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Bravo à nos lauréats du Festival de la Fiction !

Le Syndicat des Producteurs Indépendants félicite chaleureusement ses adhérents et leurs équipes pour leurs prix obtenus au Festival de la Fiction de La Rochelle – édition 2021. 

Prix de la meilleure série 26 minutes

Prix de la meilleure musique

Stalk (saison 2) de Simon Bouisson

(France Télévisions – Slash)

SILEX

Prix de la meilleure série de moins de 20 minutes

Passion mon amour (saison 1) de Camille Duvelleroy

(Arte)

BACHIBOUZOUK

Prix de la meilleure comédie

La vengeance au triple galop d’Alex Lutz

(Canal +)

SUPERMOUCHE PRODUCTIONS

Prix de la meilleure réalisation

Jeune espoir féminin : Louisiane Gouverneur

Clèves de Rodolphe Tissot

(Arte)

AVENUE B PRODUCTIONS

Prix de la meilleure interprétation masculine

Qu’est-ce qu’on va faire de Jacques ? de Marie Garel-Weiss

(Arte)

24 MAI PRODUCTION

Le Syndicat des Producteurs Indépendants félicite chaleureusement ses adhérents et leurs équipes pour leurs prix obtenus au Festival de la Fiction de La Rochelle – édition 2021.  Prix de la meilleure série 26 minutes Prix de la meilleure musique Stalk (saison 2) de Simon Bouisson (France Télévisions – Slash) SILEX Prix de la meilleure série de moins de 20 minutes Passion mon amour (saison 1) de Camille Duvelleroy (Arte) BACHIBOUZOUK Prix de la meilleure comédie La vengeance au triple galop d’Alex Lutz (Canal +) SUPERMOUCHE PRODUCTIONS Prix de la meilleure réalisation Jeune espoir féminin : Louisiane Gouverneur Clèves de Rodolphe Tissot (Arte) AVENUE B PRODUCTIONS Prix de la meilleure interprétation masculine Qu’est-ce qu’on va faire de Jacques ? de Marie Garel-Weiss (Arte) 24 MAI …

20 septembre 2021Actus-Adhérents, Actus-SPIactus-adherents actus-spi
Webinaire Administrateurs de production – 24 septembre à 10h00

9 septembre 2021Actus-SPIactus-spi

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Bravo à nos lauréats du Festival de la Fiction !

Le Syndicat des Producteurs Indépendants félicite chaleureusement ses adhérents et leurs équipes pour leurs prix obtenus au Festival de la Fiction de La Rochelle – édition 2021. 

Prix de la meilleure série 26 minutes

Prix de la meilleure musique

Stalk (saison 2) de Simon Bouisson

(France Télévisions – Slash)

SILEX

Prix de la meilleure série de moins de 20 minutes

Passion mon amour (saison 1) de Camille Duvelleroy

(Arte)

BACHIBOUZOUK

Prix de la meilleure comédie

La vengeance au triple galop d’Alex Lutz

(Canal +)

SUPERMOUCHE PRODUCTIONS

Prix de la meilleure réalisation

Jeune espoir féminin : Louisiane Gouverneur

Clèves de Rodolphe Tissot

(Arte)

AVENUE B PRODUCTIONS

Prix de la meilleure interprétation masculine

Qu’est-ce qu’on va faire de Jacques ? de Marie Garel-Weiss

(Arte)

24 MAI PRODUCTION

Le Syndicat des Producteurs Indépendants félicite chaleureusement ses adhérents et leurs équipes pour leurs prix obtenus au Festival de la Fiction de La Rochelle – édition 2021.  Prix de la meilleure série 26 minutes Prix de la meilleure musique Stalk (saison 2) de Simon Bouisson (France Télévisions – Slash) SILEX Prix de la meilleure série de moins de 20 minutes Passion mon amour (saison 1) de Camille Duvelleroy (Arte) BACHIBOUZOUK Prix de la meilleure comédie La vengeance au triple galop d’Alex Lutz (Canal +) SUPERMOUCHE PRODUCTIONS Prix de la meilleure réalisation Jeune espoir féminin : Louisiane Gouverneur Clèves de Rodolphe Tissot (Arte) AVENUE B PRODUCTIONS Prix de la meilleure interprétation masculine Qu’est-ce qu’on va faire de Jacques ? de Marie Garel-Weiss (Arte) 24 MAI …

20 septembre 2021Actus-Adhérents, Actus-SPIactus-adherents actus-spi
Webinaire Administrateurs de production – 24 septembre à 10h00

9 septembre 2021Actus-SPIactus-spi
Recherche Bureau dans espace partagé – 1 ou 2 postes

La société Keren Production recherche pour compléter son établissement caennais, un ou deux postes dans un espace partagé (ou petit bureau qui ferme). Idéalement 9ème, 10ème, 11ème, ligne 9…

Keren produit essentiellement des documentaires pour la télévision et le cinéma.

contact : samuel.moutel@keren-production.fr

La société Keren Production recherche pour compléter son établissement caennais, un ou deux postes dans un espace partagé (ou petit bureau qui ferme). Idéalement 9ème, 10ème, 11ème, ligne 9… Keren produit essentiellement des documentaires pour la télévision et le cinéma. contact : …

7 septembre 2021Annoncesannonces
Le SPI à Séries Mania : Retour en images

Le SPI a eu le plaisir de vous accueillir sur son stand au Business lounge !

Le SPI a tenu une réunion avec ses adhérent.e.s pour échanger sur l’indépendance et la concentration dans le secteur de la production.

Intervention du SPI avec la coordination des producteurs indépendants (CEPI) : “La directive SMA une bonne mesure pour les producteurs indépendants ?”

>> Oui, il faut poursuivre et favoriser la diversité des créations originales indépendantes.

Le SPI a eu le plaisir de vous accueillir sur son stand au Business lounge ! Le SPI a tenu une réunion avec ses adhérent.e.s pour échanger sur l’indépendance et la concentration dans le secteur de la production. Intervention du SPI avec la coordination des producteurs indépendants (CEPI) : “La directive SMA une bonne mesure pour les producteurs indépendants ?” >> Oui, il faut poursuivre et favoriser la diversité des créations originales …

2 septembre 2021Actus-SPIactus-spi
Archipel 33 recherche un.e Chef.fe Comptable

Archipel 33 recherche un.e Chef.fe Comptable

Domaines : Cinéma (Archipel 35) & Télévision (Archipel 33) – 5 permanents

 

Description du poste :

Préparation des bilans

Gestion des relations CAC et Expert Comptable

Gestion et prévisions de trésorerie

Gestion des relations bancaires

Gestion analytique des dépenses

Établissement des fiches de paie (permanents et intermittents)

DSN et autres charges sociales

Déclarations fiscales (TVA, CFE, CVAE, etc)

Situations des productions

Administration de la production des films en préparation et en finition

Certification des comptes des films

Gestion du crédit d’impôt des films

 

Profil recherché :

Expérience : 5 ans dans le secteur audiovisuel (Cinéma et TV)

Titulaire d’un diplôme bac +2 dans la comptabilité

Maîtrise des logiciels Xotis (Studio, Louma), Word et Excel

Bon niveau d’autonomie

 

Type de contrat et Date de prise de fonction :

Poste en CDI à pourvoir immédiatement

 

Infos complémentaires :

Rémunération envisagée : selon profil

Lieu: Paris 3ème

 

Modalités :

Merci d’envoyer CV+ LM à : archipel@archipel33.fr

Archipel 33 recherche un.e Chef.fe Comptable Domaines : Cinéma (Archipel 35) & Télévision (Archipel 33) – 5 permanents   Description du poste : Préparation des bilans Gestion des relations CAC et Expert Comptable Gestion et prévisions de trésorerie Gestion des relations bancaires Gestion analytique des dépenses Établissement des fiches de paie (permanents et intermittents) DSN et autres charges sociales Déclarations fiscales (TVA, CFE, CVAE, etc) Situations des productions Administration de la production des films en préparation et en finition Certification des comptes des films Gestion du crédit d’impôt des films   Profil recherché : Expérience : 5 ans dans le secteur audiovisuel (Cinéma et TV) Titulaire d’un diplôme bac +2 dans la comptabilité Maîtrise des logiciels Xotis (Studio, Louma), Word et Excel Bon niveau d’autonomie   Type de contrat et Date de prise de fonction : Poste en CDI à pourvoir immédiatement   Infos complémentaires : Rémunération envisagée : selon profil Lieu: Paris 3ème   Modalités : Merci d’envoyer CV+ LM …

31 août 2021Annoncesannonces
Bravo à nos adhérents pour leurs sélections obtenues à Séries Mania et au Festival de la Fiction !

Ces sélections illustrent la vitalité constante et le dynamisme de la production française indépendante en séries et unitaires de fiction.

Sélections Séries Mania :

>> Nouvelles saisons inédites :

Les Engagés : XAOC de Sullivan Le Postec

ASTHARTÉ ET COMPAGNIE

Mytho (saison 2) de Fabrice Gobert

UNITÉ

>> Nuits des comédies :

Les tribulations de Georges et Fernand de Olivier Riche, David Merlin-Dufey

DUNK FILMS

Sélections en compétition du Festival de la Fiction de La Rochelle :

>> Sélection Unitaires :

Clèves de Rodolphe Tissot

AVENUE B PRODUCTION

Qu’est-ce qu’on va faire de Jacques ? de Marie Garel-Weiss

24 MAI PRODUCTION

La vengeance en triple galop d’Alex Lutz

SUPERMOUCHE PRODUCTION

>> Sélection Séries de 26 minutes :

Stalk (Saison 2) de Rémi Silk Binisti

SILEX FILMS

>> Sélection Séries de 52 minutes :

Balthazar (Saison 4) de Franck Brett

BEAUBOURG STORIES

Ces sélections illustrent la vitalité constante et le dynamisme de la production française indépendante en séries et unitaires de fiction. Sélections Séries Mania : >> Nouvelles saisons inédites : Les Engagés : XAOC de Sullivan Le Postec ASTHARTÉ ET COMPAGNIE Mytho (saison 2) de Fabrice Gobert UNITÉ >> Nuits des comédies : Les tribulations de Georges et Fernand de Olivier Riche, David Merlin-Dufey DUNK FILMS Sélections en compétition du Festival de la Fiction de La Rochelle : >> Sélection Unitaires : Clèves de Rodolphe Tissot AVENUE B PRODUCTION Qu’est-ce qu’on va faire de Jacques ? de Marie Garel-Weiss 24 MAI PRODUCTION La vengeance en triple galop d’Alex Lutz SUPERMOUCHE PRODUCTION >> Sélection Séries de 26 minutes : Stalk (Saison 2) de Rémi Silk Binisti SILEX FILMS >> Sélection Séries de 52 minutes : Balthazar (Saison 4) de Franck Brett BEAUBOURG …

26 août 2021Actus-Adhérents, Actus-SPIactus-adherents actus-spi
Le SPI félicite vivement ses adhérents pour le soutien obtenu à l’occasion du « Choc de modernisation » du CNC

Les studios d’animation Foliascope et Gao Shan Pictures ont reçu le soutien du CNC dans le cadre du « Choc de modernisation de l’appareil de production », respectivement pour leurs projets intitulés « Sustainable stopmotion studio 2.0 » et « Extension virtualisée d’un studio d’animation ».

Cette mesure mise en place par le CNC, dans le cadre du plan de relance, permet d’accompagner la modernisation numérique et durable de l’appareil de production, en Métropole et en Outre-mer. 

Le SPI est particulièrement sensible à l’égalité des chances données aux projets quel que soit leur lieu d’établissement. Les producteurs doivent être soutenus sur l’ensemble du territoire français afin de faire vivre les talents et le tissu industriel de notre secteur dans la perspective d’un rayonnement international renforcé.

Le SPI appuie par ailleurs la démarche du CNC en matière d’écoresponsabilité. Conscients des enjeux liés à la transition écologique et énergétique du secteur, qui nous concerne toutes et tous en tant que chefs d’entreprises et citoyens, les producteurs et productrices du SPI ont souhaité la mise en place d’un groupe de travail interne pour réfléchir à ces questions.  Ces travaux permettront aux quatre collèges du SPI (animation, audiovisuel, court métrage et long métrage) de formuler des propositions destinées à inciter les acteurs de la production à de meilleures pratiques et également à accompagner le plan “Action ! Pour une politique publique de transition écologique et énergétique dans les secteurs du cinéma, de l’audiovisuel et de l’image animée” du CNC. 

Les studios d’animation Foliascope et Gao Shan Pictures ont reçu le soutien du CNC dans le cadre du « Choc de modernisation de l’appareil de production », respectivement pour leurs projets intitulés « Sustainable stopmotion studio 2.0 » et « Extension virtualisée d’un studio d’animation ». Cette mesure mise en place par le CNC, dans le cadre du plan de relance, permet d’accompagner la modernisation numérique et durable de l’appareil de production, en Métropole et en Outre-mer.  Le SPI est particulièrement sensible à l’égalité des chances données aux projets quel que soit leur lieu d’établissement. Les producteurs doivent être soutenus sur l’ensemble du territoire français afin de faire vivre les talents et le tissu industriel de notre secteur dans la perspective d’un rayonnement international renforcé. Le SPI appuie par ailleurs la démarche du CNC en matière d’écoresponsabilité. Conscients des enjeux liés à la transition écologique et énergétique du secteur, qui nous concerne toutes et tous en tant que chefs d’entreprises et citoyens, les producteurs et productrices du SPI ont souhaité la mise en place d’un groupe de travail interne pour réfléchir à ces questions.  Ces travaux permettront aux quatre collèges du SPI (animation, audiovisuel, court métrage et long métrage) de formuler des propositions destinées à inciter les acteurs de la production à de meilleures pratiques et également à accompagner le plan “Action ! Pour une politique publique de transition écologique et énergétique dans les secteurs du cinéma, de l’audiovisuel et de l’image animée” du …

23 juillet 2021Actus-SPIactus-spi
La présence du SPI au 74ème Festival international du Film de Cannes (du 6 au 17 juillet 2021)

Le Pavillon du SPI au Village International (Riviera n° 103) a accueilli chaque jour des événements spécifiques réservés à nos adhérents, et des rendez-vous ou interviews presse pour les producteurs du SPI présents à Cannes. Programme chargé sur lequel nous revenons en photos…

Nous avons notamment reçu…

*Mercredi 7 juillet – à 14h30 : Rencontre du SPI avec les filiales Cinéma et Distribution de M6

*Jeudi 8 juillet – à 10h30 : Rencontre avec Manuel Alduy et filiales Cinéma de France Télévisions & à 14h30 rencontre avec Laurent Hassid pour CANAL +

*Vendredi 9 juillet – à 14h30 : Table-ronde du SPI sur la Transition écologique et énergétique de la filière Cinéma avec Mari Jo Winkler-Ioffreda et Corinne Weber (PGA Green, Poductrices de Stillwater), Michel Gomez (Mission Cinéma de la Ville de Paris), Baptiste Heynemann (CST, Ecoprod), Ilan Urroz (Foliascope) et Louise Lebecq (SPI)

*Samedi 10 juillet – à 14h30 : Rencontre du SPI avec l’équipe d’OCS

*Dimanche 11 juillet : Journée européenne

– 14h30 avec Juliette Prissard, Déléguée générale d’Eurocinéma

– à 15h30 : Rencontre avec Margaux Lacoste (Europe Creative et Programme Médias)

– à 16h30 : Rencontre avec Thierry Hugot et Iris Cadoux (Eurimages)

*Lundi 12 juillet – à 10h30 : Rencontre SPI Animation (table-ronde) “Le Financement spécifique de l’animation” et de 17h00 à 21h30 : Gros succès le lundi soir pour le traditionnel Cocktail du SPI, réalisé sur notre Pavillon… Qui a accueilli environ 200 personnes au total.

*Mardi 13 juillet – à 14h30 : Rencontre SPI-CNC (Magali Valente, Mathieu Fournet) et à 16h30 : Rencontre SPI Court-métrage : “Le passage du Court au Long”

La terrasse du SPI

Le Pavillon et la terrasse ont également été ouverts pendant tout le Festival pour accueillir les producteurs présents à Cannes qui souhaitaient y organiser leurs rendez-vous professionnels ou rencontres avec des journalistes ou institutionnels. Nous avons ainsi pu y recevoir de manière informelle les responsables du CNC, de France Télévisions, d’AUDIENS, des Syndicats de salariés, des autres Syndicats de Producteurs, du Ministère de la Culture, du Ministère de l’Europe et des affaires étrangères, du Ministère des Armées, de France Média Monde, d’Unifrance, de la SCAM, de la SACD, de l’Union Européenne… Et des films comme Freda ou H6, en compétition officielle, y ont organisé rencontres presse, photocall, interview télévisées…

Un grand merci collectif à l’équipe SPI – Cannes 2021, Equipe Billetterie Anne-Sophie et Laurie, Equipe Pavillon Brahim et Romain.

Le Pavillon du SPI au Village International (Riviera n° 103) a accueilli chaque jour des événements spécifiques réservés à nos adhérents, et des rendez-vous ou interviews presse pour les producteurs du SPI présents à Cannes. Programme chargé sur lequel nous revenons en photos… Nous avons notamment reçu… *Mercredi 7 juillet – à 14h30 : Rencontre du SPI avec les filiales Cinéma et Distribution de M6 *Jeudi 8 juillet – à 10h30 : Rencontre avec Manuel Alduy et filiales Cinéma de France Télévisions & à 14h30 rencontre avec Laurent Hassid pour CANAL + *Vendredi 9 juillet – à 14h30 : Table-ronde du SPI sur la Transition écologique et énergétique de la filière Cinéma avec Mari Jo Winkler-Ioffreda et Corinne Weber (PGA Green, Poductrices de Stillwater), Michel Gomez (Mission Cinéma de la Ville de Paris), Baptiste Heynemann (CST, Ecoprod), Ilan Urroz (Foliascope) et Louise Lebecq (SPI) *Samedi 10 juillet – à 14h30 : Rencontre du SPI avec l’équipe d’OCS *Dimanche 11 juillet : Journée européenne – 14h30 avec Juliette Prissard, Déléguée générale d’Eurocinéma – à 15h30 : Rencontre avec Margaux Lacoste (Europe Creative et Programme Médias) – à 16h30 : Rencontre avec Thierry Hugot et Iris Cadoux (Eurimages) *Lundi 12 juillet – à 10h30 : Rencontre SPI Animation (table-ronde) “Le Financement spécifique de l’animation” et de 17h00 à 21h30 : Gros succès le lundi soir pour le traditionnel Cocktail du SPI, réalisé sur notre Pavillon… Qui a accueilli environ 200 personnes au total. *Mardi 13 juillet – à 14h30 : Rencontre SPI-CNC (Magali Valente, Mathieu Fournet) et à 16h30 : Rencontre SPI Court-métrage : “Le passage du Court au Long” La terrasse du SPI Le Pavillon et la terrasse ont également été ouverts pendant tout le Festival pour accueillir les producteurs présents à Cannes qui souhaitaient y organiser leurs rendez-vous professionnels ou rencontres avec des journalistes ou institutionnels. Nous avons ainsi pu y recevoir de manière informelle les responsables du CNC, de France Télévisions, d’AUDIENS, des Syndicats de salariés, des autres Syndicats de Producteurs, du Ministère de la Culture, du Ministère de l’Europe et des affaires étrangères, du Ministère des Armées, de France Média Monde, d’Unifrance, de la SCAM, de la SACD, de l’Union Européenne… Et des films comme Freda ou H6, en compétition officielle, y ont organisé rencontres presse, photocall, interview télévisées… Un grand merci collectif à l’équipe SPI – Cannes 2021, Equipe Billetterie Anne-Sophie et Laurie, Equipe Pavillon Brahim et …

22 juillet 2021Actus-Adhérents, Actus-SPIactus-adherents actus-spi
Guide de préconisations de sécurité sanitaire pour les activités de production audiovisuelle, cinématographique et publicitaire (version : juillet 2021)

Les partenaires sociaux de la production audiovisuelle, cinématographique et publicitaire ont actualisé le « Guide de préconisations sanitaires pour les activités de production audiovisuelle, cinématographique et publicitaire » dans le cadre des comités centraux d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CCHSCT) de branche.

L’expérience a démontré que ce guide s’est avéré utile aux productions pour les accompagner dans l’organisation de leurs tournages. Cette nouvelle version tient compte des dernières évolutions des textes réglementaires, des recommandations du ministère du travail et des autorités sanitaires (notamment : décret n° 2021-699 du 1er juin 2021, dernière version : 20 juillet 2021, et protocole national, dernière version : 30 juin 2021)

Ce guide constitue un socle commun de prévention spécifique à l’activité de production ; il est une déclinaison opérationnelle de l’obligation de sécurité de l’employeur et complémentaire aux dispositions nationales (notamment le protocole national pour assurer la santé et la sécurité des salariés en entreprise publié par le ministère du travail).

Ses différents chapitres vous proposent des recommandations organisationnelles et sanitaires et des pistes de réflexion vous permettant d’anticiper les questions que peuvent poser le lancement d’un nouveau projet ou la reprise d’une activité.

Toutes les préconisations doivent être adaptées au cas par cas à chaque projet en fonction des effectifs, de l’environnement de travail, de la nature des activités, etc. 

Un addendum complète cette nouvelle version du guide pour vous permettre d’identifier les évolutions majeures.

Ressources utiles :

Coordonnées des médecins du travail référents (CMB) :

Coordonnées des délégués des CCHSCT :

Les partenaires sociaux de la production audiovisuelle, cinématographique et publicitaire ont actualisé le « Guide de préconisations sanitaires pour les activités de production audiovisuelle, cinématographique et publicitaire » dans le cadre des comités centraux d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CCHSCT) de branche. L’expérience a démontré que ce guide s’est avéré utile aux productions pour les accompagner dans l’organisation de leurs tournages. Cette nouvelle version tient compte des dernières évolutions des textes réglementaires, des recommandations du ministère du travail et des autorités sanitaires (notamment : décret n° 2021-699 du 1er juin 2021, dernière version : 20 juillet 2021, et protocole national, dernière version : 30 juin 2021).  Ce guide constitue un socle commun de prévention spécifique à l’activité de production ; il est une déclinaison opérationnelle de l’obligation de sécurité de l’employeur et complémentaire aux dispositions nationales (notamment le protocole national pour assurer la santé et la sécurité des salariés en entreprise publié par le ministère du travail). Ses différents chapitres vous proposent des recommandations organisationnelles et sanitaires et des pistes de réflexion vous permettant d’anticiper les questions que peuvent poser le lancement d’un nouveau projet ou la reprise d’une activité. Toutes les préconisations doivent être adaptées au cas par cas à chaque projet en fonction des effectifs, de l’environnement de travail, de la nature des activités, etc.  Un addendum complète cette nouvelle version du guide pour vous permettre d’identifier les évolutions majeures. Ressources utiles : Coordonnées des médecins du travail référents (CMB) : Médecin coordinateur : Dr Claude David Markus CD.MARKUS@cmb.asso.fr Médecin référent cinéma : Dr Marie Christine Tran MC.TRAN@cmb.asso.fr Médecin référent audiovisuel : Dr Vy Sock V.SOCK@cmb.asso.fr Coordonnées des délégués des CCHSCT : CCHSCT Cinéma : M. Didier Carton didier.carton@cchscinema.org  CCHSCT Audiovisuel : Mme Ghania Tabourga …

20 juillet 2021Actus-SPIactus-spi
Palmarès Festival de Cannes 2021

Le SPI félicite chaleureusement ses adhérents pour leurs prix obtenus en Sélection Officielle du 74ème Festival de Cannes (6-17 juillet 2021), que ce soit en compétition ou hors compétition ainsi que dans les sélections parallèles.

COMPÉTITION OFFICIELLE :

  • Longs métrages :

*Palme d’or 

Titane de Julia Ducournau / KAZAK PRODUCTIONS

*Prix de la Mise en Scène

Annette de Leos Carax / CG CINÉMA

*Prix du Jury 

Ha’berech (Le Genou d’Ahed) de Nadav Lapid / LES FILMS DU BAL

COMPÉTITIONS PARALLÈLES :

  • Quinzaine des Réalisateurs 

*Label Europa Cinemas du meilleur film européen

A Chiara de Jonas Carpignano / HAUT ET COURT

  • Semaine de la Critique 

*Prix Fondation Gan à la Diffusion

Rien à foutre de Julie Lecoustre et Emmanuel Marre / KIDAM

*Prix SACD

Olga de Elie Grappe / CINEMA DEFACTO

  • Prix UniFrance du court métrage

*Prix spécial du jury

Horacio de Caroline Cherrier / IKKI FILMS

*Mention spéciale du jury et Mention spéciale du jury des jeunes professionnels

Haut les cœurs de Adrian Moyse Dullin / PUNCHLINE CINEMA

*Mention spéciale du jury

Le Bain d’Anissa Daoud / LA LUNA PRODUCTIONS

*Prix Grand Action et prix RTBF

L’Inspection de Caroline Brami et Frédéric Bas / GOGOGO FILMS

*Prix du jury des jeunes et Prix Movistar+

Le Monde en soi de Sandrine Stoïanov et Jean-Charles Finck / CAÏMANS PRODUCTIONS

Autres Prix :  

*Œil d’Or de la Scam

 A night of knowing nothing de Payal Kapadia / PETIT CHAOS

*Mention spéciale du jury du prix des cinémas Art et Essai décerné par l’AFCAE

La Fracture de Catherine Corsini / CHAZ PRODUCTIONS

*Prix du cinéma positif 

Haut et Fort de Nabil Ayouch / UNITÉ DE PRODUCTION

*Queer Palm

La Fracture de Catherine Corsini / CHAZ PRODUCTIONS

*Prix de la meilleure expérience interactive – CANNES XR

The Hangman at Home de Michelle et Uri Kranot / FLORÉAL FILMS & MIYU PRODUCTIONS

*25ème prix François Chalais, « Mention découverte»

Freda de Gessica Généus / SANOSI PRODUCTIONS

Tous ces prix remportés par les producteurs indépendants français nous honorent à l’issue d’une année si exceptionnellement difficile pour toute la filière de la création. 

Le SPI félicite chaleureusement ses adhérents pour leurs prix obtenus en Sélection Officielle du 74ème Festival de Cannes (6-17 juillet 2021), que ce soit en compétition ou hors compétition ainsi que dans les sélections parallèles. COMPÉTITION OFFICIELLE : Longs métrages : *Palme d’or  Titane de Julia Ducournau / KAZAK PRODUCTIONS *Prix de la Mise en Scène Annette de Leos Carax / CG CINÉMA *Prix du Jury  Ha’berech (Le Genou d’Ahed) de Nadav Lapid / LES FILMS DU BAL COMPÉTITIONS PARALLÈLES : Quinzaine des Réalisateurs  *Label Europa Cinemas du meilleur film européen A Chiara de Jonas Carpignano / HAUT ET COURT Semaine de la Critique  *Prix Fondation Gan à la Diffusion Rien à foutre de Julie Lecoustre et Emmanuel Marre / KIDAM *Prix SACD Olga de Elie Grappe / CINEMA DEFACTO Prix UniFrance du court métrage *Prix spécial du jury Horacio de Caroline Cherrier / IKKI FILMS *Mention spéciale du jury et Mention spéciale du jury des jeunes professionnels Haut les cœurs de Adrian Moyse Dullin / PUNCHLINE CINEMA *Mention spéciale du jury Le Bain d’Anissa Daoud / LA LUNA PRODUCTIONS *Prix Grand Action et prix RTBF L’Inspection de Caroline Brami et Frédéric Bas / GOGOGO FILMS *Prix du jury des jeunes et Prix Movistar+ Le Monde en soi de Sandrine Stoïanov et Jean-Charles Finck / CAÏMANS PRODUCTIONS Autres Prix :   *Œil d’Or de la Scam  A night of knowing nothing de Payal Kapadia / PETIT CHAOS *Mention spéciale du jury du prix des cinémas Art et Essai décerné par l’AFCAE La Fracture de Catherine Corsini / CHAZ PRODUCTIONS *Prix du cinéma positif  Haut et Fort de Nabil Ayouch / UNITÉ DE PRODUCTION *Queer Palm La Fracture de Catherine Corsini / CHAZ PRODUCTIONS *Prix de la meilleure expérience interactive – CANNES XR The Hangman at Home de Michelle et Uri Kranot / FLORÉAL FILMS & MIYU PRODUCTIONS *25ème prix François Chalais, « Mention découverte» Freda de Gessica Généus / SANOSI PRODUCTIONS Tous ces prix remportés par les producteurs indépendants français nous honorent à l’issue d’une année si exceptionnellement difficile pour toute la filière de la …

19 juillet 2021Actus-Adhérents, Actus-SPIactus-adherents actus-spi
OFFRE D’EMPLOI COORDINATEUR DES PRODUCTIONS (H/F)

Sous la direction de la directrice administrative et financière, le coordinateur des productions aura pour principales missions transversales au groupe : La gestion et le suivi des Fonds de soutien CNC

Le dépôt des demandes d’autorisation préalable et définitive CNC et Crédit d’impôts Dépôt de dossiers de demande de subvention

La gestion et le suivi administratifs des appels d’offres Redditions de comptes RNPP aux ayants-droit : saisie dans le logiciel DABAZ des relevés d’exploitations des distributeurs et préparation des reversements aux ayants droits.

Déclarations Procirep, Angoa, Screenrights et autres sociétés de gestion collective internationales DABAZ : veille à la bonne tenue des projets et productions sur DABAZ Facturation clients du Groupe

5 ans d’expérience minimum dans le secteur audiovisuel Maîtrise de Word et Excel, la connaissance de Dabaz serait un plus.

Bon niveau d’anglais écrit Qualités d’organisation, de rigueur, de réactivité et de gestion des priorités

Aisance relationnelle, esprit d’équipe Appétence pour le documentaire, la fiction, le spectacle vivant et la réalité virtuelle.

Poste en CDI à pourvoir immédiatement, Rémunération envisagée : selon profil + 50% pass Navigo +TR Lieu : Paris 11ème

Merci d’envoyer CV + LM : cdelaunay@cameralucida.fr  

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Sous la direction de la directrice administrative et financière, le coordinateur des productions aura pour principales missions transversales au groupe : La gestion et le suivi des Fonds de soutien CNC Le dépôt des demandes d’autorisation préalable et définitive CNC et Crédit d’impôts Dépôt de dossiers de demande de subvention La gestion et le suivi administratifs des appels d’offres Redditions de comptes RNPP aux ayants-droit : saisie dans le logiciel DABAZ des relevés d’exploitations des distributeurs et préparation des reversements aux ayants droits. Déclarations Procirep, Angoa, Screenrights et autres sociétés de gestion collective internationales DABAZ : veille à la bonne tenue des projets et productions sur DABAZ Facturation clients du Groupe 5 ans d’expérience minimum dans le secteur audiovisuel Maîtrise de Word et Excel, la connaissance de Dabaz serait un plus. Bon niveau d’anglais écrit Qualités d’organisation, de rigueur, de réactivité et de gestion des priorités Aisance relationnelle, esprit d’équipe Appétence pour le documentaire, la fiction, le spectacle vivant et la réalité virtuelle. Poste en CDI à pourvoir immédiatement, Rémunération envisagée : selon profil + 50% pass Navigo +TR Lieu : Paris 11ème Merci d’envoyer CV + LM : cdelaunay@cameralucida.fr   TÉLÉCHARGER …

1 juillet 2021Annoncesannonces
Sous loue Bureaux partagés – Paris/Bastille – 40m2 + espaces communs

Dans grand espace partagé de 120 M2 avec belle hauteur sous plafond, entièrement rénové en 2020, au coeur du quartier de Bastille, nous sous-louons un espace de 40 m2 (4 à 6 postes) + espaces communs disponibles (entrée, salle de réunion, wc/point d’eau et kitchenette équipée). Loyer CC incluses (dont EDF, Assurance & Ménage) : 1 250 € HT. Possibilité de partager Internet Haut-débit, imprimante laser Samsung toutes fonctions. Contacter Les Films du Cygne : 01 47 00 17 03 – info@lesfilmsducygne.com (Jonathan ou Alexandre)  

Dans grand espace partagé de 120 M2 avec belle hauteur sous plafond, entièrement rénové en 2020, au coeur du quartier de Bastille, nous sous-louons un espace de 40 m2 (4 à 6 postes) + espaces communs disponibles (entrée, salle de réunion, wc/point d’eau et kitchenette équipée). Loyer CC incluses (dont EDF, Assurance & Ménage) : 1 250 € HT. Possibilité de partager Internet Haut-débit, imprimante laser Samsung toutes fonctions. Contacter Les Films du Cygne : 01 47 00 17 03 – info@lesfilmsducygne.com (Jonathan ou Alexandre) …

29 juin 2021Annoncesannonces
Bravo à nos lauréats du Sunny Side of the Doc et des Étoiles de la Scam !

Le Syndicat des Producteurs Indépendants félicite chaleureusement ses adhérents et leurs équipes pour leurs prix obtenus à la 32ème édition du Sunny Side of the Doc ainsi qu’aux Étoiles de la Scam.

En documentaire comme en narration immersive, les membres du SPI illustrent la vitalité de la création indépendante.

32ème édition du Sunny Side of the Doc :

> Prix du meilleur pitch Science

Music’s superpowers de Jacques Mitsch / CPB FILMS

> Grand Prix PIXII

Lady Sapiens, l’expérience (VR) de Camille Duvelleroy / LITTLE BIG STORY

> Meilleur Talent hub Women in doc

Faire corps de Noëlie Giraud / LES FILMS DU TAMBOUR DE SOIE

> Prix Jackson Wild

Our forest de Marc Dozier, Jérôme Bouvier, Quincy Russell, Hamid Sardar-Hafkhami, Mike Magidson / LATO SENSU PRODUCTIONS

Étoiles de la Scam 2021 :

Au-delà des mers, rêves de théâtre de Marie Maffre / DAY FOR NIGHT PRODUCTIONS

Celui qui danse d’Olivier Lemaire / AGAT FILMS & CIE

De cendres et de braises de Manon Ott / TS PRODUCTIONS

Il n’y aura plus de nuit d’Eléonore Weber / PERSPECTIVE FILMS

Invisibles, les travailleurs du clic d’Henri Poulain / STORY CIRCUS

Mille fois recommencer de Daniela de Felice / ALTER EGO PRODUCTION

Ne croyez surtout pas que je hurle de Frank Beauvais / LES FILMS DU BELIER & LES FILMS HATARI

Parler avec les morts de Taina Tervonen / TS PRODUCTIONS

Que l’amour de Laétitia Mikles / ALTER EGO PRODUCTION

Renault 12 de Mohamed El Khatib / LES FILMS D’ICI

Le Temps des ouvriers – 3. Le Temps à la chaîne (1880-1935) de Stan Neumann / LES FILMS D’ICI

Un été à la Garoupe de François Lévy-Kuentz / MELISANDE FILMS

Le Syndicat des Producteurs Indépendants félicite chaleureusement ses adhérents et leurs équipes pour leurs prix obtenus à la 32ème édition du Sunny Side of the Doc ainsi qu’aux Étoiles de la Scam. En documentaire comme en narration immersive, les membres du SPI illustrent la vitalité de la création indépendante. 32ème édition du Sunny Side of the Doc : > Prix du meilleur pitch Science Music’s superpowers de Jacques Mitsch / CPB FILMS > Grand Prix PIXII Lady Sapiens, l’expérience (VR) de Camille Duvelleroy / LITTLE BIG STORY > Meilleur Talent hub Women in doc Faire corps de Noëlie Giraud / LES FILMS DU TAMBOUR DE SOIE > Prix Jackson Wild Our forest de Marc Dozier, Jérôme Bouvier, Quincy Russell, Hamid Sardar-Hafkhami, Mike Magidson / LATO SENSU PRODUCTIONS Étoiles de la Scam 2021 : Au-delà des mers, rêves de théâtre de Marie Maffre / DAY FOR NIGHT PRODUCTIONS Celui qui danse d’Olivier Lemaire / AGAT FILMS & CIE De cendres et de braises de Manon Ott / TS PRODUCTIONS Il n’y aura plus de nuit d’Eléonore Weber / PERSPECTIVE FILMS Invisibles, les travailleurs du clic d’Henri Poulain / STORY CIRCUS Mille fois recommencer de Daniela de Felice / ALTER EGO PRODUCTION Ne croyez surtout pas que je hurle de Frank Beauvais / LES FILMS DU BELIER & LES FILMS HATARI Parler avec les morts de Taina Tervonen / TS PRODUCTIONS Que l’amour de Laétitia Mikles / ALTER EGO PRODUCTION Renault 12 de Mohamed El Khatib / LES FILMS D’ICI Le Temps des ouvriers – 3. Le Temps à la chaîne (1880-1935) de Stan Neumann / LES FILMS D’ICI Un été à la Garoupe de François Lévy-Kuentz / MELISANDE …

25 juin 2021Actus-Adhérents, Actus-SPIactus-adherents actus-spi
Le SPI au Sunny Side – Conférence de presse : “Documentaire Année Zéro, la relance”

Ce midi s’est tenue la conférence de presse du SPI dans le cadre de l’édition numérique du Sunny Side of the Doc

Le SPI a fait des propositions pour lancer un plan de relance général du documentaire.

#DocumentaireAnneeZero C’est parti !

Ce midi s’est tenue la conférence de presse du SPI dans le cadre de l’édition numérique du Sunny Side of the Doc Le SPI a fait des propositions pour lancer un plan de relance général du documentaire. #DocumentaireAnneeZero C’est parti …

23 juin 2021Actus-SPIactus-spi
LOCATION 4 CHAMBRES CANNES – CENTRE VILLE, A QUELQUES MIN DU PALAIS DES FESTIVALS

Nous louons 4 chambres pour les nuits du 13/07 et 14/07 dans une grande maison tout confort en centre-ville (à 1min de la plage et 5min de la Gare, rue des Etats-Unis). 4 chambres avec 4 salles de bain et WC séparés, cuisine équipée et grand salon, climatisation. Prix par nuit : 134€/chambre ou 536€ pour l’appartement complet. Envoyer un mail à : contact@cgcinema.eu

Nous louons 4 chambres pour les nuits du 13/07 et 14/07 dans une grande maison tout confort en centre-ville (à 1min de la plage et 5min de la Gare, rue des Etats-Unis). 4 chambres avec 4 salles de bain et WC séparés, cuisine équipée et grand salon, climatisation. Prix par nuit : 134€/chambre ou 536€ pour l’appartement complet. Envoyer un mail à : …

23 juin 2021Annoncesannonces
3 CHAMBRES DISPONIBLES VILLA CANNES 12 et 13 JUILLET

Nous louons 3 chambres avec chacune un lit double et une salle de bains privative dans une villa à Cannes située au 9 rue Louis Nouveau. Chaque chambre est à 114€/nuit et disponible les nuits du 12 et du 13 juillet. Pour plus d’informations me contacter ici : lola.hurel@pelleas.fr

Nous louons 3 chambres avec chacune un lit double et une salle de bains privative dans une villa à Cannes située au 9 rue Louis Nouveau. Chaque chambre est à 114€/nuit et disponible les nuits du 12 et du 13 juillet. Pour plus d’informations me contacter ici : …

22 juin 2021Annoncesannonces
PRESENTATION SUPPORT – Conférence SPI et USPA au Sunny Side : “Alerte sur le Documentaire de Création !”

Téléchargez la présentation support de la conférence de presse SPI et USPA qui s’est tenue le mardi 22 juin 2021 dans le cadre du Sunny Side of the Doc en cliquant ici.

Téléchargez la présentation support de la conférence de presse SPI et USPA qui s’est tenue le mardi 22 juin 2021 dans le cadre du Sunny Side of the Doc en cliquant …

22 juin 2021Actus-SPIactus-spi
RECHERCHE LOGEMENT CANNES

Bonjour, Nous recherchons une chambre à Cannes pour 2 personnes du 8 au 12 juillet. Des idées ? Une pièce à partager dans votre logement ? Merci d’avance. et bon festival à toutes et tous. JBA Production, Marianne et Jacques contact : mariannedumoulin@jbaproduction.com

Bonjour, Nous recherchons une chambre à Cannes pour 2 personnes du 8 au 12 juillet. Des idées ? Une pièce à partager dans votre logement ? Merci d’avance. et bon festival à toutes et tous. JBA Production, Marianne et Jacques contact : …

21 juin 2021Annoncesannonces
Le SPI félicite chaleureusement ses producteurs et productrices pour les prix obtenus à l’occasion du Festival international du film d’animation d’Annecy 2021
  • Longs métrages :

Prix du jury

Ma famille afghane de Michaela PAVLÁTOVÁ – SACREBLEU PRODUCTIONS 

Mention du jury

La Traversée de Florence MIAILHE –  XBO FILMS

  • Courts métrages :

Prix du jury

Easter Egg de Nicolas KEPPENSMIYU PRODUCTIONS

 Prix “Jean-Luc Xiberras” de la première œuvre

Hold Me Tight de Mélanie ROBERT-TOURNEURLA CLAIRIERE PRODUCTIONS

  • Films de télévision et de commande :

Prix du jury pour un spécial TV

Maman pleut des cordes de Hugo DE FAUCOMPRETLAÏDAK FILMS

  • Prix spéciaux :

Prix André-Martin pour un court métrage français

Maalbeek d’Ismaël Joffroy CHANDOUTISFILMS GRAND HUIT

Prix André-Martin pour un long métrage français

L’Extraordinaire Voyage de Marona d’Anca DAMIAN SACREBLEU PRODUCTIONS

Prix de la meilleure musique originale, avec le soutien de la SACEM, dans la catégorie courts métrages

Le Réveil des insectes de Stéphanie LANSAQUE et François LEROYOFFSHORE

Prix du jury junior CANAL+

Un caillou dans la chaussure d’Éric MONTCHAUD – XBO FILMS

Lauréats des pitchs MIFA

·      Longs métrages :

 Prix Cristal Publishing

Flow de Gints ZILBALODISSACREBLEU PRODUCTIONS

Prix Ciclic

In Waves de Phuong Mai NGUYENSILEX FILMS

Prix Ciclic

Porcelain Birds de Max PORTER et Ru KUWAHATAMIYU PRODUCTIONS

Prix TitraFilm

Sidi Kaba et la Porte du retour de Rony HOTINSPECIAL TOUCH STUDIOS

              

·      Courts métrages :

Prix Arte France

Gigi de Cynthia CALVIXBO FILMS

Prix SACD

Sulaimani de Vinnie BOSEGIRELLE PRODUCTION

          

·      Séries et spéciaux TV :

Prix Studios Alhambra

Prix TitraFilm

L’Ourse et l’Oiseau de Marie CAUDRYMIYU PRODUCTIONS

            

 Prix Ciclic

 Prix TitraFilm

Pour exister de Fabien CORRE et Kelsi PHUNG – LES ASTRONAUTES

Longs métrages : Prix du jury Ma famille afghane de Michaela PAVLÁTOVÁ – SACREBLEU PRODUCTIONS  Mention du jury La Traversée de Florence MIAILHE –  XBO FILMS Courts métrages : Prix du jury Easter Egg de Nicolas KEPPENS – MIYU PRODUCTIONS  Prix “Jean-Luc Xiberras” de la première œuvre Hold Me Tight de Mélanie ROBERT-TOURNEUR – LA CLAIRIERE PRODUCTIONS Films de télévision et de commande : Prix du jury pour un spécial TV Maman pleut des cordes de Hugo DE FAUCOMPRET – LAÏDAK FILMS Prix spéciaux : Prix André-Martin pour un court métrage français Maalbeek d’Ismaël Joffroy CHANDOUTIS – FILMS GRAND HUIT Prix André-Martin pour un long métrage français L’Extraordinaire Voyage de Marona d’Anca DAMIAN –  SACREBLEU PRODUCTIONS Prix de la meilleure musique originale, avec le soutien de la SACEM, dans la catégorie courts métrages Le Réveil des insectes de Stéphanie LANSAQUE et François LEROY – OFFSHORE Prix du jury junior CANAL+ Un caillou dans la chaussure d’Éric MONTCHAUD – XBO FILMS Lauréats des pitchs MIFA ·      Longs métrages :  Prix Cristal Publishing Flow de Gints ZILBALODIS – SACREBLEU PRODUCTIONS Prix Ciclic In Waves de Phuong Mai NGUYEN – SILEX FILMS Prix Ciclic Porcelain Birds de Max PORTER et Ru KUWAHATA – MIYU PRODUCTIONS Prix TitraFilm Sidi Kaba et la Porte du retour de Rony HOTIN – SPECIAL TOUCH STUDIOS                ·      Courts métrages : Prix Arte France Gigi de Cynthia CALVI – XBO FILMS Prix SACD Sulaimani de Vinnie BOSE – GIRELLE PRODUCTION            ·      Séries et spéciaux TV : Prix Studios Alhambra Prix TitraFilm L’Ourse et l’Oiseau de Marie CAUDRY – MIYU PRODUCTIONS               Prix Ciclic  Prix TitraFilm Pour exister de Fabien CORRE et Kelsi PHUNG – LES …

21 juin 2021Actus-Adhérents, Actus-SPIactus-adherents actus-spi
Le SPI félicite ses adhérents pour leurs 52 nominations en Sélection Officielle du 74ème Festival de Cannes (6-17 juillet 2021), que ce soit en Compétition ou Hors compétition (Un certain Regard, Cannes Premières, Le cinéma pour le climat), et dans les sélections parallèles, Semaine de la critique, Quinzaine des réalisateurs et ACID !

COMPETITION OFFICIELLE

Longs

Annette de Leos Carax (CG Cinéma)

Bergman Island de Mia Hansen-Love (CG Cinéma)

Ha’berech (Le Genou d’Ahed) de Nadav Lapid (Les Films du Bal)

Haut et Fort de Nabil Ayouch (Unité de Production)

La Fracture de Catherine Corsini (CHAZ Productions)

Lingui, les liens sacrés de Mahamat-Saleh Haroun (Pili Films)

France de Bruno Dumont (3B Productions) 

Titane de Julia Ducournau (Kazak Productions)

Courts

Haut les Cœurs d’Adrian Moyse Dullin (Punchline Cinéma)

Sidéral de Carlos Segundo (Les Valseurs)

UN CERTAIN REGARD

Onoda – 10 000 nuits dans la jungle d’Arthur Harari (To Be Continued)

Freda de Gessica Généus (SaNoSi Productions)

Et il y eut un matin d’Eran Kolirin (Les Films Du Poisson)

Séances spéciales

Cahiers Noirs de Shlomi Elkabetz (Unité de Production)

CANNES PREMIERES

Serre-moi fort de Mathieu Amalric (Les Films Du Poisson)

Tromperie d’Arnaud Desplechin (Why Not Productions)

Séances spéciales

H6 de Yé Yé (SaNoSi Productions)

Le marin des montagnes de Karim Aïnouz (MPM Film)

Les Héroïques de Maxime Roy (TS Productions)

CINEMA POUR LE CLIMAT

La Croisade de Louis Garrel (Why Not Productions)

Marcher sur l’eau d’Aïssa Maïga (Bonne Pioche Cinéma)

I Am So Sorry de Zhao Liang (Les Films d’Ici)

Bigger Than Us de Flore Vasseur (Elzévir Films)

La Panthère des neiges de Marie Amiguet (Le Bureau Films)

SEMAINE DE LA CRITIQUE

Longs

Les amours d’Anaïs de Charline Bourgeois-Tacquet (LFP- Les Films Pelléas)

Olga de Elie Grappe (Cinéma Defacto)

Rien à foutre de Julie Lecoustre et Emmanuel Marre (Kidam)

Bruno Reidal de Vincent Le Port (Capricci Films)

Petite nature de Samuel Theis (Avenue B Productions)

Une histoire d’amour et de désir de Leïla Bouzid (Blue Monday Productions)

Courts

Noir Soleil de Marie Larrivé (Respiro Productions)

Soldat Noir de Limmy Laporal-Tresor (Agat Films)

QUINZAINE DES REALISATEURS

Longs

A Chiara de Jonas Carpignano (Haut et Court)

Clara Sola de Nathalie Alvarez Mesen (Laïdak Films)

De bas étage de Yassine Qnia (Why Not Productions)

L’employeur et l’employé de Manuel Nieto Zas (Paraiso Production)

Entre les vagues d’Anaïs Volpé (Unité de production)

La Colline où rugissent les lionnes de Luana Bajrami (Vents contraires)

La Légende du Roi Crabe d’Alessio Rigo de Righi & Matteo Zoppis (Shellac Sud)

Neptune Frost de Saul Williams (Lizland Films)

A Night of Knowing Nothing de Payal Kapadia (Petit Chaos)

Retour à Reims (Fragments) de Jean-Gabriel Périot (Les Films de Pierre)

Face à la mer d’Ely Dagher (Andolfi Production)

Mon légionnaire de Rachel Lang (ChevalDeuxTrois)

Courts

Anxious Body de Yoriko Mizushiri (Miyu Productions)

Simone est partie de Mathilde Chavanne (Yukunkun Productions)

SELECTION ACID

Aya de Simon Coulibaly Gillard (Kidam)

Down with the King de Diego Ongaro (Moteur S’il Vous Plaît)

Ghost Song de Nicolas Peduzzi (Gogogo films)

Little Palestine, journal d’un siège, d’Abdallah Al-Khatib (Films de Force Majeure)

Soy libre de Laure Portier (Perspective Films)

ACID 2020 – Retour vers le futur

Les Affluents de Jessé Miceli (Perspective Films)

COMPETITION OFFICIELLE Longs Annette de Leos Carax (CG Cinéma) Bergman Island de Mia Hansen-Love (CG Cinéma) Ha’berech (Le Genou d’Ahed) de Nadav Lapid (Les Films du Bal) Haut et Fort de Nabil Ayouch (Unité de Production) La Fracture de Catherine Corsini (CHAZ Productions) Lingui, les liens sacrés de Mahamat-Saleh Haroun (Pili Films) France de Bruno Dumont (3B Productions)  Titane de Julia Ducournau (Kazak Productions) Courts Haut les Cœurs d’Adrian Moyse Dullin (Punchline Cinéma) Sidéral de Carlos Segundo (Les Valseurs) UN CERTAIN REGARD Onoda – 10 000 nuits dans la jungle d’Arthur Harari (To Be Continued) Freda de Gessica Généus (SaNoSi Productions) Et il y eut un matin d’Eran Kolirin (Les Films Du Poisson) Séances spéciales Cahiers Noirs de Shlomi Elkabetz (Unité de Production) CANNES PREMIERES Serre-moi fort de Mathieu Amalric (Les Films Du Poisson) Tromperie d’Arnaud Desplechin (Why Not Productions) Séances spéciales H6 de Yé Yé (SaNoSi Productions) Le marin des montagnes de Karim Aïnouz (MPM Film) Les Héroïques de Maxime Roy (TS Productions) CINEMA POUR LE CLIMAT La Croisade de Louis Garrel (Why Not Productions) Marcher sur l’eau d’Aïssa Maïga (Bonne Pioche Cinéma) I Am So Sorry de Zhao Liang (Les Films d’Ici) Bigger Than Us de Flore Vasseur (Elzévir Films) La Panthère des neiges de Marie Amiguet (Le Bureau Films) SEMAINE DE LA CRITIQUE Longs Les amours d’Anaïs de Charline Bourgeois-Tacquet (LFP- Les Films Pelléas) Olga de Elie Grappe (Cinéma Defacto) Rien à foutre de Julie Lecoustre et Emmanuel Marre (Kidam) Bruno Reidal de Vincent Le Port (Capricci Films) Petite nature de Samuel Theis (Avenue B Productions) Une histoire d’amour et de désir de Leïla Bouzid (Blue Monday Productions) Courts Noir Soleil de Marie Larrivé (Respiro Productions) Soldat Noir de Limmy Laporal-Tresor (Agat Films) QUINZAINE DES REALISATEURS Longs A Chiara de Jonas Carpignano (Haut et Court) Clara Sola de Nathalie Alvarez Mesen (Laïdak Films) De bas étage de Yassine Qnia (Why Not Productions) L’employeur et l’employé de Manuel Nieto Zas (Paraiso Production) Entre les vagues d’Anaïs Volpé (Unité de production) La Colline où rugissent les lionnes de Luana Bajrami (Vents contraires) La Légende du Roi Crabe d’Alessio Rigo de Righi & Matteo Zoppis (Shellac Sud) Neptune Frost de Saul Williams (Lizland Films) A Night of Knowing Nothing de Payal Kapadia (Petit Chaos) Retour à Reims (Fragments) de Jean-Gabriel Périot (Les Films de Pierre) Face à la mer d’Ely Dagher (Andolfi Production) Mon légionnaire de Rachel Lang (ChevalDeuxTrois) Courts Anxious Body de Yoriko Mizushiri (Miyu Productions) Simone est partie de Mathilde Chavanne (Yukunkun Productions) SELECTION ACID Aya de Simon Coulibaly Gillard (Kidam) Down with the King de Diego Ongaro (Moteur S’il Vous Plaît) Ghost Song de Nicolas Peduzzi (Gogogo films) Little Palestine, journal d’un siège, d’Abdallah Al-Khatib (Films de Force Majeure) Soy libre de Laure Portier (Perspective Films) ACID 2020 – Retour vers le futur Les Affluents de Jessé Miceli (Perspective …

18 juin 2021Actus-Adhérents, Actus-SPIactus-adherents actus-spi
recherche hébergement 2 nuits à Cannes

Bonjour, je cherche un hébergement pour 2 (ou 3) nuits, le 8 et 9 juillet (et peut être le 10) pour une personne qui viendra spécialement au Festival faire une présentation pour le Collectif 5050 le 9 juillet matin @terrasse Unifrance. Fanny  : 07 69 24 49 21 Merci beaucoup – ))

Bonjour, je cherche un hébergement pour 2 (ou 3) nuits, le 8 et 9 juillet (et peut être le 10) pour une personne qui viendra spécialement au Festival faire une présentation pour le Collectif 5050 le 9 juillet matin @terrasse Unifrance. Fanny  : 07 69 24 49 21 Merci beaucoup – …

15 juin 2021Annoncesannonces
RECHERCHE LOCATION OU SOUS LOCATION BUREAUX

Nous cherchons de nouveaux locaux pour la société Elda productions. Nous avons besoin de 3 ou 4 postes de travail + accès partagé imprimante/scan et si possible espace cuisine et réunion à partir du 15 juillet 2021. Idéalement :  République, Oberkampf, bastille, Grands Boulevards. 75010 / 75009 / 75003 / 75011.

Contact Elda productions : codelpech23@gmail.com / 06 62 51 17 12

Nous cherchons de nouveaux locaux pour la société Elda productions. Nous avons besoin de 3 ou 4 postes de travail + accès partagé imprimante/scan et si possible espace cuisine et réunion à partir du 15 juillet 2021. Idéalement :  République, Oberkampf, bastille, Grands Boulevards. 75010 / 75009 / 75003 / 75011. Contact Elda productions : codelpech23@gmail.com / 06 62 51 17 …

9 juin 2021Annoncesannonces
Le SPI félicite ses adhérents pour leurs nominations en Sélection Officielle du 74ème Festival de Cannes en Compétition ou Hors compétition (Un certain Regard, Cannes Premières)

Sélections Cannes 2021

COMPETITION OFFICIELLE

Annette de Leos Carax produit par CG Cinéma

Bergman Island de Mia Hansen-Love produit par CG Cinéma

Ha’berech (Le Genou d’Ahed) de Nadav Lapid produit par Les Films du Bal

Haut et Fort de Nabil Ayouch produit par Unité de Production

La Fracture de Catherine Corsini produit par CHAZ Productions

Lingui de Mahamat-Saleh Haroun produit par Pili Films

France de Bruno Dumont produit par 3B Productions 

Titane de Julia Ducournau produit par Kazak Productions

UN CERTAIN REGARD

Freda de Gessica Généus produit par SaNoSi Productions 

Et il y eut un matin d’Eran Kolirin produit par Les Films Du Poisson

CANNES PREMIERES

Serre-moi fort de Mathieu Amalric produit par Les Films Du Poisson

Tromperie d’Arnaud Desplechin produit par Why Not Production

SEANCES SPECIALES

H6 de Yé Yé, produit par SaNoSi Productions

Le marin des montagnes de Karim Aïnouz produit par MPM Film

Sélections Cannes 2021 COMPETITION OFFICIELLE Annette de Leos Carax produit par CG Cinéma Bergman Island de Mia Hansen-Love produit par CG Cinéma Ha’berech (Le Genou d’Ahed) de Nadav Lapid produit par Les Films du Bal Haut et Fort de Nabil Ayouch produit par Unité de Production La Fracture de Catherine Corsini produit par CHAZ Productions Lingui de Mahamat-Saleh Haroun produit par Pili Films France de Bruno Dumont produit par 3B Productions  Titane de Julia Ducournau produit par Kazak Productions UN CERTAIN REGARD Freda de Gessica Généus produit par SaNoSi Productions  Et il y eut un matin d’Eran Kolirin produit par Les Films Du Poisson CANNES PREMIERES Serre-moi fort de Mathieu Amalric produit par Les Films Du Poisson Tromperie d’Arnaud Desplechin produit par Why Not Production SEANCES SPECIALES H6 de Yé Yé, produit par SaNoSi Productions Le marin des montagnes de Karim Aïnouz produit par MPM …

4 juin 2021Actus-Adhérents, Actus-SPIactus-adherents actus-spi
Résultats de l’enquête “Diagnostic-action covid-19”

Au mois de février, deux enquêtes en ligne ont été lancées par la CPNEF de l’audiovisuel, l’Afdas et le Ministère du travail afin :

  • de mesurer les conséquences de la crise sanitaire sur notre secteur ;
  • d’identifier les stratégies de relance post-covid-19 possibles ;
  • de proposer aux entreprises et aux professionnels de l’audiovisuel et du cinéma des mesures de soutien adaptées.

540 entreprises et 1684 professionnels de l’audiovisuel ont répondu à ces enquêtes (production audiovisuelle, cinématographique et d’animation, prestation technique, radiodiffusion, télédiffusion).

Cette étude permet de disposer d’un état des lieux de la situation de l’emploi dans l’audiovisuel afin d’accompagner au mieux entreprises et salariés. Six pistes d’actions ont été identifiées pour faire face à la crise, accompagner les évolutions professionnelles et assurer l’avenir dans tous les secteurs de l’audiovisuel.

Consultez le rapport complet en cliquant ici.

Consultez la synthèse de l’étude en cliquant ici.

Au mois de février, deux enquêtes en ligne ont été lancées par la CPNEF de l’audiovisuel, l’Afdas et le Ministère du travail afin : de mesurer les conséquences de la crise sanitaire sur notre secteur ; d’identifier les stratégies de relance post-covid-19 possibles ; de proposer aux entreprises et aux professionnels de l’audiovisuel et du cinéma des mesures de soutien adaptées. 540 entreprises et 1684 professionnels de l’audiovisuel ont répondu à ces enquêtes (production audiovisuelle, cinématographique et d’animation, prestation technique, radiodiffusion, télédiffusion). Cette étude permet de disposer d’un état des lieux de la situation de l’emploi dans l’audiovisuel afin d’accompagner au mieux entreprises et salariés. Six pistes d’actions ont été identifiées pour faire face à la crise, accompagner les évolutions professionnelles et assurer l’avenir dans tous les secteurs de l’audiovisuel. Consultez le rapport complet en cliquant ici. Consultez la synthèse de l’étude en cliquant …

2 juin 2021Actus-SPIactus-spi
La CEPI accueille le SPI comme nouveau membre

La CEPI, la coordination européenne des producteurs indépendants, accueille le SPI, le Syndicat des Producteurs Indépendants comme nouveau membre.

Le SPI rejoint la communauté de la CEPI qui regroupe 21 membres issus de 17 pays européens, représentant des producteurs indépendants à travers l’Europe.

Le SPI existe depuis 40 ans et désormais il rassemble près de 450 sociétés de productions indépendantes françaises (longs métrages, courts métrages, documentaires, fictions, captations de spectacles vivants, animation, VR…)

En tant que syndicat professionnel, le SPI négocie des accords globaux avec l’ensemble des partenaires des producteurs indépendants.

« Notre but est de protéger l’indépendance, la diversité et la liberté de création de nos producteurs. En rejoignant la CEPI et la coordination européenne des producteurs indépendants, le SPI prendra part au débat européen en cours, ce qui renforcera notre mission. » Déclare Emmanuelle Mauger, Déléguée générale adjointe du SPI.

« Nous sommes très heureux d’accueillir le SPI au sein de la CEPI, une communauté européenne de producteurs indépendants grandissante. En ces temps difficiles, plus que jamais il est important que les producteurs aient une voix forte pour les représenter. En rejoignant la CEPI, le SPI contribue à renforcer la voix de tous les producteurs. » Déclare Mathilde Fiquet, Secrétaire générale de la CEPI.

Bruxelles, le 1er juin 2021

La CEPI, la coordination européenne des producteurs indépendants, accueille le SPI, le Syndicat des Producteurs Indépendants comme nouveau membre. Le SPI rejoint la communauté de la CEPI qui regroupe 21 membres issus de 17 pays européens, représentant des producteurs indépendants à travers l’Europe. Le SPI existe depuis 40 ans et désormais il rassemble près de 450 sociétés de productions indépendantes françaises (longs métrages, courts métrages, documentaires, fictions, captations de spectacles vivants, animation, VR…) En tant que syndicat professionnel, le SPI négocie des accords globaux avec l’ensemble des partenaires des producteurs indépendants. « Notre but est de protéger l’indépendance, la diversité et la liberté de création de nos producteurs. En rejoignant la CEPI et la coordination européenne des producteurs indépendants, le SPI prendra part au débat européen en cours, ce qui renforcera notre mission. » Déclare Emmanuelle Mauger, Déléguée générale adjointe du SPI. « Nous sommes très heureux d’accueillir le SPI au sein de la CEPI, une communauté européenne de producteurs indépendants grandissante. En ces temps difficiles, plus que jamais il est important que les producteurs aient une voix forte pour les représenter. En rejoignant la CEPI, le SPI contribue à renforcer la voix de tous les producteurs. » Déclare Mathilde Fiquet, Secrétaire générale de la CEPI. Bruxelles, le 1er juin …

1 juin 2021Actus-SPIactus-spi
Félicitations à nos adhérents pour leurs sélections aux sessions de pitch lors de la 32è édition du Sunny Side of the Doc !!!

Catégorie : GLOBAL ISSUES

> ASIE-PACIFIQUE, LA NOUVELLE POUDRIERE d’Anne Loussouarn / Produit par Bonne Pioche Télévision

> SWINGING FIELDS de Sareen Hairabedian / Produit par Sister Productions

Catégorie : EXPERIENCES IMMERSIVES

> BLOOD SPEAKS – MAYA – THE BIRTH OF A SUPERHERO de Poulomi Basu et CJ Clarke / Produit par Floréal Films

> JEANNE, L’EFFACEE de Régine Abadia / Produit par Little Big Story

Catégorie : SCIENCE

> LA SYMPHONIE NEURONALE de Jacques Mitsch / Produit par CPB Films

> LES SECRETS ENGLOUTIS DE LA BASILIQUE de Pascal Guerin / Produit par Les Batelières Productions

> BIG JOHN de Davide Ludovisi et Dorino Minigutti / Produit par Cocottesminute Productions

Catégorie : WILDLIFE

> GARDIENS DE LA FORÊT, L’APPEL DES PEUPLES RACINES de Marc Dozier, Jérôme Bouvier, Quincy Russell, Hamid Sardar-Hafkhami et Mike Magidson / Produit par Lato Sensu Productions

Catégorie : GLOBAL ISSUES > ASIE-PACIFIQUE, LA NOUVELLE POUDRIERE d’Anne Loussouarn / Produit par Bonne Pioche Télévision > SWINGING FIELDS de Sareen Hairabedian / Produit par Sister Productions Catégorie : EXPERIENCES IMMERSIVES > BLOOD SPEAKS – MAYA – THE BIRTH OF A SUPERHERO de Poulomi Basu et CJ Clarke / Produit par Floréal Films > JEANNE, L’EFFACEE de Régine Abadia / Produit par Little Big Story Catégorie : SCIENCE > LA SYMPHONIE NEURONALE de Jacques Mitsch / Produit par CPB Films > LES SECRETS ENGLOUTIS DE LA BASILIQUE de Pascal Guerin / Produit par Les Batelières Productions > BIG JOHN de Davide Ludovisi et Dorino Minigutti / Produit par Cocottesminute Productions Catégorie : WILDLIFE > GARDIENS DE LA FORÊT, L’APPEL DES PEUPLES RACINES de Marc Dozier, Jérôme Bouvier, Quincy Russell, Hamid Sardar-Hafkhami et Mike Magidson / Produit par Lato Sensu …

27 mai 2021Actus-Adhérentsactus-adherents
Assemblée Générale du SPI 2021

Le 25 mai 2021 au Forum des images, l’Assemblée Générale du SPI a eu lieu. Bilan d’une année exceptionnelle et chantier pour la relance de la production du cinéma et de l’audiovisuel. Merci à tous les adhérents pour leurs présence, dans le respect des normes sanitaires !

Le 25 mai 2021 au Forum des images, l’Assemblée Générale du SPI a eu lieu. Bilan d’une année exceptionnelle et chantier pour la relance de la production du cinéma et de l’audiovisuel. Merci à tous les adhérents pour leurs présence, dans le respect des normes sanitaires …

26 mai 2021Actus-Adhérents, Actus-SPIactus-adherents actus-spi
Le SPI se réjouit de voir France 4 et Culturebox relancées !

Le SPI se félicite de la décision prise par le Président de la République du maintien de la chaîne France 4 en hertzien ainsi que de la poursuite de la diffusion de Culturebox en soirée.

Le SPI remercie vivement les députés et sénateurs qui se sont mobilisés ces dernières semaines aux côtés de multiples acteurs culturels : il est crucial que le service public continue de proposer en linéaire une offre alternative pour les enfants et jeunes adultes, défendant une création ancrée dans notre imaginaire collectif. Car c’est dès l’enfance que se prennent les réflexes culturels et que s’acquièrent les valeurs essentielles qui fondent une vision du monde, une pratique du vivre ensemble, et ses références de tolérance et d’ouverture.

Après des mois d’incertitude, il s’agit aussi d’un véritable soulagement pour les professionnels de l’animation, pour la production audiovisuelle, en particulier celle qui a œuvré depuis le début de la crise pour mettre en avant les captations audiovisuelles de spectacles et les artistes. Au-delà cette décision est un soulagement pour toute la création y compris cinématographique. Rappelons que France 4 est, et doit rester, une fenêtre de diffusion pour le documentaire, les captations de spectacle vivant et les longs métrages de cinéma.

France 4 a prouvé, ces derniers mois, son importance pour la jeunesse par sa dimension éducative et de divertissement. Elle doit continuer de proposer aux jeunes une offre de service public pertinente, créative, diversifiée et adaptée à chaque âge.

France 4 a réussi son pari d’être identifiée par les téléspectateurs comme une offre clairement différente de celle des chaînes privées. Nous nous réjouissons que le Président de la République reconnaisse cette réussite française.De même, la diffusion hertzienne de Culturebox constitue une chance pour soutenir durablement la création et la diffusion de spectacles vivants ! Une chance pour nos artistes de toucher un public démultiplié, répondant à un besoin dont la Pandémie a montré l’urgence. Il sera nécessaire en parallèle bien sûr que France 4 bénéficie d’un budget pérenne en adéquation avec ses missions.

Nous partageons la joie des équipes de France Télévisions qui voient leurs efforts reconnus et vont pouvoir poursuivre sereinement le formidable travail accompli jusqu’alors.

Le SPI se félicite de la décision prise par le Président de la République du maintien de la chaîne France 4 en hertzien ainsi que de la poursuite de la diffusion de Culturebox en soirée. Le SPI remercie vivement les députés et sénateurs qui se sont mobilisés ces dernières semaines aux côtés de multiples acteurs culturels : il est crucial que le service public continue de proposer en linéaire une offre alternative pour les enfants et jeunes adultes, défendant une création ancrée dans notre imaginaire collectif. Car c’est dès l’enfance que se prennent les réflexes culturels et que s’acquièrent les valeurs essentielles qui fondent une vision du monde, une pratique du vivre ensemble, et ses références de tolérance et d’ouverture. Après des mois d’incertitude, il s’agit aussi d’un véritable soulagement pour les professionnels de l’animation, pour la production audiovisuelle, en particulier celle qui a œuvré depuis le début de la crise pour mettre en avant les captations audiovisuelles de spectacles et les artistes. Au-delà cette décision est un soulagement pour toute la création y compris cinématographique. Rappelons que France 4 est, et doit rester, une fenêtre de diffusion pour le documentaire, les captations de spectacle vivant et les longs métrages de cinéma. France 4 a prouvé, ces derniers mois, son importance pour la jeunesse par sa dimension éducative et de divertissement. Elle doit continuer de proposer aux jeunes une offre de service public pertinente, créative, diversifiée et adaptée à chaque âge. France 4 a réussi son pari d’être identifiée par les téléspectateurs comme une offre clairement différente de celle des chaînes privées. Nous nous réjouissons que le Président de la République reconnaisse cette réussite française.De même, la diffusion hertzienne de Culturebox constitue une chance pour soutenir durablement la création et la diffusion de spectacles vivants ! Une chance pour nos artistes de toucher un public démultiplié, répondant à un besoin dont la Pandémie a montré l’urgence. Il sera nécessaire en parallèle bien sûr que France 4 bénéficie d’un budget pérenne en adéquation avec ses missions. Nous partageons la joie des équipes de France Télévisions qui voient leurs efforts reconnus et vont pouvoir poursuivre sereinement le formidable travail accompli …

20 mai 2021Actus-SPIactus-spi
[COMMUNIQUÉ COMMUN] Les Documentaires Européens de Création, les laissés pour compte du nouveau programme MEDIA

Nous, auteurs, producteurs et distributeurs européens, saluons l’adoption par le Parlement Européen de la base juridique du programme Europe Creative, et le soutien apporté à la création européenne. Nous espérons désormais que les appels à projets pourront commencer au plus vite. Cependant, le programme Media pour 2021 préparé par la Commission Européenne comporte des menaces pour le secteur documentaire et doit donc urgemment être changé. 

Plus que jamais, dans le contexte de crises économique, sociale et sanitaire que traverse l’Europe, le documentaire de création constitue un genre essentiel pour informer, faire comprendre, construire le sens critique des citoyens européens et lutter contre les fake news qui menacent nos démocraties et la construction européenne. 

Le Documentaire Européen de Création est un genre menacé car structurellement sous-financé. La prise de risque des créateurs européens y est très grande, ce qui explique leurs attentes vis-à-vis de la politique publique européenne. 

C’est avec consternation que nous constatons le net recul du soutien au Documentaire de Création par la Commission Européenne à la suite de l’adoption par le Parlement du cadre financier pluriannuel 2021-2027 du nouveau programme MEDIA et de la présentation des programmes de travail qui définissent les règles et les budgets pour chaque dispositif d’aide 2021. 

Alors que le budget MEDIA est en augmentation, dans son programme de travail Europe Creative 2021, la Commission Européenne enterre le documentaire unitaire de création en toute discrétion à travers trois modifications techniques aux grandes conséquences sous couvert de simplification et d’uniformisation de ses règles. 

En urgence au prétexte de lancer les appels dans les meilleurs délais, ces textes ont été imposés sans la nécessaire réflexion approfondie avec les États membres et l’ensemble des parties prenantes. 

Les trois changements techniques aux effets dramatiques immédiats : 

Les aides au développement ne seront dorénavant attribuées qu’aux seuls projets commençant leur tournage au plus tôt dix mois après la date limite de dépôt de la demande de soutien (contre huit mois à partir du dépôt précédemment)Ce délai fixé est tout simplement incompatible avec les cycles de production des documentaires de création unitaires, cycles par essence plus courts qu’en fiction et en animation, en raison d’une nécessaire réactivité aux mouvements qui agitent le monde. Alors même que la profession demandait sa réduction, la Commission européenne a fait le choix de le rallonger, provoquant ainsi l’exclusion d’une part croissante de documentaires de création du soutien de MEDIA ! 

En raison de la transformation de l’aide au développement individuel en aide au co-développement, toute société de production doit porter une demande avec au moins un autre producteur d’un autre pays. La société coordinatrice du projet doit avoir distribué depuis 2014 un projet dans au moins 3 pays différents du sien (contre un seul jusqu’à présent). Ce changement impacte injustement la capacité des producteurs venant de « pays à faible capacité » à coordonner un projet. Cela conduirait à des conséquences graves dans les pays à faible capacité, les petits pays européens, et les pays dont la langue n’est pas parlée ailleurs en Europe ou qui n’appartiennent pas à une zone géographique dans laquelle il existe des accords historiques de distribution. Ainsi, ce changement envisagé vient en contradiction avec les principes de base du programme Europe Creative lui-même : Créativité, Parité, et Pluralisme

L’aide à la production audiovisuelle (aide « programmation TV ») distinguait jusqu’ici logiquement compte tenu des budgets des œuvres d’un côté les genres de la fiction et de l’animation avec un plafond à 12,5% du financement de leur budget, et de l’autre le genre documentaire avec un plafond de 20%. Désormais, cette aide sera assujettie à un taux unique de plafonnement fixé à 15% qui est une augmentation bienvenue pour la fiction et l’animation. Mais, déjà sous-financé, le documentaire de création voit ainsi se réduire le soutien potentiel de MEDIA. 

Nous, auteurs, producteurs et distributeurs européens signataires de ce communiqué, tenons à faire part de notre profonde inquiétude face à ces signes d’indifférence que la Commission Européenne semble adresser au genre documentaire en Europe. Si la Commission s’entêtait à ne pas tenir compte des spécificités du genre, c’est tout un pan de la création européenne indépendante qui deviendrait, de fait, inéligible aux aides européennes et qui subirait encore une plus grande précarisation de son financement. 

Alors que tout le secteur est déjà pénalisé par un calendrier très tardif des appels cette année, nous appelons la Commission à renoncer à ces trois modifications et à conserver pour le documentaire des mesures adaptées au genre afin de garantir l’accès au dispositif pour ces œuvres essentielles pour les publics européens. 

Signataires : 

Nous, auteurs, producteurs et distributeurs européens, saluons l’adoption par le Parlement Européen de la base juridique du programme Europe Creative, et le soutien apporté à la création européenne. Nous espérons désormais que les appels à projets pourront commencer au plus vite. Cependant, le programme Media pour 2021 préparé par la Commission Européenne comporte des menaces pour le secteur documentaire et doit donc urgemment être changé.  Plus que jamais, dans le contexte de crises économique, sociale et sanitaire que traverse l’Europe, le documentaire de création constitue un genre essentiel pour informer, faire comprendre, construire le sens critique des citoyens européens et lutter contre les fake news qui menacent nos démocraties et la construction européenne.  Le Documentaire Européen de Création est un genre menacé car structurellement sous-financé. La prise de risque des créateurs européens y est très grande, ce qui explique leurs attentes vis-à-vis de la politique publique européenne.  C’est avec consternation que nous constatons le net recul du soutien au Documentaire de Création par la Commission Européenne à la suite de l’adoption par le Parlement du cadre financier pluriannuel 2021-2027 du nouveau programme MEDIA et de la présentation des programmes de travail qui définissent les règles et les budgets pour chaque dispositif d’aide 2021.  Alors que le budget MEDIA est en augmentation, dans son programme de travail Europe Creative 2021, la Commission Européenne enterre le documentaire unitaire de création en toute discrétion à travers trois modifications techniques aux grandes conséquences sous couvert de simplification et d’uniformisation de ses règles.  En urgence au prétexte de lancer les appels dans les meilleurs délais, ces textes ont été imposés sans la nécessaire réflexion approfondie avec les États membres et l’ensemble des parties prenantes.  Les trois changements techniques aux effets dramatiques immédiats :  Les aides au développement ne seront dorénavant attribuées qu’aux seuls projets commençant leur tournage au plus tôt dix mois après la date limite de dépôt de la demande de soutien (contre huit mois à partir du dépôt précédemment). Ce délai fixé est tout simplement incompatible avec les cycles de production des documentaires de création unitaires, cycles par essence plus courts qu’en fiction et en animation, en raison d’une nécessaire réactivité aux mouvements qui agitent le monde. Alors même que la profession demandait sa réduction, la Commission européenne a fait le choix de le rallonger, provoquant ainsi l’exclusion d’une part croissante de documentaires de création du soutien de MEDIA !  En raison de la transformation de l’aide au développement individuel en aide au co-développement, toute société de production doit porter une demande avec au moins un autre producteur d’un autre pays. La société coordinatrice du projet doit avoir distribué depuis 2014 un projet dans au moins 3 pays différents du sien (contre un seul jusqu’à présent). Ce changement impacte injustement la capacité des producteurs venant de « pays à faible capacité » à coordonner un projet. Cela conduirait à des conséquences graves dans les pays à faible capacité, les petits pays européens, et les pays dont la langue n’est pas parlée ailleurs en Europe ou qui n’appartiennent pas à une zone géographique dans laquelle il existe des accords historiques de distribution. Ainsi, ce changement envisagé vient en contradiction avec les principes de base du programme Europe Creative lui-même : Créativité, Parité, et Pluralisme.  L’aide à la production audiovisuelle (aide « programmation TV ») distinguait jusqu’ici logiquement compte tenu des budgets des œuvres d’un côté les genres de la fiction et de l’animation avec un plafond à 12,5% du financement de leur budget, et de l’autre le genre documentaire avec un plafond de 20%. Désormais, cette aide sera assujettie à un taux unique de plafonnement fixé à 15% qui est une augmentation bienvenue pour la fiction et l’animation. Mais, déjà sous-financé, le documentaire de création voit ainsi se réduire le soutien potentiel de MEDIA.  Nous, auteurs, producteurs et distributeurs européens signataires de ce communiqué, tenons à faire part de notre profonde inquiétude face à ces signes d’indifférence que la Commission Européenne semble adresser au genre documentaire en Europe. Si la Commission s’entêtait à ne pas tenir compte des spécificités du genre, c’est tout un pan de la création européenne indépendante qui deviendrait, de fait, inéligible aux aides européennes et qui subirait encore une plus grande précarisation de son financement.  Alors que tout le secteur est déjà pénalisé par un calendrier très tardif des appels cette année, nous appelons la Commission à renoncer à ces trois modifications et à conserver pour le documentaire des mesures adaptées au genre afin de garantir l’accès au dispositif pour ces œuvres essentielles pour les publics européens.  Signataires …

19 mai 2021Actus-SPIactus-spi
COMMUNIQUÉ CISA – “Négociations TNT : la CISA appelle la ministre de Culture à s’opposer au cavalier législatif adopté hier en Commission au Sénat”

Les syndicats de producteurs et de distributeurs audiovisuels, rassemblés au sein de la CISA, font part de leur profonde surprise suite à l’adoption hier par la Commission de la Culture du Sénat d’un amendement de Jean-Raymond Hugonet, rapporteur du texte, portant sur les relations entre producteurs et éditeurs de services dans le cadre du projet de loi relatif à la régulation et à la protection de l’accès aux œuvres culturelles à l’ère numérique.

En dépit des déclarations de la ministre de la Culture, qui souhaite un texte resserré, les éditeurs de services privés ont donc réussi une nouvelle fois à convaincre les sénateurs d’intervenir dans leurs relations avec les producteurs audiovisuels… et de revenir sur une rédaction de la loi du 30 septembre 1986 qu’ils avaient pourtant eux-mêmes portée à l’époque.

Cet amendement fait voler en éclat le processus de négociations interprofessionnelles et la révision du décret TNT dans les délais voulus par le gouvernement. Comment négocier et travailler sur un projet de décret alors même que le cadre législatif est remis en cause ?

Leurs intentions sont très claires au travers de cet amendement : renvoyer à la négociation de gré à gré la détermination des parts de coproduction et de l’attribution des mandats d’exploitation et droits secondaires de l’œuvre et profiter de leur position dominante (quatre acteurs et demain trois ?) pour garder à leur seul profit l’usufruit tout en laissant aux seuls producteurs les risques de production et la garantie de bonne fin.

C’est une attaque frontale et mortelle contre la production indépendante.  

Pour justifier cette dérégulation complète, ils font planer l’ombre des plateformes américaines qui bénéficieraient d’un régime plus favorable dans le cadre du décret SMAD qui doit être publié prochainement. Or le gouvernement a fait preuve d’ambition dans ce texte pour défendre les intérêts de l’industrie française. En effet, ce projet de décret prévoit que ces plateformes américaines ne détiendront que 36 mois de droits, pas de parts de coproduction ni de mandat d’exploitation et droits secondaires, sur les œuvres relevant de la part indépendante de leurs obligations.

Si l’objectif est de réduire l’asymétrie qui existe entre les chaînes historiques et nouvelles plateformes SVoD comme le souligne le rapporteur, son amendement aboutit à une situation totalement inverse. On pose un cadre réglementaire strict aux plateformes américaines d’un côté et on fait imploser le cadre réglementaire pour les éditeurs historiques de l’autre.

Ces interventions législatives répétées sur les relations entre producteurs et éditeurs de services perturbent la construction d’un cadre réglementaire cohérent pour l’ensemble des éditeurs de services, qu’ils soient chaînes historiques, chaines du câble et du satellite et plateformes SVoD dans un marché de plus en plus concurrentiel où les frontières s’estompent très rapidement.

Les producteurs et distributeurs audiovisuels indépendants demandent à la ministre de la Culture de déposer un amendement de suppression de ce cavalier législatif pour la séance publique.

Paris, le 6 mai 2021

CISA :

Stéphane Le Bars – AnimFrance & USPA – 01 88 40 09 15 – s.lebars@uspa.fr

Florence Braka – SATEV – 01 42 47 81 68 – f.braka@ffap.fr

Emmanuelle Bouilhaguet – SEDPA – 06 68 79 58 70 – emmanuelle.bouilhaguet@sedpa.info

Vincent Gisbert – SPECT – 01 45 05 72 03 – vincentgisbert@spect.fr

Emmanuelle Mauger – SPI – 01 44 70 70 44 – emauger@lespi.org

Les syndicats de producteurs et de distributeurs audiovisuels, rassemblés au sein de la CISA, font part de leur profonde surprise suite à l’adoption hier par la Commission de la Culture du Sénat d’un amendement de Jean-Raymond Hugonet, rapporteur du texte, portant sur les relations entre producteurs et éditeurs de services dans le cadre du projet de loi relatif à la régulation et à la protection de l’accès aux œuvres culturelles à l’ère numérique. En dépit des déclarations de la ministre de la Culture, qui souhaite un texte resserré, les éditeurs de services privés ont donc réussi une nouvelle fois à convaincre les sénateurs d’intervenir dans leurs relations avec les producteurs audiovisuels… et de revenir sur une rédaction de la loi du 30 septembre 1986 qu’ils avaient pourtant eux-mêmes portée à l’époque. Cet amendement fait voler en éclat le processus de négociations interprofessionnelles et la révision du décret TNT dans les délais voulus par le gouvernement. Comment négocier et travailler sur un projet de décret alors même que le cadre législatif est remis en cause ? Leurs intentions sont très claires au travers de cet amendement : renvoyer à la négociation de gré à gré la détermination des parts de coproduction et de l’attribution des mandats d’exploitation et droits secondaires de l’œuvre et profiter de leur position dominante (quatre acteurs et demain trois ?) pour garder à leur seul profit l’usufruit tout en laissant aux seuls producteurs les risques de production et la garantie de bonne fin. C’est une attaque frontale et mortelle contre la production indépendante.   Pour justifier cette dérégulation complète, ils font planer l’ombre des plateformes américaines qui bénéficieraient d’un régime plus favorable dans le cadre du décret SMAD qui doit être publié prochainement. Or le gouvernement a fait preuve d’ambition dans ce texte pour défendre les intérêts de l’industrie française. En effet, ce projet de décret prévoit que ces plateformes américaines ne détiendront que 36 mois de droits, pas de parts de coproduction ni de mandat d’exploitation et droits secondaires, sur les œuvres relevant de la part indépendante de leurs obligations. Si l’objectif est de réduire l’asymétrie qui existe entre les chaînes historiques et nouvelles plateformes SVoD comme le souligne le rapporteur, son amendement aboutit à une situation totalement inverse. On pose un cadre réglementaire strict aux plateformes américaines d’un côté et on fait imploser le cadre réglementaire pour les éditeurs historiques de l’autre. Ces interventions législatives répétées sur les relations entre producteurs et éditeurs de services perturbent la construction d’un cadre réglementaire cohérent pour l’ensemble des éditeurs de services, qu’ils soient chaînes historiques, chaines du câble et du satellite et plateformes SVoD dans un marché de plus en plus concurrentiel où les frontières s’estompent très rapidement. Les producteurs et distributeurs audiovisuels indépendants demandent à la ministre de la Culture de déposer un amendement de suppression de ce cavalier législatif pour la séance publique. Paris, le 6 mai 2021 CISA : Stéphane Le Bars – AnimFrance & USPA – 01 88 40 09 15 – s.lebars@uspa.fr Florence Braka – SATEV – 01 42 47 81 68 – f.braka@ffap.fr Emmanuelle Bouilhaguet – SEDPA – 06 68 79 58 70 – emmanuelle.bouilhaguet@sedpa.info Vincent Gisbert – SPECT – 01 45 05 72 03 – vincentgisbert@spect.fr Emmanuelle Mauger – SPI – 01 44 70 70 44 …

6 mai 2021Actus-SPIactus-spi
Décès de Michèle LERIDON

Le Syndicat des Producteurs Indépendants exprime ses profondes condoléances au Président Roch-Olivier MAISTRE, aux autres membres du Conseil supérieur de l’audiovisuel, aux services du Conseil ainsi qu’aux proches et à la famille de Michèle LERIDON, membre du CSA depuis janvier 2019, et brutalement décédée. 

Il salue en particulier son implication dans le combat pour la liberté et la rigueur de l’information, comme la justesse, l’intelligence et la sagesse de sa réflexion, au service du développement des médias, ainsi que sa haute conscience de l’importance de leur rôle dans la vie démocratique.

Le Syndicat des Producteurs Indépendants exprime ses profondes condoléances au Président Roch-Olivier MAISTRE, aux autres membres du Conseil supérieur de l’audiovisuel, aux services du Conseil ainsi qu’aux proches et à la famille de Michèle LERIDON, membre du CSA depuis janvier 2019, et brutalement décédée.  Il salue en particulier son implication dans le combat pour la liberté et la rigueur de l’information, comme la justesse, l’intelligence et la sagesse de sa réflexion, au service du développement des médias, ainsi que sa haute conscience de l’importance de leur rôle dans la vie …

5 mai 2021Actus-SPIactus-spi
Palmarès du Festival National du film d’animation 2021

Le Syndicat des producteurs indépendants félicite ses adhérents récompensés lors du Festival National du film d’animation 2021 ! 🏆

Le Syndicat des producteurs indépendants félicite ses adhérents récompensés lors du Festival National du film d’animation 2021 ! …

23 avril 2021Actus-Adhérents, Actus-SPIactus-adherents actus-spi
Communiqué de presse L’ADRC, l’AFCAE et le BLOC

21 avril 2021Actus-SPIactus-spi
Communiqué BLIC, BLOC ARP : Nouvel accord sur la chronologie des médias.

7 avril 2021Actus-SPIactus-spi
Palmarès César 2021 : Bravo à nos adhérents !

Le Syndicat des Producteurs Indépendants félicite chaleureusement ses adhérents, dont les films ont été couronnés par 8 récompenses, lors de la 46ème cérémonie des César du cinéma, organisée par l’Académie des arts et techniques du cinéma. BRAVO !

Le Syndicat des Producteurs Indépendants félicite chaleureusement ses adhérents, dont les films ont été couronnés par 8 récompenses, lors de la 46ème cérémonie des César du cinéma, organisée par l’Académie des arts et techniques du cinéma. BRAVO …

16 mars 2021Actus-Adhérents, Actus-SPIactus-adherents actus-spi
À l’occasion de la 26ème Cérémonie des Lauriers de l’Audiovisuel, des prix SFCC de la Critique 2020 et des Trophées du Film Français, le SPI félicite ses adhérents pour leurs films et séries récompensés !

26ème Cérémonie des Lauriers de l’Audiovisuel :

Laurier d’interprétation Féminine : Sophie Breyer et Marie Colomb dans « Laëtitia » produit par CPB Films.

Laurier documentaire : « Vie et Destin du Livre noir, la destruction des juifs d’URSS » produit par Les Films du Poisson.

Laurier culture : « Un été à la Garoupe » produit par Mélisande Films.

Laurier musique Michel Portal dans « Un été à la Garoupe » produit par Mélisande Films.

Prix SFCC de la Critique :

Meilleur film français : «Les Choses qu’on dit, les choses qu’on fait » d’Emmanuel Mouret produit par Moby Dick Films.

Meilleur premier film français : « Josep » d’Aurel produit par Les Films d’Ici Méditerranée.

Meilleur court métrage français : « Maalbeek » d’Ismaël Joffroy Chandoutis produit par Films Grand Huit.

Meilleure série française : « Possessions » de Thomas Vincentproduit par Haut et Court TV.

Meilleur documentaire français : « Petite Fille » de Sébastien Lifshitz produit par Agat Films & Cie.

Trophées du Film Français :

Trophées duos réalisateur-producteur cinéma Sébastien Lifshitz et Muriel Meynard pour « Adolescentes » produit par Agat Films & Cie.

Trophées duo auteur-producteur télévision : Jean-Xavier de Lestrade et Antoine Lacomblez / Judith Louis et Jean Labib pour « Laëtitia » produit par CPB Films.

Trophée UniFrance : « Portrait de la jeune fille en feu » de Céline Sciamma produit par Hold Up Films.

26ème Cérémonie des Lauriers de l’Audiovisuel : Laurier d’interprétation Féminine : Sophie Breyer et Marie Colomb dans « Laëtitia » produit par CPB Films. Laurier documentaire : « Vie et Destin du Livre noir, la destruction des juifs d’URSS » produit par Les Films du Poisson. Laurier culture : « Un été à la Garoupe » produit par Mélisande Films. Laurier musique : Michel Portal dans « Un été à la Garoupe » produit par Mélisande Films. Prix SFCC de la Critique : Meilleur film français : «Les Choses qu’on dit, les choses qu’on fait » d’Emmanuel Mouret produit par Moby Dick Films. Meilleur premier film français : « Josep » d’Aurel produit par Les Films d’Ici Méditerranée. Meilleur court métrage français : « Maalbeek » d’Ismaël Joffroy Chandoutis produit par Films Grand Huit. Meilleure série française : « Possessions » de Thomas Vincentproduit par Haut et Court TV. Meilleur documentaire français : « Petite Fille » de Sébastien Lifshitz produit par Agat Films & Cie. Trophées du Film Français : Trophées duos réalisateur-producteur cinéma : Sébastien Lifshitz et Muriel Meynard pour « Adolescentes » produit par Agat Films & Cie. Trophées duo auteur-producteur télévision : Jean-Xavier de Lestrade et Antoine Lacomblez / Judith Louis et Jean Labib pour « Laëtitia » produit par CPB Films. Trophée UniFrance : « Portrait de la jeune fille en feu » de Céline Sciamma produit par Hold Up …

10 mars 2021Actus-Adhérentsactus-adherents
Le SPI félicite chaleureusement Caroline Bonmarchand lauréate du 14ème Prix Daniel Toscan du Plantier, distinguant le ou la producteur.trice qui a marqué l’année.

Caroline Bonmarchand a fondé en 2002 la société Avenue B Productions et a notamment produit plus d’une quinzaine de longs métrages dont, tout récemment, Enorme de Sophie Letourneur nommé pour les César 2021 (meilleur acteur pour Jonathan Cohen) et Seize Printemps de Suzanne Lindon.

Caroline Bonmarchand est actuellement en tournage pour la production du troisième long métrage de Sébastien Marnier, L’Origine du mal.  

Caroline Bonmarchand a fondé en 2002 la société Avenue B Productions et a notamment produit plus d’une quinzaine de longs métrages dont, tout récemment, Enorme de Sophie Letourneur nommé pour les César 2021 (meilleur acteur pour Jonathan Cohen) et Seize Printemps de Suzanne Lindon. Caroline Bonmarchand est actuellement en tournage pour la production du troisième long métrage de Sébastien Marnier, L’Origine du mal. …

4 mars 2021Actus-Adhérents, Actus-SPIactus-adherents actus-spi
Le SPI signataire de la tribune de la SRF parue dans Le Monde : “UN JOUR SANS FIN – Qu’est-ce qu’on attend exactement ?”

Cette tribune initiée par la Société des réalisateurs de film (SRF) est signée par plus de 800 professionnels du cinéma, parmi lesquels Yvan Attal, Jacques Audiard, Antoine Barraud, Bertrand Bonello, Louise Bourgoin, Guillaume Canet, Laurent Cantet, Marion Cotillard, Anaïs Demoustier, Claire Denis,  Sylvain Descloux, Valérie Donzelli, Philippe Faucon, Julie Gayet, Cédric Klapisch, Laurent Lafitte, Noémie Lvovsky, Chiara Mastroianni, Emmanuel Mouret, Pierre Niney,  Axelle Ropert, Jean-Paul Rouve, Jean-Paul Salomé, Léa Seydoux, Gaspard Ulliel, Karin Viard, Aurélien Vernhes-Lermusiaux…

UN JOUR SANS FIN
Qu’est-ce qu’on attend exactement ?
 

Aujourd’hui, et depuis de très longs mois, les 5 913 écrans des 2 046 cinémas de France sont maintenus fermés au nom d’un principe de précaution sanitaire pourtant contredit par un avis du Conseil scientifique du 26 octobre et par l’étude ComCor de l’Institut Pasteur du 10 décembre 2020.
 
Aujourd’hui nous pourrons donc, encore et toujours, faire la queue pour aller acheter des baskets ou une glace, nous entasser dans les supermarchés ou prendre le train, même bondé, mais nous ne pourrons pas aller au cinéma. Ni au théâtre. Et cela malgré la mise en place d’un protocole sanitaire des plus stricts et des plus fiables dès le premier jour du déconfinement.
  
Au gré des chiffres, des variants, des politiques d’image, d’annonce, de culpabilisation ou d’intimidation, nous avons le sentiment d’être éradiqués. Et alors quoi ? On reste fermé un an, deux ans ? Pour toujours ?
 
Monsieur le Président, nous voudrions préciser une chose que l’opinion publique ne sait pas, mais que, bien plus grave, vous ne semblez pas savoir non plus : le cauchemar que vit l’industrie du cinéma, ses travailleurs et travailleuses, n’est pas tant celui de l’année passée, certes extrêmement difficile, mais bel et bien celui des deux voire trois années à venir. Chaque semaine de fermeture ajoute à la catastrophe en marche.
  
C’est l’avenir d’une profession qui est hypothéqué, à mesure que les films terminés s’empilent chaque semaine sur les étagères des distributeurs. C’est le « tout plateforme » qui s’installe dans les habitudes et dévalorise nos ambitions et nos droits. C’est une filière industrielle économique forte de 340 000 emplois qui coule. C’est un monde de débats et d’idées qui s’appauvrit considérablement. Car le cinéma ne se préoccupe pas que du cinéma. Il se préoccupe de tout ce qui fait société, ouvre à la réflexion, à la discussion, amène la rencontre avec ce public qui nous manque à hurler. Et à qui l’on manque.
  
Quel gâchis.
Quelle violence.
Quelle injustice.
 
Combien de fois faudra-t-il répéter qu’aucun théâtre, lieu de culture ou salle de cinéma n’a été un cluster ? Combien de fois faudra-t-il répéter que nous ne sommes ni des troubadours égoïstes et déconnectés, ni des divas dans des tours d’ivoire mais bel et bien des femmes et des hommes responsables, conscients de la gravité de la situation ? Que le cinéma français est la troisième cinématographie la plus importante du monde, et que vous risquez de la faire s’effondrer en à peine un an.
 
Monsieur le Président, une étude allemande menée par l’Institut Hermann Rietschel (Université de Berlin) vient de conclure que les salles de cinéma sont deux fois plus sûres que les supermarchés et trois fois plus sûres que les voyages en train. Lisez-la !
 
Votre silence et celui de votre gouvernement sont en train de tuer le cinéma français, et plus généralement une grande partie de notre culture.
 
Dans le respect des gestes barrières, de la distanciation physique et d’une jauge qui permette à chacun d’être en sécurité : ré-ouvrez les salles ! Maintenant !

La tribune sur Le Monde : ici.

Signataires : 

Margot Abascal, comédienne

Judith Abitbol, cinéaste 

Jean Achache, réalisateur et producteur

Mona Achache, réalisatrice 

Julie Aguttes, réalisatrice

Vicentia Aholoukpé, exploitant de salles

Fleur Albert, réalisatrice 

Fulvia Alberti, réalisatrice

Karin Albou, scénariste, réalisatrice et écrivaine

José Alcala, scénariste et réalisateur

Florence Alexandre, attachée de presse

Inès Alez-Martin, accessoiriste plateau

Rémi Allier, réalisateur

Siegrid Alnoy, scénariste et réalisatrice

Noël Alpi, réalisateur

Oulaya Amamra, comédienne

Nathan Ambrosioni, réalisateur

Shirel Amitay, scénariste et réalisatrice

Viviani Andriani, attachée de presse

Claire Angelini, artiste et réalisatrice indépendante

Théodore Anglio-Longre, étudiant en master de cinéma et critique

Alix Anne, réalisatrice

Charlie Anson, acteur

Eric Altmayer, producteur

Nicolas Altmayer, producteur

Marie-France Alvarez, comédienne

Cristèle Alves Meira, réalisatrice

Patrick André, producteur

Christophe Andréi, scénariste et réalisateur

Hélène Angel, scénariste et réalisatrice

Stéphane Arnoux, réalisateur

Ariane Ascaride, actrice

Aure Atika, comédienne

Yvan Attal, comédien

Samuel Aubin, scénariste

Nicolas Aubry, réalisateur

Jacques Audiard, réalisateur

Jean Luc Audy, chef opérateur son 

Axel Auriant, comédien

Serge Avedikian, comédien, auteur et réalisateur

Jocelyne Ayella, médecin

Myriam Aziza, réalisatrice

Anne Azoulay, comédienne et réalisatrice 

Noé Bach, directeur de la photographie

Sébastien Bailly, réalisateur

Coralie Barelier, assistante chargée de figuration

Olivier Baroux, réalisateur

Claude Barras, réalisateur et scénariste

Claire Barrau, auteure, productrice

Vincent Barre, sculpteur et réalisateur

Patricia Barsanti, présidente de la société Cinématographique Lyre

Luc Battiston, réalisateur

Jean-Pierre Bastid, auteur, réalisateur

Pierre Baussaron, producteur

Mathilde Bayle, scénariste et réalisatrice

Florian Beaume, scénariste et réalisateur

Frank Beauvais, réalisateur

Xavier Beauvois, réalisateur

Noémie Bédrède, programmatrice

Alice Belaidi, actrice

Raymond Bellour, directeur de recherche honoraire au CNRS, membre de la rédaction de Trafic, revue de cinéma

Lucas Belvaux, réalisateur

Kaouther Ben Hania, réalisatrice

Adila Bendimerad, actrice, productrice

Alain Benguigui, producteur Sombrero Films

Arnaud Bénoliel, scénariste, réalisateur

Tanguy Bernard, musicien et réalisateur

Marc Bertin, comédien

Adrien Bertet, producteur 

Vanessa Bertin, assistante de production

Diane Bertrand, cinéaste

Fatima Bianchi, monteuse,  réalisatrice

Thomas Bidegain, scénariste et réalisateur

Lisa Billuart-Monet, réalisatrice

Liouba Bischoff, enseignante-chercheuse

Sylvia Biville, comptable

Catherine Bizern, déléguée générale du Cinéma du Réel 

Bernard Blancan, comédien et réalisateur

Christian Blanchet, cinéaste

Lise Blanchet, journaliste 

Léo Blandino, auteur, réalisateur

Catherine Blangonnet-Auer, directrice de rédaction Images documentaires

Laurent Blois, délégué général du SPIAC

Sophie Blondy, réalisatrice 

Thalie Boccabella, régisseuse

Philip Boëffard, producteur Nord-Ouest Films

Romane Bohringer, cinéaste

Maxime Boilon, membre de RegarDocc

Aurélie Boivin, réalisatrice et photographe 

Nicolas Bole, coordinateur général de festival

Georges Bollon, retraité de l’action culturelle cinématographique

Mathieu Bompoint, producteur

Caroline Bonmarchand, productrice Avenue B productions

Jérôme Bonnell, réalisateur

Bertrand Bonello, cinéaste

Valérie Bonneton, actrice

Aurélie Bordier, déléguée générale de l’ACID

Florence Borelly, productrice 

Claudine Bories, réalisateur

Gabriel de Bortoli, attaché de presse

Claude Bossion, réalisateur

Marie Bottois, monteuse

Odile Bouchet, membre actif de l’Association Rencontres Cinémas d’Amérique Latine de Toulouse ARCALT

Laurent Bouhnik, réalisateur

Lucie Boujenah, comédienne

Louise Bourgoin, actrice

Sophie Bouteiller, scripte, 1ère assistante réalisateur·ice

Karine Boutroy, architecte scénographe

Diane Sara Bouzgarrou, cinéaste

Leyla Bouzid, réalisatrice

Guillaume Brac, réalisateur

Sandrine Brauer, productrice

Guillaume Bréau, réalisateur et scénariste 

Sophie Bredier, réalisatrice

Jean Bréhat, producteur

Jean Breschand, scénariste

Adrien Bretet, producteur

Eric-John Bretmel, réalisateur

Pascale Breton, réalisateur 

Caroline Brésard, comédienne

Peter Brook, metteur en scène, acteur, réalisateur et écrivain

Dorine Brun, réalisatrice

Rosalie Brun, déléguée générale de la SRF

Damien Brunner, producteur

Didier Brunner, producteur

Claire Burger, réalisatrice

Gaël Cabouat, productrice Fulldawa Films

Hubert Caillard, avocat

Laure Calamy actrice

Chloé Cambournac, chef décoratrice

Géraldine Cance, attachée de presse

Guillaume Canet, acteur et réalisateur

Laurent Cantet, réalisateur

Marilyne Canto, comédienne 

Christine Cardaropoli, chef maquilleuse, chef coiffeuse

Johanna Careire,  directrice Artistique Festival International du Film Indépendant de Bordeaux

Patrice Carré, journaliste et réalisateur

Stéphane Carreras, productrice

Nyima Cartier, réalisatrice

Yannick Casanova, réalisateur

Catherine Castel, réalisatrice 

Charles Castella, réalisateur

Anna Cazenave Cambet, réalisatrice

Emilie Cazenave, actrice

Sophie Chaffaut, attachée de presse agence Valeur Absolue

Patrice Chagnard, réalisateur

Etienne Chaillou, réalisateur

Emmanuel Chain, producteur, Elephant

Marie-Sophie Chambon, scénariste-réalisatrice

Arié Chamouni, producteur

Marie de Chassey, scripte 

Chantal Chatelain, représentante de spectateurs

Olivier Charasson, acteur

Elsa Charbit, directrice artistique d’Entrevues festival international du Film de Belfort

Eric Charbot, producteur

Jérémie Charrier, attaché de presse

Hubert Charuel, réalisateur

Carole Chassaing, productrice

Remi Chaye, réalisateur

Judith Chemla, actrice 

André Chesneau, retraité

Catherine Chesnau, artiste peintre

Colin Chesneau, monteur

Camille Chevalier, secrétaire générale adjointe de la Quinzaine des réalisateurs

Emmanuel Chevalier, distributrice les Films du Préau 

Laurent Chevallier, réalisateur

Brigitte Chevet, réalisatrice

Louise Chevillotte, comédienne

Malik Chibane, réalisateur

Benoît Chieux, réalisateur

Patric Chiha, réalisateur

Maguy Cisterne, secrétaire générale du festival de Brive

Christine Citti, actrice, autrice

Arié Chamouni, producteur

Hung-Chun Chen, réalisatrice

Nathalie Cheron, directrice de casting, Présidente de l’ARDA

Manuel Chiche, gérant The Jokers Films 

Vanya Chokrollahi, réalisateur

Jean Paul Civeyrac, attaché de press

Jeremy Clapin, réalisateur

Marion Clauzel, scénariste

Marie Clément, enseignante en cinéma

Alexandre Coffre, réalisateur, scénariste

Clément Cogitore, réalisateur

Christophe Cognet, réalisateur

Abraham Cohen, réalisateur

Joachim Cohen, assistant d’agent artistique

Richard Copans, réalisateur et producteur

Louise Coldefy, actrice

Christine Colin Milko, adaptatrice doublage

Etienne Comar, réalisateur

Muriel Combeau, actrice

Jean-Louis Comolli, réalisateur et écrivain

Anne Consigny, comédienne

Thierry Consigny, publicitaire

Philippe Coquillaud-Coudreau, directeur du cinéma Le Méliès à Pau

Catherine Corsini, réalisatrice

Marion Cotillard, comédienne

Jean Cottin, producteur

Manon Coubia, réalisatrice

Bénédicte Couvreur, productrice

Vero Cratzborn, réalisatrice

Anne-Claire Créancier, directrice de production

Marc-Benoît Créancier, producteur 

Jeanne Crépeau, réalisatrice et formatrice

Juliette Crété, 1ère Assistante mise en scène

Jean-Noël Cristiani, réalisateur

Romain Cros, premier assistant réalisateur

Laurent Crouzeix, délégué général du festival Sauve Qui peut le court métrage 

Delphine Crozatier, présidente de Contrebande Productions

Jean-Jacques Cunnac, auteur-réalisateur

Isabelle Czajka, réalisatrice

Didier d’Abreu, cinéaste

Raphaëlle Danglard, agent artistique

Marie Daniel, directrice de l’IFFCAM

Benoit Danou, producteur harvest moon

Danièle D’Antoni, agent artistique 

Aurélie Dard, attachée de presse

Fleur Dagorn, étudiante en production audiovisuelle 

Isabelle Dario, réalisatrice et monteuse

Joao Da Rocha, doctorant en littérature française

Judith Davis, réalisatrice et comédienne

Antoine de Bary, réalisateur

Marie de Busscher, réalisatrice

Albane de Jourdan, productrice

Christophe Dejours, psychiatre, psychanalyste, professeur émérite à l’Université Paris Nanterre

Patrick Dekeyser, vidéaste

Emilie Deleuze, réalisatrice

Sarah Delmas, directrice des développements 

Natacha Delmon Casanova, productrice

Edouard Deluc, scénariste et réalisateur

Sophie Delvallée, réalisatrice

Emmanuelle Demoris, réalisatrice

Anaïs Demoustier, actrice

Arnaud Demuynck, réalisateur

Claire Denis, réalisatrice

Florence Denou, actrice

David Depesseville, réalisateur

Eugénie Deplus, directrice de post production

Pauline de Raymond, responsable de programmation à la Cinémathèque française 

Arnaud des Pallières, réalisateur

Tom Dercourt, producteur

Julien Deris, producteur Cinefrance Studios

Cécile Déroudille, réalisatrice

Caroline Deruas, réalisatrice

Guillaume Descamps, secrétaire général du Festival des Trois Continents

Christophe Desenclos, directeur de production 

Daniel Deshays, ingénieur du son

Antoine Desrosieres, réalisateur

Alexandre Desrousseaux, acteur

Marion Desseigne Ravel, scénariste et réalisatrice 

Emmanuelle Devos, actrice

Eric Devulder, chef opérateur du son

Marcial Di Fonzo Bo, acteur et directeur de la Comédie de Caen

Katell Djian, chef opérateur 

Didar Domehri, productrice

Timothée Donay, distributeur Les Alchimistes 

Anthony Doncque, producteur

Valérie Donzelli, réalisatrice et actrice

Clément Dorival, réalisateur

Christine Dory, cinéaste

Laetitia Dosch, actrice 

Alice Douard, réalisatrice

Claire Doyon, cinéaste

Céline Drean, scénariste et réalisatrice 

Evelyne Dress, auteur, réalisateur et producteur

Léa Drucker, comédienne

Émérance Dubas, réalisatrice

Bernard Dubois, réalisateur

Claire Duburcq, actrice

Cécile Ducrocq, réalisatrice

David Dufresne, réalisateur

Marc Dugain, réalisateur

Pierre Dugowson, réalisateur

Hervé Duhamel, directeur de production cinéma

Sandrine Dumas, réalisatrice

Annick Dumout 

Pierre-Nicolas Durand, réalisateur

Karine Durance, attachée de presse

Riton Dupire Clément, chef décorateur

Claire Duburcq, actrice

Jean Pierre Duret, ingénieur du son

Claude Duty, réalisateur 

Chloé Duval, réalisatrice

Roland Edzard, réalisateur

Nadia El Fani, réalisatrice

Ismaël El Iraki, réalisateur

Kamal El Mahouti, réalisateur

Nicolas Elghozi, producteur Galatée Films

Philippe Elusse, auteur réalisateur

Jean-Bernard Emery, attaché de presse 

Licia Eminenti, scénariste et réalisateur

Mareike Engelhardt, réalisatrice

Octavio Espirito Santo, directeur de la photographie

Laurine Estrade, réalisatrice

Audrey Estrougo, réalisatrice

Séréna Evely, travailleur indépendant dans le domaine culturel

Hicham Falah, cinéaste, délégué général du Festival International de film Documentaire à Agadir et Directeur artistique du Festival international du film de femmes de Salé

Jacques Fansten, réalisateur

François Farellacci, réalisateur

Coralie Fargeat, réalisatrice

Philippe Faucon, réalisateur

Cyrielle Faure, réalisatrice

Julia Faure, comédienne

Pascale Faure, productrice 

Léa Fehner, réalisatrice

Michel Feller, producteur société Mon Voisin Productions

Cécile Felsenberg, agent artistique

Julien Féret, producteur et réalisateur

Ariza Fernando, directeur Festival Huelas

Maud Ferrari, scénariste et réalisatrice

Linda Ferrer Roca, réalisatrice

Jeanne Ferron, comédienne 

Michel Ferry, réalisateur et exploitant de salles

Anaïs Feuillette, documentariste

Agnès Feuvre, scénariste

Francine Filatriau, chef opérateur, réalistrice

Emmanuel Finkiel, réalisateur

Aline Fischer, scénariste et réalisatrice

Chantal Fischer, productrice

Marie Fischer, 1ère assistante réalisateur

Stéphane Foenkinos, auteur et réalisateur

Victoria Follonier, monteuse

Fanny Fontan, scénariste et réalisatrice

Camille Fontaine, scénariste réalisatrice  

Benoît Forgeard, réalisateur

Leila Fournier, responsable de distribution artistique

Eric Fourniols, scénariste, réalisateur

Tristan Francia, auteur, réalisateur

Christine François, réalisatrice

Samuel François-Steininger, producteur Composite Films

Jacques Frétel, retraité 

Brahim Freita, auteur et réalisateur

David Frenkel, producteur

Manuela Frésil, cinéaste 

Damien Fritsch, réalisateur

François Fronty, réalisateur

Jones Gaëlle, productrice

Jean-Luc Gaget, scénariste

Luc Gallissaires, réalisateur

Antoine Garceau, réalisateur

Laurence Garret, cinéaste 

Florence Gastaud, productrice 

David Gauquié, producteur Cinefrance Studios

Julie Gayet, réalisatrice

Cyril Gelblat, réalisateur

Hugo Gélin, réalisateur

Fabrice Genestal, réalisateur

Sylvain George, réalisateur

Hassam Ghancy, acteur

Denis Gheerbrant, réalisateur

David Gheron Tretiakoff, plasticien

Mariette Gutherz, réalisatrice

Pauline Gilbert, directrice de post-production

Yann Gilbert, producteur La mouche du coche films 

Léa Gilet-Lorand, assistante casting 

Bernard Gilhodes, scénariste, réalisateur et reporter

Claudie Gillot-Dumoutier, présidente de l’association Cinéma l’Écran à Saint-Denis 

Thomas Gilou, scénariste et réalisateur

Alice Girard, productrice

Elise Girard, réalisatrice

Hippolyte Girardot, comédien 

Jacques-Rémy Girerd, auteur et réalisateur

Félix de Givry, réalisateur

Delphine Gleize, réalisatrice

Lucas Gloppe, réalisateur

Fabrice Gobert, réalisateur

Tito González García, réalisateur 

Yann Gonzalez, réalisateur

Florent Gouëlou, réalisateur

Diego Governatori, réalisateur 

Alexander Graeff, réalisateur

Laurence Granec, attachée de presse

Camille Grangé, scénariste

Denys Granier-Deferre, réalisateur

Alexandra Grau de Sola, réalisatrice, scénariste

Eugène Green, cinéaste et écrivain

Pascal Greggory, acteur 

Audrey Grimaud, attachée de presse agence Valeur Absolue

Benjamin Groussain, steadicamer 

David Grumbach, directeur général Bac Films 

Samir Guesmi, acteur et réalisateur

Dominique Guerin, productrice et cofondatrice de Ping&Pong Productions

José Luis Guerin, réalisateur

Philippe Guilbert, directeur de la photographie 

Olivier Guillaume, mixeur

Pierre Guyard, producteur Nord-Ouest Films

Patrick Hadjadj, réalisateur

Stéphanie Halfon, chargée de développement

Arthur Hallereau, directeur marketing Ad vitam 

Virginie Hallot , comédienne, metteure en scène et scénariste

François Hamel, directeur de production

Violaine Harchin, distributrice Les Alchimistes 

Ted Hardy-Carnac, réalisateur

Antoine Héberlé, directeur de la photographie

Arnaud Hemery, scénariste

Judith Henry, comédienne

Ludovic Henry, producteur

Laurent Herbiet, réalisateur et scénariste

Noël Herpe, réalisateur

Clotilde Hesme, actrice

Laurent Heynemann, réalisateur

Alexandre Hilaire, réalisateur

Mireille Hilsum, professeure émérite de l’Université Jean Moulin Lyon 3

Xavier Hirigoyen, directeur de la distribution Le Pacte 

Esther Hoffenberg, réalisatrice et productrice 

Julien Hosmalin, réalisateur

Armel Hostiou, cinéaste

Gabrielle Hours, directrice de Production

Danielle Jaeggi, réalisatrice

Raphaël Jacoulot, réalisateur

Olivier Jahan, réalisateur

Audrey Jean-Baptiste, réalisatrice

Thomas Jeand’heur, comédien

François-Régis Jeanne, réalisateur

Thomas Jenkoe, réalisateur

Vanessa Jerrom, attachée de presse

Charlie Joirkin, comédienne

Gaëlle Jones, productrice

Thierry Jousse, réalisateur et producteur radio

Guillaume Juhel, directeur marketing 

Valérie Jung, scénographe

Régine Jusserand, monteuse

Jean Kalman, créateur lumières

Daniel Kamwa, acteur et réalisateur

Leslie Kaplan, écrivain

Naruna Kaplan de Macedo, cinéaste membre de l’ACID

Sam Karmann, comédien, réalisateur

Sehrat Karaaslan, réalisateur

Valérie Karsenti, comédienne

Marc Khanne, réalisateur documentaire

Canelle Kieffer-Silou, directrice de production et post-production

Christine Kiehl, maître de conférences, directrice L3, département d’études du monde anglophone, département d’arts du spectacle, Université Lumière Lyon 2

Nadège Kintzinger, chef monteuse image

Laurence Kirsch, auteure et réalisatrice

Cédric Klapisch, réalisateur

Florent Klockenbring, opérateur du son

Manon Kneusé, comédienne

Beaudoin Koenig, réalisateur

Anne Lise Kontz, attachée de presse

Béatrice Kordon, réalisatrice

Corinne Kouper, productrice

Nathalie Kouper, coordinatrice générale du festival Paris Courts Devants 

Julia Kowalski, réalisatrice

François Kraus, producteur, Les Films du Kiosque 

Jean Labadie, directeur général Le Pacte

Manele Labidi, réalisatrice

Pierre Lacan, réalisateur

Joris Lachaise, réalisateur

Madeleine Lacombe, retraitée, théâtre amateur

Vincent Lacoste, acteur

Didier Lacourt, distributeur Diaphana 

Nathalie Lacroix, comédienne 

Laurent Lafitte, acteur et réalisateur

Joachim Lafosse, réalisateur

Leslie Lagier, réalisatrice

Alexandre Lamarque A.F.C, directeur de la photographie

Marion Lambert, comédienne

Kloé Lang, réalisatrice

Didier Lannoy, auteur réalisateur

Massoumeh Lahidji, interprète

Séverine Lajarrige, attachée de presse

Véronique Lalubie, réalisatrice

Élise Larnicol, actrice

Maria Larrea, réalisateur

Jean-Marie Larrieu, réalisateur

Kristina Larsen, productrice

Eric Lartiguau, réalisateur

Sonia Larue, réalisatrice

Marion Lary, réalisatrice

Laurence Lascary, productrice (DACP)

Manu Laskar, acteur et cinéaste

Sarah Lasry, réalisatrice

Albertine Lastera, monteuse

Julie Leclerc, habilleuse

Luc Leclerc du Sablon,réalisateur

Lidia LeBer Terki, réalisatrice 

Gabriel Le Bomin, réalisateur

William Lebghil, comédien 

Anna Lebovits, comédienne

Julien Lecat, réalisateur

Michel Leclerc, scénariste, réalisateur

Quentin Lecocq, réalisateur

Erwan Le Duc, réalisateur

Murielle Lefebvre, comédienne

Michelle Le Gaffric, collaboratrice d’agent artistique

Cyril le Grix, réalisateur et metteur en scène

Jean-Baptiste L’Herron, agent artistique

Karolyne Leibovici, publicist de talents A&K communication

Nolwenn Lemesle, scénariste et réalisatrice

Louise Lemoine Torrès, actrice et scénariste

Alban Lenoir, comédien

Blandine Lenoir, réalisatrice

Serge Le Péron, réalisateur

Grégoire Leprince-Ringuet, acteur, réalisateur

Etienne Lerbret, attaché de presse indépendant 

Anthony Lesaffre, producteur Vigario productions 

Quentin Lestienne, réalisateur

Florence Lesven, directrice de production 

Guillaume Levil, scénariste et réalisateur

Elisabeth Leuvrey, réalisatrice

Karen Levy Bencheton, productrice société KLB

Lorraine Lévy, réalisatrice

Christelle Lheureux, scénariste, réalisatrice et enseignante

Philippe Liégeois, producteur

Philippe Lignières, cinéaste

Carl Lionnet, scénariste et réalisateur

Jean-Louis Livi, Producteur Société F comme film

Philippe Locquet, réalisateur

Florence Loiret Caille, comédienne

Franco Lolli, réalisateur

Antoine Lopez, cofondateur du festival de Clermont-Ferrand

Chloé Lorenzi, attachée de presse

Marie Losier, réalisatrice et artiste

Emile Louis, assistant réalisateur

Olivier Loustau, réalisateur

Marie-Ange Luciani, productrice

Nicolas Lugli, réalisateur

Anne Luthaud, déléguée générale du GREC 

Noémie Lvovsky, scénariste, réalisatrice et actrice

Jean Mach, producteur, réalisateur

Lisa Macheboeuf, scénariste

Gregory Magne, scénariste et réalisateur 

Celia Mahistre, attachée de presse

Juliette Maillard, 1ère assistante réalisation

Pierre Maillet, acteur, metteur en scène

Gaëlle Malandrone, comédienne 

Caroline Maleville, programmatrice

Yohan Manca, scénariste, réalisateur et acteur

Bertrand Mandico, réalisateur

Marie Mandy, réalisatrice

Damien Manivel, réalisateur

Naël Marandin, réalisateur

François Margolin, réalisateur et producteur

Zulmira Marquet, auto-entrepreneuse

Paul Marques Duarte, réalisateur

Juliette Martinaud, alternante juriste

Laila Marrakchi, réalisatrice

Corinne Masiero, comédienne

Marie Masmonteil, productrice

Babette Masson, directrice de compagnie de théâtre

Lucas Masson, réalisateur, monteur

Chiara Mastroianni, actrice

Claire Mathon, directrice de la photographie

Marie-Annick Mattioli, maîtresse de conférences en anglais

Edouard Mauriat, producteur

Nicolas Maury, réalisateur, acteur

Pierre Mazingarbe, réalisateur

Chloé Mazlo, réalisatrice

Mohamed Megdoul, réalisateur

Boris Mendza, producteur Fulldawa Films

Jean-Luc Mengus, correcteur et secrétaire de rédaction de la revue Tafic

Aloïs Menu Bernadet, acteur et réalisateur

Stéphane Mercurio, réalisateur 

Agnès Merlet, réalisatrice

Vincent Merlin, directeur de Cinémas 93

Frédéric Mermoud, réalisateur

Nicolas Mesdom, réalisateur

Nina Meurisse, comédienne

Constance Meyer, réalisatrice

Mathilde Mignon, réalisatrice

Radu Mihaileanu, réalisateur

Perrine Mihel, réalisatrice

Viktor Miletić, réalisateur

Emmanuelle Millet, réalisatrice

Céline Milliat Baumgartner, actrice

Félix Moati, acteur-réalisateur

Dominik Moll, réalisateur

Grégory Montel, comédien

Anne Monfort, metteuse en scène

Manuela Morgaine, réalisateur 

Keren Moriano, productrice 

Hélène Morsly, actrice et réalisatrice

Maxime Motte, réalisateur

Emmanuel Mouret, réalisateur

Florence Muller, comédienne

Véronique Müller, comédienne

Xavier Mussel, acteur, scénariste et réalisateur

Mathilde Muyard, chef monteuse

Louise Narboni, réalisatrice

Jean-Francois Naud, documentariste

Kim Nguyen, directrice de production

Fred Nicolas, scénariste et réalisateur

Loïc Nicoloff, scénariste, réalisateur

Nathan Nicolovitch, cinéaste

Pierre Niney, comédien

Sofia Norlin, réalisatrice 

Valentina Novati, productrice et distributrice

Joëlle Novic, réalisatrice

Anna Novion, réalisatrice

Christophe Offenstein, réalisateur

Agathe Oléron, autrice, réalisatrice

Delphine Olivier, attachée de presse 

Manon Ott, réalisatrice

Thomas Ordonneau, producteur 

Damien Ounouri, réalisateur

Bénédicte Pagnot, réalisatrice

Géraldine Pailhas, actrice

Nalin Pan, auteur, réalisateur

Capucine Pantin, assistante de décoration

Marie-Christine Parcot, chargée de communication

Mélanie Parent-Chauveau, scripte

Daniel Paris, réalisateur et écrivain

Antoine Parouty, directeur de la photographie

Doriane Pasquale, comédienne et réalisatrice

Michel Patient, réalisateur

Stéphanie Perard, comédienne

Antoine Pereniguez, gérant de Diagonal Cinémas à Montpellier

Antonin Peretjatko, réalisateur

Thomas Percy, attaché de presse 

Alexandre Perez, auteur et réalisateur

Elisabeth Perez, productrice

Nahuel Perez Biscayart, acteur

Sandie Perez, directrice de casting

Léa Pernollet, scénariste 

Julie Perreard, auteure, réalisatrice

Mireille Perrier, actrice 

Martin Peterolff, réalisateur

Philippe Petit, réalisateur

Sylvère Petit, réalisateur

Laurence Petit-Jouvet, réalisatrice

Benoît Pétré, réalisateur 

Olivier Peyon, réalisateur

Nora Philippe, réalisatrice

Alexandra Pianelli, réalisatrice

Pierre Pinaud, réalisateur

Sylvain Pioutaz, réalisateur

Xavier Plèche, producteur chez Picseyes

Sébastien Plessis, chef électricien 

Caroline Poggi, réalisatrice

Marie Poitevin, réalisatrice

Morgan Pokée, programmateur Cinéma Le Concorde La Roche-sur-Yon et comité de sélection de la Quinzaine des Réalisateurs

Bénédicte Portal, scénariste

Fany Pouget, première assistante réalisation

Jean Baptiste Pouilloux, réalisateur

Romain Poujol, directeur marketing Le Pacte

Laure Pradal, réalisatrice

Joana Preiss, actrice et réalisatrice

Shalimar Preuss, réalisatrice

Vincent Prin

Mathilde Profit, réalisatrice

Anne-Marie Puga, réalisatrice

Jean-Philippe Puymartin, acteur, réalisateur, directeur artistique

Andréa Queralt, productrice

Marie Queysanne, attachée de presse

François Quiqueré, monteur

Olivier Rabourdin, acteur

Anastasia Rachman, distributrice Météore Films

Alain Raoust, réalisateur

Emmanuel Alain-Raynal, producteur

Isabelle Rebre, cinéaste 

Catherine Rechard, documentariste

Antoine Rein, producteur Kare Productions

Antoine Reinartz, comédien 

Cécile Remy-Boutang, directrice de production

Cyrill Renaud, directeur de la photographie

Guillaume Renusson, réalisateur

Quentin Reynaud, réalisateur

Damien Riba, réalisateur, compositeur et producteur

Pascal Ribier, ingénieur du son

André Rigaut, ingénieur du son

Vincent Rinaldi, assistant monteur

Stéphane Robelin, auteur, réalisateur

Mathieu Robin, scénariste et réalisateur

Séverine Rocaboy, exploitante de salles

Loïs Rocque, producteur les Alchimistes

Giulia Rodino, monteuse

Dominique Roland, conseillère municipale

Claudia Rosenblatt, adaptatrice dans l’audiovisuel

Jessica Rosselet, productrice Leto Films

Marie Rosselet-Ruiz, réalisatrice

Gabriele Rossi, éducateur et réalisateur

Christophe Rossignon, producteur Nord-Ouest Films

Camille Rouaud, réalisateur

Christian Rouaud, réalisateur

Guillaume Roubaud-Quashie, agrégé et docteur en histoire

Jean Paul Rouve, acteur, réalisateur

David Roux, auteur, réalisateur

Jean Michel Roux, scénariste et réalisateur

Céline Rouzet, réalisatrice

Emmanuel Roy, réalisateur

Thibaut Ruby, producteur exécutif FOST Studio 

Samuel Ruffier, réalisateur

Alexandre Saada, compositeur

Baptiste Saint-Dizier, chef monteur

Michel Saint Jean, producteur et distributeur Diaphana

Victor Saint-Macary, auteur et réalisateur

Jean-Paul Salomé, cinéaste 

Julien Samani, réalisateur

Rima Samman, réalisatrice et artiste

Natacha Samuel, réalisatrice

Olivier Sarrazin, réalisateur

Simon Sastre, responsable édition vidéo Diaphana

Baptiste Savoie, assistant de production

Régis Sauder, réalisateur

Anne Sauzay, retraitée

Harmel Sbraire, coach théâtre et cinéma

Thomas Schmitt, producteur 

Colombe Schneck, auteur et réalisatrice

Pierre Schoeller, réalisateur

Carole Scotta, directrice de Haut et Court

Lizzie Sebban, agent artistique

Dorothée Sebbagh, réalisatrice

Marthe Sébille, réalisatrice

Anne Seibel, cheffe décoratrice

Ina Seghezzi, réalisatrice

Guillaume Senez, réalisateur

Bertrand Seitz, chef décorateur  

Reza Serkanian, réalisateur

Louis-Albert Serrut, scénariste et réalisateur

Léa Seydoux, actrice

Natacha Seweryn, programmatrice et chercheuse 

Thomas Silberstein, comédien

Caroline Silhol, comédienne 

Laura Silhol, agent d’accompagnement à l’éducation de l’enfant

Marion Silhol, metteur en scène et animateur de troupe de théâtre

Nicolas Silhol, réalisateur

Olivier Silhol, organisateur de festival de jazz

Charlotte Silvera, réalisatrice

Bastien Simon, réalisateur

Christopher Simon, réalisateur

Justine Simon, comédienne et cinéaste

Morgan Simon, réalisateur

Torren Simonsz, comédien

Ronan Sinquin, chef monteur

Eyal Sivan, réalisateur et producteur 

Patrick Sobelman, producteur

Julie Sokolowski, réalisatrice et actrice 

Alexandra Sollogoub, scénariste et réalisatrice

Thomas Soliveres, acteur

Nicola Sornaga, réalisateur

Anne Souriau, cheffe monteuse

Gordon Spooner, directeur de la photographie

Boris Spire, exploitant de salles

Heiny Srour, scénariste, réalisatrice et productrice 

Alexandre Steiger, réalisateur et comédien 

Juliette Steimer, actrice et réalisatrice

Rémi Stengel, ingénieur du son

Anne Suarez, actrice

Brigitte Sy, actrice

Laure Talazac, maquilleuse

Mika Tard, scénariste

Janek Tarkowski, scénariste et réalisateur

Laure Tarnaud, secrétaire générale du cinéma du Réel 

Justin Taurand, producteur

Sophie Tavert Macian, scénariste et réalisatrice

Céline Tejero, scénariste et réalisatrice

Novais Teles Marcelo, scénariste et réalisateur

Charles Templon, acteur

Sabine Ternon, réalisatrice

Pascal Tessaud, réalisateur

Laurent Tesseyre, chef décorateur 

Samuel Theis, réalisateur 

Mathias Théry, réalisateur

Pierre-Yves Thieffine, machiniste de construction cinéma

Christopher Thompson, réalisateur

Jean-Pierre Thorn, réalisateur

Laurent Tirard, réalisateur 

Catherine Tissier, réalisatrice

Agathe Torti Alcayaga, MCF

Marie-Claude Treilhou, réalisatrice

Annie Tresgot, réalisatrice

Justine Triet, réalisatrice

Gilles Trinques, réalisateur

Mat Troi Day, directeur de production

Martin Tronquart, réalisateur

Dominique Toulat, directeur-programmateur du cinéma de la Ferme du Buisson

Sarah Turoche, chef monteuse

Gaspard Ulliel, acteur 

Diego Urgoiti-Moinot, directeur de production

Agnès Valentin, actrice

Vanessa van Zuylen, productrice VVZ production

Paula Vandenbussche, productrice, technicienne

Isabelle Vanini, programmatrice

Pamela Varela, réalisateur

Cédric Venail, réalisateur

Philippe Venault, réalisateur

Anaïs Venturi, scénariste et réalisatrice

Matthieu Verhaeghe, producteur, Atelier de production

Thomas Verhaeghe, producteur, Atelier de production

Martin Verdet, réalisateur

Laure Vermeersch, cinéaste

Béatrice Vernhes, réalisatrice

Marion Vernoux, réalisatrice

Cyprien Vial, réalisateur

Tatiana Vialle, directrice de casting

Arnaud Viard, réalisateur

Karin Viard, actrice 

Jean-Baptiste Viaud, délégué général de la Cinetek

Frédéric Videau, scénariste, réalisateur 

Tanguy Viel, écrivain

Alice Vigier, actrice et metteuse en scène

Leslie Villiaume, réalisatrice

Jean-Pierre Vincent, attaché de presse

Pascal-Alex Vincent, réalisateur et enseignant

Claire Viroulaud, attachée de presse

Alice Voisin, scénariste, réalisatrice

Claire Vorger, Attachée de presse, membre du CLAP

Colia Vranici, réalisatrice

Elie Wajeman, réalisateur

Vincent Wang, réalisateur 

Ryme Wehbi, productrice et cofondatrice de White Panama Films

Édouard Weil, producteur

Eduardo Williams, réalisateur

Zoé Wittock, écrivaine, réalisatrice

Éléonore Weber, réalisatrice

Sacha Wolff, réalisateur

Iris Wong, scénariste et romancière

Louise Ylla-Somers, coordinatrice de festival

Luc Wouters, réalisateur

Candice Zaccagnino, productrice, présidente de ElianeAntoinette

Stéphane Zaubister, photographe 

Véronique Zerdoun, productrice

Anne Zinn-Justin, scénariste et réalisatrice

Patrick Zocco, réalisateur

Organisations :

AARSE – Association des auteurs réalisateurs du sud-est

ACDC – Agences de communication du cinéma

ACID – Association du cinéma indépendant pour sa diffusion

ACRIF – Association des cinémas de recherche d’Île-de-France

ADC –  Association des chefs décorateurs

Addoc – Association des cinéastes documentaristes

AFCA – Association française du cinéma d’animation

ARBRE – Auteurs réalisateurs en Bretagne

ARDA – Association des responsables de distribution artistique

l’ARP – Société civiles des auteurs réalisateurs producteurs 

AFSI – Association française du Son à l’Image

Bac Films 

BUS Films

Carrefour des festivals

CGT Spectacle

Cinémas d’Aujourd’hui Belfort – association de Cinéma Art & Essai

CIP – Cinémas Indépendants Parisiens 

CLAP Cinéma – Cercle Libre des attaché(e)s de presse cinéma

DIRE – Distributeurs indépendants réunis européens

EPCC Ciclic Centre Val de Loire

Etna – Atelier de cinéma expérimental 

FAMS – Fédération des associations des métiers du scénario

Festival LE TEMPS PRESSE

FOST Studio 

L’Agence du court métrage

Les Écrans du Large

Le GREC

Les Monteurs associés

Le Pacte

Moneypenny Productions

Pulp Films

RegardOcc – Collectif des Auteurs.trices-Réalisateurs.trices en Occitanie

ROC – Regroupement des Organisations du Court métrage

SAFIR – Société des auteurs réalisateurs de films indépendants en région 

SCAM – Société civile des auteurs multimédia

Séquences 7 – Association de scénaristes émergents

SFA – Syndicat français des artistes interprètes

SFR CGT – Syndicat français des réalisateurs

SPI – Syndicat des producteurs indépendants

SPIAC CGT – Syndicat des professionnels de l’industrie de l’audiovisuel et du cinéma

SRF – Société des réalisateurs de films

Tënk

The Jokers Films

Union des chefs opérateurs

UPC – Union des producteurs de cinéma

Cette tribune initiée par la Société des réalisateurs de film (SRF) est signée par plus de 800 professionnels du cinéma, parmi lesquels Yvan Attal, Jacques Audiard, Antoine Barraud, Bertrand Bonello, Louise Bourgoin, Guillaume Canet, Laurent Cantet, Marion Cotillard, Anaïs Demoustier, Claire Denis,  Sylvain Descloux, Valérie Donzelli, Philippe Faucon, Julie Gayet, Cédric Klapisch, Laurent Lafitte, Noémie Lvovsky, Chiara Mastroianni, Emmanuel Mouret, Pierre Niney,  Axelle Ropert, Jean-Paul Rouve, Jean-Paul Salomé, Léa Seydoux, Gaspard Ulliel, Karin Viard, Aurélien Vernhes-Lermusiaux… UN JOUR SANS FINQu’est-ce qu’on attend exactement ?  Aujourd’hui, et depuis de très longs mois, les 5 913 écrans des 2 046 cinémas de France sont maintenus fermés au nom d’un principe de précaution sanitaire pourtant contredit par un avis du Conseil scientifique du 26 octobre et par l’étude ComCor de l’Institut Pasteur du 10 décembre 2020. Aujourd’hui nous pourrons donc, encore et toujours, faire la queue pour aller acheter des baskets ou une glace, nous entasser dans les supermarchés ou prendre le train, même bondé, mais nous ne pourrons pas aller au cinéma. Ni au théâtre. Et cela malgré la mise en place d’un protocole sanitaire des plus stricts et des plus fiables dès le premier jour du déconfinement.  Au gré des chiffres, des variants, des politiques d’image, d’annonce, de culpabilisation ou d’intimidation, nous avons le sentiment d’être éradiqués. Et alors quoi ? On reste fermé un an, deux ans ? Pour toujours ? Monsieur le Président, nous voudrions préciser une chose que l’opinion publique ne sait pas, mais que, bien plus grave, vous ne semblez pas savoir non plus : le cauchemar que vit l’industrie du cinéma, ses travailleurs et travailleuses, n’est pas tant celui de l’année passée, certes extrêmement difficile, mais bel et bien celui des deux voire trois années à venir. Chaque semaine de fermeture ajoute à la catastrophe en marche.  C’est l’avenir d’une profession qui est hypothéqué, à mesure que les films terminés s’empilent chaque semaine sur les étagères des distributeurs. C’est le « tout plateforme » qui s’installe dans les habitudes et dévalorise nos ambitions et nos droits. C’est une filière industrielle économique forte de 340 000 emplois qui coule. C’est un monde de débats et d’idées qui s’appauvrit considérablement. Car le cinéma ne se préoccupe pas que du cinéma. Il se préoccupe de tout ce qui fait société, ouvre à la réflexion, à la discussion, amène la rencontre avec ce public qui nous manque à hurler. Et à qui l’on manque.  Quel gâchis.Quelle violence.Quelle injustice. Combien de fois faudra-t-il répéter qu’aucun théâtre, lieu de culture ou salle de cinéma n’a été un cluster ? Combien de fois faudra-t-il répéter que nous ne sommes ni des troubadours égoïstes et déconnectés, ni des divas dans des tours d’ivoire mais bel et bien des femmes et des hommes responsables, conscients de la gravité de la situation ? Que le cinéma français est la troisième cinématographie la plus importante du monde, et que vous risquez de la faire s’effondrer en à peine un an. Monsieur le Président, une étude allemande menée par l’Institut Hermann Rietschel (Université de Berlin) vient de conclure que les salles de cinéma sont deux fois plus sûres que les supermarchés et trois fois plus sûres que les voyages en train. Lisez-la ! Votre silence et celui de votre gouvernement sont en train de tuer le cinéma français, et plus généralement une grande partie de notre culture. Dans le respect des gestes barrières, de la distanciation physique et d’une jauge qui permette à chacun d’être en sécurité : ré-ouvrez les salles ! Maintenant ! La tribune sur Le Monde : ici. Signataires :  Margot Abascal, comédienne Judith Abitbol, cinéaste  Jean Achache, réalisateur et producteur Mona Achache, réalisatrice  Julie Aguttes, réalisatrice Vicentia Aholoukpé, exploitant de salles Fleur Albert, réalisatrice  Fulvia Alberti, réalisatrice Karin Albou, scénariste, réalisatrice et écrivaine José Alcala, scénariste et réalisateur Florence Alexandre, attachée de presse Inès Alez-Martin, accessoiriste plateau Rémi Allier, réalisateur Siegrid Alnoy, scénariste et réalisatrice Noël Alpi, réalisateur Oulaya Amamra, comédienne Nathan Ambrosioni, réalisateur Shirel Amitay, scénariste et réalisatrice Viviani Andriani, attachée de presse Claire Angelini, artiste et réalisatrice indépendante Théodore Anglio-Longre, étudiant en master de cinéma et critique Alix Anne, réalisatrice Charlie Anson, acteur Eric Altmayer, producteur Nicolas Altmayer, producteur Marie-France Alvarez, comédienne Cristèle Alves Meira, réalisatrice Patrick André, producteur Christophe Andréi, scénariste et réalisateur Hélène Angel, scénariste et réalisatrice Stéphane Arnoux, réalisateur Ariane Ascaride, actrice Aure Atika, comédienne Yvan Attal, comédien Samuel Aubin, scénariste Nicolas Aubry, réalisateur Jacques Audiard, réalisateur Jean Luc Audy, chef opérateur son  Axel Auriant, comédien Serge Avedikian, comédien, auteur et réalisateur Jocelyne Ayella, médecin Myriam Aziza, réalisatrice Anne Azoulay, comédienne et réalisatrice  Noé Bach, directeur de la photographie Sébastien Bailly, réalisateur Coralie Barelier, assistante chargée de figuration Olivier Baroux, réalisateur Claude Barras, réalisateur et scénariste Claire Barrau, auteure, productrice Vincent Barre, sculpteur et réalisateur Patricia Barsanti, présidente de la société Cinématographique Lyre Luc Battiston, réalisateur Jean-Pierre Bastid, auteur, réalisateur Pierre Baussaron, producteur Mathilde Bayle, scénariste et réalisatrice Florian Beaume, scénariste et réalisateur Frank Beauvais, réalisateur Xavier Beauvois, réalisateur Noémie Bédrède, programmatrice Alice Belaidi, actrice Raymond Bellour, directeur de recherche honoraire au CNRS, membre de la rédaction de Trafic, revue de cinéma Lucas Belvaux, réalisateur Kaouther Ben Hania, réalisatrice Adila Bendimerad, actrice, productrice Alain Benguigui, producteur Sombrero Films Arnaud Bénoliel, scénariste, réalisateur Tanguy Bernard, musicien et réalisateur Marc Bertin, comédien Adrien Bertet, producteur  Vanessa Bertin, assistante de production Diane Bertrand, cinéaste Fatima Bianchi, monteuse,  réalisatrice Thomas Bidegain, scénariste et réalisateur Lisa Billuart-Monet, réalisatrice Liouba Bischoff, enseignante-chercheuse Sylvia Biville, comptable Catherine Bizern, déléguée générale du Cinéma du Réel  Bernard Blancan, comédien et réalisateur Christian Blanchet, cinéaste Lise Blanchet, journaliste  Léo Blandino, auteur, réalisateur Catherine Blangonnet-Auer, directrice de rédaction Images documentaires Laurent Blois, délégué général du SPIAC Sophie Blondy, réalisatrice  Thalie Boccabella, régisseuse Philip Boëffard, producteur Nord-Ouest Films Romane Bohringer, cinéaste Maxime Boilon, membre de RegarDocc Aurélie Boivin, réalisatrice et photographe  Nicolas Bole, coordinateur général de festival Georges Bollon, retraité de l’action culturelle cinématographique Mathieu Bompoint, producteur Caroline Bonmarchand, productrice Avenue B productions Jérôme Bonnell, réalisateur Bertrand Bonello, cinéaste Valérie Bonneton, actrice Aurélie Bordier, déléguée générale de l’ACID Florence Borelly, productrice  Claudine Bories, réalisateur Gabriel de Bortoli, attaché de presse Claude Bossion, réalisateur Marie Bottois, monteuse Odile Bouchet, membre actif de l’Association Rencontres Cinémas d’Amérique Latine de Toulouse ARCALT Laurent Bouhnik, réalisateur Lucie Boujenah, comédienne Louise Bourgoin, actrice Sophie Bouteiller, scripte, 1ère assistante réalisateur·ice Karine Boutroy, architecte scénographe Diane Sara Bouzgarrou, cinéaste Leyla Bouzid, réalisatrice Guillaume Brac, réalisateur Sandrine Brauer, productrice Guillaume Bréau, réalisateur et scénariste  Sophie Bredier, réalisatrice Jean Bréhat, producteur Jean Breschand, scénariste Adrien Bretet, producteur Eric-John Bretmel, réalisateur Pascale Breton, réalisateur  Caroline Brésard, comédienne Peter Brook, metteur en scène, acteur, réalisateur et écrivain Dorine Brun, réalisatrice Rosalie Brun, déléguée générale de la SRF Damien Brunner, producteur Didier Brunner, producteur Claire Burger, réalisatrice Gaël Cabouat, productrice Fulldawa Films Hubert Caillard, avocat Laure Calamy actrice Chloé Cambournac, chef décoratrice Géraldine Cance, attachée de presse Guillaume Canet, acteur et réalisateur Laurent Cantet, réalisateur Marilyne Canto, comédienne  Christine Cardaropoli, chef maquilleuse, chef coiffeuse Johanna Careire,  directrice Artistique Festival International du Film Indépendant de Bordeaux Patrice Carré, journaliste et réalisateur Stéphane Carreras, productrice Nyima Cartier, réalisatrice Yannick Casanova, réalisateur Catherine Castel, réalisatrice  Charles Castella, réalisateur Anna Cazenave Cambet, réalisatrice Emilie Cazenave, actrice Sophie Chaffaut, attachée de presse agence Valeur Absolue Patrice Chagnard, réalisateur Etienne Chaillou, réalisateur Emmanuel Chain, producteur, Elephant Marie-Sophie Chambon, scénariste-réalisatrice Arié Chamouni, producteur Marie de Chassey, scripte  Chantal Chatelain, représentante de spectateurs Olivier Charasson, acteur Elsa Charbit, directrice artistique d’Entrevues festival international du Film de Belfort Eric Charbot, producteur Jérémie Charrier, attaché de presse Hubert Charuel, réalisateur Carole Chassaing, productrice Remi Chaye, réalisateur Judith Chemla, actrice  André Chesneau, retraité Catherine Chesnau, artiste peintre Colin Chesneau, monteur Camille Chevalier, secrétaire générale adjointe de la Quinzaine des réalisateurs Emmanuel Chevalier, distributrice les Films du Préau  Laurent Chevallier, réalisateur Brigitte Chevet, réalisatrice Louise Chevillotte, comédienne Malik Chibane, réalisateur Benoît Chieux, réalisateur Patric Chiha, réalisateur Maguy Cisterne, secrétaire générale du festival de Brive Christine Citti, actrice, autrice Arié Chamouni, producteur Hung-Chun Chen, réalisatrice Nathalie Cheron, directrice de casting, Présidente de l’ARDA Manuel Chiche, gérant The Jokers Films  Vanya Chokrollahi, réalisateur Jean Paul Civeyrac, attaché de press Jeremy Clapin, réalisateur Marion Clauzel, scénariste Marie Clément, enseignante en cinéma Alexandre Coffre, réalisateur, scénariste Clément Cogitore, réalisateur Christophe Cognet, réalisateur Abraham Cohen, réalisateur Joachim Cohen, assistant d’agent artistique Richard Copans, réalisateur et producteur Louise Coldefy, actrice Christine Colin Milko, adaptatrice doublage Etienne Comar, réalisateur Muriel Combeau, actrice Jean-Louis Comolli, réalisateur et écrivain Anne Consigny, comédienne Thierry Consigny, publicitaire Philippe Coquillaud-Coudreau, directeur du cinéma Le Méliès à Pau Catherine Corsini, réalisatrice Marion Cotillard, comédienne Jean Cottin, producteur Manon Coubia, réalisatrice Bénédicte Couvreur, productrice Vero Cratzborn, réalisatrice Anne-Claire Créancier, directrice de production Marc-Benoît Créancier, producteur  Jeanne Crépeau, réalisatrice et formatrice Juliette Crété, 1ère Assistante mise en scène Jean-Noël Cristiani, réalisateur Romain Cros, premier assistant réalisateur Laurent Crouzeix, délégué général du festival Sauve Qui peut le court métrage  Delphine Crozatier, présidente de Contrebande Productions Jean-Jacques Cunnac, auteur-réalisateur Isabelle Czajka, réalisatrice Didier d’Abreu, cinéaste Raphaëlle Danglard, agent artistique Marie Daniel, directrice de l’IFFCAM Benoit Danou, producteur harvest moon Danièle D’Antoni, agent artistique  Aurélie Dard, attachée de presse Fleur Dagorn, étudiante en production audiovisuelle  Isabelle Dario, réalisatrice et monteuse Joao Da Rocha, doctorant en littérature française Judith Davis, réalisatrice et comédienne Antoine de Bary, réalisateur Marie de Busscher, réalisatrice Albane de Jourdan, productrice Christophe Dejours, psychiatre, psychanalyste, professeur émérite à l’Université Paris Nanterre Patrick Dekeyser, vidéaste Emilie Deleuze, réalisatrice Sarah Delmas, directrice des développements  Natacha Delmon Casanova, productrice Edouard Deluc, scénariste et réalisateur Sophie Delvallée, réalisatrice Emmanuelle Demoris, réalisatrice Anaïs Demoustier, actrice Arnaud Demuynck, réalisateur Claire Denis, réalisatrice Florence Denou, actrice David Depesseville, réalisateur Eugénie Deplus, directrice de post production Pauline de Raymond, responsable de programmation à la Cinémathèque française  Arnaud des Pallières, réalisateur Tom Dercourt, producteur Julien Deris, producteur Cinefrance Studios Cécile Déroudille, réalisatrice Caroline Deruas, réalisatrice Guillaume Descamps, secrétaire général du Festival des Trois Continents Christophe Desenclos, directeur de production  Daniel Deshays, ingénieur du son Antoine Desrosieres, réalisateur Alexandre Desrousseaux, acteur Marion Desseigne Ravel, scénariste et réalisatrice  Emmanuelle Devos, actrice Eric Devulder, chef opérateur du son Marcial Di Fonzo Bo, acteur et directeur de la Comédie de Caen Katell Djian, chef opérateur  Didar Domehri, productrice Timothée Donay, distributeur Les Alchimistes  Anthony Doncque, producteur Valérie Donzelli, réalisatrice et actrice Clément Dorival, réalisateur Christine Dory, cinéaste Laetitia Dosch, actrice  Alice Douard, réalisatrice Claire Doyon, cinéaste Céline Drean, scénariste et réalisatrice  Evelyne Dress, auteur, réalisateur et producteur Léa Drucker, comédienne Émérance Dubas, réalisatrice Bernard Dubois, réalisateur Claire Duburcq, actrice Cécile Ducrocq, réalisatrice David Dufresne, réalisateur Marc Dugain, réalisateur Pierre Dugowson, réalisateur Hervé Duhamel, directeur de production cinéma Sandrine Dumas, réalisatrice Annick Dumout  Pierre-Nicolas Durand, réalisateur Karine Durance, attachée de presse Riton Dupire Clément, chef décorateur Claire Duburcq, actrice Jean Pierre Duret, ingénieur du son Claude Duty, réalisateur  Chloé Duval, réalisatrice Roland Edzard, réalisateur Nadia El Fani, réalisatrice Ismaël El Iraki, réalisateur Kamal El Mahouti, réalisateur Nicolas Elghozi, producteur Galatée Films Philippe Elusse, auteur réalisateur Jean-Bernard Emery, attaché de presse  Licia Eminenti, scénariste et réalisateur Mareike Engelhardt, réalisatrice Octavio Espirito Santo, directeur de la photographie Laurine Estrade, réalisatrice Audrey Estrougo, réalisatrice Séréna Evely, travailleur indépendant dans le domaine culturel Hicham Falah, cinéaste, délégué général du Festival International de film Documentaire à Agadir et Directeur artistique du Festival international du film de femmes de Salé Jacques Fansten, réalisateur François Farellacci, réalisateur Coralie Fargeat, réalisatrice Philippe Faucon, réalisateur Cyrielle Faure, réalisatrice Julia Faure, comédienne Pascale Faure, productrice  Léa Fehner, réalisatrice Michel Feller, producteur société Mon Voisin Productions Cécile Felsenberg, agent artistique Julien Féret, producteur et réalisateur Ariza Fernando, directeur Festival Huelas Maud Ferrari, scénariste et réalisatrice Linda Ferrer Roca, réalisatrice Jeanne Ferron, comédienne  Michel Ferry, réalisateur et exploitant de salles Anaïs Feuillette, documentariste Agnès Feuvre, scénariste Francine Filatriau, chef opérateur, réalistrice Emmanuel Finkiel, réalisateur Aline Fischer, scénariste et réalisatrice Chantal Fischer, productrice Marie Fischer, 1ère assistante réalisateur Stéphane Foenkinos, auteur et réalisateur Victoria Follonier, monteuse Fanny Fontan, scénariste et réalisatrice Camille Fontaine, scénariste réalisatrice   Benoît Forgeard, réalisateur Leila Fournier, responsable de distribution artistique Eric Fourniols, scénariste, réalisateur Tristan Francia, auteur, réalisateur Christine François, réalisatrice Samuel François-Steininger, producteur Composite Films Jacques Frétel, retraité  Brahim Freita, auteur et réalisateur David Frenkel, producteur Manuela Frésil, cinéaste  Damien Fritsch, réalisateur François Fronty, réalisateur Jones Gaëlle, productrice Jean-Luc Gaget, scénariste Luc Gallissaires, réalisateur Antoine Garceau, réalisateur Laurence Garret, cinéaste  Florence Gastaud, productrice  David Gauquié, producteur Cinefrance Studios Julie Gayet, réalisatrice Cyril Gelblat, réalisateur Hugo Gélin, réalisateur Fabrice Genestal, réalisateur Sylvain George, réalisateur Hassam Ghancy, acteur Denis Gheerbrant, réalisateur David Gheron Tretiakoff, plasticien Mariette Gutherz, réalisatrice Pauline Gilbert, directrice de post-production Yann Gilbert, producteur La mouche du coche films  Léa Gilet-Lorand, assistante casting  Bernard Gilhodes, scénariste, réalisateur et reporter Claudie Gillot-Dumoutier, présidente de l’association Cinéma l’Écran à Saint-Denis  Thomas Gilou, scénariste et réalisateur Alice Girard, productrice Elise Girard, réalisatrice Hippolyte Girardot, comédien  Jacques-Rémy Girerd, auteur et réalisateur Félix de Givry, réalisateur Delphine Gleize, réalisatrice Lucas Gloppe, réalisateur Fabrice Gobert, réalisateur Tito González García, réalisateur  Yann Gonzalez, réalisateur Florent Gouëlou, réalisateur Diego Governatori, réalisateur  Alexander Graeff, réalisateur Laurence Granec, attachée de presse Camille Grangé, scénariste Denys Granier-Deferre, réalisateur Alexandra Grau de Sola, réalisatrice, scénariste Eugène Green, cinéaste et écrivain Pascal Greggory, acteur  Audrey Grimaud, attachée de presse agence Valeur Absolue Benjamin Groussain, steadicamer  David Grumbach, directeur général Bac Films  Samir Guesmi, acteur et réalisateur Dominique Guerin, productrice et cofondatrice de Ping&Pong Productions José Luis Guerin, réalisateur Philippe Guilbert, directeur de la photographie  Olivier Guillaume, mixeur Pierre Guyard, producteur Nord-Ouest Films Patrick Hadjadj, réalisateur Stéphanie Halfon, chargée de développement Arthur Hallereau, directeur marketing Ad vitam  Virginie Hallot , comédienne, metteure en scène et scénariste François Hamel, directeur de production Violaine Harchin, distributrice Les Alchimistes  Ted Hardy-Carnac, réalisateur Antoine Héberlé, directeur de la photographie Arnaud Hemery, scénariste Judith Henry, comédienne Ludovic Henry, producteur Laurent Herbiet, réalisateur et scénariste Noël Herpe, réalisateur Clotilde Hesme, actrice Laurent Heynemann, réalisateur Alexandre Hilaire, réalisateur Mireille Hilsum, professeure émérite de l’Université Jean Moulin Lyon 3 Xavier Hirigoyen, directeur de la distribution Le Pacte  Esther Hoffenberg, réalisatrice et productrice  Julien Hosmalin, réalisateur Armel Hostiou, cinéaste Gabrielle Hours, directrice de Production Danielle Jaeggi, réalisatrice Raphaël Jacoulot, réalisateur Olivier Jahan, réalisateur Audrey Jean-Baptiste, réalisatrice Thomas Jeand’heur, comédien François-Régis Jeanne, réalisateur Thomas Jenkoe, réalisateur Vanessa Jerrom, attachée de presse Charlie Joirkin, comédienne Gaëlle Jones, productrice Thierry Jousse, réalisateur et producteur radio Guillaume Juhel, directeur marketing  Valérie Jung, scénographe Régine Jusserand, monteuse Jean Kalman, créateur lumières Daniel Kamwa, acteur et réalisateur Leslie Kaplan, écrivain Naruna Kaplan de Macedo, cinéaste membre de l’ACID Sam Karmann, comédien, réalisateur Sehrat Karaaslan, réalisateur Valérie Karsenti, comédienne Marc Khanne, réalisateur documentaire Canelle Kieffer-Silou, directrice de production et post-production Christine Kiehl, maître de conférences, directrice L3, département d’études du monde anglophone, département d’arts du spectacle, Université Lumière Lyon 2 Nadège Kintzinger, chef monteuse image Laurence Kirsch, auteure et réalisatrice Cédric Klapisch, réalisateur Florent Klockenbring, opérateur du son Manon Kneusé, comédienne Beaudoin Koenig, réalisateur Anne Lise Kontz, attachée de presse Béatrice Kordon, réalisatrice Corinne Kouper, productrice Nathalie Kouper, coordinatrice générale du festival Paris Courts Devants  Julia Kowalski, réalisatrice François Kraus, producteur, Les Films du Kiosque  Jean Labadie, directeur général Le Pacte Manele Labidi, réalisatrice Pierre Lacan, réalisateur Joris Lachaise, réalisateur Madeleine Lacombe, retraitée, théâtre amateur Vincent Lacoste, acteur Didier Lacourt, distributeur Diaphana  Nathalie Lacroix, comédienne  Laurent Lafitte, acteur et réalisateur Joachim Lafosse, réalisateur Leslie Lagier, réalisatrice Alexandre Lamarque A.F.C, directeur de la photographie Marion Lambert, comédienne Kloé Lang, réalisatrice Didier Lannoy, auteur réalisateur Massoumeh Lahidji, interprète Séverine Lajarrige, attachée de presse Véronique Lalubie, réalisatrice Élise Larnicol, actrice Maria Larrea, réalisateur Jean-Marie Larrieu, réalisateur Kristina Larsen, productrice Eric Lartiguau, réalisateur Sonia Larue, réalisatrice Marion Lary, réalisatrice Laurence Lascary, productrice (DACP) Manu Laskar, acteur et cinéaste Sarah Lasry, réalisatrice Albertine Lastera, monteuse Julie Leclerc, habilleuse Luc Leclerc du Sablon,réalisateur Lidia LeBer Terki, réalisatrice  Gabriel Le Bomin, réalisateur William Lebghil, comédien  Anna Lebovits, comédienne Julien Lecat, réalisateur Michel Leclerc, scénariste, réalisateur Quentin Lecocq, réalisateur Erwan Le Duc, réalisateur Murielle Lefebvre, comédienne Michelle Le Gaffric, collaboratrice d’agent artistique Cyril le Grix, réalisateur et metteur en scène Jean-Baptiste L’Herron, agent artistique Karolyne Leibovici, publicist de talents A&K communication Nolwenn Lemesle, scénariste et réalisatrice Louise Lemoine Torrès, actrice et scénariste Alban Lenoir, comédien Blandine Lenoir, réalisatrice Serge Le Péron, réalisateur Grégoire Leprince-Ringuet, acteur, réalisateur Etienne Lerbret, attaché de presse indépendant  Anthony Lesaffre, producteur Vigario productions  Quentin Lestienne, réalisateur Florence Lesven, directrice de production  Guillaume Levil, scénariste et réalisateur Elisabeth Leuvrey, réalisatrice Karen Levy Bencheton, productrice société KLB Lorraine Lévy, réalisatrice Christelle Lheureux, scénariste, réalisatrice et enseignante Philippe Liégeois, producteur Philippe Lignières, cinéaste Carl Lionnet, scénariste et réalisateur Jean-Louis Livi, Producteur Société F comme film Philippe Locquet, réalisateur Florence Loiret Caille, comédienne Franco Lolli, réalisateur Antoine Lopez, cofondateur du festival de Clermont-Ferrand Chloé Lorenzi, attachée de presse Marie Losier, réalisatrice et artiste Emile Louis, assistant réalisateur Olivier Loustau, réalisateur Marie-Ange Luciani, productrice Nicolas Lugli, réalisateur Anne Luthaud, déléguée générale du GREC  Noémie Lvovsky, scénariste, réalisatrice et actrice Jean Mach, producteur, réalisateur Lisa Macheboeuf, scénariste Gregory Magne, scénariste et réalisateur  Celia Mahistre, attachée de presse Juliette Maillard, 1ère assistante réalisation Pierre Maillet, acteur, metteur en scène Gaëlle Malandrone, comédienne  Caroline Maleville, programmatrice Yohan Manca, scénariste, réalisateur et acteur Bertrand Mandico, réalisateur Marie Mandy, réalisatrice Damien Manivel, réalisateur Naël Marandin, réalisateur François Margolin, réalisateur et producteur Zulmira Marquet, auto-entrepreneuse Paul Marques Duarte, réalisateur Juliette Martinaud, alternante juriste Laila Marrakchi, réalisatrice Corinne Masiero, comédienne Marie Masmonteil, productrice Babette Masson, directrice de compagnie de théâtre Lucas Masson, réalisateur, monteur Chiara Mastroianni, actrice Claire Mathon, directrice de la photographie Marie-Annick Mattioli, maîtresse de conférences en anglais Edouard Mauriat, producteur Nicolas Maury, réalisateur, acteur Pierre Mazingarbe, réalisateur Chloé Mazlo, réalisatrice Mohamed Megdoul, réalisateur Boris Mendza, producteur Fulldawa Films Jean-Luc Mengus, correcteur et secrétaire de rédaction de la revue Tafic Aloïs Menu Bernadet, acteur et réalisateur Stéphane Mercurio, réalisateur  Agnès Merlet, réalisatrice Vincent Merlin, directeur de Cinémas 93 Frédéric Mermoud, réalisateur Nicolas Mesdom, réalisateur Nina Meurisse, comédienne Constance Meyer, réalisatrice Mathilde Mignon, réalisatrice Radu Mihaileanu, réalisateur Perrine Mihel, réalisatrice Viktor Miletić, réalisateur Emmanuelle Millet, réalisatrice Céline Milliat Baumgartner, actrice Félix Moati, acteur-réalisateur Dominik Moll, réalisateur Grégory Montel, comédien Anne Monfort, metteuse en scène Manuela Morgaine, réalisateur  Keren Moriano, productrice  Hélène Morsly, actrice et réalisatrice Maxime Motte, réalisateur Emmanuel Mouret, réalisateur Florence Muller, comédienne Véronique Müller, comédienne Xavier Mussel, acteur, scénariste et réalisateur Mathilde Muyard, chef monteuse Louise Narboni, réalisatrice Jean-Francois Naud, documentariste Kim Nguyen, directrice de production Fred Nicolas, scénariste et réalisateur Loïc Nicoloff, scénariste, réalisateur Nathan Nicolovitch, cinéaste Pierre Niney, comédien Sofia Norlin, réalisatrice  Valentina Novati, productrice et distributrice Joëlle Novic, réalisatrice Anna Novion, réalisatrice Christophe Offenstein, réalisateur Agathe Oléron, autrice, réalisatrice Delphine Olivier, attachée de presse  Manon Ott, réalisatrice Thomas Ordonneau, producteur  Damien Ounouri, réalisateur Bénédicte Pagnot, réalisatrice Géraldine Pailhas, actrice Nalin Pan, auteur, réalisateur Capucine Pantin, assistante de décoration Marie-Christine Parcot, chargée de communication Mélanie Parent-Chauveau, scripte Daniel Paris, réalisateur et écrivain Antoine Parouty, directeur de la photographie Doriane Pasquale, comédienne et réalisatrice Michel Patient, réalisateur Stéphanie Perard, comédienne Antoine Pereniguez, gérant de Diagonal Cinémas à Montpellier Antonin Peretjatko, réalisateur Thomas Percy, attaché de presse  Alexandre Perez, auteur et réalisateur Elisabeth Perez, productrice Nahuel Perez Biscayart, acteur Sandie Perez, directrice de casting Léa Pernollet, scénariste  Julie Perreard, auteure, réalisatrice Mireille Perrier, actrice  Martin Peterolff, réalisateur Philippe Petit, réalisateur Sylvère Petit, réalisateur Laurence Petit-Jouvet, réalisatrice Benoît Pétré, réalisateur  Olivier Peyon, réalisateur Nora Philippe, réalisatrice Alexandra Pianelli, réalisatrice Pierre Pinaud, réalisateur Sylvain Pioutaz, réalisateur Xavier Plèche, producteur chez Picseyes Sébastien Plessis, chef électricien  Caroline Poggi, réalisatrice Marie Poitevin, réalisatrice Morgan Pokée, programmateur Cinéma Le Concorde La Roche-sur-Yon et comité de sélection de la Quinzaine des Réalisateurs Bénédicte Portal, scénariste Fany Pouget, première assistante réalisation Jean Baptiste Pouilloux, réalisateur Romain Poujol, directeur marketing Le Pacte Laure Pradal, réalisatrice Joana Preiss, actrice et réalisatrice Shalimar Preuss, réalisatrice Vincent Prin Mathilde Profit, réalisatrice Anne-Marie Puga, réalisatrice Jean-Philippe Puymartin, acteur, réalisateur, directeur artistique Andréa Queralt, productrice Marie Queysanne, attachée de presse François Quiqueré, monteur Olivier Rabourdin, acteur Anastasia Rachman, distributrice Météore Films Alain Raoust, réalisateur Emmanuel Alain-Raynal, producteur Isabelle Rebre, cinéaste  Catherine Rechard, documentariste Antoine Rein, producteur Kare Productions Antoine Reinartz, comédien  Cécile Remy-Boutang, directrice de production Cyrill Renaud, directeur de la photographie Guillaume Renusson, réalisateur Quentin Reynaud, réalisateur Damien Riba, réalisateur, compositeur et producteur Pascal Ribier, ingénieur du son André Rigaut, ingénieur du son Vincent Rinaldi, assistant monteur Stéphane Robelin, auteur, réalisateur Mathieu Robin, scénariste et réalisateur Séverine Rocaboy, exploitante de salles Loïs Rocque, producteur les Alchimistes Giulia Rodino, monteuse Dominique Roland, conseillère municipale Claudia Rosenblatt, adaptatrice dans l’audiovisuel Jessica Rosselet, productrice Leto Films Marie Rosselet-Ruiz, réalisatrice Gabriele Rossi, éducateur et réalisateur Christophe Rossignon, producteur Nord-Ouest Films Camille Rouaud, réalisateur Christian Rouaud, réalisateur Guillaume Roubaud-Quashie, agrégé et docteur en histoire Jean Paul Rouve, acteur, réalisateur David Roux, auteur, réalisateur Jean Michel Roux, scénariste et réalisateur Céline Rouzet, réalisatrice Emmanuel Roy, réalisateur Thibaut Ruby, producteur exécutif FOST Studio  Samuel Ruffier, réalisateur Alexandre Saada, compositeur Baptiste Saint-Dizier, chef monteur Michel Saint Jean, producteur et distributeur Diaphana Victor Saint-Macary, auteur et réalisateur Jean-Paul Salomé, cinéaste  Julien Samani, réalisateur Rima Samman, réalisatrice et artiste Natacha Samuel, réalisatrice Olivier Sarrazin, réalisateur Simon Sastre, responsable édition vidéo Diaphana Baptiste Savoie, assistant de production Régis Sauder, réalisateur Anne Sauzay, retraitée Harmel Sbraire, coach théâtre et cinéma Thomas Schmitt, producteur  Colombe Schneck, auteur et réalisatrice Pierre Schoeller, réalisateur Carole Scotta, directrice de Haut et Court Lizzie Sebban, agent artistique Dorothée Sebbagh, réalisatrice Marthe Sébille, réalisatrice Anne Seibel, cheffe décoratrice Ina Seghezzi, réalisatrice Guillaume Senez, réalisateur Bertrand Seitz, chef décorateur   Reza Serkanian, réalisateur Louis-Albert Serrut, scénariste et réalisateur Léa Seydoux, actrice Natacha Seweryn, programmatrice et chercheuse  Thomas Silberstein, comédien Caroline Silhol, comédienne  Laura Silhol, agent d’accompagnement à l’éducation de l’enfant Marion Silhol, metteur en scène et animateur de troupe de théâtre Nicolas Silhol, réalisateur Olivier Silhol, organisateur de festival de jazz Charlotte Silvera, réalisatrice Bastien Simon, réalisateur Christopher Simon, réalisateur Justine Simon, comédienne et cinéaste Morgan Simon, réalisateur Torren Simonsz, comédien Ronan Sinquin, chef monteur Eyal Sivan, réalisateur et producteur  Patrick Sobelman, producteur Julie Sokolowski, réalisatrice et actrice  Alexandra Sollogoub, scénariste et réalisatrice Thomas Soliveres, acteur Nicola Sornaga, réalisateur Anne Souriau, cheffe monteuse Gordon Spooner, directeur de la photographie Boris Spire, exploitant de salles Heiny Srour, scénariste, réalisatrice et productrice  Alexandre Steiger, réalisateur et comédien  Juliette Steimer, actrice et réalisatrice Rémi Stengel, ingénieur du son Anne Suarez, actrice Brigitte Sy, actrice Laure Talazac, maquilleuse Mika Tard, scénariste Janek Tarkowski, scénariste et réalisateur Laure Tarnaud, secrétaire générale du cinéma du Réel  Justin Taurand, producteur Sophie Tavert Macian, scénariste et réalisatrice Céline Tejero, scénariste et réalisatrice Novais Teles Marcelo, scénariste et réalisateur Charles Templon, acteur Sabine Ternon, réalisatrice Pascal Tessaud, réalisateur Laurent Tesseyre, chef décorateur  Samuel Theis, réalisateur  Mathias Théry, réalisateur Pierre-Yves Thieffine, machiniste de construction cinéma Christopher Thompson, réalisateur Jean-Pierre Thorn, réalisateur Laurent Tirard, réalisateur  Catherine Tissier, réalisatrice Agathe Torti Alcayaga, MCF Marie-Claude Treilhou, réalisatrice Annie Tresgot, réalisatrice Justine Triet, réalisatrice Gilles Trinques, réalisateur Mat Troi Day, directeur de production Martin Tronquart, réalisateur Dominique Toulat, directeur-programmateur du cinéma de la Ferme du Buisson Sarah Turoche, chef monteuse Gaspard Ulliel, acteur  Diego Urgoiti-Moinot, directeur de production Agnès Valentin, actrice Vanessa van Zuylen, productrice VVZ production Paula Vandenbussche, productrice, technicienne Isabelle Vanini, programmatrice Pamela Varela, réalisateur Cédric Venail, réalisateur Philippe Venault, réalisateur Anaïs Venturi, scénariste et réalisatrice Matthieu Verhaeghe, producteur, Atelier de production Thomas Verhaeghe, producteur, Atelier de production Martin Verdet, réalisateur Laure Vermeersch, cinéaste Béatrice Vernhes, réalisatrice Marion Vernoux, réalisatrice Cyprien Vial, réalisateur Tatiana Vialle, directrice de casting Arnaud Viard, réalisateur Karin Viard, actrice  Jean-Baptiste Viaud, délégué général de la Cinetek Frédéric Videau, scénariste, réalisateur  Tanguy Viel, écrivain Alice Vigier, actrice et metteuse en scène Leslie Villiaume, réalisatrice Jean-Pierre Vincent, attaché de presse Pascal-Alex Vincent, réalisateur et enseignant Claire Viroulaud, attachée de presse Alice Voisin, scénariste, réalisatrice Claire Vorger, Attachée de presse, membre du CLAP Colia Vranici, réalisatrice Elie Wajeman, réalisateur Vincent Wang, réalisateur  Ryme Wehbi, productrice et cofondatrice de White Panama Films Édouard Weil, producteur Eduardo Williams, réalisateur Zoé Wittock, écrivaine, réalisatrice Éléonore Weber, réalisatrice Sacha Wolff, réalisateur Iris Wong, scénariste et romancière Louise Ylla-Somers, coordinatrice de festival Luc Wouters, réalisateur Candice Zaccagnino, productrice, présidente de ElianeAntoinette Stéphane Zaubister, photographe  Véronique Zerdoun, productrice Anne Zinn-Justin, scénariste et réalisatrice Patrick Zocco, réalisateur Organisations : AARSE – Association des auteurs réalisateurs du sud-est ACDC – Agences de communication du cinéma ACID – Association du cinéma indépendant pour sa diffusion ACRIF – Association des cinémas de recherche d’Île-de-France ADC –  Association des chefs décorateurs Addoc – Association des cinéastes documentaristes AFCA – Association française du cinéma d’animation ARBRE – Auteurs réalisateurs en Bretagne ARDA – Association des responsables de distribution artistique l’ARP – Société civiles des auteurs réalisateurs producteurs  AFSI – Association française du Son à l’Image Bac Films  BUS Films Carrefour des festivals CGT Spectacle Cinémas d’Aujourd’hui Belfort – association de Cinéma Art & Essai CIP – Cinémas Indépendants Parisiens  CLAP Cinéma – Cercle Libre des attaché(e)s de presse cinéma DIRE – Distributeurs indépendants réunis européens EPCC Ciclic Centre Val de Loire Etna – Atelier de cinéma expérimental  FAMS – Fédération des associations des métiers du scénario Festival LE TEMPS PRESSE FOST Studio  L’Agence du court métrage Les Écrans du Large Le GREC Les Monteurs associés Le Pacte Moneypenny Productions Pulp Films RegardOcc – Collectif des Auteurs.trices-Réalisateurs.trices en Occitanie ROC – Regroupement des Organisations du Court métrage SAFIR – Société des auteurs réalisateurs de films indépendants en région  SCAM – Société civile des auteurs multimédia Séquences 7 – Association de scénaristes émergents SFA – Syndicat français des artistes interprètes SFR CGT – Syndicat français des réalisateurs SPI – Syndicat des producteurs indépendants SPIAC CGT – Syndicat des professionnels de l’industrie de l’audiovisuel et du cinéma SRF – Société des réalisateurs de films Tënk The Jokers Films Union des chefs opérateurs UPC – Union des producteurs de …

3 mars 2021Actus-SPIactus-spi
Communiqué commun : Un an sans public, la culture sacrifiée

La Fédération des Entreprises du Spectacle vivant, de la musique, de l’Audiovisuel et du Cinéma (FESAC), dont le SPI est membre, est signataire aux côtés d’autres organisations professionnelles du communiqué « Un an sans public : la culture sacrifiée ».

Ce communiqué alerte sur la situation dramatique du secteur, appelle l’Etat à déconfiner la culture et à changer de méthode concernant les réouvertures de salles de spectacle et de cinéma.

Téléchargez le communiqué en cliquant ici.

La Fédération des Entreprises du Spectacle vivant, de la musique, de l’Audiovisuel et du Cinéma (FESAC), dont le SPI est membre, est signataire aux côtés d’autres organisations professionnelles du communiqué « Un an sans public : la culture sacrifiée ». Ce communiqué alerte sur la situation dramatique du secteur, appelle l’Etat à déconfiner la culture et à changer de méthode concernant les réouvertures de salles de spectacle et de cinéma. Téléchargez le communiqué en cliquant …

2 mars 2021Actus-SPIactus-spi
COMMUNIQUÉ : Création de la coordination inter-syndicale de l’audiovisuel

Dans un contexte de multiples négociations conventionnelles souhaitées par le Gouvernement, les syndicats de producteurs et de distributeurs audiovisuels ont décidé de se constituer en Coordination Inter-Syndicale de l’Audiovisuel (CISA).

La CISA regroupe AnimFrance, le SATEV, le SEDPA, le SPECT, le SPI et l’USPA, les syndicats représentatifs du secteur audiovisuel qui rassemblent plus de 700 sociétés employant près de 120 000 professionnels.

La CISA est attachée au respect et à la pérennité des accords signés qui doivent permettre de laisser le temps indispensable à l’élaboration d’une réglementation équilibrée entre services de médias audiovisuels à la demande et éditeurs de la TNT.

Soucieuse de défendre la création indépendante, la CISA a vocation à coordonner et structurer les réflexions et les actions de ces syndicats. Elle s’appliquera à faire émerger des positions communes dans le cadre des négociations interprofessionnelles nécessaires aux mutations de l’audiovisuel français. 

Stéphane Le Bars – AnimFrance & USPA – 01 88 40 09 18 – s.lebars@uspa.fr

Florence Braka – SATEV – 01 42 47 81 68  f.braka@ffap.fr

Emmanuelle Bouilhaguet – SEDPA – 06 68 79 58 70 – emmanuelle.bouilhaguet@sedpa.info

Vincent Gisbert – SPECT – 01 40 53 23 38 – vincentgisbert@spect.fr

Olivier Zegna Rata – SPI – 01 44 70 70 44 – ozegnarata@lespi.org

Dans un contexte de multiples négociations conventionnelles souhaitées par le Gouvernement, les syndicats de producteurs et de distributeurs audiovisuels ont décidé de se constituer en Coordination Inter-Syndicale de l’Audiovisuel (CISA). La CISA regroupe AnimFrance, le SATEV, le SEDPA, le SPECT, le SPI et l’USPA, les syndicats représentatifs du secteur audiovisuel qui rassemblent plus de 700 sociétés employant près de 120 000 professionnels. La CISA est attachée au respect et à la pérennité des accords signés qui doivent permettre de laisser le temps indispensable à l’élaboration d’une réglementation équilibrée entre services de médias audiovisuels à la demande et éditeurs de la TNT. Soucieuse de défendre la création indépendante, la CISA a vocation à coordonner et structurer les réflexions et les actions de ces syndicats. Elle s’appliquera à faire émerger des positions communes dans le cadre des négociations interprofessionnelles nécessaires aux mutations de l’audiovisuel français.  Stéphane Le Bars – AnimFrance & USPA – 01 88 40 09 18 – s.lebars@uspa.fr Florence Braka – SATEV – 01 42 47 81 68 – f.braka@ffap.fr Emmanuelle Bouilhaguet – SEDPA – 06 68 79 58 70 – emmanuelle.bouilhaguet@sedpa.info Vincent Gisbert – SPECT – 01 40 53 23 38 – vincentgisbert@spect.fr Olivier Zegna Rata – SPI – 01 44 70 70 44 …

26 février 2021Actus-SPIactus-spi
Table ronde : La parité dans le court métrage en 2021.

À l’occasion du festival de courts métrages de Clermont-Ferrand, le SPI a tenu pour l’occasion une table ronde qui avait pour thème la parité dans le court métrage, en 2021, accompagné notamment du Collectif 50/50 et Femmes à la caméra.

Vous pouvez visionner cet échange en cliquant sur la vidéos ci-dessus.

À l’occasion du festival de courts métrages de Clermont-Ferrand, le SPI a tenu pour l’occasion une table ronde qui avait pour thème la parité dans le court métrage, en 2021, accompagné notamment du Collectif 50/50 et Femmes à la caméra. Vous pouvez visionner cet échange en cliquant sur la vidéos …

19 février 2021Actus-SPIactus-spi
Le Syndicat des Producteurs Indépendants félicite chaleureusement ses adhérents pour leurs 40 nominations aux César 2021

Les choses qu’on dit, les choses qu’on fait d’Emmanuel Mouret, produit par Moby Dick Films :

Meilleur film

Meilleure actrice

Meilleur acteur

Meilleure actrice dans un second rôle

Meilleur acteur dans un second rôle

Meilleur espoir féminin

Meilleur scénario original

Meilleur son

Meilleure photo

Meilleur montage

Meilleurs costumes

Meilleurs décors

Meilleure réalisation

Adolescentes de Sébastien Lifshitz, produit par Agat Films & Cie :

Meilleur film

Meilleure photo

Meilleur son

Meilleure réalisation

Meilleur montage

Meilleur film documentaire

ADN de Maïwenn produit par Why Not Productions :

Meilleure actrice dans un second rôle

Meilleur acteur dans un second rôle

Meilleure musique originale

Meilleure réalisation

La fille au bracelet de Stéphane Demoustier, produit par Petit Film :

Meilleur espoir féminin

Meilleure adaptation

Garçon chiffon de Nicolas Maury, produit par CG cinéma :

Meilleur premier film

Un divan à Tunis de Manele Labidi, produit par Kazak Productions :

Meilleur premier film

Histoire d’un regard de Mariana Otero, produit par Archipel 35 :

Meilleur film documentaire

Un pays qui se tient sage, de David Dufresne, produit par Le Bureau :

Meilleur film documentaire

Josep, d’Aurel, produit par Les Films d’Ici Méditerranée :

Meilleur film d’animation

Cuban Network d’Olivier Assayas, produit par CG Cinéma :

Meilleure adaptation

La communion, de Jan Komasa, coproduit par Les Contes Modernes :

Meilleur film étranger

Un fils de Mehdi M. Barsaoui, coproduit par Dolce Vita Films et 13 Productions :

Meilleur acteur

Énorme de Sophie Letourneur, produit par Avenue B Productions

Meilleur acteur

Poissonsexe de d’Olivier Badinet, produit par Comme des Cinémas :

Meilleur espoir féminin

Felicità de Bruno Merle, produit par Unité de production :

Meilleur espoir féminin

L’aventure atomique de Loïc Barché, produit par Punchline Cinéma :

Meilleur film de court métrage

Baltringue de Jozsa Anjembe, produit par Yukunkun :

Meilleur film de court métrage

Je serai parmi les amandiers de Marie Le Floch’h, produit par Films Grand Huit :

Meilleur film de court métrage

Qu’importe si les bêtes meurent de Sofia Alaoui, produit par Envie de Tempête Productions :

Meilleur film de court métrage

Les choses qu’on dit, les choses qu’on fait d’Emmanuel Mouret, produit par Moby Dick Films : Meilleur film Meilleure actrice Meilleur acteur Meilleure actrice dans un second rôle Meilleur acteur dans un second rôle Meilleur espoir féminin Meilleur scénario original Meilleur son Meilleure photo Meilleur montage Meilleurs costumes Meilleurs décors Meilleure réalisation Adolescentes de Sébastien Lifshitz, produit par Agat Films & Cie : Meilleur film Meilleure photo Meilleur son Meilleure réalisation Meilleur montage Meilleur film documentaire ADN de Maïwenn produit par Why Not Productions : Meilleure actrice dans un second rôle Meilleur acteur dans un second rôle Meilleure musique originale Meilleure réalisation La fille au bracelet de Stéphane Demoustier, produit par Petit Film : Meilleur espoir féminin Meilleure adaptation Garçon chiffon de Nicolas Maury, produit par CG cinéma : Meilleur premier film Un divan à Tunis de Manele Labidi, produit par Kazak Productions : Meilleur premier film Histoire d’un regard de Mariana Otero, produit par Archipel 35 : Meilleur film documentaire Un pays qui se tient sage, de David Dufresne, produit par Le Bureau : Meilleur film documentaire Josep, d’Aurel, produit par Les Films d’Ici Méditerranée : Meilleur film d’animation Cuban Network d’Olivier Assayas, produit par CG Cinéma : Meilleure adaptation La communion, de Jan Komasa, coproduit par Les Contes Modernes : Meilleur film étranger Un fils de Mehdi M. Barsaoui, coproduit par Dolce Vita Films et 13 Productions : Meilleur acteur Énorme de Sophie Letourneur, produit par Avenue B Productions Meilleur acteur Poissonsexe de d’Olivier Badinet, produit par Comme des Cinémas : Meilleur espoir féminin Felicità de Bruno Merle, produit par Unité de production : Meilleur espoir féminin L’aventure atomique de Loïc Barché, produit par Punchline Cinéma : Meilleur film de court métrage Baltringue de Jozsa Anjembe, produit par Yukunkun : Meilleur film de court métrage Je serai parmi les amandiers de Marie Le Floch’h, produit par Films Grand Huit : Meilleur film de court métrage Qu’importe si les bêtes meurent de Sofia Alaoui, produit par Envie de Tempête Productions : Meilleur film de court …

11 février 2021Actus-Adhérentsactus-adherents
Lauréats du Festival du court métrage de Clermont-Ferrand

Le SPI félicite ses adhérents primés lors du Festival du court métrage de Clermont-Ferrand 2021 ! 🎉

Avec un total de 11 récompenses, les lauréats de cette édition sont :

Kidam Productions
Films Grand Huit
Don Quichotte Films
Yggdrasil Pictures et Yukunkun Productions !

Félicitations ! 👏


Le SPI félicite ses adhérents primés lors du Festival du court métrage de Clermont-Ferrand 2021 ! 🎉 Avec un total de 11 récompenses, les lauréats de cette édition sont : Kidam Productions Films Grand Huit Don Quichotte Films Yggdrasil Pictures et Yukunkun Productions ! Félicitations ! …

9 février 2021Actus-Adhérentsactus-adherents
Le SPI salue les conclusions de la Mission « flash » sur l’offre jeunesse de l’audiovisuel public

Le SPI remercie les rapporteurs Mme Béatrice Piron et M. Maxime Minot pour la communication faite dans ce cadre.

La mission rappelle l’importance d’une diffusion linéaire pour le jeune public, qui permet de mieux assurer le rôle de « passeur » en matière éditoriale. La complémentarité du linéaire et du non linéaire offre également une diversité de programmes et d’œuvres à tous les publics en s’adaptant aux usages spécifiques aux différentes tranches d’âge.

Le travail mené depuis un an par les équipes de France Télévisions sur les offres Okoo, Slash ou encore Lumni ouvre, nettement, à davantage de diversité en direction des publics jeunes.  

Néanmoins, et en particulier dans le contexte actuel de tension de la filière de la création liée à la crise sanitaire, les productrices et producteurs du SPI demeurent très inquiet.e.s des conséquences que pourrait engendrer la fermeture définitive de France 4 sur l’offre globale de l’entreprise publique.  Au-delà des programmes d’animation pour enfants, France 4 est une fenêtre importante de diffusion pour le documentaire, les captations de spectacle vivant et bien-sûr les longs métrages de cinéma. 

Sa suppression risque d’entraîner mécaniquement une diminution très préjudiciable du volume de créations audiovisuelles et cinématographiques au moment où les productrices et producteurs indépendant.e.s sont plus que jamais mobilisé.e.s pour maintenir et relancer l’activité de la filière française, toujours freinée par les multiples contraintes liées à la pandémie actuelle.

Le SPI remercie les rapporteurs Mme Béatrice Piron et M. Maxime Minot pour la communication faite dans ce cadre. La mission rappelle l’importance d’une diffusion linéaire pour le jeune public, qui permet de mieux assurer le rôle de « passeur » en matière éditoriale. La complémentarité du linéaire et du non linéaire offre également une diversité de programmes et d’œuvres à tous les publics en s’adaptant aux usages spécifiques aux différentes tranches d’âge. Le travail mené depuis un an par les équipes de France Télévisions sur les offres Okoo, Slash ou encore Lumni ouvre, nettement, à davantage de diversité en direction des publics jeunes.   Néanmoins, et en particulier dans le contexte actuel de tension de la filière de la création liée à la crise sanitaire, les productrices et producteurs du SPI demeurent très inquiet.e.s des conséquences que pourrait engendrer la fermeture définitive de France 4 sur l’offre globale de l’entreprise publique.  Au-delà des programmes d’animation pour enfants, France 4 est une fenêtre importante de diffusion pour le documentaire, les captations de spectacle vivant et bien-sûr les longs métrages de cinéma.  Sa suppression risque d’entraîner mécaniquement une diminution très préjudiciable du volume de créations audiovisuelles et cinématographiques au moment où les productrices et producteurs indépendant.e.s sont plus que jamais mobilisé.e.s pour maintenir et relancer l’activité de la filière française, toujours freinée par les multiples contraintes liées à la pandémie …

3 février 2021Actus-SPIactus-spi
Festival premiers plans d’Angers : Félicitation à nos adhérents ! [FESTIVAL PREMIERS PLANS D’ANGERS]

Le SPI est fier de ses adhérentes et adhérents, primés lors du Festival Premiers Plans d’Angers 🏆

Avec 5 récompenses pour 4 films, toute l’équipe du SPI félicite chaleureusement les lauréats de cette édition 2021.

[FESTIVAL PREMIERS PLANS D’ANGERS] Le SPI est fier de ses adhérentes et adhérents, primés lors du Festival Premiers Plans d’Angers 🏆 Avec 5 récompenses pour 4 films, toute l’équipe du SPI félicite chaleureusement les lauréats de cette édition …

2 février 2021Actus-Adhérentsactus-adherents
Le SPI à Clermont, pour soutenir le renouvellement de la création.

27 janvier 2021Actus-Adhérents, Actus-SPIactus-adherents actus-spi
Prix Pitchs Internationaux – FIPADOC 2021

Bravo à nos adhérent.e.s récompensé.e.s au FIPADOC lors des pitchs internationaux !

Prix LightDox

SWINGING FIELDS de Sareen Hairabedian

Julie Paratian de SISTER PRODUCTIONS

Prix du meilleur projet Visegrad & Prix du meilleur projet international :

KIX THE STORY OF A STREET KID de David Mikulan et Balint Révész

Victor Ede de CINEPHAGE

Bravo à nos adhérent.e.s récompensé.e.s au FIPADOC lors des pitchs internationaux ! Prix LightDox SWINGING FIELDS de Sareen Hairabedian Julie Paratian de SISTER PRODUCTIONS Prix du meilleur projet Visegrad & Prix du meilleur projet international : KIX THE STORY OF A STREET KID de David Mikulan et Balint Révész Victor Ede de …

26 janvier 2021Actus-Adhérentsactus-adherents
Un grand bravo à nos adhérent.e.s pour les prix obtenus lors de la 26 cérémonie des Lumières du Cinéma !

MEILLEUR FILM : “Les Choses qu’on dit, les choses qu’on fait” d’Emmanuel Mouret – MOBY DICK FILM

MEILLEURE MISE EN SCÈNE : “ADN” de Maïwenn – WHY NOT PRODUCTIONS

MEILLEUR SCÉNARIO : “La Fille au bracelet” de Stéphane Demoustier – PETIT FILM

MEILLEUR DOCUMENTAIRE : “Un pays qui se tient sage” de David Dufresne – LE BUREAU

MEILLEUR FILM D’ANIMATION & MEILLEURE MUSIQUE : “Josep” d’Aure – LES FILMS D’ICI

MEILLEUR ACTEUR : Sami Bouajila dans “Un fils” de Mehdi M. Barsaoui – 13 PRODUCTIONS

RÉVÉLATION FÉMININE : Noée Abita dans “Slalom” de Charlène Favier – MILLE ET UNE PRODUCTIONS

MEILLEUR FILM : “Les Choses qu’on dit, les choses qu’on fait” d’Emmanuel Mouret – MOBY DICK FILM MEILLEURE MISE EN SCÈNE : “ADN” de Maïwenn – WHY NOT PRODUCTIONS MEILLEUR SCÉNARIO : “La Fille au bracelet” de Stéphane Demoustier – PETIT FILM MEILLEUR DOCUMENTAIRE : “Un pays qui se tient sage” de David Dufresne – LE BUREAU MEILLEUR FILM D’ANIMATION & MEILLEURE MUSIQUE : “Josep” d’Aure – LES FILMS D’ICI MEILLEUR ACTEUR : Sami Bouajila dans “Un fils” de Mehdi M. Barsaoui – 13 PRODUCTIONS RÉVÉLATION FÉMININE : Noée Abita dans “Slalom” de Charlène Favier – MILLE ET UNE …

21 janvier 2021Actus-Adhérentsactus-adherents
A l’occasion du FIPADOC 2021, le SPI organise une table ronde : “Comment produire en 2021 ? Quelle relance de la production documentaire pour 2022 ou 2023 ?”

Retour en images sur l’enregistrement de la table ronde :

Retour en images sur l’enregistrement de la table ronde …

13 janvier 2021Actus-SPIactus-spi
Le Syndicat des Producteurs Indépendants félicite chaleureusement ses adhérents pour leurs films sélectionnés au festival international du documentaire, le Fipadoc 2021.

Compétition internationale

« Merry Christmas, Yiwu » de Mladen Kovacevic
BOCALUPO FILMS

Compétition nationale

« Akeji, Le Souffle de la montagne » de Mélanie Schaan & Corentin Leconte
MILLE ET UNE FILMS

« Au cœur du bois » de Claus Drexel
DAISY DAY FILMS

« Le Sous-Sol de nos démons » de Fanny Fontan
COMIC STRIP PRODUCTION

« Les Sorcières de l’Orient » de Julien Faraut
UFO PRODUCTION

Compétition Documentaire musical

« Indes galantes » de Philippe Béziat
LES FILMS PELLEAS

« Quinte & Sens » de François-René Martin
CAMERA LUCIDA

« Soul Kids » d’Hugo Sobelman
GOGOGO FILMS

Compétition Impact

« Convention citoyenne : démocratie en construction » de Naruna Kaplan de Macedo
LES FILMS D’ICI

« La vie est dans le pré » d’Eric Guéret
BONNE PIOCHE TELEVISION

« Nouvelle Cordée » de Marie-Monique Robin
M2R FILMS

« Son Of Fukushima » de Beth Murphy & Beth Balawick
MARMITA FILMS

Compétition Smart

« Arte en scène » de Sébastien Bergé, Alexandre Brisa, David Ctiborski, Xavier Reim et Léo Grandperret
LA BLOGOTHEQUE

« Confi’danse », film VR de Nicolas Jalu
COLLECTIF BKE

« Infimièr·e·s », websérie d’Olivia Barlier
MELOCOTON FILMS

« Internet de tout et n’importe quoi » de Brett Gaylor & Thomas Lallier
UPIAN

« Invisibles, les travailleurs du clic », websérie d’Henri Poulain
STORYCIRCUS

« Lady Sapiens, l’expérience », de Camille Duvelleroy
LITTLE BIG STORY

« Meet Mortaza », VR de Joséphine Derobe
LES PRODUITS FRAIS

Compétition Panorama de la création francophone

« Les Damnés, des ouvriers en abattoir » d’Anne-Sophie Reinhardt
LES BATELIERES PRODUCTIONS

« Karim contre Mittal » de Pedro Brito Da Fonseca
13 PRODUCTIONS & CITIZEN FILMS

« Nothing to Be Afraid Of » de Silva Khnkanosian
LA HUIT

« La Tentation du réel, l’agneau mystique des frères Van Eyck » de Jérôme Laffont & Joachim Thôme
SUPERMOUCHE PRODUCTIONS

« Un été à la Garoupe » de François Lévy-Kuentz
MELISANDE FILMS

Compétition Histoires d’Europe

« Wake Up On Mars » de Dea Gjinovci
MELISANDE FILMS

« La tribu des Dieux » de Loïc Jourdain
TITA PRODUCTIONS

Sélection « En famille »

« Cordes sensibles » de Vincent Lebrun
BACK IN TOWN

Sélection « Les Remarqués »

« Douce France » de Geoffrey Couanon
ELZEVIR FILMS

« Trance » d’Emilio Belmonte
RETROVISEUR PRODUCTIONS

« A notre tour ! » d’Hanna Assouline
GOGOGO FILMS

« Modigliani et ses secrets » de Jacques Loeuille
LES DOCS DU NORD

« Les Délivrés » de Thomas Grandrémy
MIL SABORDS

« L’expérience ungemach, une histoire de l’eugénisme » de Vincent Gaullier & Jean-Jacques Lonni
LOOK AT SCIENCES

« Seule la terre est éternelle » de François Busnel & Adrien Soland
ROSEBUD PRODUCTIONS

« Taïwan, une démocratie à l’ombre de la Chine » d’Alain Lewkowicz
LITTLE BIG STORY

« Big Pharma, labos tout puissants » de Luc Hermann & Claire Lasko
PREMIERES LIGNES

Malgré un contexte de crise qui a particulièrement touché les productrices et producteurs de documentaires, nous sommes fiers de la présence renouvelée de nos sociétés adhérentes dans la compétition du Festival international du programme audiovisuel de documentaire 2021.

Compétition internationale « Merry Christmas, Yiwu » de Mladen Kovacevic BOCALUPO FILMS Compétition nationale « Akeji, Le Souffle de la montagne » de Mélanie Schaan & Corentin LeconteMILLE ET UNE FILMS « Au cœur du bois » de Claus DrexelDAISY DAY FILMS « Le Sous-Sol de nos démons » de Fanny FontanCOMIC STRIP PRODUCTION « Les Sorcières de l’Orient » de Julien FarautUFO PRODUCTION Compétition Documentaire musical « Indes galantes » de Philippe Béziat LES FILMS PELLEAS « Quinte & Sens » de François-René Martin CAMERA LUCIDA « Soul Kids » d’Hugo Sobelman GOGOGO FILMS Compétition Impact « Convention citoyenne : démocratie en construction » de Naruna Kaplan de Macedo LES FILMS D’ICI « La vie est dans le pré » d’Eric Guéret BONNE PIOCHE TELEVISION « Nouvelle Cordée » de Marie-Monique Robin M2R FILMS « Son Of Fukushima » de Beth Murphy & Beth Balawick MARMITA FILMS Compétition Smart « Arte en scène » de Sébastien Bergé, Alexandre Brisa, David Ctiborski, Xavier Reim et Léo Grandperret LA BLOGOTHEQUE « Confi’danse », film VR de Nicolas Jalu COLLECTIF BKE « Infimièr·e·s », websérie d’Olivia Barlier MELOCOTON FILMS « Internet de tout et n’importe quoi » de Brett Gaylor & Thomas Lallier UPIAN « Invisibles, les travailleurs du clic », websérie d’Henri Poulain STORYCIRCUS « Lady Sapiens, l’expérience », de Camille Duvelleroy LITTLE BIG STORY « Meet Mortaza », VR de Joséphine Derobe LES PRODUITS FRAIS Compétition Panorama de la création francophone « Les Damnés, des ouvriers en abattoir » d’Anne-Sophie Reinhardt LES BATELIERES PRODUCTIONS « Karim contre Mittal » de Pedro Brito Da Fonseca 13 PRODUCTIONS & CITIZEN FILMS « Nothing to Be Afraid Of » de Silva Khnkanosian LA HUIT « La Tentation du réel, l’agneau mystique des frères Van Eyck » de Jérôme Laffont & Joachim ThômeSUPERMOUCHE PRODUCTIONS « Un été à la Garoupe » de François Lévy-Kuentz MELISANDE FILMS Compétition Histoires d’Europe « Wake Up On Mars » de Dea Gjinovci MELISANDE FILMS « La tribu des Dieux » de Loïc Jourdain TITA PRODUCTIONS Sélection « En famille » « Cordes sensibles » de Vincent Lebrun BACK IN TOWN Sélection « Les Remarqués » « Douce France » de Geoffrey Couanon ELZEVIR FILMS « Trance » d’Emilio Belmonte RETROVISEUR PRODUCTIONS « A notre tour ! » d’Hanna Assouline GOGOGO FILMS « Modigliani et ses secrets » de Jacques Loeuille LES DOCS DU NORD « Les Délivrés » de Thomas Grandrémy MIL SABORDS « L’expérience ungemach, une histoire de l’eugénisme » de Vincent Gaullier & Jean-Jacques Lonni LOOK AT SCIENCES « Seule la terre est éternelle » de François Busnel & Adrien Soland ROSEBUD PRODUCTIONS « Taïwan, une démocratie à l’ombre de la Chine » d’Alain Lewkowicz LITTLE BIG STORY « Big Pharma, labos tout puissants » de Luc Hermann & Claire Lasko PREMIERES LIGNES Malgré un contexte de crise qui a particulièrement touché les productrices et producteurs de documentaires, nous sommes fiers de la présence renouvelée de nos sociétés adhérentes dans la compétition du Festival international du programme audiovisuel de documentaire …

12 janvier 2021Actus-Adhérents, Actus-SPIactus-adherents actus-spi
COMMUNIQUÉ : Nouvelle Coprésidence du BLOC pour l’année 2021

Le BLOC (Bureau de Liaison des Organisations du Cinéma), qui regroupe 14 organisations professionnelles du cinéma représentant des scénaristes, réalisateurs, producteurs, distributeurs, éditeurs, exploitants, agents, artistes-interprètes et techniciens, a désigné ses deux coprésidents pour l’année 2021.
 
Frédéric Farrucci, membre du conseil d’administration de la SRF, devient co-président au titre des réalisateurs. Son premier long-métrage « La nuit venue » interprété par Camélia Jordana et Guang Huo, est sorti en salles en juillet 2020.
 
Xavier Rigault, vice-président de l’UPC, devient co-président au titre des producteurs. Il est cofondateur et codirigeant avec Marc-Antoine Robert de la société 2.4.7. Films qui a produit plus de 15 films en commençant par «Persepolis» de Marjane Satrapi et Vincent Paronnaud, jusqu’à aujourd’hui avec « Joan » de Laurent Larivière, interprété par Isabelle Huppert.
 
Alors que le cinéma et la culture dans son ensemble connaissent une situation sans précédent depuis le début de la crise sanitaire, l’année 2021 soulèvera des enjeux majeurs pour l’avenir de la création et de la diffusion indépendantes. Le BLOC continuera de défendre une politique culturelle ambitieuse et diversifiée, garante du rayonnement artistique national et international du cinéma français.
 
L’ensemble du BLOC remercie très chaleureusement Bertrand Bonello et Édouard Mauriat, coprésidents du BLOC en 2020 au titre des réalisateurs et des producteurs, pour leur engagement en faveur du cinéma et leur important travail tout au long d’une année difficile et dense.

Le BLOC (Bureau de Liaison des Organisations du Cinéma), qui regroupe 14 organisations professionnelles du cinéma représentant des scénaristes, réalisateurs, producteurs, distributeurs, éditeurs, exploitants, agents, artistes-interprètes et techniciens, a désigné ses deux coprésidents pour l’année 2021.   Frédéric Farrucci, membre du conseil d’administration de la SRF, devient co-président au titre des réalisateurs. Son premier long-métrage « La nuit venue » interprété par Camélia Jordana et Guang Huo, est sorti en salles en juillet 2020.   Xavier Rigault, vice-président de l’UPC, devient co-président au titre des producteurs. Il est cofondateur et codirigeant avec Marc-Antoine Robert de la société 2.4.7. Films qui a produit plus de 15 films en commençant par «Persepolis» de Marjane Satrapi et Vincent Paronnaud, jusqu’à aujourd’hui avec « Joan » de Laurent Larivière, interprété par Isabelle Huppert.   Alors que le cinéma et la culture dans son ensemble connaissent une situation sans précédent depuis le début de la crise sanitaire, l’année 2021 soulèvera des enjeux majeurs pour l’avenir de la création et de la diffusion indépendantes. Le BLOC continuera de défendre une politique culturelle ambitieuse et diversifiée, garante du rayonnement artistique national et international du cinéma français.  L’ensemble du BLOC remercie très chaleureusement Bertrand Bonello et Édouard Mauriat, coprésidents du BLOC en 2020 au titre des réalisateurs et des producteurs, pour leur engagement en faveur du cinéma et leur important travail tout au long d’une année difficile et …

11 janvier 2021Actus-SPIactus-spi
Bravo à nos adhérent.e.s pour les nombreux prix obtenus en 2020 !

Le SPI félicite l’ensemble de ses adhérent.e.s pour leurs nombreux prix obtenus pendant cette année si particulière de 2020.

Voir la liste

Le SPI félicite l’ensemble de ses adhérent.e.s pour leurs nombreux prix obtenus pendant cette année si particulière de 2020. Voir la …

11 janvier 2021Actus-Adhérents, Actus-SPIactus-adherents actus-spi
Le SPI vous souhaite une bonne année 2021 !

Pour la nouvelle année, le SPI vous souhaite le plein d’inspiration, d’ambition, de nouvelles idées, ainsi que la concrétisation de vos projets après cette année bien déconcertante, l’avenir est ouvert.

Toute l’équipe vous envoie ses meilleurs vœux pour 2021 !

Pour la nouvelle année, le SPI vous souhaite le plein d’inspiration, d’ambition, de nouvelles idées, ainsi que la concrétisation de vos projets après cette année bien déconcertante, l’avenir est ouvert. Toute l’équipe vous envoie ses meilleurs vœux pour 2021 …

4 janvier 2021Actus-Adhérents, Actus-SPIactus-adherents actus-spi
Sélections adhérents SPI : Festival du Court Métrage de Clermont-Ferrand

Le SPI est fier de ses adhérents !  🎉 

19 films produits par des producteurs et productrices du SPI sont sélectionnés en compétitions officielles au Festival du court métrage de Clermont-Ferrand 2021

  • Patafilm
  • Local Films
  • Lionceau Films
  • Yukunkun Productions
  • Sensito Films
  • Takami Productions
  • Ikki Films
  • Yggdrasil Pictures
  • Don Quichotte Films
  • Les Valseurs
  • Films Grand Huit
  • Kidam
  • Miyu Productions
  • Tamara Films
  • La Belle Affaire Productions
  • Girelle Production
  • La Cellule Productions

Félicitations à toutes et tous !

Le SPI est fier de ses adhérents !  🎉  19 films produits par des producteurs et productrices du SPI sont sélectionnés en compétitions officielles au Festival du court métrage de Clermont-Ferrand 2021 Patafilm Local Films Lionceau Films Yukunkun Productions Sensito Films Takami Productions Ikki Films Yggdrasil Pictures Don Quichotte Films Les Valseurs Films Grand Huit Kidam Miyu Productions Tamara Films La Belle Affaire Productions Girelle Production La Cellule Productions Félicitations à toutes et tous …

24 décembre 2020Actus-Adhérents, Actus-SPIactus-adherents actus-spi
CULTURE EN DANGER : RASSEMBLEMENT À PARIS LE 21 DÉCEMBRE À 10H DEVANT LE CONSEIL D’ETAT !

Le SPI et la plupart des organisations professionnelles et syndicales du cinéma appellent à manifester

Les recours en référé liberté au Conseil d’État contre la poursuite de l’interdiction de réouverture pour les lieux de spectacle, les salles de cinéma et les espaces d’exposition d’arts visuels seront examinés lundi 21 décembre matin.

Les organisations qui portent ces recours donnent rendez-vous lundi 21 décembre à 10h pour rendre compte de l’audience au conseil d’État.

Quel que soit le résultat du référé liberté (qui devrait être connu 48 heures plus tard), nous appelons l’ensemble de nos professions à poursuivre la formidable mobilisation en cours pour que le gouvernement entende toutes nos revendications.

Nous voulons la réouverture au public qui est essentielle, nous voulons des moyens pour travailler, répéter, créer, produire tout en respectant les protocoles sanitaires. Et nous voulons la garantie de tous les droits sociaux des professionnel-le-s, notamment artistes et technicien-ne-s intermittent-e-s du spectacle comme autrices et auteurs !

Préparons dès à présent nos mobilisations pour le début d’année !

  • Un soutien aux enseignements artistiques, alors que les conservatoires voient fuir les élèves ;
  • La garantie de tous les droits sociaux, en particulier à la médecine du travail, à la complémentaire santé, à la formation professionnelle continue, aux droits à sécurité sociale en cas de congé maternité ou maladie, la prolongation de l’année blanche pour l’assurance chômage des intermittent.e.s du spectacle ;
  • Des protocoles sanitaires adaptés à nos métiers qui permettent de travailler sans mettre en danger aucun d’entre nous, non plus que le public.

N’acceptons plus cette politique du pourrissement et montrons-nous tel que nous sommes : des producteurs et des productrices, des artistes auteurs, des artistes interprètes et des technicien.ne.s, des personnels administratifs, des enseignant.e.s artistiques qui voulons vivre de nos métiers !

Notre combat est celui de la dignité !

À PARIS : RENDEZ-VOUS LE 21 DÉCEMBRE À 10 H
1, PLACE DU PALAIS ROYAL DEVANT LE CONSEIL D’ETAT

Pétition « Urgence pour le spectacle, urgence pour la Culture » : http://chng.it/NswPwMPddQ

Paris, le 17/12/2020

Le SPI et la plupart des organisations professionnelles et syndicales du cinéma appellent à manifester Les recours en référé liberté au Conseil d’État contre la poursuite de l’interdiction de réouverture pour les lieux de spectacle, les salles de cinéma et les espaces d’exposition d’arts visuels seront examinés lundi 21 décembre matin. Les organisations qui portent ces recours donnent rendez-vous lundi 21 décembre à 10h pour rendre compte de l’audience au conseil d’État. Quel que soit le résultat du référé liberté (qui devrait être connu 48 heures plus tard), nous appelons l’ensemble de nos professions à poursuivre la formidable mobilisation en cours pour que le gouvernement entende toutes nos revendications. Nous voulons la réouverture au public qui est essentielle, nous voulons des moyens pour travailler, répéter, créer, produire tout en respectant les protocoles sanitaires. Et nous voulons la garantie de tous les droits sociaux des professionnel-le-s, notamment artistes et technicien-ne-s intermittent-e-s du spectacle comme autrices et auteurs ! Préparons dès à présent nos mobilisations pour le début d’année ! Un soutien aux enseignements artistiques, alors que les conservatoires voient fuir les élèves ; La garantie de tous les droits sociaux, en particulier à la médecine du travail, à la complémentaire santé, à la formation professionnelle continue, aux droits à sécurité sociale en cas de congé maternité ou maladie, la prolongation de l’année blanche pour l’assurance chômage des intermittent.e.s du spectacle ; Des protocoles sanitaires adaptés à nos métiers qui permettent de travailler sans mettre en danger aucun d’entre nous, non plus que le public. N’acceptons plus cette politique du pourrissement et montrons-nous tel que nous sommes : des producteurs et des productrices, des artistes auteurs, des artistes interprètes et des technicien.ne.s, des personnels administratifs, des enseignant.e.s artistiques qui voulons vivre de nos métiers ! Notre combat est celui de la dignité ! À PARIS : RENDEZ-VOUS LE 21 DÉCEMBRE À 10 H1, PLACE DU PALAIS ROYAL DEVANT LE CONSEIL D’ETAT Pétition « Urgence pour le spectacle, urgence pour la Culture » : http://chng.it/NswPwMPddQ Paris, le …

18 décembre 2020Actus-SPIactus-spi
Les professionnels du Cinéma saisissent le Conseil d’Etat pour contester le maintien de la fermeture des cinémas

Le jeudi 10 décembre, le Premier ministre a annoncé le maintien de la fermeture, pour une période indéterminée, des cinémas et des autres établissements culturels à compter du 15 décembre, date à laquelle ceux-ci devaient rouvrir leurs portes au public, dans le strict respect du protocole sanitaire mis en place en accord avec les pouvoirs publics.

Cette décision a suscité la totale incompréhension de l’ensemble des acteurs du secteur, alors même que le 15 décembre a marqué le retour à une liberté de circulation des personnes jusqu’à 20h00 ; que la grande majorité des autres secteurs économiques a pu reprendre ses activités, quels que soient les flux générés sur le territoire ; que les cinémas disposent d’un protocole sanitaire reconnu et qu’aucun foyer épidémique n’y a été identifié ; et qu’enfin, l’ensemble de la communauté artistique et professionnelle avait ardemment travaillé et investi pour la réouverture des cinémas.

Dans un contexte où elles n’ont été ni consultées, ni informées en amont de la décision du Gouvernement, les organisations signataires ont décidé collectivement de saisir le Conseil d’Etat en référé-liberté.

Les cinémas, comme les autres lieux culturels, sont des espaces essentiels, au cœur des plus grandes villes comme des plus petites communes, créateurs de liens aujourd’hui plus que jamais nécessaires.


Organisations signataires :
ACID – Association du Cinéma Indépendant pour sa Diffusion / ACRIF – Association des Cinémas de Recherche d’Ile-de-France / AFCAE – Association Française des Cinémas Art et Essai / AnimFrance / API – Association des Producteurs Indépendants / ARP – Société civile des Auteurs Réalisateurs Producteurs / DIRE – Distributeurs Indépendants Réunis Européens / FESAC – Fédération des entreprises du spectacle vivant, de la musique, de l’audiovisuel et du cinéma / FNCF – Fédération Nationale des Cinémas Français / FNEF – Fédération Nationale des Editeurs de Films / GNCR – Groupement National des Cinémas de Recherche / SCAM – Société Civile des Auteurs Multimédia / SDI – Syndicat des Distributeurs Indépendants / SPI – Syndicat des Producteurs indépendants / SRF – Société des réalisateurs de films / UPC – Union des producteurs de cinéma

Le jeudi 10 décembre, le Premier ministre a annoncé le maintien de la fermeture, pour une période indéterminée, des cinémas et des autres établissements culturels à compter du 15 décembre, date à laquelle ceux-ci devaient rouvrir leurs portes au public, dans le strict respect du protocole sanitaire mis en place en accord avec les pouvoirs publics. Cette décision a suscité la totale incompréhension de l’ensemble des acteurs du secteur, alors même que le 15 décembre a marqué le retour à une liberté de circulation des personnes jusqu’à 20h00 ; que la grande majorité des autres secteurs économiques a pu reprendre ses activités, quels que soient les flux générés sur le territoire ; que les cinémas disposent d’un protocole sanitaire reconnu et qu’aucun foyer épidémique n’y a été identifié ; et qu’enfin, l’ensemble de la communauté artistique et professionnelle avait ardemment travaillé et investi pour la réouverture des cinémas. Dans un contexte où elles n’ont été ni consultées, ni informées en amont de la décision du Gouvernement, les organisations signataires ont décidé collectivement de saisir le Conseil d’Etat en référé-liberté. Les cinémas, comme les autres lieux culturels, sont des espaces essentiels, au cœur des plus grandes villes comme des plus petites communes, créateurs de liens aujourd’hui plus que jamais nécessaires. Organisations signataires : ACID – Association du Cinéma Indépendant pour sa Diffusion / ACRIF – Association des Cinémas de Recherche d’Ile-de-France / AFCAE – Association Française des Cinémas Art et Essai / AnimFrance / API – Association des Producteurs Indépendants / ARP – Société civile des Auteurs Réalisateurs Producteurs / DIRE – Distributeurs Indépendants Réunis Européens / FESAC – Fédération des entreprises du spectacle vivant, de la musique, de l’audiovisuel et du cinéma / FNCF – Fédération Nationale des Cinémas Français / FNEF – Fédération Nationale des Editeurs de Films / GNCR – Groupement National des Cinémas de Recherche / SCAM – Société Civile des Auteurs Multimédia / SDI – Syndicat des Distributeurs Indépendants / SPI – Syndicat des Producteurs indépendants / SRF – Société des réalisateurs de films / UPC – Union des producteurs de …

17 décembre 2020Actus-SPIactus-spi
Mobilisons-nous ensemble.

14 décembre 2020Actus-Adhérents, Actus-SPIactus-adherents actus-spi
Table ronde SPI : “Produire des documentaires pour les plateformes : paroles de productrices et producteurs”

Voici l’enregistrement de la table ronde organisée par le SPI dans le cadre des 25èmes Rencontres du cinéma documentaire de Périphérie le 3 décembre 2020.

Voici l’enregistrement de la table ronde organisée par le SPI dans le cadre des 25èmes Rencontres du cinéma documentaire de Périphérie le 3 décembre …

4 décembre 2020Actus-SPIactus-spi
Actualisation du « guide de préconisations de sécurité sanitaire pour les activités de production audiovisuelle, cinématographique et publicitaire »

Les partenaires sociaux de la production audiovisuelle, cinématographique et publicitaire ont actualisé le « Guide de préconisations sanitaires pour les activités de production audiovisuelle, cinématographique et publicitaire » dans le cadre des comités centraux d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CCHSCT) de branche.

L’expérience de ces 6 derniers mois a démontré que ce guide s’est avéré utile aux productions pour les accompagner dans l’organisation de leurs tournages. Cette nouvelle version tient compte des dernières évolutions des textes réglementaires, des recommandations du ministère du travail et des autorités sanitaires.

Ce guide constitue un socle commun de prévention spécifique à l’activité de production ; il est une déclinaison opérationnelle de l’obligation de sécurité de l’employeur et complémentaire aux dispositions nationales (notamment le protocole national pour assurer la santé et la sécurité des salariés en entreprise publié par le ministère du travail).

Ses différents chapitres vous proposent des recommandations organisationnelles et sanitaires et des pistes de réflexion vous permettant d’anticiper les questions que peuvent poser le lancement d’un nouveau projet ou la reprise d’une activité.

Tenant compte des avis des autorités sanitaires et des retours du terrain, les évolutions du guide concernent notammentle port du masque, la prise en charge des cas d’alerte covid-19 en entreprise, les tests, les pauses et le télétravail. Par ailleurs, la mise en place d’un INDEX (page 75) aidera ses utilisateurs à manier plus facilement le contenu du guide.

Toutes les préconisations doivent être adaptées au cas par cas à chaque projet en fonction des effectifs, de l’environnement de travail, de la nature des activités, etc. 

Ressources utiles :

Coordonnées des médecins du travail référents (CMB) :

Coordonnées des délégués des CCHSCT :

Les partenaires sociaux de la production audiovisuelle, cinématographique et publicitaire ont actualisé le « Guide de préconisations sanitaires pour les activités de production audiovisuelle, cinématographique et publicitaire » dans le cadre des comités centraux d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CCHSCT) de branche. L’expérience de ces 6 derniers mois a démontré que ce guide s’est avéré utile aux productions pour les accompagner dans l’organisation de leurs tournages. Cette nouvelle version tient compte des dernières évolutions des textes réglementaires, des recommandations du ministère du travail et des autorités sanitaires. Ce guide constitue un socle commun de prévention spécifique à l’activité de production ; il est une déclinaison opérationnelle de l’obligation de sécurité de l’employeur et complémentaire aux dispositions nationales (notamment le protocole national pour assurer la santé et la sécurité des salariés en entreprise publié par le ministère du travail). Ses différents chapitres vous proposent des recommandations organisationnelles et sanitaires et des pistes de réflexion vous permettant d’anticiper les questions que peuvent poser le lancement d’un nouveau projet ou la reprise d’une activité. Tenant compte des avis des autorités sanitaires et des retours du terrain, les évolutions du guide concernent notammentle port du masque, la prise en charge des cas d’alerte covid-19 en entreprise, les tests, les pauses et le télétravail. Par ailleurs, la mise en place d’un INDEX (page 75) aidera ses utilisateurs à manier plus facilement le contenu du guide. Toutes les préconisations doivent être adaptées au cas par cas à chaque projet en fonction des effectifs, de l’environnement de travail, de la nature des activités, etc.  Ressources utiles : Coordonnées des médecins du travail référents (CMB) : Médecin coordinateur : Dr Claude David Markus CD.MARKUS@cmb.asso.fr Médecin référent cinéma : Dr Marie Christine Tran MC.TRAN@cmb.asso.fr Médecin référent audiovisuel : Dr Vy Sock V.SOCK@cmb.asso.fr Coordonnées des délégués des CCHSCT : CCHSCT Cinéma : M. Didier Carton didier.carton@cchscinema.org  CCHSCT Audiovisuel : Mme Ghania Tabourga …

2 décembre 2020Actus-SPIactus-spi
Recherche Responsable administratif.ve et financier.ère – CDI

Milgram, société de production audiovisuelle (captations, collections, magazines et documentaires autour de la musique du rock à la techno, en passant par le rap et plus récemment de la fiction) cherche un responsable administratif et financier. Pour en savoir plus sur nous, rien de mieux que de jeter un oeil aux programmes que nous produisons : Dans le Club, l’émission rap d’Arte Concert; Release Party la collection qui transforme les disques en films pour Arte Concert, SEQUENCES qui spatialise le son de lives de musiques électroniques pour France.tv, TAPE qui rembobine l’histoire de la musique pour Arte, VINYLE notre mag d’entretiens de 26′ pour France Télévisions, Gymnastique la culture sans claquage pour Arte coproduit avec la Blogothèque, TOKI WOKI, le mag culturelle de l’île-de-France pour France 3…

Description du poste Comptabilité : Comptabilité générale & analytique Clôture annuelle en collaboration avec l’expert Gestion des notes de frais Déclaration TVA Suivi immobilisations et amortissements Suivi de la trésorerie et des comptes bancaires Relation banque Facturation client selon échéanciers et relances gestion factures fournisseurs paiements selon échéances Social : Gestion de la paie permanente Gestion de la paie intermittente, dues et contrats d’embauche Déclarations aux organismes sociaux Gestion des notes de droits d’auteurs Projets : Suivi/dépôt de demandes de subventions (CNC, adami, sacem, procirep…) Suivi des différents contrats (diffuseurs, réalisateurs) Rendus des comptes aux diffuseurs et CNC Suivi des dossiers assurance des tournages Aide logistique sur les tournages Divers : Commande fourniture, gestion du courrier Gestion des dossiers partagés, serveur et archivage des dossiers terminés Veille à l’évolution législative et réglementaire sur le plan social.

Description du profil recherché Compétences : Une très bonne connaissance de la production audiovisuelle indispensable. Maitrise comptabilité générale et analytique , environnement mac et pc, connaissance des logiciels words excel, parfaite connaissance des logiciels de paies GHS et de comptabilité Louma / Xotis Qualité : rigueur, organisation, autonomie, polyvalence, anticipation et capacité à travailler en équipe.

Description de l’expérience recherchée 2 ans minimum dans une fonction similaire.

Date de prise de fonction Dès que possible

Date limite de candidature 15/01/2021

Rémunération envisagée A déterminer selon profil

Lieu Bobigny (93)

Site web de l’entreprise/de l’organisme https://milgram.tv/

Milgram, société de production audiovisuelle (captations, collections, magazines et documentaires autour de la musique du rock à la techno, en passant par le rap et plus récemment de la fiction) cherche un responsable administratif et financier. Pour en savoir plus sur nous, rien de mieux que de jeter un oeil aux programmes que nous produisons : Dans le Club, l’émission rap d’Arte Concert; Release Party la collection qui transforme les disques en films pour Arte Concert, SEQUENCES qui spatialise le son de lives de musiques électroniques pour France.tv, TAPE qui rembobine l’histoire de la musique pour Arte, VINYLE notre mag d’entretiens de 26′ pour France Télévisions, Gymnastique la culture sans claquage pour Arte coproduit avec la Blogothèque, TOKI WOKI, le mag culturelle de l’île-de-France pour France 3… Description du poste Comptabilité : Comptabilité générale & analytique Clôture annuelle en collaboration avec l’expert Gestion des notes de frais Déclaration TVA Suivi immobilisations et amortissements Suivi de la trésorerie et des comptes bancaires Relation banque Facturation client selon échéanciers et relances gestion factures fournisseurs paiements selon échéances Social : Gestion de la paie permanente Gestion de la paie intermittente, dues et contrats d’embauche Déclarations aux organismes sociaux Gestion des notes de droits d’auteurs Projets : Suivi/dépôt de demandes de subventions (CNC, adami, sacem, procirep…) Suivi des différents contrats (diffuseurs, réalisateurs) Rendus des comptes aux diffuseurs et CNC Suivi des dossiers assurance des tournages Aide logistique sur les tournages Divers : Commande fourniture, gestion du courrier Gestion des dossiers partagés, serveur et archivage des dossiers terminés Veille à l’évolution législative et réglementaire sur le plan social. Description du profil recherché Compétences : Une très bonne connaissance de la production audiovisuelle indispensable. Maitrise comptabilité générale et analytique , environnement mac et pc, connaissance des logiciels words excel, parfaite connaissance des logiciels de paies GHS et de comptabilité Louma / Xotis Qualité : rigueur, organisation, autonomie, polyvalence, anticipation et capacité à travailler en équipe. Description de l’expérience recherchée 2 ans minimum dans une fonction similaire. Date de prise de fonction Dès que possible Date limite de candidature 15/01/2021 Rémunération envisagée A déterminer selon profil Lieu Bobigny (93) Site web de l’entreprise/de l’organisme …

1 décembre 2020Annoncesannonces
MARCHE DES LIBERTÉS – SAMEDI 28/11 À 14H CONTRE LA PROPOSITION DE LOI “SÉCURITÉ GLOBALE”

POINT DE RASSEMBLEMENT DU CINÉMA ET AUDIOVISUEL

La proposition de loi “Sécurité Globale” est dangereuse et liberticide. Elle remet en cause notre liberté de filmer pour l’information comme pour les documentaires. Les événements qui se sont déroulés à Paris ces derniers jours, nous rappellent pourtant encore une fois la nécessité des images pour établir la vérité des faits. La liberté d’expression et de création audiovisuelle et cinématographique est une des conditions de la démocratie.

Ce samedi, les membres du SPI Cinéma et Audiovisuel seront présents en nombre à la Marche des libertés. Rejoignez-nous !

Point de rassemblement du cinéma :
à 14h devant le magasin Habitat, 10 place de la République, 75011 PARIS

Nous vous invitons à signer dès maintenant l’appel à rassemblement afin d’autoriser la marche à se tenir, car elle est pour l’heure encore refusée par la Préfecture de police, qui autorise seulement un rassemblement statique à République sous prétexte des conditions sanitaires.

POINT DE RASSEMBLEMENT DU CINÉMA ET AUDIOVISUEL La proposition de loi “Sécurité Globale” est dangereuse et liberticide. Elle remet en cause notre liberté de filmer pour l’information comme pour les documentaires. Les événements qui se sont déroulés à Paris ces derniers jours, nous rappellent pourtant encore une fois la nécessité des images pour établir la vérité des faits. La liberté d’expression et de création audiovisuelle et cinématographique est une des conditions de la démocratie. Ce samedi, les membres du SPI Cinéma et Audiovisuel seront présents en nombre à la Marche des libertés. Rejoignez-nous ! Point de rassemblement du cinéma : à 14h devant le magasin Habitat, 10 place de la République, 75011 PARIS Nous vous invitons à signer dès maintenant l’appel à rassemblement afin d’autoriser la marche à se tenir, car elle est pour l’heure encore refusée par la Préfecture de police, qui autorise seulement un rassemblement statique à République sous prétexte des conditions …

27 novembre 2020Actus-SPIactus-spi
LOCATION BUREAU

Bonjour, Je loue un bureau de 12m2 pouvant contenir 3 postes, meublé et refait à neuf. Très calme, lumineux, indépendant, il est intégré dans un espace de 80m2 avec cuisine aménagée, salle d’eaux, ménage et fibre. Il est très bien placé, rue du sentier (75002). location: 850€/mois contact: juliette.sol@strombolifilms.com

Bonjour, Je loue un bureau de 12m2 pouvant contenir 3 postes, meublé et refait à neuf. Très calme, lumineux, indépendant, il est intégré dans un espace de 80m2 avec cuisine aménagée, salle d’eaux, ménage et fibre. Il est très bien placé, rue du sentier (75002). location: 850€/mois contact: …

24 novembre 2020Annoncesannonces
SESSIONS RENCONTRES RÉGIONS

Le SPI tient à remercier chaleureusement tous les nombreux adhérents qui
ont répondu présent à nos sessions de rencontre avec les responsables
des fonds régionaux, les 4,5 et 6 novembre !

Pour ceux qui n’ont pas eu la chance d’y assister, vous pouvez revoir
nos trois sessions en cliquant sur les liens en dessous.
•       04/11 : https://youtu.be/eJ-72u4z3n0
•       05/11 : https://youtu.be/nHG42DbcA7I
•       06/11 : https://youtu.be/SWVEnN78H3o

Le SPI tient à remercier chaleureusement tous les nombreux adhérents quiont répondu présent à nos sessions de rencontre avec les responsablesdes fonds régionaux, les 4,5 et 6 novembre ! Pour ceux qui n’ont pas eu la chance d’y assister, vous pouvez revoirnos trois sessions en cliquant sur les liens en dessous.•       04/11 : https://youtu.be/eJ-72u4z3n0•       05/11 : https://youtu.be/nHG42DbcA7I•       06/11 …

18 novembre 2020Non classénon-classe
Communiqué : Le SPI salue l’amélioration du Crédit d’Impôts Audiovisuel

Le Syndicat des Producteurs Indépendants tient à saluer le travail d’équité réalisé par l’Assemblée nationale et le Gouvernement, dans l’adaptation précise et proportionnée du Crédit d’Impôt audiovisuel dans le Projet de Loi de Finances 2021.

Sensibilisés par le SPI sur la nécessité d’adapter sur plusieurs points le Crédit d’Impôts audiovisuel, lors de l’audition sur le PLF 2021, organisée par la Députée Céline Calvez pour la Commission des Affaires culturelles en septembre dernier, 31 députés conduits par Aurore Bergé ont obtenu trois adaptations capitales en séance plénière :

• L’extension du Crédit d’Impôts audiovisuel à la Captation de spectacles vivants afin de tenir compte d’une situation particulièrement difficile de ce secteur suite à la crise sanitaire.

• L’alignement à 25% du taux des crédits d’impôts audiovisuels pour le documentaire et le spectacle vivant, avec relèvement des plafonds concernés (repris par un amendement gouvernemental portant sur les années 2021 et suivantes).

• La validation grammaticale du caractère énumératif et non cumulatif de la conjonction de coordination « et » dans la formule « œuvres fragiles » et « à petit budget » qui permettra de clarifier définitivement l’interprétation du texte de la loi, écartant tout risque de contentieux pour le passé comme pour l’avenir.

Ces améliorations sensibles sont de bonnes nouvelles, qui permettent de conforter la trésorerie des sociétés de production concernées, au moment où elles traversent une crise sans précédent, et qui saluent leur contribution directe au maintien et au développement de la création culturelle en France.

Le SPI tient particulièrement à remercier de leur écoute et de leur action les Députés de la Commission des Affaires culturelles, Aurore Bergé et Céline Calvez en tête, mais aussi les Cabinets du Premier Ministre, de la Ministre de la Culture et du Ministre de l’Économie et des Finances.

Le SPI déplore en revanche que cette même logique n’ait pas permis d’améliorer le Crédit d’Impôt Cinéma, alors que la production d’œuvres cinématographiques et leur distribution sont confrontés à la pire crise de leur histoire et vont faire face à une impasse de financement sensible en 2021. Les producteurs indépendants tiennent donc à attirer tout spécialement l’attention de la Commission des Finances du Sénat sur les besoins symétriques du secteur du Cinéma.

Le Syndicat des Producteurs Indépendants tient à saluer le travail d’équité réalisé par l’Assemblée nationale et le Gouvernement, dans l’adaptation précise et proportionnée du Crédit d’Impôt audiovisuel dans le Projet de Loi de Finances 2021. Sensibilisés par le SPI sur la nécessité d’adapter sur plusieurs points le Crédit d’Impôts audiovisuel, lors de l’audition sur le PLF 2021, organisée par la Députée Céline Calvez pour la Commission des Affaires culturelles en septembre dernier, 31 députés conduits par Aurore Bergé ont obtenu trois adaptations capitales en séance plénière : • L’extension du Crédit d’Impôts audiovisuel à la Captation de spectacles vivants afin de tenir compte d’une situation particulièrement difficile de ce secteur suite à la crise sanitaire. • L’alignement à 25% du taux des crédits d’impôts audiovisuels pour le documentaire et le spectacle vivant, avec relèvement des plafonds concernés (repris par un amendement gouvernemental portant sur les années 2021 et suivantes). • La validation grammaticale du caractère énumératif et non cumulatif de la conjonction de coordination « et » dans la formule « œuvres fragiles » et « à petit budget » qui permettra de clarifier définitivement l’interprétation du texte de la loi, écartant tout risque de contentieux pour le passé comme pour l’avenir. Ces améliorations sensibles sont de bonnes nouvelles, qui permettent de conforter la trésorerie des sociétés de production concernées, au moment où elles traversent une crise sans précédent, et qui saluent leur contribution directe au maintien et au développement de la création culturelle en France. Le SPI tient particulièrement à remercier de leur écoute et de leur action les Députés de la Commission des Affaires culturelles, Aurore Bergé et Céline Calvez en tête, mais aussi les Cabinets du Premier Ministre, de la Ministre de la Culture et du Ministre de l’Économie et des Finances. Le SPI déplore en revanche que cette même logique n’ait pas permis d’améliorer le Crédit d’Impôt Cinéma, alors que la production d’œuvres cinématographiques et leur distribution sont confrontés à la pire crise de leur histoire et vont faire face à une impasse de financement sensible en 2021. Les producteurs indépendants tiennent donc à attirer tout spécialement l’attention de la Commission des Finances du Sénat sur les besoins symétriques du secteur du …

16 novembre 2020Actus-SPIactus-spi
Félicitations à nos adhérents pour leurs récompenses données par l’Association française des Critiques de Séries (A.C.S)

le Syndicat des Producteurs Indépendants est fier et félicite ses adhérents primé par l’A.C.S !

Meilleure Série 52’ : “Mytho”
Production : Unité de production avec Arte France

Meilleur Générique : “The New Pope”, Paolo Sorrentino
Production : STUDIOCANAL, Wild Side, Haut et Court, Mediapro, FremantleHQ


Encore bravo !

le Syndicat des Producteurs Indépendants est fier et félicite ses adhérents primé par l’A.C.S ! Meilleure Série 52’ : “Mytho” Production : Unité de production avec Arte France Meilleur Générique : “The New Pope”, Paolo Sorrentino Production : STUDIOCANAL, Wild Side, Haut et Court, Mediapro, FremantleHQ Encore bravo …

28 octobre 2020Actus-Adhérentsactus-adherents
PORTRAIT STATISTIQUE DE L’AUDIOVISUEL – CPNEF

La CPNEF-AV et l’AFDAS ont publié le « Portrait statistique de l’audiovisuel en France ». Afin de mieux connaître ce champ professionnel, cet outil vous propose d’explorer les indicateurs socio-démographiques des entreprises et des salariés de l’audiovisuel.

On y apprend notamment que :

Les entreprises de l’audiovisuel sont majoritairement des très petites entreprises (95%). Leur hyper-concentration en Ile-de-France reste une réalité puisque 64% d’entre elles sont franciliennes.

→ A elle seule, la production audiovisuelle et cinématographique regroupe 10 531 entreprises, soit 72% des entreprises du champ de l’audiovisuel.

Les salariés de l’audiovisuel sont majoritairement des hommes (58%), mais selon les métiers, il existe de fortes disparités. Par exemple, la famille de métiers « Costume, maquillage, coiffure » est composée à 87% de femmes tandis que celle « Décor, construction, plateau » est constituée à 76% d’hommes. D’autres métiers sont plus équilibrés, comme ceux relatifs à la gestion de production ou à la documentation multimédia.

→ A elle seule, la production audiovisuelle et cinématographique représente 157 012 salariés. Cette population est particulièrement jeune : plus de 20% des salariés ont moins de 26 ans, et 50% a moins de 36 ans. 

➡️ Pour en savoir plus, rendez-vous sur : http://data.emploi.cpnef-av.fr/

* CPNEF-AV: commission paritaire nationale pour l’emploi et la formation professionnelle dans l’audiovisuel

Données : Observatoire des métiers de l’audiovisuel – CPNEF de l’audiovisuel / AFDAS / AUDIENS

Design : We Do Data

28 octobre 2020Actus-SPIactus-spi
Communiqué : Le BLIC, le BLOC et l’ARP saluent l’engagement financier de l’Etat aux côtés des acteurs de la filière cinématographique pour maintenir leur activité malgré le couvre feu

Depuis le début de la crise sanitaire qui frappe de plein fouet leur activité, exploitants, éditeurs-distributeurs, producteurs, créateurs et industries techniques se mobilisent sans relâche pour offrir aux Français, dans le respect des règles sanitaires les plus strictes, une offre cinématographique riche et diversifiée sur tout le territoire.

A l’heure où les géants mondiaux du numérique sont renforcés par la crise et par la fermeture de tous les lieux de culture au printemps dernier, les professionnels du cinéma remercient le Gouvernement et plus particulièrement la Ministre de la Culture d’avoir pris la mesure des enjeux auxquels fait face l’ensemble de la filière cinématographique. 

La nécessité de continuer à accueillir le public le plus largement possible et de maintenir l’attrait de la salle de cinéma, en rendant toujours possible la programmation et la sortie des films en salles, est une priorité absolue et un effort collectif.

Les mesures complémentaires de soutien accordées à hauteur de 30 M€ pour permettre le maintien de la diffusion des films pendant le couvre-feu témoignent de l’intérêt que porte le Gouvernement au cinéma et au modèle culturel français.

En soutenant la diffusion des œuvres en salles de cinéma, ces mesures constituent une étape indispensable à la sauvegarde de notre écosystème. 

Dès que la situation sanitaire le permettra à nouveau, il sera nécessaire de retrouver les conditions d’exposition des films et d’accueil des spectateurs les plus larges possibles, notamment en soirée.

En ces temps particulièrement bouleversés, où le besoin de culture, de lien social et d’expérience collective est d’autant plus fort, exploitants, éditeurs-distributeurs, producteurs, créateurs et industries techniques seront solidaires et unis pour que l’activité du cinéma ne s’arrête pas.

 

Contacts presse

Pour le BLIC (Bureau de Liaison des Industries Cinématographiques)

Hélène Herschel- helene.herschel@fnef.fr

Pour l’ARP (Société civile des Auteurs Réalisateurs Producteurs)

Pierre Charpilloz- pcharpilloz@larp.fr

Pour le BLOC (Bureau de Liaison des Organisations du Cinéma)

Rosalie Brun – SRF – rbrun@la-srf.fr

Marion Golléty – SPI – mgollety@lespi.org

Depuis le début de la crise sanitaire qui frappe de plein fouet leur activité, exploitants, éditeurs-distributeurs, producteurs, créateurs et industries techniques se mobilisent sans relâche pour offrir aux Français, dans le respect des règles sanitaires les plus strictes, une offre cinématographique riche et diversifiée sur tout le territoire. A l’heure où les géants mondiaux du numérique sont renforcés par la crise et par la fermeture de tous les lieux de culture au printemps dernier, les professionnels du cinéma remercient le Gouvernement et plus particulièrement la Ministre de la Culture d’avoir pris la mesure des enjeux auxquels fait face l’ensemble de la filière cinématographique.  La nécessité de continuer à accueillir le public le plus largement possible et de maintenir l’attrait de la salle de cinéma, en rendant toujours possible la programmation et la sortie des films en salles, est une priorité absolue et un effort collectif. Les mesures complémentaires de soutien accordées à hauteur de 30 M€ pour permettre le maintien de la diffusion des films pendant le couvre-feu témoignent de l’intérêt que porte le Gouvernement au cinéma et au modèle culturel français. En soutenant la diffusion des œuvres en salles de cinéma, ces mesures constituent une étape indispensable à la sauvegarde de notre écosystème.  Dès que la situation sanitaire le permettra à nouveau, il sera nécessaire de retrouver les conditions d’exposition des films et d’accueil des spectateurs les plus larges possibles, notamment en soirée. En ces temps particulièrement bouleversés, où le besoin de culture, de lien social et d’expérience collective est d’autant plus fort, exploitants, éditeurs-distributeurs, producteurs, créateurs et industries techniques seront solidaires et unis pour que l’activité du cinéma ne s’arrête pas.   Contacts presse Pour le BLIC (Bureau de Liaison des Industries Cinématographiques) Hélène Herschel- helene.herschel@fnef.fr Pour l’ARP (Société civile des Auteurs Réalisateurs Producteurs) Pierre Charpilloz- pcharpilloz@larp.fr Pour le BLOC (Bureau de Liaison des Organisations du Cinéma) Rosalie Brun – SRF – rbrun@la-srf.fr Marion Golléty – SPI – …

26 octobre 2020Actus-SPIactus-spi
Le SPI avec la Fesac déplorent les conséquences dramatiques du couvre-feu sur le secteur culturel

20 octobre 2020Actus-SPIactus-spi
26ème Cérémonie du Prix du producteur français de télévision organisée par la Procirep

A l’occasion de la cérémonie de remise des 26ème Prix du producteur français de télévision organisée par la Procirep le 5 octobre 2020, le Syndicat des Producteurs Indépendants est fier et félicite très chaleureusement

HAUT ET COURT TV

POUR LE PRIX PROCIREP DU PRODUCTEUR FRANÇAIS DE FICTION

***

QUARK PRODUCTIONS

POUR LE PRIX PROCIREP DU PRODUCTEUR FRANÇAIS DE DOCUMENTAIRE

***

SILEX FILMS

POUR LE PRIX PROCIREP DU PRODUCTEUR FRANÇAIS D’ANIMATION

Ces prix récompensent les choix éditoriaux, la diversité, la qualité des productions, l’audace et l’engagement des producteurs délégués au travers des projets de proximité mais également à dimension internationale. Ils représentent tout le savoir-faire d’une production française indépendante, libre et innovante.

Le SPI félicite également tous les nommés à la 26ème édition du Prix du producteur français de télévision pour la richesse, la qualité de leur travail et leur exigence au service d’une création originale renouvelée. Nous vous invitons à retrouver les présentations des sociétés nommées au lien suivant : http://www.procirep-prix-du-producteur.fr/entretien-ceremonie_2020.html

Le replay de la cérémonie est disponible sur les liens suivants :

https://www.pscp.tv/w/1eaKbzzNpnqKX

https://www.facebook.com/prix.du.producteur/videos/362469511789683/

Paris, le 6 octobre 2020 
Contact presse : Olivier ZEGNA RATA – Délégué Général
SPI – Syndicat Des Producteurs Indépendants
4, Cité Griset 75011 Paris
Tél. 01 44 70 70 44

A l’occasion de la cérémonie de remise des 26ème Prix du producteur français de télévision organisée par la Procirep le 5 octobre 2020, le Syndicat des Producteurs Indépendants est fier et félicite très chaleureusement HAUT ET COURT TV POUR LE PRIX PROCIREP DU PRODUCTEUR FRANÇAIS DE FICTION *** QUARK PRODUCTIONS POUR LE PRIX PROCIREP DU PRODUCTEUR FRANÇAIS DE DOCUMENTAIRE *** SILEX FILMS POUR LE PRIX PROCIREP DU PRODUCTEUR FRANÇAIS D’ANIMATION Ces prix récompensent les choix éditoriaux, la diversité, la qualité des productions, l’audace et l’engagement des producteurs délégués au travers des projets de proximité mais également à dimension internationale. Ils représentent tout le savoir-faire d’une production française indépendante, libre et innovante. Le SPI félicite également tous les nommés à la 26ème édition du Prix du producteur français de télévision pour la richesse, la qualité de leur travail et leur exigence au service d’une création originale renouvelée. Nous vous invitons à retrouver les présentations des sociétés nommées au lien suivant : http://www.procirep-prix-du-producteur.fr/entretien-ceremonie_2020.html Le replay de la cérémonie est disponible sur les liens suivants : https://www.pscp.tv/w/1eaKbzzNpnqKX https://www.facebook.com/prix.du.producteur/videos/362469511789683/ Paris, le 6 octobre 2020 Contact presse : Olivier ZEGNA RATA – Délégué GénéralSPI – Syndicat Des Producteurs Indépendants4, Cité Griset 75011 ParisTél. 01 44 70 70 …

6 octobre 2020Actus-Adhérentsactus-adherents
RECHERCHE COMPTABLE

Secteur Production Audiovisuelle   Description de l’entreprise/de l’organisme et de sa recherche La société LES FIMS DU POISSON produit aussi bien du cinéma que de la télévision, de la fiction comme du documentaire (pour exemple, films de long métrage : La Douleur d’Emmanuel Finkiel, Tournée de Mathieu Almaric… / séries télévisuelles : L’agent Immobilier de Etgar Keret et Shira Geffen, En Thérapie de Nakache et Toledano…/ documentaires pour la télévision : Gatekeepers de Dror Moreh, La Passion d’Anna Magnani de Enrico Cerasuolo…) …   Description du poste Comptable à temps partiel.   La société LES FIMS DU POISSON est à la recherche d’un comptable ayant une connaissance de l’administration de production (comptable de production), mais aussi de la comptabilité générale (notamment préparation des comptes annuels sous la direction et avec l’aide de l’expert-comptable de la société).   L’équipe Finances et comptabilité est déjà constituée d’une Direction Financière et d’un assistant à la Direction Financière et à la Comptabilité, le ou la comptable travaillera donc sous contrôle et avec l’aide de la Direction Financière et de son assistant et assumera les travaux comptables.   Description du poste : Saisie, traitement, lettrage et analyse des comptes clients et fournisseurs en veillant au respect des règles comptables et d’imputations analytiques (comptabilité générale et analytique). Rapprochement des factures avec les bons de commande. Saisie des notes de frais et des cartes de crédit. Payes des permanents et pour les projets en développement et en post production, des intermittents (ainsi que pour certains documentaires télévisuels dont le montage est étalé dans le temps). Déclaration fiscales (TVA, CVAE, crédit d’impôt…) et sociales. Règlements des factures fournisseurs, des notes de frais, des acomptes des cotisations sociales et des charges fiscales sous le contrôle de la Direction financière. Rapprochements bancaires. Lettrage de la comptabilité, suivi des relances. Travaux comptables en liaison avec les administrateurs de production (transfert des dépenses de développement, suivi des comptes de liaison et réintégration des comptas films) Classement   Bien évidemment cette liste est indicative et non exhaustive.                 Description du profil recherché Idéalement, Niveau BAC+2 souhaité dans le domaine comptable (BTS/DUT COMPTA, DPECF ou équivalent). Rigoureux(se) et organisé(e), votre réactivité vous permettra de vous adapter très rapidement. Autonomie, Intégrité, discrétion et fiabilité. Esprit d’équipe. Connaissances en informatique : . Connaissance d’Excel. . Connaissance du logiciel de comptabilité XOTIS (LOUMA, STUDIO, PEPLUM). Description de l’expérience recherchée 3 ans minimum, dans l’audiovisuel et/ou le cinéma Idéalement multi-sociétés.   Date de prise de fonction Fin novembre 2020   Rémunération envisagée Selon profil.   Lieu Paris Xe.     Adresse mail pour envoi des candidatures et/ ou questions : gaelle@fimsdupoisson.com      

Secteur Production Audiovisuelle   Description de l’entreprise/de l’organisme et de sa recherche La société LES FIMS DU POISSON produit aussi bien du cinéma que de la télévision, de la fiction comme du documentaire (pour exemple, films de long métrage : La Douleur d’Emmanuel Finkiel, Tournée de Mathieu Almaric… / séries télévisuelles : L’agent Immobilier de Etgar Keret et Shira Geffen, En Thérapie de Nakache et Toledano…/ documentaires pour la télévision : Gatekeepers de Dror Moreh, La Passion d’Anna Magnani de Enrico Cerasuolo…) …   Description du poste Comptable à temps partiel.   La société LES FIMS DU POISSON est à la recherche d’un comptable ayant une connaissance de l’administration de production (comptable de production), mais aussi de la comptabilité générale (notamment préparation des comptes annuels sous la direction et avec l’aide de l’expert-comptable de la société).   L’équipe Finances et comptabilité est déjà constituée d’une Direction Financière et d’un assistant à la Direction Financière et à la Comptabilité, le ou la comptable travaillera donc sous contrôle et avec l’aide de la Direction Financière et de son assistant et assumera les travaux comptables.   Description du poste : Saisie, traitement, lettrage et analyse des comptes clients et fournisseurs en veillant au respect des règles comptables et d’imputations analytiques (comptabilité générale et analytique). Rapprochement des factures avec les bons de commande. Saisie des notes de frais et des cartes de crédit. Payes des permanents et pour les projets en développement et en post production, des intermittents (ainsi que pour certains documentaires télévisuels dont le montage est étalé dans le temps). Déclaration fiscales (TVA, CVAE, crédit d’impôt…) et sociales. Règlements des factures fournisseurs, des notes de frais, des acomptes des cotisations sociales et des charges fiscales sous le contrôle de la Direction financière. Rapprochements bancaires. Lettrage de la comptabilité, suivi des relances. Travaux comptables en liaison avec les administrateurs de production (transfert des dépenses de développement, suivi des comptes de liaison et réintégration des comptas films) Classement   Bien évidemment cette liste est indicative et non exhaustive.                 Description du profil recherché Idéalement, Niveau BAC+2 souhaité dans le domaine comptable (BTS/DUT COMPTA, DPECF ou équivalent). Rigoureux(se) et organisé(e), votre réactivité vous permettra de vous adapter très rapidement. Autonomie, Intégrité, discrétion et fiabilité. Esprit d’équipe. Connaissances en informatique : . Connaissance d’Excel. . Connaissance du logiciel de comptabilité XOTIS (LOUMA, STUDIO, PEPLUM). Description de l’expérience recherchée 3 ans minimum, dans l’audiovisuel et/ou le cinéma Idéalement multi-sociétés.   Date de prise de fonction Fin novembre 2020   Rémunération envisagée Selon profil.   Lieu Paris Xe.     Adresse mail pour envoi des candidatures et/ ou questions : gaelle@fimsdupoisson.com     …

5 octobre 2020Annoncesannonces
Communiqué : Soutien du ROC aux festivals
Le Regroupement des Organisations du Court métrage réunit l’ensemble des acteurs de la filière du court métrage – auteur.trice.s-réalisateur.trice.s, producteur.trice.s, diffuseurs, organisateur.trice.s de festivals, artistes-interprètes et acteur.trice.s de la démocratisation culturelle – avec pour objectif d’assurer la pérennité et la diversité de la production et de la diffusion des œuvres de court métrage.
 
Le ROC salue la mise en place par le ministère de la Culture de la première édition des états généraux des festivals et exprime son soutien à tous les festivals qui font face depuis bientôt huit mois à la crise sanitaire.
 
La démarche prospective menée à l’occasion de ces états généraux ne doit pas occulter les difficultés actuelles des festivals de cinéma qui mettent gravement en péril leur objectif de mise en valeur et de transmission de la culture.
 
Pour le court métrage en particulier, ces manifestations jouent dans les territoires un rôle primordial dans la rencontre des œuvres et des publics comme dans l’émergence et l’accompagnement de nouveaux talents.
 
Le ROC appelle les pouvoirs publics à considérer les besoins de ces festivals et à y apporter une réponse le plus rapidement possible.
 
 
Contacts
SRF – Raphaël Laforgue – 01 44 89 99 70
SPI – Céline Hautier – 01 44 70 70 44

Le Regroupement des Organisations du Court métrage réunit l’ensemble des acteurs de la filière du court métrage – auteur.trice.s-réalisateur.trice.s, producteur.trice.s, diffuseurs, organisateur.trice.s de festivals, artistes-interprètes et acteur.trice.s de la démocratisation culturelle – avec pour objectif d’assurer la pérennité et la diversité de la production et de la diffusion des œuvres de court métrage.   Le ROC salue la mise en place par le ministère de la Culture de la première édition des états généraux des festivals et exprime son soutien à tous les festivals qui font face depuis bientôt huit mois à la crise sanitaire.   La démarche prospective menée à l’occasion de ces états généraux ne doit pas occulter les difficultés actuelles des festivals de cinéma qui mettent gravement en péril leur objectif de mise en valeur et de transmission de la culture.   Pour le court métrage en particulier, ces manifestations jouent dans les territoires un rôle primordial dans la rencontre des œuvres et des publics comme dans l’émergence et l’accompagnement de nouveaux talents.   Le ROC appelle les pouvoirs publics à considérer les besoins de ces festivals et à y apporter une réponse le plus rapidement possible.     Contacts SRF – Raphaël Laforgue – 01 44 89 99 70 SPI – Céline Hautier – 01 44 70 70 …

2 octobre 2020Actus-SPIactus-spi
Recherche Bureau de production sous location

Lizland Films est en prépa en novembre et décembre. Nous cherchons un bureau de préparation 2 pièces minimum à sous louer , plutôt l’est parisien.

Lizland Films est en prépa en novembre et décembre. Nous cherchons un bureau de préparation 2 pièces minimum à sous louer , plutôt l’est …

30 septembre 2020Annoncesannonces
Communiqué de presse : Solidaires contre le fanatisme !

25 septembre 2020Actus-SPIactus-spi
Les syndicats de producteurs s’entendent sur des principes de reprise des tournages

Les syndicats de producteurs ont finalisé une Charte de bonnes pratiques pour accompagner la reprise des tournages.

Des tournages ont repris sur le territoire national depuis le mois de juin, avec une accélération depuis la rentrée de septembre. Néanmoins, la plupart des tournages intégrant des prises de vue à l’étranger restent à l’arrêt.  

Issue d’échanges entre les différents acteurs de la production cinématographique et audiovisuelle, cette Charte a pour but d’accompagner la reprise d’activité dans les meilleures conditions possibles pour les professionnels du secteur : employeurs, salariés, mais aussi indirectement, éditeurs de services.  

Elle vise en premier lieu à acter un ordre de reprise des tournages fondé sur l’antériorité. L’Association de médiation et d’arbitrage des professionnels de l’audiovisuel (AMAPA) et le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) sont utilement associés à la Charte. En cas de différend, ceux-ci pourront éventuellement intervenir en médiateurs, à la demande des parties.  

Elle prévoit également un mécanisme contractuel garantissant un niveau minimal de rémunération pour les salariés en cas d’arrêt de tournage pour cause de COVID-19, tout en limitant les risques économiques pesant sur les sociétés de production.  

Ces règles posées sécurisent donc le processus de création des œuvres couvertes par le fonds d’indemnisation du CNC, limitent l’exposition à certains risques pour les entreprises et garantissent des conditions d’emploi sécurisés pour les salariés dans le cadre de la reprise d’activité.

En mettant en avant dans ce cadre l’échange et la concertation entre les professionnels, la signature de cette charte illustre la capacité des acteurs de la production audiovisuelle et cinématographique à collaborer au service de l’intérêt collectif de la profession.

Contacts presse :  
Syndicat des agences de presse audiovisuelles (SATEV) : Florence BRAKA Syndicat des producteurs et créateurs de programmes audiovisuels (SPECT) : Vincent GISBERT
Syndicat des producteurs indépendants (SPI) : Olivier ZEGNA RATA

Union syndicale de la production audiovisuelle (USPA) : Stéphane LE BARS
Association de Médiation et d’Arbitrage des Professionnels de l’Audiovisuel (AMAPA) : Charlotte PAILLIEUX

Les syndicats de producteurs ont finalisé une Charte de bonnes pratiques pour accompagner la reprise des tournages. Des tournages ont repris sur le territoire national depuis le mois de juin, avec une accélération depuis la rentrée de septembre. Néanmoins, la plupart des tournages intégrant des prises de vue à l’étranger restent à l’arrêt.   Issue d’échanges entre les différents acteurs de la production cinématographique et audiovisuelle, cette Charte a pour but d’accompagner la reprise d’activité dans les meilleures conditions possibles pour les professionnels du secteur : employeurs, salariés, mais aussi indirectement, éditeurs de services.   Elle vise en premier lieu à acter un ordre de reprise des tournages fondé sur l’antériorité. L’Association de médiation et d’arbitrage des professionnels de l’audiovisuel (AMAPA) et le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) sont utilement associés à la Charte. En cas de différend, ceux-ci pourront éventuellement intervenir en médiateurs, à la demande des parties.   Elle prévoit également un mécanisme contractuel garantissant un niveau minimal de rémunération pour les salariés en cas d’arrêt de tournage pour cause de COVID-19, tout en limitant les risques économiques pesant sur les sociétés de production.   Ces règles posées sécurisent donc le processus de création des œuvres couvertes par le fonds d’indemnisation du CNC, limitent l’exposition à certains risques pour les entreprises et garantissent des conditions d’emploi sécurisés pour les salariés dans le cadre de la reprise d’activité. En mettant en avant dans ce cadre l’échange et la concertation entre les professionnels, la signature de cette charte illustre la capacité des acteurs de la production audiovisuelle et cinématographique à collaborer au service de l’intérêt collectif de la profession. Contacts presse :   Syndicat des agences de presse audiovisuelles (SATEV) : Florence BRAKA Syndicat des producteurs et créateurs de programmes audiovisuels (SPECT) : Vincent GISBERT Syndicat des producteurs indépendants (SPI) : Olivier ZEGNA RATA Union syndicale de la production audiovisuelle (USPA) : Stéphane LE BARS Association de Médiation et d’Arbitrage des Professionnels de l’Audiovisuel (AMAPA) : Charlotte …

22 septembre 2020Actus-SPIactus-spi
France Télévisions, le Collectif 50/50, le Groupe 25 Images, l’association « PFDM – Pour les femmes dans les medias », la SACD, le SPI et l’USPA s’associent pour faire de la « Bible 50/50 » lancée l’an dernier par le Collectif 50/50, le répertoire de référence des réalisatrices.

France Télévisions s’est engagé à atteindre 30 % de réalisatrices dans les fictions qu’elle préfinance, à fin 2021.

Le constat est partagé par tous : si les promotions des écoles de réalisation sont paritaires, les femmes n’ont réalisé en moyenne que 14 % des fictions tournées en France entre 2008 et 2018 (source : étude INA-PFDM- mars 2020). Pour les fictions préfinancées par France Télévisions, le ratio est d’environ 20% en 2019.

France Télévisions, le Collectif 50/50, le Groupe 25 Images, l’association « PFDM -Pour les femmes dans les medias », la SACD, le SPI et l’USPA s’associent pour faire de la « Bible 50/50 » lancée l’an dernier par le Collectif 50/50, le répertoire de référence des réalisatrices afin d’accroître leur visibilité.

La SACD, le Groupe 25 Images, 50/50 et PFDM inciteront leurs adhérentes réalisatrices à s’inscrire dans la « Bible 50/50 », France Télévisions et les producteurs membres du SPI et de l’USPA s’y réfèreront pour trouver les talents.

Par cet engagement collectif, les partenaires manifestent leur volonté d’agir concrètement pour mieux identifier les femmes réalisatrices, valoriser leur travail, et travailler à leur émergence en suivant leur parcours créatif avec un double objectif : refuser la fatalité ; garantir une présence accrue des femmes réalisatrices dans la fiction française, dans tous ses formats, dans tous ses genres et dans toute sa diversité.

Paris, le 17 septembre 2020

Contacts presse :

France Télévisions : Véronique Provost – veronique.provost@francetv.fr
Collectif 50/50 : Fanny de Casimacker – collectif5050x2020@gmail.com
Groupe 25 Images : Michaël Morlon – morlon.michael@gmail.com
Pour PFDM : Catherine Rambert – c.ramb@orange.fr
SACD : Agnès Mazet – agnes.mazet@sacd.fr – www.sacd.fr
SPI : Emmanuelle Mauger – emauger@lespi.org
USPA : Stéphane Le Bars – s.lebars@uspa.fr

France Télévisions s’est engagé à atteindre 30 % de réalisatrices dans les fictions qu’elle préfinance, à fin 2021. Le constat est partagé par tous : si les promotions des écoles de réalisation sont paritaires, les femmes n’ont réalisé en moyenne que 14 % des fictions tournées en France entre 2008 et 2018 (source : étude INA-PFDM- mars 2020). Pour les fictions préfinancées par France Télévisions, le ratio est d’environ 20% en 2019. France Télévisions, le Collectif 50/50, le Groupe 25 Images, l’association « PFDM -Pour les femmes dans les medias », la SACD, le SPI et l’USPA s’associent pour faire de la « Bible 50/50 » lancée l’an dernier par le Collectif 50/50, le répertoire de référence des réalisatrices afin d’accroître leur visibilité. La SACD, le Groupe 25 Images, 50/50 et PFDM inciteront leurs adhérentes réalisatrices à s’inscrire dans la « Bible 50/50 », France Télévisions et les producteurs membres du SPI et de l’USPA s’y réfèreront pour trouver les talents. Par cet engagement collectif, les partenaires manifestent leur volonté d’agir concrètement pour mieux identifier les femmes réalisatrices, valoriser leur travail, et travailler à leur émergence en suivant leur parcours créatif avec un double objectif : refuser la fatalité ; garantir une présence accrue des femmes réalisatrices dans la fiction française, dans tous ses formats, dans tous ses genres et dans toute sa diversité. Paris, le 17 septembre 2020 Contacts presse : France Télévisions : Véronique Provost – veronique.provost@francetv.fr Collectif 50/50 : Fanny de Casimacker – collectif5050x2020@gmail.com Groupe 25 Images : Michaël Morlon – morlon.michael@gmail.com Pour PFDM : Catherine Rambert – c.ramb@orange.fr SACD : Agnès Mazet – agnes.mazet@sacd.fr – www.sacd.fr SPI : Emmanuelle Mauger – emauger@lespi.org USPA : Stéphane Le Bars – …

18 septembre 2020Actus-SPIactus-spi
Félicitations à nos adhérents pour leur prix à la Mostra de Venise !

• Lion d’argent et Leoncino d’Oro : “Nuevo Orden” de Michel Franco coproduit par Les Films d’Ici

• Grand prix du jury pour la meilleure œuvre immersive VR : “The Hangman at Home”, de Michelle et Uri Kranot produit par Floréal Films  et Miyu Productions

• Prix du meilleur film en post-production (work-in-progress) : “Harvest” de Ely Dagher produit par Andolfi

• Lion d’argent et Leoncino d’Oro : “Nuevo Orden” de Michel Franco coproduit par Les Films d’Ici • Grand prix du jury pour la meilleure œuvre immersive VR : “The Hangman at Home”, de Michelle et Uri Kranot produit par Floréal Films  et Miyu Productions • Prix du meilleur film en post-production (work-in-progress) : “Harvest” de Ely Dagher produit par …

17 septembre 2020Actus-Adhérentsactus-adherents
Empêchons la censure de Mignonnes !
Le SPI dénonce fermement la double attaque contre la liberté de la création et l’émancipation des femmes, portée par une frange ultraconservatrice du Parti Républicain américain qui, à l’approche des élections présidentielles, a pris comme cible emblématique le film Mignonnes de la réalisatrice française et sénégalaise Maïmouna Doucouré, Prix de la meilleure réalisation au Festival Sundance, aux Etats-Unis. 

Les attaques contre le film Mignonnes sont en totale contradiction avec la démarche cinématographique de l’auteure et le sens même du film. Le film dénonce un fait existant et bien réel : l’hypersexualisation des jeunes filles et les dangers des réseaux sociaux et n’en fait en aucun cas l’apologie. 

Contre l’obscurantisme, le refus de l’affirmation des femmes et le culte de la censure, le Syndicat des Producteurs Indépendants salue la sensibilité extrême d’un film qui parvient à exprimer le parcours difficile d’une adolescente qui échappe au joug des diktats patriarcaux pour s’en émanciper et construire sa propre personnalité et son propre destin. 

Produit par une société de production française, diffusé dans les salles, accessible à tout public, Mignonnes mérite tout autre chose qu’une bronca stérile et absurde. Le SPI tient à mettre en garde Netflix, qui diffuse ce film aux Etats-Unis, contre toute tentation de se soumettre aux injonctions de lobbies réactionnaires, hostiles à la liberté d’expression.   
Paris, le 16 septembre 2020 
Contact presse : Olivier ZEGNA RATA – Délégué Général
SPI – Syndicat Des Producteurs Indépendants
4, Cité Griset 75011 Paris
Tél 01 44 70 70 44

Le SPI dénonce fermement la double attaque contre la liberté de la création et l’émancipation des femmes, portée par une frange ultraconservatrice du Parti Républicain américain qui, à l’approche des élections présidentielles, a pris comme cible emblématique le film Mignonnes de la réalisatrice française et sénégalaise Maïmouna Doucouré, Prix de la meilleure réalisation au Festival Sundance, aux Etats-Unis.  Les attaques contre le film Mignonnes sont en totale contradiction avec la démarche cinématographique de l’auteure et le sens même du film. Le film dénonce un fait existant et bien réel : l’hypersexualisation des jeunes filles et les dangers des réseaux sociaux et n’en fait en aucun cas l’apologie.  Contre l’obscurantisme, le refus de l’affirmation des femmes et le culte de la censure, le Syndicat des Producteurs Indépendants salue la sensibilité extrême d’un film qui parvient à exprimer le parcours difficile d’une adolescente qui échappe au joug des diktats patriarcaux pour s’en émanciper et construire sa propre personnalité et son propre destin.  Produit par une société de production française, diffusé dans les salles, accessible à tout public, Mignonnes mérite tout autre chose qu’une bronca stérile et absurde. Le SPI tient à mettre en garde Netflix, qui diffuse ce film aux Etats-Unis, contre toute tentation de se soumettre aux injonctions de lobbies réactionnaires, hostiles à la liberté d’expression.    Paris, le 16 septembre 2020 Contact presse : Olivier ZEGNA RATA – Délégué GénéralSPI – Syndicat Des Producteurs Indépendants4, Cité Griset 75011 ParisTél 01 44 70 70 …

16 septembre 2020Actus-SPIactus-spi
Festival de la Fiction TV : les producteurs du SPI sont interviewés dans Ecran Total

A l’occasion du Festival de la Fiction TV, Simon Arnal (Haut et Court), Caroline Adrian (Delante Productions), Augustin Bernard (Black Sheep Films), François Bertrand (CLPB Médias), Sophie Deloche (Astharté & Compagnie), Nora Melhli (Alef One), Olivier Zegna Rata (Délégué général du SPI) et Emmanuelle Mauger (Déléguée générale adjointe du SPI) analysent les conséquences de la crise sanitaire sur la filière et se projettent sur les chantiers à venir dans une interview d’Ecran Total.

A l’occasion du Festival de la Fiction TV, Simon Arnal (Haut et Court), Caroline Adrian (Delante Productions), Augustin Bernard (Black Sheep Films), François Bertrand (CLPB Médias), Sophie Deloche (Astharté & Compagnie), Nora Melhli (Alef One), Olivier Zegna Rata (Délégué général du SPI) et Emmanuelle Mauger (Déléguée générale adjointe du SPI) analysent les conséquences de la crise sanitaire sur la filière et se projettent sur les chantiers à venir dans une interview d’Ecran …

16 septembre 2020Actus-SPIactus-spi
Félicitations aux productrices et producteurs lauréats du palmarès 2020 du Festival Off-Courts de Trouville !
Prix du jury - Région Normandie :
Finale, de Stéphan Castang, produit par Takami Productions
 
Prix France Télévisions Jeune Producteur.rice 2020 :
Ex aequo 
Quartett Productions, Ethan Selcer
Deuxième Ligne Films, Marie Dubas
 
Prix de la critique :
Mention spéciale à Teen Horses, de Valérie Leroy, produit par Offshore
 
Prix Unifrance du court métrage, remis exceptionnellement à l’occasion du Festival Off-Courts :
Grand Prix : 
Genius Loci, d’Adrien Merigeau, coproduit par Kazak Productions
 
Prix Grand Action – Prix Rtbf – Prix Be TV : 
Entracte, d’Anthony Lemaitre, produit par Tripode Productions

Prix du jury – Région Normandie :Finale, de Stéphan Castang, produit par Takami Productions Prix France Télévisions Jeune Producteur.rice 2020 :Ex aequo Quartett Productions, Ethan SelcerDeuxième Ligne Films, Marie Dubas Prix de la critique :Mention spéciale à Teen Horses, de Valérie Leroy, produit par Offshore Prix Unifrance du court métrage, remis exceptionnellement à l’occasion du Festival Off-Courts :Grand Prix : Genius Loci, d’Adrien Merigeau, coproduit par Kazak Productions Prix Grand Action – Prix Rtbf – Prix Be TV : Entracte, d’Anthony Lemaitre, produit par Tripode …

14 septembre 2020Actus-Adhérentsactus-adherents
cherche repreneur contrat de location maintenance photocopieur Xerox

Bonjour, Je quitte mes bureaux actuels et cherche à céder mon contrat de location maintenance signé le 28 juin 2018 avec Xerox. C’est un contrat de 5 ans au forfait de 147 € HT par mois, incluant la location d’un copieur C7020 (couleur), la maintenance, les consommables et 700 copies N&B. Photo disponible sur demande. Au repreneur, je peux également donner mon mobilier de bureau (étagères et bureaux). Contact : anne@sunrisefilms.eu / 0625640501

Bonjour, Je quitte mes bureaux actuels et cherche à céder mon contrat de location maintenance signé le 28 juin 2018 avec Xerox. C’est un contrat de 5 ans au forfait de 147 € HT par mois, incluant la location d’un copieur C7020 (couleur), la maintenance, les consommables et 700 copies N&B. Photo disponible sur demande. Au repreneur, je peux également donner mon mobilier de bureau (étagères et bureaux). Contact : anne@sunrisefilms.eu / …

10 septembre 2020Annoncesannonces
La Fesac accueille avec satisfaction les mesures de soutien au spectacle vivant et enregistré mais annonce un redémarrage lent et difficile de la filière

La Fédération des entreprises du spectacle vivant, de la musique, de l’audiovisuel et du cinéma (Fesac) se félicite des mesures visant à protéger le spectacle vivant et le spectacle enregistré. L’organisation professionnelle d’employeurs n’en est pas moins inquiète et prédit une saison 2021 extrêmement difficile, en raison du manque de prévisibilité.

La Fesac se félicite des annonces fortes du Premier Ministre concernant des aides à hauteur de 432 millions d’euros pour le spectacle vivant, secteur durement et massivement impacté par la crise. Ces mesures pourraient permettre, si elles sont bien fléchées et exécutées, de sauver une grande partie du secteur. La Fédération s’inquiète en revanche du maintien de la distanciation physique dans les salles situées en zones rouges, contrainte qui ne pèse d’ailleurs que sur le secteur culturel. « Nous attendons à présent de connaître les modalités du mécanisme de compensation qui bénéficiera notamment aux entreprises du secteur situées en zones rouges, où la distanciation reste d’actualité et se cumulera avec le port du masque », précise Jean-Yves Mirski, Président de la Fesac.

La Fesac salue par ailleurs la prolongation de l’activité partielle jusqu’au 31 décembre 2020 pour les professionnels de la culture ainsi que la prolongation des crédits d’impôt spectacle vivant et production phonographique jusqu’à fin 2024.

« Ces mesures étaient vitales pour les entreprises du monde du spectacle dont l’activité, pour beaucoup, n’a toujours pas repris. S’agissant des dispositifs fiscaux, nous insistons sur la nécessité d’aller plus loin en renforçant les crédits d’impôts pour l’ensemble du secteur culturel – l’audiovisuel avec la captation de spectacle vivant, le cinéma et les documentaires ainsi que l’édition musicale– en les complétant et en les revalorisant. Reste à savoir si l’ensemble de ces mesures sera suffisant pour relancer notre filière. », déclare Jean-Yves Mirski.

L’organisation professionnelle d’employeurs reste en effet dans l’incapacité de se projeter. Sans aucune visibilité sur le moyen et long terme (Quid de l’interdiction des rassemblement de plus de 5000 personnes et des jauges debout ?), les programmations artistiques pour 2021 et 2022 patinent. « Nous avançons à tâtons, tant l’avenir de notre secteur dépend de nombreuses variables. Une chose est sûre : nous devons donner envie au public de revenir dans les salles de spectacle. La culture participe à restaurer le lien social – celui dont nous avons tant besoin pour relever le défi de sortie de crise », rappelle Jean-Yves Mirski.

La Fesac a par ailleurs pris note des annonces du Premier Ministre en faveur du secteur de l’audiovisuel et du cinéma. En effet, la baisse de 70% des entrées a mis à mal le modèle d’auto-épargne du cinéma français – à laquelle s’est ajoutée une diminution de 30% du chiffre d’affaires publicitaire des chaînes de télévision.

« La production audiovisuelle et cinématographique a été très affectée par la crise. L’effacement des pertes prévisibles du CNC pour l’année à hauteur de 165 millions est donc une première bonne nouvelle pour garantir un soutien à l’ensemble de la filière. Il reste à connaître l’affectation de ces crédits et à financer une véritable relance de la production audiovisuelle et cinématographique avec notamment le gel en 2021 des baisses du financement de l’audiovisuel public issu de la redevance », explique le Président de la Fesac.

La Fesac tient également à attirer l’attention du gouvernement sur la branche des entreprises techniques, grande oubliée du soutien indispensable à l’ensemble des activités du secteur du spectacle.

Les éditeurs et les producteurs audiovisuels, de cinéma et de radio sont par ailleurs tous fortement mobilisés pour obtenir une dérogation auprès du ministère du Travail afin de dispenser du port du masque les intervenants à l’écran, sur les plateaux et lors des tournages. A défaut, le préjudice serait considérable pour les entreprises de ces secteurs alors même que des protocoles très stricts ont été mis en place. « Les grands volumes des studios, le respect scrupuleux des gestes barrières et le port du masque pour les collaborateurs hors champ de la caméra nous permettent d’assurer les tournages en toute sécurité », précise le président de la Fesac.

Le Premier Ministre a souligné l’importance de réussir la mise en oeuvre opérationnelle des mesures du plan de relance. La ministre de la Culture est en première ligne et doit assurer la concertation permanente avec les partenaires sociaux pour y parvenir. La Fesac tient à insister dans le même temps sur la préparation budgétaire pour 2021. Les efforts financiers devront aussi se mesurer à l’aune de cet exercice, qui sera le dernier budget complet du quinquennat.

A propos de la Fesac

Créée en 1998, la Fesac représente les entreprises du spectacle vivant et enregistré (théâtre, musique live et enregistrée, cabaret, humour, cirque, danse, cinéma, audiovisuel, films d’animation, prestataires techniques, radiodiffusion, télédiffusion) auprès des pouvoirs publics et des partenaires sociaux. La Fédération réunit plus de 30 organisations patronales, soit 3 000 entreprises qui emploient plus de 300 000 salariés.

Contact presse

Anne-Laure Marin – Agence Initiale

annelaure@agence-initiale.fr – 07 69 95 64 68

La Fédération des entreprises du spectacle vivant, de la musique, de l’audiovisuel et du cinéma (Fesac) se félicite des mesures visant à protéger le spectacle vivant et le spectacle enregistré. L’organisation professionnelle d’employeurs n’en est pas moins inquiète et prédit une saison 2021 extrêmement difficile, en raison du manque de prévisibilité. La Fesac se félicite des annonces fortes du Premier Ministre concernant des aides à hauteur de 432 millions d’euros pour le spectacle vivant, secteur durement et massivement impacté par la crise. Ces mesures pourraient permettre, si elles sont bien fléchées et exécutées, de sauver une grande partie du secteur. La Fédération s’inquiète en revanche du maintien de la distanciation physique dans les salles situées en zones rouges, contrainte qui ne pèse d’ailleurs que sur le secteur culturel. « Nous attendons à présent de connaître les modalités du mécanisme de compensation qui bénéficiera notamment aux entreprises du secteur situées en zones rouges, où la distanciation reste d’actualité et se cumulera avec le port du masque », précise Jean-Yves Mirski, Président de la Fesac. La Fesac salue par ailleurs la prolongation de l’activité partielle jusqu’au 31 décembre 2020 pour les professionnels de la culture ainsi que la prolongation des crédits d’impôt spectacle vivant et production phonographique jusqu’à fin 2024. « Ces mesures étaient vitales pour les entreprises du monde du spectacle dont l’activité, pour beaucoup, n’a toujours pas repris. S’agissant des dispositifs fiscaux, nous insistons sur la nécessité d’aller plus loin en renforçant les crédits d’impôts pour l’ensemble du secteur culturel – l’audiovisuel avec la captation de spectacle vivant, le cinéma et les documentaires ainsi que l’édition musicale– en les complétant et en les revalorisant. Reste à savoir si l’ensemble de ces mesures sera suffisant pour relancer notre filière. », déclare Jean-Yves Mirski. L’organisation professionnelle d’employeurs reste en effet dans l’incapacité de se projeter. Sans aucune visibilité sur le moyen et long terme (Quid de l’interdiction des rassemblement de plus de 5000 personnes et des jauges debout ?), les programmations artistiques pour 2021 et 2022 patinent. « Nous avançons à tâtons, tant l’avenir de notre secteur dépend de nombreuses variables. Une chose est sûre : nous devons donner envie au public de revenir dans les salles de spectacle. La culture participe à restaurer le lien social – celui dont nous avons tant besoin pour relever le défi de sortie de crise », rappelle Jean-Yves Mirski. La Fesac a par ailleurs pris note des annonces du Premier Ministre en faveur du secteur de l’audiovisuel et du cinéma. En effet, la baisse de 70% des entrées a mis à mal le modèle d’auto-épargne du cinéma français – à laquelle s’est ajoutée une diminution de 30% du chiffre d’affaires publicitaire des chaînes de télévision. « La production audiovisuelle et cinématographique a été très affectée par la crise. L’effacement des pertes prévisibles du CNC pour l’année à hauteur de 165 millions est donc une première bonne nouvelle pour garantir un soutien à l’ensemble de la filière. Il reste à connaître l’affectation de ces crédits et à financer une véritable relance de la production audiovisuelle et cinématographique avec notamment le gel en 2021 des baisses du financement de l’audiovisuel public issu de la redevance », explique le Président de la Fesac. La Fesac tient également à attirer l’attention du gouvernement sur la branche des entreprises techniques, grande oubliée du soutien indispensable à l’ensemble des activités du secteur du spectacle. Les éditeurs et les producteurs audiovisuels, de cinéma et de radio sont par ailleurs tous fortement mobilisés pour obtenir une dérogation auprès du ministère du Travail afin de dispenser du port du masque les intervenants à l’écran, sur les plateaux et lors des tournages. A défaut, le préjudice serait considérable pour les entreprises de ces secteurs alors même que des protocoles très stricts ont été mis en place. « Les grands volumes des studios, le respect scrupuleux des gestes barrières et le port du masque pour les collaborateurs hors champ de la caméra nous permettent d’assurer les tournages en toute sécurité », précise le président de la Fesac. Le Premier Ministre a souligné l’importance de réussir la mise en oeuvre opérationnelle des mesures du plan de relance. La ministre de la Culture est en première ligne et doit assurer la concertation permanente avec les partenaires sociaux pour y parvenir. La Fesac tient à insister dans le même temps sur la préparation budgétaire pour 2021. Les efforts financiers devront aussi se mesurer à l’aune de cet exercice, qui sera le dernier budget complet du quinquennat. A propos de la Fesac Créée en 1998, la Fesac représente les entreprises du spectacle vivant et enregistré (théâtre, musique live et enregistrée, cabaret, humour, cirque, danse, cinéma, audiovisuel, films d’animation, prestataires techniques, radiodiffusion, télédiffusion) auprès des pouvoirs publics et des partenaires sociaux. La Fédération réunit plus de 30 organisations patronales, soit 3 000 entreprises qui emploient plus de 300 000 salariés. Contact presse Anne-Laure Marin – Agence Initiale annelaure@agence-initiale.fr – 07 69 95 64 …

1 septembre 2020Actus-SPIactus-spi
JUST KIDS de Blue Monday Productions
JUST KIDS est sorti hier dans les salles françaises, favorablement accueilli par la presse. Les temps sont un peu compliqués pour le cinéma, pour les films et ceux qui les font. Donc, par ces chaudes journées et soirées d’été, n’hésitez pas à aller au cinéma et à encourager vos proches à retrouver le chemin des salles ! Bel été à tous,

6 août 2020Actus-Adhérentsactus-adherents
Le SPI félicite Delphine Ernotte pour sa reconduction à la tête de France Télévisions
Le SPI se réjouit de la reconduction de Delphine Ernotte à la tête de France Télévisions pour les cinq prochaines années.
 
Malgré un plan d’économies significatif initialement prévu jusqu’en 2022, et une crise sanitaire bouleversant le cours de la production et de la programmation, son premier mandat a été marqué par une volonté constante de soutenir la création.
 
Le renouvellement, en 2019, des accords avec les producteurs audiovisuels a permis à France Télévisions de pérenniser son engagement dans la création audiovisuelle et aux producteurs d’anticiper la transformation numérique du groupe. En février 2020, un accord a été trouvé avec les acteurs du cinéma engageant le service public dans une meilleure exposition de la cinématographie française et européenne sur les antennes linéaires et non linéaires et renforçant sa politique de financement à hauteur de 60 M€.
 
Le SPI salue la volonté de la Présidente de consolider le partenariat avec les producteurs en ajoutant 20 M€ à son investissement dans la production pour faire face à la crise.
 
Pour les cinq années à venir, Delphine Ernotte va devoir faire face à de nombreux défis : poursuivre la transition numérique, accroitre la régionalisation de France 3, revaloriser toutes les antennes ultra-marines qui sont un atout unique, développer une véritable politique de création à dimension internationale, et bien entendu consolider la découverte de talents, notamment par une politique volontariste à l’égard du court métrage. 
 
Les producteurs indépendants du SPI réaffirment leur attachement à un service public qui reflète la diversité de la création et de la société française. A cet égard, ils appellent de leurs vœux France Télévisions à poursuivre ses efforts pour atteindre l’objectif de parité et améliorer la représentation de la diversité sur ses écrans.
 
Devant tous ces défis, le SPI encourage le gouvernement à revendiquer un service public fort au travers d’une contribution à l’audiovisuel public renforcée, plus juste pour les français, une révision de la trajectoire financière du groupe ainsi qu’un engagement accru à l’égard de la filière de la création indépendante lourdement touchée par la crise sanitaire cette année.
 
France 4 et France O, offres de référence éducative, éthique et culturelle, doivent être maintenues.
 
Plus spécifiquement, les producteurs audiovisuels attendent un engagement fort de France Télévisions à travers une diversification des fictions proposées, un soutien particulier aux genres paupérisés que sont les documentaires de création, les captations de spectacles vivants et une véritable ligne éditoriale de service public pour l’animation.
 
Les producteurs du SPI adressent à Delphine Ernotte leurs meilleurs vœux de réussite pour ce nouveau mandat et sont heureux de poursuivre la relation constructive développée aux cours de ces cinq années passées avec elle.
 
 
Paris, le 24 juillet 2020
  
Contact Presse :
 
Olivier ZEGNA RATA – Délégué Général
SPI – Syndicat Des Producteurs Indépendants
4, Cité Griset 75011 Paris
Tél 01 44 70 70 44
 

Le SPI se réjouit de la reconduction de Delphine Ernotte à la tête de France Télévisions pour les cinq prochaines années.  Malgré un plan d’économies significatif initialement prévu jusqu’en 2022, et une crise sanitaire bouleversant le cours de la production et de la programmation, son premier mandat a été marqué par une volonté constante de soutenir la création.  Le renouvellement, en 2019, des accords avec les producteurs audiovisuels a permis à France Télévisions de pérenniser son engagement dans la création audiovisuelle et aux producteurs d’anticiper la transformation numérique du groupe. En février 2020, un accord a été trouvé avec les acteurs du cinéma engageant le service public dans une meilleure exposition de la cinématographie française et européenne sur les antennes linéaires et non linéaires et renforçant sa politique de financement à hauteur de 60 M€.  Le SPI salue la volonté de la Présidente de consolider le partenariat avec les producteurs en ajoutant 20 M€ à son investissement dans la production pour faire face à la crise.  Pour les cinq années à venir, Delphine Ernotte va devoir faire face à de nombreux défis : poursuivre la transition numérique, accroitre la régionalisation de France 3, revaloriser toutes les antennes ultra-marines qui sont un atout unique, développer une véritable politique de création à dimension internationale, et bien entendu consolider la découverte de talents, notamment par une politique volontariste à l’égard du court métrage.   Les producteurs indépendants du SPI réaffirment leur attachement à un service public qui reflète la diversité de la création et de la société française. A cet égard, ils appellent de leurs vœux France Télévisions à poursuivre ses efforts pour atteindre l’objectif de parité et améliorer la représentation de la diversité sur ses écrans.  Devant tous ces défis, le SPI encourage le gouvernement à revendiquer un service public fort au travers d’une contribution à l’audiovisuel public renforcée, plus juste pour les français, une révision de la trajectoire financière du groupe ainsi qu’un engagement accru à l’égard de la filière de la création indépendante lourdement touchée par la crise sanitaire cette année.  France 4 et France O, offres de référence éducative, éthique et culturelle, doivent être maintenues.  Plus spécifiquement, les producteurs audiovisuels attendent un engagement fort de France Télévisions à travers une diversification des fictions proposées, un soutien particulier aux genres paupérisés que sont les documentaires de création, les captations de spectacles vivants et une véritable ligne éditoriale de service public pour l’animation.  Les producteurs du SPI adressent à Delphine Ernotte leurs meilleurs vœux de réussite pour ce nouveau mandat et sont heureux de poursuivre la relation constructive développée aux cours de ces cinq années passées avec elle.    Paris, le 24 juillet 2020   Contact Presse :  Olivier ZEGNA RATA – Délégué GénéralSPI – Syndicat Des Producteurs Indépendants4, Cité Griset 75011 ParisTél 01 44 70 70 44 …

24 juillet 2020Actus-SPIactus-spi
Le BLOC maintient plus que jamais sa demande de moratoire sur la publication du décret autorisant l’ouverture de la publicité du cinéma à la télévision :
Le BLOC a appris avec surprise et inquiétude, par voie de presse, la publication imminente du décret autorisant l’ouverture de la publicité du cinéma à la télévision.
 
A aucun moment les organisations du cinéma, ayant contribué à la consultation publique menée depuis décembre 2019 sur l’assouplissement des règles relatives à la publicité télévisée, n’ont été informées des dernières évolutions rédactionnelles de ce texte qui ne fait que conforter le BLOC dans son opposition à l’ouverture de la publicité du cinéma à la télévision.
 
En effet, le BLOC a alerté les autorités publiques à de nombreuses reprises sur les risques liés à cette ouverture pour le cinéma de la diversité.
 
L’augmentation massive des coûts de distribution entraînera un renforcement de la concentration, déjà préoccupante, en faveur des plus grosses productions. Cette distorsion concurrentielle se fera au détriment du cinéma français et européen, et tout particulièrement de la filière française indépendante. Celle-ci, pourtant essentielle au rayonnement de notre industrie dans le monde, ne pourra rivaliser financièrement.
 
Dans ce contexte, l’annonce de l’ouverture de la publicité du cinéma à la télévision sans condition au profit d’un principe d’autorégulation par les chaînes de télévision et d’un contrôle a posteriori est la solution la plus défavorable pour le secteur de la production et de la distribution française indépendante. En l’absence de garde-fous permettant de garantir un traitement équitable entre les acteurs, le BLOC demande donc à nouveau un moratoire sur la publication de ce décret.
 
A l’issue d’une crise sans précédent, qui affaiblit tout particulièrement les acteurs nationaux de la filière indépendante, la relance d’un secteur clé des industries culturelles ne pourra se faire au détriment de la diversité cinématographique et, in fine des spectateurs français. Les intérêts financiers de quelques acteurs ne sauraient prévaloir sur ceux de toute l’industrie, et du plus grand nombre.
 
Le BLOC a entendu la volonté de la nouvelle Ministre de la Culture de soutenir la production française. Il l’appelle à agir à ses côtés, et se tient à sa disposition pour reprendre ce dialogue sans délai avec l’ensemble des acteurs de la filière.
 
 
Paris, le 23 juillet 2020
 
Contacts presse
Rosalie Brun – SRF – rbrun@la-srf.fr
Marion Golléty – SPI – mgollety@lespi.org

Le BLOC a appris avec surprise et inquiétude, par voie de presse, la publication imminente du décret autorisant l’ouverture de la publicité du cinéma à la télévision.  A aucun moment les organisations du cinéma, ayant contribué à la consultation publique menée depuis décembre 2019 sur l’assouplissement des règles relatives à la publicité télévisée, n’ont été informées des dernières évolutions rédactionnelles de ce texte qui ne fait que conforter le BLOC dans son opposition à l’ouverture de la publicité du cinéma à la télévision.  En effet, le BLOC a alerté les autorités publiques à de nombreuses reprises sur les risques liés à cette ouverture pour le cinéma de la diversité.  L’augmentation massive des coûts de distribution entraînera un renforcement de la concentration, déjà préoccupante, en faveur des plus grosses productions. Cette distorsion concurrentielle se fera au détriment du cinéma français et européen, et tout particulièrement de la filière française indépendante. Celle-ci, pourtant essentielle au rayonnement de notre industrie dans le monde, ne pourra rivaliser financièrement.  Dans ce contexte, l’annonce de l’ouverture de la publicité du cinéma à la télévision sans condition au profit d’un principe d’autorégulation par les chaînes de télévision et d’un contrôle a posteriori est la solution la plus défavorable pour le secteur de la production et de la distribution française indépendante. En l’absence de garde-fous permettant de garantir un traitement équitable entre les acteurs, le BLOC demande donc à nouveau un moratoire sur la publication de ce décret.  A l’issue d’une crise sans précédent, qui affaiblit tout particulièrement les acteurs nationaux de la filière indépendante, la relance d’un secteur clé des industries culturelles ne pourra se faire au détriment de la diversité cinématographique et, in fine des spectateurs français. Les intérêts financiers de quelques acteurs ne sauraient prévaloir sur ceux de toute l’industrie, et du plus grand nombre.  Le BLOC a entendu la volonté de la nouvelle Ministre de la Culture de soutenir la production française. Il l’appelle à agir à ses côtés, et se tient à sa disposition pour reprendre ce dialogue sans délai avec l’ensemble des acteurs de la filière.     Paris, le 23 juillet 2020   Contacts presse Rosalie Brun – SRF – rbrun@la-srf.fr Marion Golléty – SPI – …

23 juillet 2020Actus-SPIactus-spi
Bienvenue à Roselyne Bachelot, nouveau porte-drapeau de notre souveraineté culturelle !
Les producteurs de cinéma et d’audiovisuel indépendants félicitent Roselyne Bachelot qui rejoint le Ministère de la Culture en plein combat pour la souveraineté culturelle française, dans une période de bouleversements inédits pour le secteur culturel en particulier.   

L’expérience politique, l’énergie et la force de conviction de Roselyne Bachelot seront des atouts précieux pour accompagner notre secteur, confronté aux conséquences de la crise sanitaire et aux transformations majeures du paysage audiovisuel français, induites par l’arrivée des plateformes.              

Les mesures d’urgence prises par le gouvernement pendant le confinement ont, certes, épargné une faillite immédiate à de nombreux producteurs et prestataires des industries techniques.  

Toutefois, les entreprises du secteur cinématographique et audiovisuel restent dans l’attente d’un plan de relance sectoriel massif qui doit, a minima, donner les moyens au CNC d’accompagner la relance de nos industries dont l’activité a été totalement interrompue pendant plusieurs mois et se trouve toujours partiellement à l’arrêt. Il faudra des mesures financières directes pour les producteurs, comme une majoration des crédits d’impôt cinéma et audiovisuel, leur permettant d’absorber les surcoûts liés à la Covid-19. A cet égard, le fonds d’indemnisation mis en place par le CNC remédie partiellement à la défaillance des assureurs privés, mais rien n’est prévu pour la relance de la production.  

Dans cette perspective, il paraît à la fois indispensable de revoir la trajectoire financière de l’audiovisuel public, de pérenniser France 4 et France Ô, de moderniser et de rendre plus juste la Contribution à l’Audiovisuel Public, et d’accentuer le dialogue fructueux entre l’État et les collectivités territoriales pour consolider une filière de production présente sur tout le territoire, y compris en Outremer.              

À la veille de la transposition des directives européennes « Services de médias audiovisuels » (SMA), « Droit d’auteur » et « Câble et satellite », les producteurs de cinéma et d’audiovisuel demandent que l’intégration des plateformes dans l’écosystème national fasse participer les nouvelles plateformes internationales au financement de la création, comme le font les chaînes de télévision historiques et dans le respect des mêmes principes de diversité culturelle et d’indépendance de la création. Tous les genres doivent profiter de ce nouveau financement, pour le cinéma et l’audiovisuel : long-métrage, court-métrage, fiction, documentaire, animation, œuvres numériques, mais aussi captation de spectacle vivant, théâtre, danse, concerts, opéra… Qui sont les plus durement frappés par la crise.  

Les producteurs de cinéma et d’audiovisuel membres de Syndicat des Producteurs Indépendants (SPI) et du Syndicat des agences de Presse Audiovisuelles (SATEV) se tiendront aux côtés de la nouvelle Ministre de la Culture pour défendre la souveraineté culturelle française et affirmer la singularité de notre création dans le monde.    

8 juillet 2020Actus-SPIactus-spi
Bureaux à louer – Paris 18 ème

* Quartier Montmartre, beau bureau de 18m2 refait à neuf disponible début novembre 2019 – voire mi-octobre.

* La salle est dans un grand bureau, l’ambiance est jeune et dynamique, familiale et chaleureuse.

* Nous sommes une société de production de films, un autre bureau est occupé par la société de production La Belle Affaire et le sous-sol est occupé par des producteurs de musique.

* Le locataire aura accès à tous les espaces communs et pourra bénéficier de tarifs préférentiels sur les salles de postproduction.

* Idéal pour des petits producteurs, vendeurs ou distributeurs cinéma, développeurs, studios de création graphique ou digitale, agences de communication, start-ups… Mais nous sommes ouverts à tout !

Bureau : – vide ou meublé – 4 postes – internet / wifi / ethernet – éventuellement espace de stockage Espaces communs : – salle de réunion – cuisine – WC À disposition : – salles de montage – garage Type de contrat : mise à disposition.

Possibilité de location au mois.

Contact : helene@melocotonfilms.com / 09 51 53 48 39 / 06 60 16 95 07

Visite possible dès aujourd’hui.

* Quartier Montmartre, beau bureau de 18m2 refait à neuf disponible début novembre 2019 – voire mi-octobre. * La salle est dans un grand bureau, l’ambiance est jeune et dynamique, familiale et chaleureuse. * Nous sommes une société de production de films, un autre bureau est occupé par la société de production La Belle Affaire et le sous-sol est occupé par des producteurs de musique. * Le locataire aura accès à tous les espaces communs et pourra bénéficier de tarifs préférentiels sur les salles de postproduction. * Idéal pour des petits producteurs, vendeurs ou distributeurs cinéma, développeurs, studios de création graphique ou digitale, agences de communication, start-ups… Mais nous sommes ouverts à tout ! Bureau : – vide ou meublé – 4 postes – internet / wifi / ethernet – éventuellement espace de stockage Espaces communs : – salle de réunion – cuisine – WC À disposition : – salles de montage – garage Type de contrat : mise à disposition. Possibilité de location au mois. Contact : helene@melocotonfilms.com / 09 51 53 48 39 / 06 60 16 95 07 Visite possible dès …

7 juillet 2020Annoncesannonces
Bureaux à louer / Espace Torricelli

L’Espace Torricelli est situé à proximité des Champs-Elysées, à 10 minutes de la station de métro Ternes.

Nous proposons à la location, de très beaux bureaux tout équipés, récents et climatisés. Nous mettons à disposition 2 Bureaux avec lucarne : 12 m² = 750 euros HT et 1 bureau avec verrière très lumineux /12 m² = 850 euros HT Bail précaire : 1 mois / 3 mois / 6 mois / 12 mois / 24 mois / 36 mois. Charges comprises : électricité, chauffage, climatisation, eau, nettoyage privatif et collectif. Nous mettons à disposition : – Imprimante / Photocopieur/scan – Accès internet fibre optique et wifi compris – Machines à Café. – Accès biométrique et système de vidéo surveillance.

L’Espace Torricelli dispose d’espace commun pouvant servir de lieu de réunion et de cuisine. Anciennement locaux d’Endemol, l’Espace est aujourd’hui occupé par différents prestataires spécialisés dans l’industrie technique du cinéma et de l’audiovisuel.

Transports : Métro Ternes et Argentine

Contact : Thierry Berthier / thierry.berthier@toonfactory.fr

L’Espace Torricelli est situé à proximité des Champs-Elysées, à 10 minutes de la station de métro Ternes. Nous proposons à la location, de très beaux bureaux tout équipés, récents et climatisés. Nous mettons à disposition 2 Bureaux avec lucarne : 12 m² = 750 euros HT et 1 bureau avec verrière très lumineux /12 m² = 850 euros HT Bail précaire : 1 mois / 3 mois / 6 mois / 12 mois / 24 mois / 36 mois. Charges comprises : électricité, chauffage, climatisation, eau, nettoyage privatif et collectif. Nous mettons à disposition : – Imprimante / Photocopieur/scan – Accès internet fibre optique et wifi compris – Machines à Café. – Accès biométrique et système de vidéo surveillance. L’Espace Torricelli dispose d’espace commun pouvant servir de lieu de réunion et de cuisine. Anciennement locaux d’Endemol, l’Espace est aujourd’hui occupé par différents prestataires spécialisés dans l’industrie technique du cinéma et de l’audiovisuel. Transports : Métro Ternes et Argentine Contact : Thierry Berthier / …

7 juillet 2020Annoncesannonces
Bienvenue à Bruno Patino !

Le Syndicat des Producteurs Indépendants salue l’arrivée de Bruno Patino à la présidence du directoire d’ARTE France.

Cette nomination s’inscrit dans la continuité d’une carrière reconnue dans les médias et dans l’audiovisuel, notamment en direction du développement de stratégies numériques ambitieuses pour la création.

Partenaire essentiel des producteurs indépendants français, ARTE offre des contenus dont l’originalité et la spécificité sont appréciées tant par le public que par les professionnels de l’audiovisuel et de la culture dans le monde entier. ARTE a tracé depuis plusieurs années une voie différente et singulière, face aux plateformes internationales, par ses développements en Europe et à l’international.

Les producteurs indépendants, fortement attachés au renforcement d’une offre diversifiée de programmes de qualité pour la chaîne européenne, sont désormais impatients de connaître, de partager et d’accompagner dans le cadre d’une relation de confiance, la vision éditoriale et stratégique du nouveau Président d’ARTE France.

Le Syndicat des Producteurs Indépendants salue l’arrivée de Bruno Patino à la présidence du directoire d’ARTE France. Cette nomination s’inscrit dans la continuité d’une carrière reconnue dans les médias et dans l’audiovisuel, notamment en direction du développement de stratégies numériques ambitieuses pour la création. Partenaire essentiel des producteurs indépendants français, ARTE offre des contenus dont l’originalité et la spécificité sont appréciées tant par le public que par les professionnels de l’audiovisuel et de la culture dans le monde entier. ARTE a tracé depuis plusieurs années une voie différente et singulière, face aux plateformes internationales, par ses développements en Europe et à l’international. Les producteurs indépendants, fortement attachés au renforcement d’une offre diversifiée de programmes de qualité pour la chaîne européenne, sont désormais impatients de connaître, de partager et d’accompagner dans le cadre d’une relation de confiance, la vision éditoriale et stratégique du nouveau Président d’ARTE …

2 juillet 2020Actus-SPIactus-spi
Communiqué de presse des Organisations du cinéma et de l’audiovisuel

AnimFrance, l’API, le SPI, l’UPC, l’USPA, le DIRE, la FNEF, le SDI et la FICAM remercient les députés des Commissions des Finances et des Affaires Culturelles d’avoir déposé des amendements sur le PLFR3 sur les crédits d’impôt cinéma, édition-distribution et audiovisuel, au-delà des clivages partisans. Ils souhaitent que ces mesures temporaires puissent être adoptées en séance publique afin de contribuer dès à présent à la relance des secteurs du cinéma et de l’audiovisuel.

– Ces crédits d’impôt-production s’inscrivent dans la politique du gouvernement visant à relocaliser le tournage des films et des œuvres audiovisuelles sur le territoire national, tout en soutenant les industries techniques et l’emploi des techniciens en France. Ils ont été reconnus comme efficients par le rapport général des finances qui leur attribue la note de 2 sur 3.

Leur adoption permettra aux producteurs de compenser les surcoûts liés aux mesures sanitaires (notamment l’allongement des temps de tournage) et la baisse attendue des financements des éditeurs de services et partenaires internationaux de la production française.

A défaut d’un tel soutien temporaire et exceptionnel, la production cinématographique et audiovisuelle française risque d’être gravement dégradée qualitativement et quantitativement, ce qui impacterait corrélativement l’emploi dans un secteur déjà particulièrement touché par la crise sanitaire.

– Le risque financier pris par les éditeurs-distributeurs à la réouverture des salles de cinéma est décuplé en raison des contraintes sanitaires (moins de séances, moins de sièges) et des incertitudes concernant le retour des spectateurs au cinéma.

Le crédit d’impôt-édition en faveur des éditeurs-distributeurs de cinéma, pour les dépenses d’édition et de communication dans des médias localisés en France permettra d’améliorer l’équation économique des éditeurs-distributeurs sans distinction de genres cinématographiques et de tailles d’entreprises. Une offre diversifiée de films, s’adressant à tous les publics, est nécessaire à la reprise, dans l’intérêt de l’ensemble de la filière et de ses emplois.

L’ensemble de nos organisations souhaitent donc que ces mesures puissent être adoptées en séance publique afin de pouvoir contribuer dès à présent à la relance des secteurs du cinéma et de l’audiovisuel.

AnimFrance, l’API, le SPI, l’UPC, l’USPA, le DIRE, la FNEF, le SDI et la FICAM remercient les députés des Commissions des Finances et des Affaires Culturelles d’avoir déposé des amendements sur le PLFR3 sur les crédits d’impôt cinéma, édition-distribution et audiovisuel, au-delà des clivages partisans. Ils souhaitent que ces mesures temporaires puissent être adoptées en séance publique afin de contribuer dès à présent à la relance des secteurs du cinéma et de l’audiovisuel. – Ces crédits d’impôt-production s’inscrivent dans la politique du gouvernement visant à relocaliser le tournage des films et des œuvres audiovisuelles sur le territoire national, tout en soutenant les industries techniques et l’emploi des techniciens en France. Ils ont été reconnus comme efficients par le rapport général des finances qui leur attribue la note de 2 sur 3. Leur adoption permettra aux producteurs de compenser les surcoûts liés aux mesures sanitaires (notamment l’allongement des temps de tournage) et la baisse attendue des financements des éditeurs de services et partenaires internationaux de la production française. A défaut d’un tel soutien temporaire et exceptionnel, la production cinématographique et audiovisuelle française risque d’être gravement dégradée qualitativement et quantitativement, ce qui impacterait corrélativement l’emploi dans un secteur déjà particulièrement touché par la crise sanitaire. – Le risque financier pris par les éditeurs-distributeurs à la réouverture des salles de cinéma est décuplé en raison des contraintes sanitaires (moins de séances, moins de sièges) et des incertitudes concernant le retour des spectateurs au cinéma. Le crédit d’impôt-édition en faveur des éditeurs-distributeurs de cinéma, pour les dépenses d’édition et de communication dans des médias localisés en France permettra d’améliorer l’équation économique des éditeurs-distributeurs sans distinction de genres cinématographiques et de tailles d’entreprises. Une offre diversifiée de films, s’adressant à tous les publics, est nécessaire à la reprise, dans l’intérêt de l’ensemble de la filière et de ses emplois. L’ensemble de nos organisations souhaitent donc que ces mesures puissent être adoptées en séance publique afin de pouvoir contribuer dès à présent à la relance des secteurs du cinéma et de …

30 juin 2020Actus-SPIactus-spi
Focus Cannes Sélections 2020 : After Love (Le Bureau Films)

Le Festival de Cannes 2020 devait initialement se tenir du 12 au 23 mai 2020, mais a été reporté, puis annulé afin de respecter les mesures de précaution sanitaire en France. Lors d’une conférence de presse retransmise sur Canal + et les réseaux sociaux, Thierry Frémaux et Pierre Lescure ont dévoilé la sélection de Cannes 2020, qui prend la forme de labels cette année, en raison de l’annulation du Festival sous sa forme habituelle. Le SPI met en avant ses producteurs sélectionnés à cette occasion. Découvrez le long métrage “AFTER LOVE ” réalisé par Aleem Khan et produit par THE BUREAU FILMS.

SYNOPSIS

Située dans la ville côtière de Douvres au sud de l’Angleterre, Mary Hussain se retrouve veuve après le décès inattendu de son mari. Un jour après l’enterrement, elle découvre qu’il cachait un secret à seulement 34km de l’autre côté de la Manche, à Calais.

Fondée en 2001, Le Bureau (ou The Bureau) est une société de production et de ventes internationales plusieurs fois distinguée aux César, aux BAFTA et nominée aux Oscar®. Basée à Paris et à Londres, Le Bureau a produit et coproduit près de 40 long-métrages.

Depuis sa création, la société basée à Paris et Londres s’efforce de raconter des histoires qui inspirent, provoquent et enthousiasment les spectateurs du monde entier. Croyant en un cinéma unique et singulier, et s’engageant auprès de réalisateurs exceptionnels et visionnaires, LE BUREAU développe, finance et fabrique ses films, en soignant tout particulièrement leur distribution et leur diffusion auprès du public.

LE BUREAU FILMS raconte des histoires remarquables qui invitent à réfléchir; travaillant avec des cinéastes d’exception, confirmés ou prometteurs. LE BUREAU a travaillé avec des cinéastes tels que Andrew Haigh, Asif Kapadia, Rachid Bouchareb, Erick Zonca, Roger Michell, Fabienne Godet, Vatche Boulghourjian ou Matt Porterfield.

After Love” est un réalisé par britannique Aleem Khan et fait partie de la Sélection Officielle, La Semaine de la critique du Festival de Cannes 2020.

Le Festival de Cannes 2020 devait initialement se tenir du 12 au 23 mai 2020, mais a été reporté, puis annulé afin de respecter les mesures de précaution sanitaire en France. Lors d’une conférence de presse retransmise sur Canal + et les réseaux sociaux, Thierry Frémaux et Pierre Lescure ont dévoilé la sélection de Cannes 2020, qui prend la forme de labels cette année, en raison de l’annulation du Festival sous sa forme habituelle. Le SPI met en avant ses producteurs sélectionnés à cette occasion. Découvrez le long métrage “AFTER LOVE ” réalisé par Aleem Khan et produit par THE BUREAU FILMS. SYNOPSIS Située dans la ville côtière de Douvres au sud de l’Angleterre, Mary Hussain se retrouve veuve après le décès inattendu de son mari. Un jour après l’enterrement, elle découvre qu’il cachait un secret à seulement 34km de l’autre côté de la Manche, à Calais. Fondée en 2001, Le Bureau (ou The Bureau) est une société de production et de ventes internationales plusieurs fois distinguée aux César, aux BAFTA et nominée aux Oscar®. Basée à Paris et à Londres, Le Bureau a produit et coproduit près de 40 long-métrages. Depuis sa création, la société basée à Paris et Londres s’efforce de raconter des histoires qui inspirent, provoquent et enthousiasment les spectateurs du monde entier. Croyant en un cinéma unique et singulier, et s’engageant auprès de réalisateurs exceptionnels et visionnaires, LE BUREAU développe, finance et fabrique ses films, en soignant tout particulièrement leur distribution et leur diffusion auprès du public. LE BUREAU FILMS raconte des histoires remarquables qui invitent à réfléchir; travaillant avec des cinéastes d’exception, confirmés ou prometteurs. LE BUREAU a travaillé avec des cinéastes tels que Andrew Haigh, Asif Kapadia, Rachid Bouchareb, Erick Zonca, Roger Michell, Fabienne Godet, Vatche Boulghourjian ou Matt Porterfield. “After Love” est un réalisé par britannique Aleem Khan et fait partie de la Sélection Officielle, La Semaine de la critique du Festival de Cannes …

30 juin 2020Actus-Adhérentsactus-adherents
Focus Cannes Sélections 2020 : ADN (Why Not Productions)

Le Festival de Cannes 2020 devait initialement se tenir du 12 au 23 mai 2020, mais a été reporté, puis annulé afin de respecter les mesures de précaution sanitaire en France. Lors d’une conférence de presse retransmise sur Canal + et les réseaux sociaux, Thierry Frémaux et Pierre Lescure ont dévoilé la sélection de Cannes 2020, qui prend la forme de labels cette année, en raison de l’annulation du Festival sous sa forme habituelle. Le SPI met en avant ses producteurs sélectionnés à cette occasion. Découvrez le long métrage “ADN” produit par WHY NOT PRODUCTIONS.

Synopsis

L’histoire d’une jeune femme ayant des liens étroits avec un grand-père algérien qui l’a protégée d’une vie familiale toxique lorsqu’elle était enfant. Quand il meurt, elle se retrouve confrontée à une profonde crise d’identité alors que les tensions entre les membres de sa famille réapparaissent.

La société WHY NOT PRODUCTIONS est fondée en 1990 par Pascal Caucheteux et son associé Grégoire Sorlat. Le premier film qu’elle produit est également le premier long métrage d’Arnaud Desplechin, “La Sentinelle“, qui est sélectionné en compétition officielle au Festival de Cannes en 1992 et remporte trois nominations aux César l’année suivante. La société est réputée pour produire un cinéma d’auteur exigeant et pour sa fidélité aux réalisateurs qu’elle accompagne : douze films avec Arnaud Desplechin, huit film avec Bruno Podalydès, six films avec Ken Loach, cinq films avec Jacques Audiard, quatre films avec Xavier Beauvois, quatre films avec Gregg Araki, quatre films avec Jean-François Richet, trois films avec Cristian Mungiu. Elle se diversifie également en produisant des films tels que le film d’horreur “American Nightmare” (2013) ou le film d’animation “La Tortue rouge” (2016).

Durant ces années, Why Not Productions a obtenu de très nombreuses récompenses cinématographiques : treize prix au Festival de Cannes – dont deux Palmes d’or (pour “Dheepan” en 2015 et “Moi, Daniel Blake” en 2016, auxquelles s’ajoute celle obtenue pour le film “4 mois, 3 semaines, 2 jours” que la société distribue en 2008) et deux Grand Prix du Jury (pour “Un prophète” en 2009 et “Des hommes et des dieux”en 2010) – ; 120 nominations aux César et trente-sept statuettes obtenues, dont trois César du meilleur film (pour “De battre mon cœur s’est arrêté” en 2006, “Un prophète” en 2010 et “Des hommes et des dieux” en 2011) et deux César du meilleur film étranger (pour “Moi, Daniel Blake” en 2017 et “Faute d’amour” en 2018).

En 2001, la société rachète le Cinéma du Panthéon pour le réaménager, ainsi qu’en 2008 la guinguette le Rosa Bonheur dans le parc des Buttes-Chaumont. Suivront l’acquisition et l’aménagement d’autres lieux tels que la Librairie du Panthéon (attenante au cinéma), la péniche Rosa-Bonheur-sur-Seine (Paris 7e), le restaurant La Cantina (Paris 15e), la guinguette Rosa Bonheur à l’Ouest (Asnières-sur-Seine)7, le restaurant Fratelli Pastore (Boulogne-Billancourt), la crêperie Rosa Bonheur à l’Esplanade des Invalides (ouverture en 2019) et la barge L’Arche au port de Javel (Paris 15e, ouverture en 2020)

Mentions techniques

Générique détaillé

Production et distribution

Le Festival de Cannes 2020 devait initialement se tenir du 12 au 23 mai 2020, mais a été reporté, puis annulé afin de respecter les mesures de précaution sanitaire en France. Lors d’une conférence de presse retransmise sur Canal + et les réseaux sociaux, Thierry Frémaux et Pierre Lescure ont dévoilé la sélection de Cannes 2020, qui prend la forme de labels cette année, en raison de l’annulation du Festival sous sa forme habituelle. Le SPI met en avant ses producteurs sélectionnés à cette occasion. Découvrez le long métrage “ADN” produit par WHY NOT PRODUCTIONS. Synopsis L’histoire d’une jeune femme ayant des liens étroits avec un grand-père algérien qui l’a protégée d’une vie familiale toxique lorsqu’elle était enfant. Quand il meurt, elle se retrouve confrontée à une profonde crise d’identité alors que les tensions entre les membres de sa famille réapparaissent. La société WHY NOT PRODUCTIONS est fondée en 1990 par Pascal Caucheteux et son associé Grégoire Sorlat. Le premier film qu’elle produit est également le premier long métrage d’Arnaud Desplechin, “La Sentinelle“, qui est sélectionné en compétition officielle au Festival de Cannes en 1992 et remporte trois nominations aux César l’année suivante. La société est réputée pour produire un cinéma d’auteur exigeant et pour sa fidélité aux réalisateurs qu’elle accompagne : douze films avec Arnaud Desplechin, huit film avec Bruno Podalydès, six films avec Ken Loach, cinq films avec Jacques Audiard, quatre films avec Xavier Beauvois, quatre films avec Gregg Araki, quatre films avec Jean-François Richet, trois films avec Cristian Mungiu. Elle se diversifie également en produisant des films tels que le film d’horreur “American Nightmare” (2013) ou le film d’animation “La Tortue rouge” (2016). Durant ces années, Why Not Productions a obtenu de très nombreuses récompenses cinématographiques : treize prix au Festival de Cannes – dont deux Palmes d’or (pour “Dheepan” en 2015 et “Moi, Daniel Blake” en 2016, auxquelles s’ajoute celle obtenue pour le film “4 mois, 3 semaines, 2 jours” que la société distribue en 2008) et deux Grand Prix du Jury (pour “Un prophète” en 2009 et “Des hommes et des dieux”en 2010) – ; 120 nominations aux César et trente-sept statuettes obtenues, dont trois César du meilleur film (pour “De battre mon cœur s’est arrêté” en 2006, “Un prophète” en 2010 et “Des hommes et des dieux” en 2011) et deux César du meilleur film étranger (pour “Moi, Daniel Blake” en 2017 et “Faute d’amour” en 2018). En 2001, la société rachète le Cinéma du Panthéon pour le réaménager, ainsi qu’en 2008 la guinguette le Rosa Bonheur dans le parc des Buttes-Chaumont. Suivront l’acquisition et l’aménagement d’autres lieux tels que la Librairie du Panthéon (attenante au cinéma), la péniche Rosa-Bonheur-sur-Seine (Paris 7e), le restaurant La Cantina (Paris 15e), la guinguette Rosa Bonheur à l’Ouest (Asnières-sur-Seine)7, le restaurant Fratelli Pastore (Boulogne-Billancourt), la crêperie Rosa Bonheur à l’Esplanade des Invalides (ouverture en 2019) et la barge L’Arche au port de Javel (Paris 15e, ouverture en 2020) Mentions techniques Générique détaillé Production et …

29 juin 2020Actus-Adhérentsactus-adherents
SUNNY SIDE : Les Films du Balibari présentent “Latin Noir”

Dans le cadre du Sunny Side of the Doc, Les Films du Balibari présentaient “Latin Noir”, dans la catégorie Pitch Arts et Culture.

Les Films du Balibari est une société de production née en 1998 à Nantes, ville d’estuaire balayée par le vent. Deux femmes sont les chevilles ouvrières de la société aujourd’hui : Estelle Robin You à Nantes, productrice et gérante de la société depuis 2005 et Clara Vuillermoz à Lyon, productrice au sein de la structure depuis 2015.

Nantes – Lyon et, pour former le triangle, Paris depuis 2013, avec la société Point du Jour avec à sa tête Luc Martin Gousset. Au fil des ans, nous Les Films du Balibari ont obtenu la confiance de télédiffuseurs français et étrangers parmi lesquels France télévisions, ARTE, ZDF, YLE, SVT, ORF, WDR. Les films de la société ont voyagé à travers de grands festivals documentaires tels que IDFA, Hot Docs, Visions du Réel, FESPACO…
En 2010, 2017 et 2018, leur travail est salué par une nomination au Prix du producteur TV Français de la Procirep. C’est en 2019, qu’ils gagnent enfin le prix.

Le polar sud américain est né dans les années 70 et il a gagné ses lettres de noblesse à l’international. « Latin Noir » est un savant mélange d’art, d’histoire et criminalité. Le documentaire explore la manière dont une nouvelle génération d’auteurs latino-américains a trouvé dans le polar un moyen unique de confronter le passé et le présent trouble de leurs pays d’origines. Du Mexique à Cuba, en passant par le Pérou et le Chili, leurs livres sont devenus les meilleurs outils de compréhension du continent sud-américain.

« Latin Noir » est un documentaire écrit et réalisé par Andreas Apostolidis et produit par Les Films du Balibari et Anemon (Rea Apostolides et Yuri Averof). Coproduction ARTE, the Greek Film Centre et ERT.

Dans le cadre du Sunny Side of the Doc, Les Films du Balibari présentaient “Latin Noir”, dans la catégorie Pitch Arts et Culture. Les Films du Balibari est une société de production née en 1998 à Nantes, ville d’estuaire balayée par le vent. Deux femmes sont les chevilles ouvrières de la société aujourd’hui : Estelle Robin You à Nantes, productrice et gérante de la société depuis 2005 et Clara Vuillermoz à Lyon, productrice au sein de la structure depuis 2015. Nantes – Lyon et, pour former le triangle, Paris depuis 2013, avec la société Point du Jour avec à sa tête Luc Martin Gousset. Au fil des ans, nous Les Films du Balibari ont obtenu la confiance de télédiffuseurs français et étrangers parmi lesquels France télévisions, ARTE, ZDF, YLE, SVT, ORF, WDR. Les films de la société ont voyagé à travers de grands festivals documentaires tels que IDFA, Hot Docs, Visions du Réel, FESPACO…En 2010, 2017 et 2018, leur travail est salué par une nomination au Prix du producteur TV Français de la Procirep. C’est en 2019, qu’ils gagnent enfin le prix. Le polar sud américain est né dans les années 70 et il a gagné ses lettres de noblesse à l’international. « Latin Noir » est un savant mélange d’art, d’histoire et criminalité. Le documentaire explore la manière dont une nouvelle génération d’auteurs latino-américains a trouvé dans le polar un moyen unique de confronter le passé et le présent trouble de leurs pays d’origines. Du Mexique à Cuba, en passant par le Pérou et le Chili, leurs livres sont devenus les meilleurs outils de compréhension du continent sud-américain. « Latin Noir » est un documentaire écrit et réalisé par Andreas Apostolidis et produit par Les Films du Balibari et Anemon (Rea Apostolides et Yuri Averof). Coproduction ARTE, the Greek Film Centre et …

26 juin 2020Actus-Adhérentsactus-adherents
SUNNY SIDE : Les Batelières Productions présentent “Les Voyages d’Ismaël”

Dans le cadre du Sunny Side of the Doc, Les Batelières Productions présentaient “Les Voyages d’Ismaël”, dans la catégorie Histoire One-To-One.

Les Batelières Productions est une société de production cinématographique et audiovisuelle née de la rencontre de Justine Henochsberg et Julie Guesnon Amarante. Créée fin 2013, les Batelières productions a une ligne éditoriale qui se construit autour des projets de société, politiques, culturels et également des projets pour le jeune public.

Juriste de formation, Justine Henochsberg a travaillé cinq ans à la Cinémathèque Française en tant qu’administratrice (Cinémathèque de la Danse) où elle a notamment produit plusieurs évènements et documentaires. Elle a par la suite été responsable du développement d’un concept inédit de clubs de cinéma pour enfants, La Lanterne Magique, pour le groupe d’exploitants de cinémas indépendants Etoile Cinémas.

Après l’ESJ (école de journalisme) et un DEA de “Cinéma et anthropologie”, Julie Guesnon Amarante a été directrice de production puis productrice exécutive pendant plus de huit ans sur toutes les productions de la Générale de production et particulièrement les productions documentaires pour les chaînes de Télévisions françaises (Arte, France Télévisions, LCP, Planète , TV5…) et internationales mais aussi pour le cinéma.

« Les voyages d’israël » est une série d’animation éducative de 10×3’30 en 2D écrite par Ismaël Saidi et réalisée par Hanan Kaminski. En coproduction avec Foliascope. Avec la participation de France Télévisions et du Comité interministériel de prévention contre la délinquance et la radicalisation, de la CNAF et de la PROCIREP-ANGOA.

Synopsis : C’est la crise de la quarantaine pour Ismaël, musulman d’ici. Sa fille Lina et ses amis n’arrêtent pas de lui poser des questions sur les religions. Pour l’aider à démêler le vrai du faux, Némo, pigeon expert en histoire des religions, les emmène voyager aux temps des écritures des livres sacrés pour relire ensemble et mieux comprendre les textes fondateurs et découvrir les contextes dans lesquels ils ont été écrits.

Cette fiction retrace les origines des trois religions monothéistes, le Christianisme, l’Islam et le Judaïsme, à travers trois personnages, Ismaël, Lina et Némo et autour de trois thématiques, dans cette première salve : les femmes, les relations interreligieuses et la question de la violence dans ces religions.

Dans le cadre du Sunny Side of the Doc, Les Batelières Productions présentaient “Les Voyages d’Ismaël”, dans la catégorie Histoire One-To-One. Les Batelières Productions est une société de production cinématographique et audiovisuelle née de la rencontre de Justine Henochsberg et Julie Guesnon Amarante. Créée fin 2013, les Batelières productions a une ligne éditoriale qui se construit autour des projets de société, politiques, culturels et également des projets pour le jeune public. Juriste de formation, Justine Henochsberg a travaillé cinq ans à la Cinémathèque Française en tant qu’administratrice (Cinémathèque de la Danse) où elle a notamment produit plusieurs évènements et documentaires. Elle a par la suite été responsable du développement d’un concept inédit de clubs de cinéma pour enfants, La Lanterne Magique, pour le groupe d’exploitants de cinémas indépendants Etoile Cinémas. Après l’ESJ (école de journalisme) et un DEA de “Cinéma et anthropologie”, Julie Guesnon Amarante a été directrice de production puis productrice exécutive pendant plus de huit ans sur toutes les productions de la Générale de production et particulièrement les productions documentaires pour les chaînes de Télévisions françaises (Arte, France Télévisions, LCP, Planète , TV5…) et internationales mais aussi pour le cinéma. « Les voyages d’israël » est une série d’animation éducative de 10×3’30 en 2D écrite par Ismaël Saidi et réalisée par Hanan Kaminski. En coproduction avec Foliascope. Avec la participation de France Télévisions et du Comité interministériel de prévention contre la délinquance et la radicalisation, de la CNAF et de la PROCIREP-ANGOA. Synopsis : C’est la crise de la quarantaine pour Ismaël, musulman d’ici. Sa fille Lina et ses amis n’arrêtent pas de lui poser des questions sur les religions. Pour l’aider à démêler le vrai du faux, Némo, pigeon expert en histoire des religions, les emmène voyager aux temps des écritures des livres sacrés pour relire ensemble et mieux comprendre les textes fondateurs et découvrir les contextes dans lesquels ils ont été écrits. Cette fiction retrace les origines des trois religions monothéistes, le Christianisme, l’Islam et le Judaïsme, à travers trois personnages, Ismaël, Lina et Némo et autour de trois thématiques, dans cette première salve : les femmes, les relations interreligieuses et la question de la violence dans ces …

26 juin 2020Actus-Adhérentsactus-adherents
Palmarès Sunny Side of the Doc 2020

Un grand bravo à nos adhérents pour leurs prix obtenus à l’édition connectée du Sunny Side of the Doc !

PRIX DU MEILLEUR PITCH HISTOIRES D’ARCHIVES
Un pur espion de Rémi Laine
LITTLE BIG STORY

PRIX DU MEILLEUR PITCH ARTS & CULTURE
The mayor, me Mussolini and the museum de Piergiorgio Curzi et Sabika Shah Povia
ILLEGITIME DEFENSE

Un grand bravo à nos adhérents pour leurs prix obtenus à l’édition connectée du Sunny Side of the Doc ! PRIX DU MEILLEUR PITCH HISTOIRES D’ARCHIVESUn pur espion de Rémi LaineLITTLE BIG STORY PRIX DU MEILLEUR PITCH ARTS & CULTUREThe mayor, me Mussolini and the museum de Piergiorgio Curzi et Sabika Shah PoviaILLEGITIME …

26 juin 2020Actus-Adhérentsactus-adherents
Focus Cannes Sélections 2020 : 16 Printemps (Avenue B Productions)

Le Festival de Cannes 2020 devait initialement se tenir du 12 au 23 mai 2020, mais a été reporté, puis annulé afin de respecter les mesures de précaution sanitaire en France. Lors d’une conférence de presse retransmise sur Canal + et les réseaux sociaux, Thierry Frémaux et Pierre Lescure ont dévoilé la sélection de Cannes 2020, qui prend la forme de labels cette année, en raison de l’annulation du Festival sous sa forme habituelle. Le SPI met en avant ses producteurs sélectionnés à cette occasion. Découvrez le long métrage “16 Printemps” produit par AVENUE B PRODUCTIONS.

Synopsis

Suzanne a seize ans. Elle s’ennuie avec les gens de son âge. Tous les jours pour aller au lycée, elle passe devant un théâtre. Elle y rencontre un homme plus vieux qu’elle qui devient son obsession. Grâce à leur différence d’âge, ils pensent ne plus s’ennuyer ensemble et tombent amoureux. Mais Suzanne sent qu’elle risque de passer à côté de sa vie, celle de ses seize ans qu’elle avait tant de mal à vivre comme les autres.

AVENUE B est une société de production créée par Caroline Bonmarchand en 2002. La société compte 18 années d’existence, plus d’une dizaine de longs-métrages à son actif ainsi que plusieurs documentaires aux formats divers. Avenue B produit trois à quatre longs-métrages par an. La ligne éditoriale couvre un spectre assez large allant de films d’auteurs pointus (“Le Cours Etrange des Choses“, de Raphael Nadjari, ou “Marche ou Crève” de Margaux Bonhomme) à des projets d’auteurs au potentiel commercial plus large (“La Ritournelle” de Marc Fitoussi, “Irréprochable” de Sébastien Marnier ou “Enorme” de Sophie Letourneur).

En 2018-2019, trois longs-métrages sont sortis en salles, illustrant bien les axes de développement d’Avenue B : un thriller sur fond d’écologie, “L’Heure de la Sortie”, deuxième long-métrage de Sébastien Marnier avec Laurent Lafitte dans le rôle principal, et deux films dramatiques d’auteures sur l’adolescence et l’émancipation, “Marche ou Crève” de Margaux Bonhomme révélant le talent de Diane Rouxel et Jeanne Cohendy, et “Vierges” de Keren Ben Rafael, coproduit avec Israël.

En 2019, Avenue B tourne trois long métrages (“Dune Dreams” de Samuel Doux, “Petite Nature” de Samuel Theis, primé par la Caméra d’Or en 2014 pour le film Party Girl), et “Seize Printemps“, le premier long métrage de Suzanne Lindon, actuellement en postproduction. Le film de Suzanne Lindon fait partie de la Sélection Officielle de Cannes 2020.

Mentions techniques

Générique détaillé

Production et distribution

Le Festival de Cannes 2020 devait initialement se tenir du 12 au 23 mai 2020, mais a été reporté, puis annulé afin de respecter les mesures de précaution sanitaire en France. Lors d’une conférence de presse retransmise sur Canal + et les réseaux sociaux, Thierry Frémaux et Pierre Lescure ont dévoilé la sélection de Cannes 2020, qui prend la forme de labels cette année, en raison de l’annulation du Festival sous sa forme habituelle. Le SPI met en avant ses producteurs sélectionnés à cette occasion. Découvrez le long métrage “16 Printemps” produit par AVENUE B PRODUCTIONS. Synopsis Suzanne a seize ans. Elle s’ennuie avec les gens de son âge. Tous les jours pour aller au lycée, elle passe devant un théâtre. Elle y rencontre un homme plus vieux qu’elle qui devient son obsession. Grâce à leur différence d’âge, ils pensent ne plus s’ennuyer ensemble et tombent amoureux. Mais Suzanne sent qu’elle risque de passer à côté de sa vie, celle de ses seize ans qu’elle avait tant de mal à vivre comme les autres. AVENUE B est une société de production créée par Caroline Bonmarchand en 2002. La société compte 18 années d’existence, plus d’une dizaine de longs-métrages à son actif ainsi que plusieurs documentaires aux formats divers. Avenue B produit trois à quatre longs-métrages par an. La ligne éditoriale couvre un spectre assez large allant de films d’auteurs pointus (“Le Cours Etrange des Choses“, de Raphael Nadjari, ou “Marche ou Crève” de Margaux Bonhomme) à des projets d’auteurs au potentiel commercial plus large (“La Ritournelle” de Marc Fitoussi, “Irréprochable” de Sébastien Marnier ou “Enorme” de Sophie Letourneur). En 2018-2019, trois longs-métrages sont sortis en salles, illustrant bien les axes de développement d’Avenue B : un thriller sur fond d’écologie, “L’Heure de la Sortie”, deuxième long-métrage de Sébastien Marnier avec Laurent Lafitte dans le rôle principal, et deux films dramatiques d’auteures sur l’adolescence et l’émancipation, “Marche ou Crève” de Margaux Bonhomme révélant le talent de Diane Rouxel et Jeanne Cohendy, et “Vierges” de Keren Ben Rafael, coproduit avec Israël. En 2019, Avenue B tourne trois long métrages (“Dune Dreams” de Samuel Doux, “Petite Nature” de Samuel Theis, primé par la Caméra d’Or en 2014 pour le film Party Girl), et “Seize Printemps“, le premier long métrage de Suzanne Lindon, actuellement en postproduction. Le film de Suzanne Lindon fait partie de la Sélection Officielle de Cannes 2020. Mentions techniques Générique détaillé Production et …

25 juin 2020Actus-Adhérentsactus-adherents
SUNNY SIDE 2020 : Le SPI organise une Table-Ronde interrégionale Jeudi 25 Juin

Le SPI participe à l’édition connectée du Sunny Side of the Doc 2020. Jeudi 25 Juin, le Syndicat des Producteurs Indépendants a le plaisir de vous convier aux Rencontres interrégionales – Acte II.

La Table-Ronde du SPI aura lieu jeudi 25 juin de 11h à 12h30, et se déroulera comme suit :

Introduction par Olivier Zegna Rata et Emmanuelle Mauger, respectivement Délégué général et Déléguée générale adjointe du SPI.

1er thème : Quelles initiatives régionales pour la relance de la filière du documentaire ?

Modération par Cyrille Perez, Producteur (13 Productions) et intervention d’Emmanuelle Brandenburger, Chef de service économie culturelle du Conseil Régional Grand Est ; Christophe Feing-Thiaw-Yan, Chargé de mission cinéma et audiovisuel de la Région Réunion ; Estelle Jomaron-Galabert, Productrice (Blabla Prod) et Vice-présidente du bureau de l’Agence Film Réunion ; Elena Koncke, Responsable Cinéma et Audiovisuel, Cheffe adjointe du Service des Industries Culturelles et de l’Image de la Région Sud Provence-Alpes-Côte d’Azur (PACA) ; Samuel Moutel, Producteur (Keren Productions) ; Nùria Rodiguez, Responsable fonds d’aide production cinéma audiovisuel et accompagnement des professionnels de Normandie Images.

2ème thème : Quelles initiatives de développement à l’international ?

Modération par Emmanuelle Mauger et intervention de Noémie Benayoun, en charge de Création Production au Département Cinéma & Audiovisuel de l’ALCA-Nouvelle-Aquitaine ; Benoît Caron, Responsable du service Industries Créatives de la Région Occitanie ; Pierre Dallois, Responsable Image de Ciclic Centre-Val de Loire ; Julie Paratian, Productrice (Sister Production) ; Mélaine Thomann-Fox, Responsable du fonds Audiovisuel du Conseil Régional Île-de-France ; Christine Vial-Collet, Productrice (Vitamine C).

Table-Ronde organisée avec le soutien de l’Agence Livre, Cinéma et Audiovisuel en Nouvelle-Aquitaine, la Région Nouvelle-Aquitaine, CICLIC Val de Loire, la Région Grand-Est, Normandie Images, la Région Ile de France, la Région Occitanie, la Région Réunion, et la Région Sud Provence Alpes Côte d’Azur.

Le SPI participe à l’édition connectée du Sunny Side of the Doc 2020. Jeudi 25 Juin, le Syndicat des Producteurs Indépendants a le plaisir de vous convier aux Rencontres interrégionales – Acte II. La Table-Ronde du SPI aura lieu jeudi 25 juin de 11h à 12h30, et se déroulera comme suit : Introduction par Olivier Zegna Rata et Emmanuelle Mauger, respectivement Délégué général et Déléguée générale adjointe du SPI. 1er thème : Quelles initiatives régionales pour la relance de la filière du documentaire ? Modération par Cyrille Perez, Producteur (13 Productions) et intervention d’Emmanuelle Brandenburger, Chef de service économie culturelle du Conseil Régional Grand Est ; Christophe Feing-Thiaw-Yan, Chargé de mission cinéma et audiovisuel de la Région Réunion ; Estelle Jomaron-Galabert, Productrice (Blabla Prod) et Vice-présidente du bureau de l’Agence Film Réunion ; Elena Koncke, Responsable Cinéma et Audiovisuel, Cheffe adjointe du Service des Industries Culturelles et de l’Image de la Région Sud Provence-Alpes-Côte d’Azur (PACA) ; Samuel Moutel, Producteur (Keren Productions) ; Nùria Rodiguez, Responsable fonds d’aide production cinéma audiovisuel et accompagnement des professionnels de Normandie Images. 2ème thème : Quelles initiatives de développement à l’international ? Modération par Emmanuelle Mauger et intervention de Noémie Benayoun, en charge de Création Production au Département Cinéma & Audiovisuel de l’ALCA-Nouvelle-Aquitaine ; Benoît Caron, Responsable du service Industries Créatives de la Région Occitanie ; Pierre Dallois, Responsable Image de Ciclic Centre-Val de Loire ; Julie Paratian, Productrice (Sister Production) ; Mélaine Thomann-Fox, Responsable du fonds Audiovisuel du Conseil Régional Île-de-France ; Christine Vial-Collet, Productrice (Vitamine C). Table-Ronde organisée avec le soutien de l’Agence Livre, Cinéma et Audiovisuel en Nouvelle-Aquitaine, la Région Nouvelle-Aquitaine, CICLIC Val de Loire, la Région Grand-Est, Normandie Images, la Région Ile de France, la Région Occitanie, la Région Réunion, et la Région Sud Provence Alpes Côte …

24 juin 2020Actus-SPIactus-spi
SUNNY SIDE : Kepler22 Productions présente : “Isaac Asimov, the man who saw the future”

Dans le cadre du Sunny Side of the Doc, la société Camera Lucida Productions présente aujourd’hui “Isaac Asimov, the man who saw the future” d’Étienne Chaillou et Mathias Théry.

Du nom de la seule autre planète habitable de la voie lactée, Kepler 22 est une société de production de films fondée par Juliette Cazanave et César Diaz.

Juliette Cazanave et César Diaz se sont rencontrés à la Fémis, dans un atelier d’écriture. Depuis une quinzaine d’années ils montent et réalisent documentaires et fictions pour des chaînes hertziennes comme pour des circuits cinématographiques plus alternatifs. Fin 2012, ils décident d’unir leur expérience et leurs compétences au sein d’une même structure pour développer et produire les films qu’ils ont envie de voir. Leurs intérêts sont larges, leurs territoires aussi : Guatemala, Mexique, Espagne, Russie, Géorgie, Ukraine, Allemagne, Irlande. La question est celle du regard, pas du contenu. Ensemble, ils ont produit ou coproduit une vingtaine de films documentaires et de fiction, couronnés par de nombreux prix dans les festivals nationaux et internationaux.

Juliette Cazanave
Diplômée de l’Université Complutense de Madrid, de l’Institut d’Etudes Politiques de Paris (IEP) et de l’Ecole de Cinéma de Berlin (DFFB), Juliette Cazanave a réalisé plus d’une dizaine de documentaires tous coproduits et diffusés par la chaîne Arte. Juliette Cazanave porte un regard intime sur des thèmes forts et complexes tels que l’exil, l’absence, l’identité. Mais Arte fait également régulièrement appel à son regard pour traiter de sujets de société comme l’avortement thérapeutique ou la sexualité dans le handicap ainsi que pour réaliser des portraits d’artistes (Le peintre Matthias Weischer, Bertrand Blier, Sandrine Bonnaire, Félix Vallotton ou plus récemment Le Corbusier). Ses documentaires ont été régulièrement salués par la critique et couronnés dans des festivals internationaux. Désireuse de faire fructifier son expérience, de gagner en indépendance et de découvrir de nouveaux talents, Juliette Cazanave a fondé sa propre société. Avec César Diaz elle a produit ou coproduit depuis les débuts de Kepler 22 une douzaine de films documentaires et de fiction.

César Diaz
Né au Guatemala, César a suivi des études d’art et cinéma au Mexique où il a du s’exiler pour raisons politiques. Il a ensuite rejoint la Belgique où il a obtenu un master d’écriture de scénario. Depuis une dizaine d’années, il travaille en France et en Belgique comme réalisateur, scénariste et monteur. Les films documentaires sur lesquels il a travaillé ont été primés dans plusieurs festivals internationaux comme Montréal, IDFA, FIPA, Berlinale, Lussas, Locarno, etc…Son documentaire, qu’il a également produit, « Pourquoi les hommes brûlent-ils ? » sur le massacre de l’ambassade d’Espagne au Guatemala a été sélectionné dans plusieurs festivals internationaux et a fait sa première au Festival du Film de Bruxelles. Son premier long-métrage de fiction : Uspantan, qui raconte l’histoire d’un village massacré pendant la guerre, a été développé au sein de la Fémis et a d’obtenu le premier prix FADS du Festival d’Amiens et le soutien de Cinergia au Guatemala

Isaac Asimov a passé l’essentiel de sa vie à écrire et à ingurgiter tout ce que la science proposait à son époque. Avec plus de 500 publications, et un nombre non moins conséquent de prédictions qui se sont avérées étonnamment justes, il est considéré non seulement comme le père de la science-fiction, mais aussi comme un penseur capable de nous permettre d’anticiper notre propre avenir. En nos temps troublés, Isaac Asimov nous apprend à répondre à l’angoisse du futur par la jubilation. Lorsqu’il n’écrivait pas Isaac Asimov parlait publiquement de ses deux sujets préférés : le futur de l’humanité et lui même. Egocentrique assumé, il déclarait sans gêne qu’il avait une intelligence largement supérieure à la moyenne et une mémoire hors norme. Grand vulgarisateur et bon vivant, il adorait transmettre son savoir avec une auto-dérision et un sens du spectacle digne des meilleurs artistes de stand-up.

Étienne Chaillou et Mathias Théry s’appuient sur les très nombreuses interviews filmées qui existent de Asimov pour raconter cette histoire : celle d’un jeune émigrant russe qui va révolutionner un genre littéraire, mais aussi celle d’un visionnaire qui, convaincu par ses propres hypothèses, va d’abord modéliser puis prédire le futur de notre espèce pour ensuite tenter, par ses livres, ses prises de parole et ses mises en garde, de le modifier.

Étienne Chaillou et Mathias Théry se sont rencontrés en 2000 à l’École Nationale Supérieure des Arts Décoratifs. Au cours des treize dernières années, ils ont co-réalisé des documentaires pour la television et le cinéma, dont La cravate, sorti en salle en février 2019, ou La sociologue et l’ourson en 2017, tous deux primés dans de nombreux festivals internationaux.

Dans le cadre du Sunny Side of the Doc, la société Camera Lucida Productions présente aujourd’hui “Isaac Asimov, the man who saw the future” d’Étienne Chaillou et Mathias Théry. Du nom de la seule autre planète habitable de la voie lactée, Kepler 22 est une société de production de films fondée par Juliette Cazanave et César Diaz. Juliette Cazanave et César Diaz se sont rencontrés à la Fémis, dans un atelier d’écriture. Depuis une quinzaine d’années ils montent et réalisent documentaires et fictions pour des chaînes hertziennes comme pour des circuits cinématographiques plus alternatifs. Fin 2012, ils décident d’unir leur expérience et leurs compétences au sein d’une même structure pour développer et produire les films qu’ils ont envie de voir. Leurs intérêts sont larges, leurs territoires aussi : Guatemala, Mexique, Espagne, Russie, Géorgie, Ukraine, Allemagne, Irlande. La question est celle du regard, pas du contenu. Ensemble, ils ont produit ou coproduit une vingtaine de films documentaires et de fiction, couronnés par de nombreux prix dans les festivals nationaux et internationaux. Juliette CazanaveDiplômée de l’Université Complutense de Madrid, de l’Institut d’Etudes Politiques de Paris (IEP) et de l’Ecole de Cinéma de Berlin (DFFB), Juliette Cazanave a réalisé plus d’une dizaine de documentaires tous coproduits et diffusés par la chaîne Arte. Juliette Cazanave porte un regard intime sur des thèmes forts et complexes tels que l’exil, l’absence, l’identité. Mais Arte fait également régulièrement appel à son regard pour traiter de sujets de société comme l’avortement thérapeutique ou la sexualité dans le handicap ainsi que pour réaliser des portraits d’artistes (Le peintre Matthias Weischer, Bertrand Blier, Sandrine Bonnaire, Félix Vallotton ou plus récemment Le Corbusier). Ses documentaires ont été régulièrement salués par la critique et couronnés dans des festivals internationaux. Désireuse de faire fructifier son expérience, de gagner en indépendance et de découvrir de nouveaux talents, Juliette Cazanave a fondé sa propre société. Avec César Diaz elle a produit ou coproduit depuis les débuts de Kepler 22 une douzaine de films documentaires et de fiction. César DiazNé au Guatemala, César a suivi des études d’art et cinéma au Mexique où il a du s’exiler pour raisons politiques. Il a ensuite rejoint la Belgique où il a obtenu un master d’écriture de scénario. Depuis une dizaine d’années, il travaille en France et en Belgique comme réalisateur, scénariste et monteur. Les films documentaires sur lesquels il a travaillé ont été primés dans plusieurs festivals internationaux comme Montréal, IDFA, FIPA, Berlinale, Lussas, Locarno, etc…Son documentaire, qu’il a également produit, « Pourquoi les hommes brûlent-ils ? » sur le massacre de l’ambassade d’Espagne au Guatemala a été sélectionné dans plusieurs festivals internationaux et a fait sa première au Festival du Film de Bruxelles. Son premier long-métrage de fiction : Uspantan, qui raconte l’histoire d’un village massacré pendant la guerre, a été développé au sein de la Fémis et a d’obtenu le premier prix FADS du Festival d’Amiens et le soutien de Cinergia au Guatemala Isaac Asimov a passé l’essentiel de sa vie à écrire et à ingurgiter tout ce que la science proposait à son époque. Avec plus de 500 publications, et un nombre non moins conséquent de prédictions qui se sont avérées étonnamment justes, il est considéré non seulement comme le père de la science-fiction, mais aussi comme un penseur capable de nous permettre d’anticiper notre propre avenir. En nos temps troublés, Isaac Asimov nous apprend à répondre à l’angoisse du futur par la jubilation. Lorsqu’il n’écrivait pas Isaac Asimov parlait publiquement de ses deux sujets préférés : le futur de l’humanité et lui même. Egocentrique assumé, il déclarait sans gêne qu’il avait une intelligence largement supérieure à la moyenne et une mémoire hors norme. Grand vulgarisateur et bon vivant, il adorait transmettre son savoir avec une auto-dérision et un sens du spectacle digne des meilleurs artistes de stand-up. Étienne Chaillou et Mathias Théry s’appuient sur les très nombreuses interviews filmées qui existent de Asimov pour raconter cette histoire : celle d’un jeune émigrant russe qui va révolutionner un genre littéraire, mais aussi celle d’un visionnaire qui, convaincu par ses propres hypothèses, va d’abord modéliser puis prédire le futur de notre espèce pour ensuite tenter, par ses livres, ses prises de parole et ses mises en garde, de le modifier. Étienne Chaillou et Mathias Théry se sont rencontrés en 2000 à l’École Nationale Supérieure des Arts Décoratifs. Au cours des treize dernières années, ils ont co-réalisé des documentaires pour la television et le cinéma, dont La cravate, sorti en salle en février 2019, ou La sociologue et l’ourson en 2017, tous deux primés dans de nombreux festivals …

24 juin 2020Actus-Adhérentsactus-adherents
Bravo à nos lauréats des Étoiles de la Scam !

Le Syndicat des Producteurs Indépendants félicite chaleureusement ses adhérents pour leurs prix obtenus à la 15ème édition du Festival Les Étoiles du documentaire.

Belinda de Marie Dumora

(Universciné)

GLORIA FILMS, LES FILMS D’ICI

Goodbye Jerusalem de Mariette Auvray et Gabriel Laurent

(ViàVosges, Lyon Capitale TV)

LES FILMS DU TAMBOUR DE SOIE

Le Grand bal de Laetitia Carton

(OCS Novo)

SANOSI PRODUCTIONS

L’Homme a mangé la terre de Jean-Robert Viallet

(Arte, RTBF, RTS)

CINEPHAGE PRODUCTIONS, LES FILMS DU TAMBOUR DE SOIE

de Yolande Zauberman

(Ciné + Club)

CG CINÉMA

Manuel de libération d’Alexander Kuznetsov 

(Édition Nour Films)

PETIT À PETIT PRODUCTION

Le Monde selon Amazon d’Adrien Pinon et Thomas Lafarge

(RTBF, Radio Canada, RDI, Public Sénat, France Télévisions)

LITTLE BIG STORY

Le Pacte Hitler-Staline de Cédric Tourbe

(Arte)

AGAT FILMS & CIE

L’État contre Mandela et les autres de Nicolas Champeaux et Gilles Porte 

(Arte)

ROUGE INTERNATIONAL 

Rencontrer mon père d’Alassane Diago

(Ciné + Club)

LES FILMS D’ICI, LES FILMS HATARI

Retour à Kigali, une affaire française de Jean-Christophe Klotz 

(France 3, Public Sénat, RTS)

LES FILMS DU POISSON

Samouni Road de Stefano Savona 

(OCS City, Arte)

ALTER EGO PRODUCTION

Village de Femmes de Tamara Stepanyan 

(TV78)

LA HUIT

Le Syndicat des Producteurs Indépendants félicite chaleureusement ses adhérents pour leurs prix obtenus à la 15ème édition du Festival Les Étoiles du documentaire. Belinda de Marie Dumora (Universciné) GLORIA FILMS, LES FILMS D’ICI Goodbye Jerusalem de Mariette Auvray et Gabriel Laurent (ViàVosges, Lyon Capitale TV) LES FILMS DU TAMBOUR DE SOIE Le Grand bal de Laetitia Carton (OCS Novo) SANOSI PRODUCTIONS L’Homme a mangé la terre de Jean-Robert Viallet (Arte, RTBF, RTS) CINEPHAGE PRODUCTIONS, LES FILMS DU TAMBOUR DE SOIE M de Yolande Zauberman (Ciné + Club) CG CINÉMA Manuel de libération d’Alexander Kuznetsov  (Édition Nour Films) PETIT À PETIT PRODUCTION Le Monde selon Amazon d’Adrien Pinon et Thomas Lafarge (RTBF, Radio Canada, RDI, Public Sénat, France Télévisions) LITTLE BIG STORY Le Pacte Hitler-Staline de Cédric Tourbe (Arte) AGAT FILMS & CIE L’État contre Mandela et les autres de Nicolas Champeaux et Gilles Porte  (Arte) ROUGE INTERNATIONAL  Rencontrer mon père d’Alassane Diago (Ciné + Club) LES FILMS D’ICI, LES FILMS HATARI Retour à Kigali, une affaire française de Jean-Christophe Klotz  (France 3, Public Sénat, RTS) LES FILMS DU POISSON Samouni Road de Stefano Savona  (OCS City, Arte) ALTER EGO PRODUCTION Village de Femmes de Tamara Stepanyan  (TV78) LA …

24 juin 2020Actus-Adhérentsactus-adherents
SUNNY SIDE : Little Big Story présente “A Perfect Spy”

Dans le cadre des Pitch Sessions du Sunny Side of the Doc, la société Little Big Story présente aujourd’hui “A Perfect Spy” (Un pur espion) de Rémi Laine. Une saga historique retraçant la vie de l’espion Marcus Klingberg.

Little Big Story, dirigée par Valérie Montmartin, est une société de production audiovisuelle, dédiée aux documentaires, aux formats longs et au digital. Elle entend revisiter les modes narratifs en croisant les formes, les genres et les supports afin de raconter des petites histoires qui font les grands récits ! Little Big Story produit des documentaires et développe fiction et animation. Elle a obtenu le Prix du Producteur de Télévision (Documentaire) en 2018.

“A Perfect Spy” retrace l’histoire de l’espion Marcus Klingberg, mort à Paris après 20 ans d’emprisonnement en Israël. Juif Polonais enrôlé dans l’Armée Rouge pour fuir La Shoah, vétéran de l’Indépendance d’Israël, il était un éminent scientifique à la solde du KGB. Basé sur les confessions de Klingberg, le documentaire nous offre une saga historique de 52 minutes nous replongeant en pleine guerre froide.

Marcus Klingberg, considéré comme le plus grand espion soviétique qui a opéré en Israël pendant plusieurs années, est mort le 1er décembre 2015 à Paris. Il a été au centre du plus grand scandale d’espionnage qui a défrayé la chronique en Israël. Arrêté en 1983, Abraham Marcus Klingberg avait été dénoncé par un autre espion russe retourné par les services de renseignements israéliens. Le professeur occupait les fonctions de directeur-adjoint de l’institut biologique de Nes Ziona, dont l’existence restait mystérieuse. Il faisait alors partie de l’élite scientifique du pays, publiait de nombreux ouvrages et participait à des conférences internationales.

Dans le cadre des Pitch Sessions du Sunny Side of the Doc, la société Little Big Story présente aujourd’hui “A Perfect Spy” (Un pur espion) de Rémi Laine. Une saga historique retraçant la vie de l’espion Marcus Klingberg. Little Big Story, dirigée par Valérie Montmartin, est une société de production audiovisuelle, dédiée aux documentaires, aux formats longs et au digital. Elle entend revisiter les modes narratifs en croisant les formes, les genres et les supports afin de raconter des petites histoires qui font les grands récits ! Little Big Story produit des documentaires et développe fiction et animation. Elle a obtenu le Prix du Producteur de Télévision (Documentaire) en 2018. “A Perfect Spy” retrace l’histoire de l’espion Marcus Klingberg, mort à Paris après 20 ans d’emprisonnement en Israël. Juif Polonais enrôlé dans l’Armée Rouge pour fuir La Shoah, vétéran de l’Indépendance d’Israël, il était un éminent scientifique à la solde du KGB. Basé sur les confessions de Klingberg, le documentaire nous offre une saga historique de 52 minutes nous replongeant en pleine guerre froide. Marcus Klingberg, considéré comme le plus grand espion soviétique qui a opéré en Israël pendant plusieurs années, est mort le 1er décembre 2015 à Paris. Il a été au centre du plus grand scandale d’espionnage qui a défrayé la chronique en Israël. Arrêté en 1983, Abraham Marcus Klingberg avait été dénoncé par un autre espion russe retourné par les services de renseignements israéliens. Le professeur occupait les fonctions de directeur-adjoint de l’institut biologique de Nes Ziona, dont l’existence restait mystérieuse. Il faisait alors partie de l’élite scientifique du pays, publiait de nombreux ouvrages et participait à des conférences …

23 juin 2020Actus-Adhérentsactus-adherents
Focus Cannes Sélections 2020 : Des Hommes (Synecdoche)

Le Festival de Cannes 2020 devait initialement se tenir du 12 au 23 mai 2020, mais a été reporté, puis annulé afin de respecter les mesures de précaution sanitaire en France. Lors d’une conférence de presse retransmise sur Canal + et les réseaux sociaux, Thierry Frémaux et Pierre Lescure ont dévoilé la sélection de Cannes 2020, qui prend la forme de labels cette année, en raison de l’annulation du Festival sous sa forme habituelle. Le SPI a décidé de mettre en avant ses producteurs sélectionnés à cette occasion. Découvrez le long métrage “Des Hommes” produit par SYNECDOCHE.

Synopsis

Ils ont été appelés en Algérie au moment des ” événements ” en 1960. Deux ans plus tard, Bernard, Rabut, Février et d’autres sont rentrés en France. Ils se sont tus, ils ont vécu leurs vies. Mais parfois il suffit de presque rien, d’une journée d’anniversaire en hiver, d’un cadeau qui tient dans la poche, pour que quarante ans après, le passé fasse irruption dans la vie de ceux qui ont cru pouvoir le nier.

SYNECDOCHE est une société de production de court et long métrage, créée en 2010 par David Frenkel. Né à Créteil, David Frenkel fait ses armes chez Why Not Productions avant de créer Synecdoche. Producteur de Claude Lanzmann avec qui il travailla étroitement pendant plus de 17 ans, il produit Le Dernier des injustes – présenté au Festival de Cannes en 2013 – ainsi que Les Quatre soeurs. Adapté du roman éponyme de Laurent Mauvignier.

David Frenckel produit actuellement le prochain film de Lucas Belvaux, Des hommes, qui dresse le portrait d’anciens appelés de la Guerre d’Algérie. Il a également produit le précédent film de Lucas Belvaux, Chez nous. Il édite et distribue des ouvrages consacrés au cinéma, dont Conversations avec Darius Khondji.

Mentions techniques

Générique détaillé

Production et distribution

Le Festival de Cannes 2020 devait initialement se tenir du 12 au 23 mai 2020, mais a été reporté, puis annulé afin de respecter les mesures de précaution sanitaire en France. Lors d’une conférence de presse retransmise sur Canal + et les réseaux sociaux, Thierry Frémaux et Pierre Lescure ont dévoilé la sélection de Cannes 2020, qui prend la forme de labels cette année, en raison de l’annulation du Festival sous sa forme habituelle. Le SPI a décidé de mettre en avant ses producteurs sélectionnés à cette occasion. Découvrez le long métrage “Des Hommes” produit par SYNECDOCHE. Synopsis Ils ont été appelés en Algérie au moment des ” événements ” en 1960. Deux ans plus tard, Bernard, Rabut, Février et d’autres sont rentrés en France. Ils se sont tus, ils ont vécu leurs vies. Mais parfois il suffit de presque rien, d’une journée d’anniversaire en hiver, d’un cadeau qui tient dans la poche, pour que quarante ans après, le passé fasse irruption dans la vie de ceux qui ont cru pouvoir le nier. SYNECDOCHE est une société de production de court et long métrage, créée en 2010 par David Frenkel. Né à Créteil, David Frenkel fait ses armes chez Why Not Productions avant de créer Synecdoche. Producteur de Claude Lanzmann avec qui il travailla étroitement pendant plus de 17 ans, il produit Le Dernier des injustes – présenté au Festival de Cannes en 2013 – ainsi que Les Quatre soeurs. Adapté du roman éponyme de Laurent Mauvignier. David Frenckel produit actuellement le prochain film de Lucas Belvaux, Des hommes, qui dresse le portrait d’anciens appelés de la Guerre d’Algérie. Il a également produit le précédent film de Lucas Belvaux, Chez nous. Il édite et distribue des ouvrages consacrés au cinéma, dont Conversations avec Darius Khondji. Mentions techniques Générique détaillé Production et …

22 juin 2020Actus-Adhérentsactus-adherents
Le SPI félicite chaleureusement ses producteurs pour les prix obtenus à l’occasion du Festival international du film d’animation d’Annecy 2020

Le Syndicat des Producteurs Indépendants tient à féliciter ses adhérents pour leurs prix obtenus lors de l’édition 2020 du Festival international du film d’animation d’Annecy.

Mention du jury ex aequo pour un court métrage

Genius Loci” d’Adrien Merigeau – coproduit par Kazak Productions

Cristal de la meilleure œuvre VR

Minimum Mass” de Raqi Syed et Areito Echevarria – coproduit par Floréal Films

LAURÉATS DES PITCHS MIFA

Courts métrages

Prix SACD

300 000 kilomètres par seconde” de Clément Courcier – produit par Miyu Productions

Prix Ciclic

27 – My Last Day at Home” de Flóra Buda – produit par Miyu Productions

Le Syndicat des Producteurs Indépendants tient à féliciter ses adhérents pour leurs prix obtenus lors de l’édition 2020 du Festival international du film d’animation d’Annecy. Mention du jury ex aequo pour un court métrage “Genius Loci” d’Adrien Merigeau – coproduit par Kazak Productions Cristal de la meilleure œuvre VR “Minimum Mass” de Raqi Syed et Areito Echevarria – coproduit par Floréal Films LAURÉATS DES PITCHS MIFA Courts métrages Prix SACD “300 000 kilomètres par seconde” de Clément Courcier – produit par Miyu Productions Prix Ciclic “27 – My Last Day at Home” de Flóra Buda – produit par Miyu …

22 juin 2020Actus-Adhérentsactus-adherents
SUNNY SIDE : Camera Lucida présente “De l’autre côté de la lune, Quand la Chine s’éveille à l’espace”

Dans le cadre du Sunny Side of the Doc, la société Camera Lucida Productions présente aujourd’hui “De l’autre côté de la lune, quand la Chine s’éveille à l’espace” de François-Xavier Vives. Un documentaire scientifique sur la Chine et son programme d’exploration de la face caché de la lune.

Depuis sa création en 1995 par François Bertrand, Camera Lucida a produit des programmes innovants avec une ligne éditoriale centrée sur les thèmes culturels mais aussi des programmes sur les thématiques historiques et scientifiques. Programmes destinés à tous types de supports, du très grand format Imax 3D avec Moi, Van Gogh, aux applications musicales pour Ipad et Smartphone, en passant par la télévision, le web, et la réalité virtuelle avec le projet The Enemy. Avec une cinquantaine de programmes produits par an, Camera lucida est un producteur de documentaires et spectacles vivants reconnu. Fort de son savoir-faire et de sa notoriété, la société continue d’investir tous les champs de la production audiovisuelle avec des œuvres portées par des collaborateurs de talent. 

RÉSUMÉ : “De l’autre côté de la lune”, un documentaire de François-Xavier Vives, avec la participation de Christophe Galfard. Productrice : Valérie Grenon

La lune est loin d’avoir révélé tous ses secrets. Un nouvel acteur, resté jusque-là discret, est entrain de rebattre les cartes du jeu : la Chine. Son programme d’exploration de la face caché de la lune constitue une avancée de taille qui redéfinit les contours de la conquête spatiale sur le plan international. Aux côtés du physicien Christophe Galfard, le film nous entraine dans une enquête scientifique passionnante pour mieux comprendre les enjeux de cette recherche et ce qui se joue pour le futur.

Dans le cadre du Sunny Side of the Doc, la société Camera Lucida Productions présente aujourd’hui “De l’autre côté de la lune, quand la Chine s’éveille à l’espace” de François-Xavier Vives. Un documentaire scientifique sur la Chine et son programme d’exploration de la face caché de la lune. Depuis sa création en 1995 par François Bertrand, Camera Lucida a produit des programmes innovants avec une ligne éditoriale centrée sur les thèmes culturels mais aussi des programmes sur les thématiques historiques et scientifiques. Programmes destinés à tous types de supports, du très grand format Imax 3D avec Moi, Van Gogh, aux applications musicales pour Ipad et Smartphone, en passant par la télévision, le web, et la réalité virtuelle avec le projet The Enemy. Avec une cinquantaine de programmes produits par an, Camera lucida est un producteur de documentaires et spectacles vivants reconnu. Fort de son savoir-faire et de sa notoriété, la société continue d’investir tous les champs de la production audiovisuelle avec des œuvres portées par des collaborateurs de talent.  RÉSUMÉ : “De l’autre côté de la lune”, un documentaire de François-Xavier Vives, avec la participation de Christophe Galfard. Productrice : Valérie Grenon La lune est loin d’avoir révélé tous ses secrets. Un nouvel acteur, resté jusque-là discret, est entrain de rebattre les cartes du jeu : la Chine. Son programme d’exploration de la face caché de la lune constitue une avancée de taille qui redéfinit les contours de la conquête spatiale sur le plan international. Aux côtés du physicien Christophe Galfard, le film nous entraine dans une enquête scientifique passionnante pour mieux comprendre les enjeux de cette recherche et ce qui se joue pour le …

22 juin 2020Actus-Adhérentsactus-adherents
Le SPI est présent du 22 au 25 juin à l’édition connectée du Sunny Side of the Doc 2020

En réponse à la situation sanitaire liée à la pandémie du Covid-19 et aux besoins exprimés par la communauté documentaire, la 31e édition du marché international du documentaire et des expériences narratives et la 4e de PiXii Festival se dérouleront du 22 au 25 juin 2020 dans une configuration inédite, 100% en ligne.

Chaque année, l’événement de 4 jours rassemble en un seul lieu les diffuseurs, les décideurs, les financeurs, les distributeurs, les créateurs de contenu et les producteurs du monde entier, pour vendre ou acheter des programmes et trouver des partenaires de coproduction.

Fidèle à sa mission d’aide au développement de projets, de coproduction internationale et de distribution de contenus factuels, le marché organisera ses 6 sessions de pitch thématiques en ligne selon un exercice remanié : Histoire, Sciences, Arts & Culture, Société & Investigation, Wildlife et Expériences Numériques. Pour toucher une plus large audience d’acheteurs et chargés de programmes dans le monde, ces présentations seront dédoublées chaque jour.

LE SPI AU SUNNY SIDE OF THE DOC

Le Syndicat des Producteurs Indépendants est présent à cette édition connectée, via un stand virtuel, qui permet une mise en avant de ses adhérents sélectionnés dans les différentes catégories de la 31e édition du marché international du documentaire et des expériences narratives.

A ne pas manquer également, la TABLE RONDE du SPI, qui se tiendra jeudi 25 Juin 2020 de 11h à 12h45.

Le thème de cette rencontre interactive s’intitule :

Rencontres interrégionales avec le SPI – acte II : Quelles initiatives régionales pour la relance de la filière du documentaire ? Quelles initiatives de développement à l’international ?

Interview croisée de Simon ARNAL (Haut et Court TV), François BERTRAND (Camera Lucida), Olivier DE BANNES (O2B Films), Margaux MISSIKA (Upian), Valérie MONTMARTIN (Little Big Story), Cyrille PEREZ (13 Productions) et Emmanuelle MAUGER (Déléguée Générale Adjointe du SPI) dans le magazine Écran Total sur la crise et le bilan des impacts de la pandémie de Covid-19 sur le secteur du documentaire et les chantiers à venir.

AGENDA DU SUNNY SIDE : ICI

SÉLECTIONS AU PITCH : ICI

JURY 2020 et RÉCOMPENSES : ICI

En réponse à la situation sanitaire liée à la pandémie du Covid-19 et aux besoins exprimés par la communauté documentaire, la 31e édition du marché international du documentaire et des expériences narratives et la 4e de PiXii Festival se dérouleront du 22 au 25 juin 2020 dans une configuration inédite, 100% en ligne. Chaque année, l’événement de 4 jours rassemble en un seul lieu les diffuseurs, les décideurs, les financeurs, les distributeurs, les créateurs de contenu et les producteurs du monde entier, pour vendre ou acheter des programmes et trouver des partenaires de coproduction. Fidèle à sa mission d’aide au développement de projets, de coproduction internationale et de distribution de contenus factuels, le marché organisera ses 6 sessions de pitch thématiques en ligne selon un exercice remanié : Histoire, Sciences, Arts & Culture, Société & Investigation, Wildlife et Expériences Numériques. Pour toucher une plus large audience d’acheteurs et chargés de programmes dans le monde, ces présentations seront dédoublées chaque jour. LE SPI AU SUNNY SIDE OF THE DOC Le Syndicat des Producteurs Indépendants est présent à cette édition connectée, via un stand virtuel, qui permet une mise en avant de ses adhérents sélectionnés dans les différentes catégories de la 31e édition du marché international du documentaire et des expériences narratives. A ne pas manquer également, la TABLE RONDE du SPI, qui se tiendra jeudi 25 Juin 2020 de 11h à 12h45. Le thème de cette rencontre interactive s’intitule : Rencontres interrégionales avec le SPI – acte II : Quelles initiatives régionales pour la relance de la filière du documentaire ? Quelles initiatives de développement à l’international ? Interview croisée de Simon ARNAL (Haut et Court TV), François BERTRAND (Camera Lucida), Olivier DE BANNES (O2B Films), Margaux MISSIKA (Upian), Valérie MONTMARTIN (Little Big Story), Cyrille PEREZ (13 Productions) et Emmanuelle MAUGER (Déléguée Générale Adjointe du SPI) dans le magazine Écran Total sur la crise et le bilan des impacts de la pandémie de Covid-19 sur le secteur du documentaire et les chantiers à venir. AGENDA DU SUNNY SIDE : ICI SÉLECTIONS AU PITCH : ICI JURY 2020 et RÉCOMPENSES : …

21 juin 2020Actus-Adhérents, Actus-SPIactus-adherents actus-spi
MIFA 2020 : Le SPI met en avant ses producteurs d’œuvres d’animation et de créations numériques

Dans le cadre du MIFA 2020, qui se tient du 15 au 30 juin, le SPI met en avant ses producteurs d’œuvres d’animation et de créations numériques interactives. Aujourd’hui, nous mettons en avant : OFFSHORE PRODUCTION – PARMI LES LUCIOLES FILMS – SILEX FILMS – TCHACK PRODUCTION – TOON FACTORY.

OFFSHORE PRODUCTION

Offshore Production est une société de production fondée le 1 décembre 2000 par Fabrice PRÉEL-CLÉACH.

Découvrez OFFSHORE PRODUCTION et son projet animation : “Trois enfances”.

Trois Enfance (Tre infanzie) : Film né de l’histoire personnelle du réalisateur Simone Massi. Court métragiste ultra récompensé il signe ici son premier long métrage. Producteurs : Emmanuelle Latourrette et Fabrice Préel-Cléach. Coproducteur : Minimum Fax Media (Italie).

1918, 1943, 1978 : Trois enfances, trois générations en Italie dans la même ferme d’un village des Marches. Dans les remous de ces vies bousculées par les guerres, le fascisme, la résistance, l’émigration, la violence, les histoires personnelles de Zelinda, Assunta et Icaro et l’Histoire se télescopent pour raconter la campagne italienne et les efforts d’émancipation d’une famille.

PARMI LES LUCIOLES FILMS

Parmi les Lucioles Films est une société qui produit des films de fiction et d’animation.

Découvrez PARMI LES LUCIOLES FILMS et le projet : “Les contes du hérisson”.

Les Contes du Hérisson : Long métrage d’animation écrit et réalisé par Alain Gagnol et Jean-Loup Felicioli (85’) et produit Jérôme Duc-Maugé.

Le monde de Nina, une fillette de dix ans, est bouleversé depuis que son père a perdu son emploi. Après des semaines de grève, son usine a fermé. Le gérant a commis des malversations qui ont précipité la faillite. Mais il se murmure qu’un pactole serait dissimulé dans un recoin de l’usine. Nina et son copain Mehdi vont se lancer à l’aventure pour aider le père de Nina. Un conte moderne aux accents initiatiques partagé entre le monde de l’enfance et le monde des adultes.

SILEX FILMS

Fondée en 2009, et dirigée par Priscilla Bertin et Judith Nora, Silex Films produit longs-métrages, fictions et documentaires. En 2014, création de SILEX ANIMATION, un studio 2D à Angoulême où sont fabriqués les projets d’animation produits par Silex.

Découvrez SILEX FILMS avec les séries “Culottées” et “Les Qui quoi”.

Culottées : En compétition au Festival international du film d’animation d’Annecy 2020. D’après l’œuvre de Pénélope Bagieu (Editions Gallimard, 2016-2017). Série réalisée par Mai Nguyen & Charlotte Cambon, adaptation de l’oeuvre graphique de Pénélope Bagieu. 30 portraits de femmes, connues ou inconnues, qui ont osé faire voler en éclats les préjugés, et changé le monde à leur manière. En intégralité sur FRANCE.TV // du lundi au vendredi sur FRANCE 5 (10h55 et après le prime time du soir). Ventes internationales : MIAM! Animation.

Guerrière apache ou sirène hollywoodienne, gardienne de phare ou créatrice de trolls, gynécologue ou impératrice, rock star ou femme à barbe, athlète ou chamane, exploratrice ou astronaute ; de Hedy Lamarr, actrice et productrice hollywoodienne mais surtout inventrice de la technologie à l’origine du WiFi, à Annette Kellerman, nageuse extraordinaire et inventrice du maillot de bain moderne, en passant par Leymah Gbowee, travailleuse sociale, militante libérienne et prix Nobel de la paix…

*Les 30 épisodes sont toujours disponible en replay sur france.tv France Télévisions : https://www.france.tv/france-5/culottees/

Les Quiquoi : Série 52x7min en développement – une coproduction DONCVOILA PRODUCTIONS (Virginie Giachino – Joris Clerté) et SILEX FILMS (Priscilla Bertin – Judith Nora).

Les Quiquoi sont six jeunes amis qui créent, par le dessin et leur imagination, des univers fantasmagoriques et surréalistes dans lesquels ils s’aventurent, explorant des problématiques de leur âge.

TCHACK PRODUCTION

Tchack est un studio d’animation dirigé par des passionnés de l’image qui maitrise toutes les étapes de la chaîne de production. Expert, créatif et innovant, il garantit la qualité et l’aboutissement de tous les projets. Indépendant, ouvert, curieux, Tchack attire et rassemble les talents. Audacieux et dynamique, Tchack produit et coproduit des films et des séries en France et à l’étranger.

Découvrez TCHACK avec les projets suivants : “Les Danger“, “Les Prizoonniers“, et “Petit Malabar“.

Les Danger : 52 x 13 min – comédie / suspense – 6/10 ans), de Cyril Deydier, Daniel Klein, Baptiste Grosfilley. En développement.

Du jour au lendemain le monde a changé : la nature a repris les villes, les animaux ont commencé à parler et l’humanité a perdu l’essentiel de son progrès technologique. Dans ce joyeux bazar, une famille composée de deux enfants, de leur père et d’une bactérie géante part en MonsterTruck à la recherche de la mère disparue.

Les PriZOOniers : (78 x 7 min – cartoon muet – 8/88 ans), de Christophe Ollivier-Noborio & Alex Donaro. En développement.

Zack et Jack, deux singes qui se prennent pour des humains, sont enfermés par erreur dans un zoo et tentent de s’évader en imaginant les plans les plus improbables et rocambolesques, tous invariablement voués à l’échec.

Petit Malabar : Saison 1 (26 X 4 min – 6/10 ans), réalisé Patrick Volve. Auteurs Nelly Blumenthal, Jean Duprat et Baptiste Grosfilley / Scénaristes Nelly Blumenthal, Jean Duprat, Frédérik Malsanka, Stephane Levy, Valérie Magis, Cyril Dédier – www.petitmalabar.tv

Tiré d’une collection de livres signée par Jean Duprat, chercheur au CNRS et spécialiste en astrophysique, et par l’artiste Nelly Blumenthal, la série animée Petit Malabar – diffusée sur France 5 et soutenue par le Fonds d’aide à l’innovation (aide au développement) du CNC – invite les 3-7 ans à découvrir l’espace et les grands objets naturels qui nous entourent de façon ludo-éducative. Une façon amusante de découvrir les grands objets naturels qui nous entourent (les océans, les montagnes, la Lune, les planètes, les étoiles, etc.) afin de mieux les connaître, les comprendre, et vivre avec eux des aventures extraordinaires.

TOON FACTORY

Créée en 1999 avec Maureen de Choiseul et dirigée par Thierry Berthier, Toon Factory regroupe aujourd’hui des activités de production d’animation (Toon Factory et Story), de prestation technique (Tabb productions) de distribution de contenus audiovisuels (Toon Distribution). TOON FACTORY produit depuis 1999 des films d’animation pour les grandes chaînes de la télévision Française comme M6 ou le groupe France Télévision, mais aussi pour le Québec ou le Qatar avec Al Jazeera. Ils produisent notamment les célèbres séries Samson et Néon ou Tony et Alberto.

Découvrez TOON FACTORY à travers la série diffusée sur Télétoon (Canal+) : “Sardine de l’Espace“.

Sardine de l’espace : Série d’animation pour les 6-10 ans d’après la BD éponyme de Joann Sfar, directeur artistique de la série, Emmanuel Guibert (Grand Prix de la BD d’Angoulême 2020), créateur également de la bible littéraire et Mathieu Sapin qui a participé à l’écriture dirigée par Babette Vimenet. Co-produite avec Red Frog, Caribara Prod, Scope Pictures, la série de 52 x 12’ en 2D, une des première séries d’animation françaises en UHD, réalisée par David Garcia, a bénéficié d’un budget de 6,4 M€. Le groupe Dionysos en a créé et interprète son générique et la musique est signée Olivier Daviaut.

Dans le cadre du MIFA 2020, qui se tient du 15 au 30 juin, le SPI met en avant ses producteurs d’œuvres d’animation et de créations numériques interactives. Aujourd’hui, nous mettons en avant : OFFSHORE PRODUCTION – PARMI LES LUCIOLES FILMS – SILEX FILMS – TCHACK PRODUCTION – TOON FACTORY. OFFSHORE PRODUCTION Offshore Production est une société de production fondée le 1 décembre 2000 par Fabrice PRÉEL-CLÉACH. Découvrez OFFSHORE PRODUCTION et son projet animation : “Trois enfances”. • Trois Enfance (Tre infanzie) : Film né de l’histoire personnelle du réalisateur Simone Massi. Court métragiste ultra récompensé il signe ici son premier long métrage. Producteurs : Emmanuelle Latourrette et Fabrice Préel-Cléach. Coproducteur : Minimum Fax Media (Italie). 1918, 1943, 1978 : Trois enfances, trois générations en Italie dans la même ferme d’un village des Marches. Dans les remous de ces vies bousculées par les guerres, le fascisme, la résistance, l’émigration, la violence, les histoires personnelles de Zelinda, Assunta et Icaro et l’Histoire se télescopent pour raconter la campagne italienne et les efforts d’émancipation d’une famille. PARMI LES LUCIOLES FILMS Parmi les Lucioles Films est une société qui produit des films de fiction et d’animation. Découvrez PARMI LES LUCIOLES FILMS et le projet : “Les contes du hérisson”. • Les Contes du Hérisson : Long métrage d’animation écrit et réalisé par Alain Gagnol et Jean-Loup Felicioli (85’) et produit Jérôme Duc-Maugé. Le monde de Nina, une fillette de dix ans, est bouleversé depuis que son père a perdu son emploi. Après des semaines de grève, son usine a fermé. Le gérant a commis des malversations qui ont précipité la faillite. Mais il se murmure qu’un pactole serait dissimulé dans un recoin de l’usine. Nina et son copain Mehdi vont se lancer à l’aventure pour aider le père de Nina. Un conte moderne aux accents initiatiques partagé entre le monde de l’enfance et le monde des adultes. SILEX FILMS Fondée en 2009, et dirigée par Priscilla Bertin et Judith Nora, Silex Films produit longs-métrages, fictions et documentaires. En 2014, création de SILEX ANIMATION, un studio 2D à Angoulême où sont fabriqués les projets d’animation produits par Silex. Découvrez SILEX FILMS avec les séries “Culottées” et “Les Qui quoi”. • Culottées : En compétition au Festival international du film d’animation d’Annecy 2020. D’après l’œuvre de Pénélope Bagieu (Editions Gallimard, 2016-2017). Série réalisée par Mai Nguyen & Charlotte Cambon, adaptation de l’oeuvre graphique de Pénélope Bagieu. 30 portraits de femmes, connues ou inconnues, qui ont osé faire voler en éclats les préjugés, et changé le monde à leur manière. En intégralité sur FRANCE.TV // du lundi au vendredi sur FRANCE 5 (10h55 et après le prime time du soir). Ventes internationales : MIAM! Animation. Guerrière apache ou sirène hollywoodienne, gardienne de phare ou créatrice de trolls, gynécologue ou impératrice, rock star ou femme à barbe, athlète ou chamane, exploratrice ou astronaute ; de Hedy Lamarr, actrice et productrice hollywoodienne mais surtout inventrice de la technologie à l’origine du WiFi, à Annette Kellerman, nageuse extraordinaire et inventrice du maillot de bain moderne, en passant par Leymah Gbowee, travailleuse sociale, militante libérienne et prix Nobel de la paix… *Les 30 épisodes sont toujours disponible en replay sur france.tv France Télévisions : https://www.france.tv/france-5/culottees/ • Les Quiquoi : Série 52x7min en développement – une coproduction DONCVOILA PRODUCTIONS (Virginie Giachino – Joris Clerté) et SILEX FILMS (Priscilla Bertin – Judith Nora). Les Quiquoi sont six jeunes amis qui créent, par le dessin et leur imagination, des univers fantasmagoriques et surréalistes dans lesquels ils s’aventurent, explorant des problématiques de leur âge. TCHACK PRODUCTION Tchack est un studio d’animation dirigé par des passionnés de l’image qui maitrise toutes les étapes de la chaîne de production. Expert, créatif et innovant, il garantit la qualité et l’aboutissement de tous les projets. Indépendant, ouvert, curieux, Tchack attire et rassemble les talents. Audacieux et dynamique, Tchack produit et coproduit des films et des séries en France et à l’étranger. Découvrez TCHACK avec les projets suivants : “Les Danger“, “Les Prizoonniers“, et “Petit Malabar“. • Les Danger : 52 x 13 min – comédie / suspense – 6/10 ans), de Cyril Deydier, Daniel Klein, Baptiste Grosfilley. En développement. Du jour au lendemain le monde a changé : la nature a repris les villes, les animaux ont commencé à parler et l’humanité a perdu l’essentiel de son progrès technologique. Dans ce joyeux bazar, une famille composée de deux enfants, de leur père et d’une bactérie géante part en MonsterTruck à la recherche de la mère disparue. • Les PriZOOniers : (78 x 7 min – cartoon muet – 8/88 ans), de Christophe Ollivier-Noborio & Alex Donaro. En développement. Zack et Jack, deux singes qui se prennent pour des humains, sont enfermés par erreur dans un zoo et tentent de s’évader en imaginant les plans les plus improbables et rocambolesques, tous invariablement voués à l’échec. • Petit Malabar : Saison 1 (26 X 4 min – 6/10 ans), réalisé Patrick Volve. Auteurs Nelly Blumenthal, Jean Duprat et Baptiste Grosfilley / Scénaristes Nelly Blumenthal, Jean Duprat, Frédérik Malsanka, Stephane Levy, Valérie Magis, Cyril Dédier – www.petitmalabar.tv Tiré d’une collection de livres signée par Jean Duprat, chercheur au CNRS et spécialiste en astrophysique, et par l’artiste Nelly Blumenthal, la série animée Petit Malabar – diffusée sur France 5 et soutenue par le Fonds d’aide à l’innovation (aide au développement) du CNC – invite les 3-7 ans à découvrir l’espace et les grands objets naturels qui nous entourent de façon ludo-éducative. Une façon amusante de découvrir les grands objets naturels qui nous entourent (les océans, les montagnes, la Lune, les planètes, les étoiles, etc.) afin de mieux les connaître, les comprendre, et vivre avec eux des aventures extraordinaires. TOON FACTORY Créée en 1999 avec Maureen de Choiseul et dirigée par Thierry Berthier, Toon Factory regroupe aujourd’hui des activités de production d’animation (Toon Factory et Story), de prestation technique (Tabb productions) de distribution de contenus audiovisuels (Toon Distribution). TOON FACTORY produit depuis 1999 des films d’animation pour les grandes chaînes de la télévision Française comme M6 ou le groupe France Télévision, mais aussi pour le Québec ou le Qatar avec Al Jazeera. Ils produisent notamment les célèbres séries Samson et Néon ou Tony et Alberto. Découvrez TOON FACTORY à travers la série diffusée sur Télétoon (Canal+) : “Sardine de l’Espace“. • Sardine de l’espace : Série d’animation pour les 6-10 ans d’après la BD éponyme de Joann Sfar, directeur artistique de la série, Emmanuel Guibert (Grand Prix de la BD d’Angoulême 2020), créateur également de la bible littéraire et Mathieu Sapin qui a participé à l’écriture dirigée par Babette Vimenet. Co-produite avec Red Frog, Caribara Prod, Scope Pictures, la série de 52 x 12’ en 2D, une des première séries d’animation françaises en UHD, réalisée par David Garcia, a bénéficié d’un budget de 6,4 M€. Le groupe Dionysos en a créé et interprète son générique et la musique est signée Olivier …

20 juin 2020Actus-Adhérentsactus-adherents
Le SPI félicite chaleureusement ses producteurs pour leurs 31 films sélectionnés au Festival de Cannes 2020

Le SPI tient à féliciter chaleureusement ses producteurs pour leurs 23 films retenus dans la Sélection Officielle 2020 du Festival de Cannes, leurs 5 films labellisés Semaine de la Critique et leurs 5 films labellisés Acid 2020.

SÉLECTION OFFICIELLE
LES FIDÈLES

 

« ADN » de Maïwenn produit par Why Not Productions

« Des Hommes » (Home Front) de Lucas Belvaux produit par Synecdoche

« In the Dusk » (Au Crépuscule) de Sharunas Bartas produit par Kinoelektron

« Last Words » de Jonathan Nossiter coproduit par Les Films d’Ici

 

LES NOUVEAUX VENUS

 

« Les Choses Qu’on Dit, Les Choses Qu’on Fait » d’Emmanuel Mouret produit par Moby Dick Films

« Passion Simple » de Danielle Arbid produit par LFP – Les Films Pelléas

« Rouge (Red Soil) » de Farid Bentoumi produit par Les Films Velvet

« Sweat » de Magnus Von Horn produit par Cinéma Defacto

« Teddy » de Ludovic et Zoran Boukherma produit par Les Films Velvet

 

LES PREMIERS FILMS

 

« 16 Printemps » de Suzanne Lindon produit par Avenue B Productions

« Beginning » (Au Commencement) de Dea Kulumbegashvili produit par Zadig Films

« Casa De Antiguidades » (Memory House) de Joao Paulo Miranda Maria produit par Maneki Films

« Gagarine » de Fanny Liatard et Jérémy Trouilh produit par Haut et Court

« Garçon Chiffon » de Nicolas Maury produit par CG Cinéma

« Ibrahim » de Samir Guesmi produit par Why Not Productions

« Si Le Vent Tombe » (Should The Wind Fall) de Nora Martirosyan produit par Sister Productions

« Slalom » de Charlène Favier produit par Mille Et Une Productions

« Vaurien » de Peter Dourountzis produit par 10 : 15 Productions

 

5 COMÉDIES

 

« Les Deux Alfred » de Bruno Podalydès produit par Why Not Productions

« Un Triomphe » (The Big Hit) d’Emmanuel Courcol produit par Agat Films & Cie

 

4 FILMS D’ANIMATION

 

« Josep » d’Aurel produit par Les Films D’Ici

 

COMPÉTITION OFFICIELLE COURTS MÉTRAGES

 

« Filles Bleues, Peur Blanche » de Marie Jacotey et Lola Halifa-Legrand produit par Miyu Productions

« L’agneau De Dieu » (O Cordeiro De Deus) de David Pinheiro Vicente produit par La Belle Affaire Productions

 

SEMAINE DE LA CRITIQUE 2020

 

LONGS MÉTRAGES

 

« After Love » d’Aleem Khan produit par Le Bureau

« De L’or Pour Les Chiens » d’Anna Cazenave Cambet produit par CG Cinéma

« La Nuée » de Just Philippot produit par Capprici

« Sous Le Ciel d’Alice » (Skies Of Lebanon) de Chloé Mazlo produit par Moby Dick Films

 

COURTS MÉTRAGES

 

« Maalbeek » d’Ismaël Joffroy Chandoutis produit par Films Grand Huit

 

ACID 2020

 

« Funambules » d’Ilan Klipper produit par Les Films du Bal

« Les Affluents » de Jessé Micheli produit par Perspective Films

« Loin De Vous J’ai Grandi » de Marie Dumora produit par Les Films Du Bélier

« Si Le Vent Tombe » (Should The Wind Fall) de Nora Martirosyan produit par Sister Productions

« The Last Hillbilly » de Diane Sara Bouzgarrou & Thomas Jenkoe produit par Films de Force Majeure

 

Paris, le 19 juin 2020

Contact presse :
Olivier Zegna Rata – Délégué Général
ozegnarata@lespi.org
SPI – Syndicat des Producteurs Indépendants – 4, Cité Griset 75011 Paris – Tél. 01 44 70 70 44

Le SPI tient à féliciter chaleureusement ses producteurs pour leurs 23 films retenus dans la Sélection Officielle 2020 du Festival de Cannes, leurs 5 films labellisés Semaine de la Critique et leurs 5 films labellisés Acid 2020. SÉLECTION OFFICIELLE LES FIDÈLES   « ADN » de Maïwenn produit par Why Not Productions « Des Hommes » (Home Front) de Lucas Belvaux produit par Synecdoche « In the Dusk » (Au Crépuscule) de Sharunas Bartas produit par Kinoelektron « Last Words » de Jonathan Nossiter coproduit par Les Films d’Ici   LES NOUVEAUX VENUS   « Les Choses Qu’on Dit, Les Choses Qu’on Fait » d’Emmanuel Mouret produit par Moby Dick Films « Passion Simple » de Danielle Arbid produit par LFP – Les Films Pelléas « Rouge (Red Soil) » de Farid Bentoumi produit par Les Films Velvet « Sweat » de Magnus Von Horn produit par Cinéma Defacto « Teddy » de Ludovic et Zoran Boukherma produit par Les Films Velvet   LES PREMIERS FILMS   « 16 Printemps » de Suzanne Lindon produit par Avenue B Productions « Beginning » (Au Commencement) de Dea Kulumbegashvili produit par Zadig Films « Casa De Antiguidades » (Memory House) de Joao Paulo Miranda Maria produit par Maneki Films « Gagarine » de Fanny Liatard et Jérémy Trouilh produit par Haut et Court « Garçon Chiffon » de Nicolas Maury produit par CG Cinéma « Ibrahim » de Samir Guesmi produit par Why Not Productions « Si Le Vent Tombe » (Should The Wind Fall) de Nora Martirosyan produit par Sister Productions « Slalom » de Charlène Favier produit par Mille Et Une Productions « Vaurien » de Peter Dourountzis produit par 10 : 15 Productions   5 COMÉDIES   « Les Deux Alfred » de Bruno Podalydès produit par Why Not Productions « Un Triomphe » (The Big Hit) d’Emmanuel Courcol produit par Agat Films & Cie   4 FILMS D’ANIMATION   « Josep » d’Aurel produit par Les Films D’Ici   COMPÉTITION OFFICIELLE COURTS MÉTRAGES   « Filles Bleues, Peur Blanche » de Marie Jacotey et Lola Halifa-Legrand produit par Miyu Productions « L’agneau De Dieu » (O Cordeiro De Deus) de David Pinheiro Vicente produit par La Belle Affaire Productions   SEMAINE DE LA CRITIQUE 2020   LONGS MÉTRAGES   « After Love » d’Aleem Khan produit par Le Bureau « De L’or Pour Les Chiens » d’Anna Cazenave Cambet produit par CG Cinéma « La Nuée » de Just Philippot produit par Capprici « Sous Le Ciel d’Alice » (Skies Of Lebanon) de Chloé Mazlo produit par Moby Dick Films   COURTS MÉTRAGES   « Maalbeek » d’Ismaël Joffroy Chandoutis produit par Films Grand Huit   ACID 2020   « Funambules » d’Ilan Klipper produit par Les Films du Bal « Les Affluents » de Jessé Micheli produit par Perspective Films « Loin De Vous J’ai Grandi » de Marie Dumora produit par Les Films Du Bélier « Si Le Vent Tombe » (Should The Wind Fall) de Nora Martirosyan produit par Sister Productions « The Last Hillbilly » de Diane Sara Bouzgarrou & Thomas Jenkoe produit par Films de Force Majeure   Paris, le 19 juin 2020 Contact presse :Olivier Zegna Rata – Délégué Généralozegnarata@lespi.orgSPI – Syndicat des Producteurs Indépendants – 4, Cité Griset 75011 Paris – Tél. 01 44 70 70 …

20 juin 2020Actus-Adhérentsactus-adherents
MIFA 2020 : Le SPI met en avant ses producteurs d’œuvres d’animation et de créations numériques

Dans le cadre du MIFA 2020, qui se tient du 15 au 30 juin, le SPI met en avant ses producteurs d’œuvres d’animation et de créations numériques interactives. Aujourd’hui, nous mettons en avant : MARMITA FILMS, MELOCOTON FILMS, MELTING PROD, MIYU PRODUCTIONS, MOOD FILMS.

MARMITA FILMS

Marmita Films est une est une maison indépendante de création cinématographique et audiovisuelle. Elle est basée à Bordeaux (33) et est soutenue par la Région Nouvelle-Aquitaine depuis 2011, dans le cadre de l’aide au programme d’activité des structures de production. Créée en 2010 par Martine Vidalenc, la société se consacre à la production de documentaires, de films d’animation et d’expériences interactives.

Découvrez MARMITA FILMS à travers 2 projets : “Boriya” et “L’extraordinaire voyage de Marona”.

Boriya : Court-métrage d’animation franco-coréen réalisé par Min Sung Ah, avec l’aide du CNC (Contribution financière et CVS), de la Région Nouvelle-Aquitaine, le soutien d’ECLA Aquitaine et de la Korea Creative Content Agency.

Un été, dans la campagne coréenne. Boriya, une fillette de 7 ans, s’ennuie dans la ferme familiale. Tout le monde est occupé, sauf elle, car c’est la saison des récoltes. Elle cherche désespérément quelqu’un avec qui jouer… mais rien ne se passe comme elle l’avait imaginé.

L’extraordinaire voyage de Marona : Long métrage d’animation de Anca Damian, en coproduction avec Aparte Film (Roumanie), Sacrebleu Production (France), et Mind Meets (Belgique). Distribution : Cinéma Public Films. Ventes internationales : Charades

La chienne Marona se remémore ses différentes vies auprès des maîtres qui l’ont accueillis et offert un foyer. Avec eux, elle a partagé beaucoup d’affection et de belles et fascinantes histoires malgré les difficultés de la vie : un artiste acrobate, un ouvrier et une petite fille avec toute sa famille. Avec ses sens hyper développés et sa tendresse sans limites, Marona fait de sa vie de chienne un voyage extraordinaire.

MELOCOTON FILMS

Melocoton Films est une société de production créée en 2012 par Hélène Mitjavile et Théo Laboulandine. S’appuyant sur son activité de contenus audiovisuels et publicitaires, Melocoton soutient des projets d’auteurs audacieux, avec un intérêt tout particulier pour les coproductions internationales (Finlande, Hongrie, Croatie, Royaume-Uni, Suède, Argentine).

Découvrez MELOCOTON FILMS et son projet animation : “SCALE”.

SCALE : Adapté d’une nouvelle de Will Self, écrit par Joseph Pierce et Nicolas Pleskof et réalisé par Joseph Pierce. Rotoscopie sur la base de prises de vues réelles et 3D – Couleur. Préachat Arte, soutenu par le CNC (FAIA aide au développement, contribution financière avant réalisation, CVS), la région Aquitaine, le département de la Charente, la région Auvergne-Rhône-Alpes, la région Grand Est et l’Eurométropole de Strasbourg

Sur l’autoroute, Will perd le sens de l’échelle et fait une embardée. Alors que son addiction aux psychotropes s’amplifie de jour en jour, sa vie de famille est au bord du désastre. Will, face à ses démons, tente de terminer sa thèse et de remonter le fil des événements qui l’ont amené à cette lente déchéance.

MELTING PRODUCTIONS

Melting Productions est une société de production qui fabrique des dessins animés pour les petits et pour les grands ! A travers ses différentes productions et ses différents développements, que ce soit en prise de vue réelle ou en animation, Melting se positionne sur le marché comme un nouvel entrant capable de proposer des séries d’animation à plusieurs degrés de lecture ; conscient que la production de séries ado-adultes est encore très peu exploitée.

Découvrez MELTING PRODUCTIONS et ses projets tels que : “Boys Boys Boys“, “Chicken of the dead“, “Mon copain le requin“, “Seniors 3000“, ou encore “Ultras“.

Boys Boys Boys : Réalisé par Valentine Vendroux et Clawdia Prolongeau, d’après une idée originale de Florent Guimberteau. En développement (Procirep) et séléctionné aux pitch Mifa.

Boys boys boys a l’ambition d’aller à la rencontre d’un animal connu, poilu, dominant la chaîne alimentaire, possédant pouvoir, argent et parfois pistolets mais aussi, bien souvent, rien de tout cela… Beaucoup décrié ces derniers temps : l’homme (avec un petit « h »).

Chicken of the dead : Série en développement, écrite par Florent Guimberteau, Yacine Badday, et Ludovic Lefebvre.

Suite à une lumineuse idée business, Dick Bernard, le magna de l’agro-alimentaire, génial inventeur du poulet Fifty Tasty hum… provoque une épidémie sans précédent et la transformation de tous ses consommateurs en poulets zombies. Nichée au cœur de la nature et des champs, la petite bourgade de Meatville devient alors le lieu d’une boucherie apocalyptique dans laquelle Dick va devoir affronter des hordes de zombies, sauver sa peau, conserver son magot et stopper la contagion.

Mon copain le requin : Série en développement écrite et réalisée par Cléo Biasini.

Mon copain le requin est une intrusion dans la vacuité du quotidien d’un couple de deux trentenaires un peu paumés, à la frontière du freaks qui se connaissent depuis longtemps mais ont toujours du mal à se comprendre. D’un côté Albine, jeune femme lunaire et légèrement distraite. De l’autre Rocky, un requin râleur mais craintif sous ses faux airs de prédateur.

Seniors 3000 : Court-métrage réalisé par Julien David et écrite par Yacine Badday, Florent Guimberteau, Sébastien Ors, et Christophe Blanc.

Une fusion biomécanique entre Marlène, secrétaire en poste depuis 30 ans et l’imprimante modèle x3000 va engendrer une nouvelle génération de travailleurs : les seniors 3000. La révolution du monde du travail est en marche !…

Ultras : Série en développement d’Irwin Fustec, écrite par Thibaud Kunstlinger, Louis Genevey, et Dylan Bendeks.

Quatre supporters de foot tentent de prendre le contrôle de leur club, de leur ville, et du reste, si possible…

MIYU PRODUCTIONS

Créée en mai 2009 par Emmanuel-Alain Raynal, Miyu Productions est une société de production audiovisuelle spécialisée en animation et prises de vues réelles. Miyu produit des clips, des courts métrages et développe des projets de séries, de documentaires et de longs métrages. La société possède trois studios d’animation à Paris, Angoulême et Valence.

Découvrez MIYU PRODUCTIONS à travers des projets comme : “The Hangman at home“, “300 000 kilomètres par seconde“, “27“, “Patrouille de France“, et “Careful“.

The hangman at home : Film d’animation expérimental en peinture animée, réalisé par Michelle et Uri Kranot. Co-produit par Late Love Production (Danemark), Floréal Films (France, VR) et l’ONF (Canada). En WIP XR au MIFA 2020.

The Hangman at Home est un poème visuel, adapté du texte éponyme du poète américain Carl Sandburg. C’est un micro portrait de l’humanité, dans toute sa complexité, où les protagonistes, au sein de leurs actes intimes, se retrouvent exposés et surveillés … par vous.

300 000 kilomètres par seconde : Film d’animation expérimental (monotype, cyanotype, pixilation, rotoscopie) réalisé par Clément Courcier. En Pitch MIFA 2020.

Une femme est à sa fenêtre, perdue dans ses pensées, lorsqu’un corps lumineux pénètre et éclate dans l’atmosphère. Prise dans la vibration de ce gigantesque feu d’artifice stellaire, elle part dans un voyage hors de son corps et hors du temps.

27 : Court-métrage en animation 2D numérique réalisé par Flóra Anna Buda. En Pitch MIFA 2020.

Alice a 27 ans et vit chez ses parents, elle n’a ni vie privée ni relation amoureuse. De retour à vélo de sa soirée d’anniversaire, elle a un accident. En sortant du coma, elle réalise qu’il est temps pour elle de partir.

Patrouille de France : Clip en animation 2D numérique réalisé par Emmanuel Lantam pour le label Les disque anonymes.

Clip d’Emmanuel Lantam pour le morceau « Patrouille de France / Dernier tour » du groupe France

Careful : Clip en animation 2D réalisé par Alice Saey. En coproduction avec De Nieuwe Oost.

Sur la carte sans frontières d’une planète magique, de petits êtres cueillent, brossent, tissent, pêchent et collectent des éléments de leur environnement naturel pour maintenir leur vie en groupe. Cet équilibre essentiel tourne au chaos dès lors qu’ils utilisent leurs découvertes à mauvais escient pour polir leur apparence individuelle.

MOOD FILMS

Fondée fin 2014 par Benjamin Bonnet, Mood Films Productions est une société de production qui a pour vocation d’accompagner de jeunes réalisateurs audacieux dans la production de leurs premiers courts-métrages de fiction en les intégrant pleinement au processus de fabrication de leurs films. La création d’un binôme efficace et solide est primordiale pour MOOD FILM afin de poser les bases d’une collaboration à long terme et de passer au long métrage avec ses auteurs in the modo… pour un cinéma engagé et expérimental.

Découvrez MOOD FILMS et le projet animation : “Les garçons bleus”.

Les garçons bleus : Projet documentaire animé de Francisco Bianchi, un jeune réalisateur Italo brésilien, ayant pour seul outil son stylo bille bleu et les réseaux sociaux (Instagram). L’idée étant à travers une animation en rotoscopie de tenter de dresser une cartographie de “qu’est-ce qu’être un homme aujourd’hui”? Francisco réalise une interview face caméra avec chaque protagoniste afin qu’il se dénude au sens propre comme au sens figuré. Il animera ensuite au stylo bille bleu pas moins de 600 dessins pour une durée de 1 minute par épisode pendant laquelle la voix off de chaque interviewé viendra enrichir son portrait.

La diffusion sur son compte Instagram @lesgarconsbleus d’un portrait par mois pendant 12 mois a démarré le 29 janvier 2020 à 14h à la manière d’un calendrier annuel de janvier à décembre chaque dernier mercredi du mois.

La série a été soutenue par le fond Talent du CNC et la SACEM pour la composition de la musique originale. Une version augmentée de 12*2 minutes a été pré-achétée par France Télévisions (Slash).

Dans le cadre du MIFA 2020, qui se tient du 15 au 30 juin, le SPI met en avant ses producteurs d’œuvres d’animation et de créations numériques interactives. Aujourd’hui, nous mettons en avant : MARMITA FILMS, MELOCOTON FILMS, MELTING PROD, MIYU PRODUCTIONS, MOOD FILMS. MARMITA FILMS Marmita Films est une est une maison indépendante de création cinématographique et audiovisuelle. Elle est basée à Bordeaux (33) et est soutenue par la Région Nouvelle-Aquitaine depuis 2011, dans le cadre de l’aide au programme d’activité des structures de production. Créée en 2010 par Martine Vidalenc, la société se consacre à la production de documentaires, de films d’animation et d’expériences interactives. Découvrez MARMITA FILMS à travers 2 projets : “Boriya” et “L’extraordinaire voyage de Marona”. • Boriya : Court-métrage d’animation franco-coréen réalisé par Min Sung Ah, avec l’aide du CNC (Contribution financière et CVS), de la Région Nouvelle-Aquitaine, le soutien d’ECLA Aquitaine et de la Korea Creative Content Agency. Un été, dans la campagne coréenne. Boriya, une fillette de 7 ans, s’ennuie dans la ferme familiale. Tout le monde est occupé, sauf elle, car c’est la saison des récoltes. Elle cherche désespérément quelqu’un avec qui jouer… mais rien ne se passe comme elle l’avait imaginé. • L’extraordinaire voyage de Marona : Long métrage d’animation de Anca Damian, en coproduction avec Aparte Film (Roumanie), Sacrebleu Production (France), et Mind Meets (Belgique). Distribution : Cinéma Public Films. Ventes internationales : Charades La chienne Marona se remémore ses différentes vies auprès des maîtres qui l’ont accueillis et offert un foyer. Avec eux, elle a partagé beaucoup d’affection et de belles et fascinantes histoires malgré les difficultés de la vie : un artiste acrobate, un ouvrier et une petite fille avec toute sa famille. Avec ses sens hyper développés et sa tendresse sans limites, Marona fait de sa vie de chienne un voyage extraordinaire. MELOCOTON FILMS Melocoton Films est une société de production créée en 2012 par Hélène Mitjavile et Théo Laboulandine. S’appuyant sur son activité de contenus audiovisuels et publicitaires, Melocoton soutient des projets d’auteurs audacieux, avec un intérêt tout particulier pour les coproductions internationales (Finlande, Hongrie, Croatie, Royaume-Uni, Suède, Argentine). Découvrez MELOCOTON FILMS et son projet animation : “SCALE”. • SCALE : Adapté d’une nouvelle de Will Self, écrit par Joseph Pierce et Nicolas Pleskof et réalisé par Joseph Pierce. Rotoscopie sur la base de prises de vues réelles et 3D – Couleur. Préachat Arte, soutenu par le CNC (FAIA aide au développement, contribution financière avant réalisation, CVS), la région Aquitaine, le département de la Charente, la région Auvergne-Rhône-Alpes, la région Grand Est et l’Eurométropole de Strasbourg Sur l’autoroute, Will perd le sens de l’échelle et fait une embardée. Alors que son addiction aux psychotropes s’amplifie de jour en jour, sa vie de famille est au bord du désastre. Will, face à ses démons, tente de terminer sa thèse et de remonter le fil des événements qui l’ont amené à cette lente déchéance. MELTING PRODUCTIONS Melting Productions est une société de production qui fabrique des dessins animés pour les petits et pour les grands ! A travers ses différentes productions et ses différents développements, que ce soit en prise de vue réelle ou en animation, Melting se positionne sur le marché comme un nouvel entrant capable de proposer des séries d’animation à plusieurs degrés de lecture ; conscient que la production de séries ado-adultes est encore très peu exploitée. Découvrez MELTING PRODUCTIONS et ses projets tels que : “Boys Boys Boys“, “Chicken of the dead“, “Mon copain le requin“, “Seniors 3000“, ou encore “Ultras“. • Boys Boys Boys : Réalisé par Valentine Vendroux et Clawdia Prolongeau, d’après une idée originale de Florent Guimberteau. En développement (Procirep) et séléctionné aux pitch Mifa. Boys boys boys a l’ambition d’aller à la rencontre d’un animal connu, poilu, dominant la chaîne alimentaire, possédant pouvoir, argent et parfois pistolets mais aussi, bien souvent, rien de tout cela… Beaucoup décrié ces derniers temps : l’homme (avec un petit « h »). • Chicken of the dead : Série en développement, écrite par Florent Guimberteau, Yacine Badday, et Ludovic Lefebvre. Suite à une lumineuse idée business, Dick Bernard, le magna de l’agro-alimentaire, génial inventeur du poulet Fifty Tasty hum… provoque une épidémie sans précédent et la transformation de tous ses consommateurs en poulets zombies. Nichée au cœur de la nature et des champs, la petite bourgade de Meatville devient alors le lieu d’une boucherie apocalyptique dans laquelle Dick va devoir affronter des hordes de zombies, sauver sa peau, conserver son magot et stopper la contagion. • Mon copain le requin : Série en développement écrite et réalisée par Cléo Biasini. Mon copain le requin est une intrusion dans la vacuité du quotidien d’un couple de deux trentenaires un peu paumés, à la frontière du freaks qui se connaissent depuis longtemps mais ont toujours du mal à se comprendre. D’un côté Albine, jeune femme lunaire et légèrement distraite. De l’autre Rocky, un requin râleur mais craintif sous ses faux airs de prédateur. • Seniors 3000 : Court-métrage réalisé par Julien David et écrite par Yacine Badday, Florent Guimberteau, Sébastien Ors, et Christophe Blanc. Une fusion biomécanique entre Marlène, secrétaire en poste depuis 30 ans et l’imprimante modèle x3000 va engendrer une nouvelle génération de travailleurs : les seniors 3000. La révolution du monde du travail est en marche !… • Ultras : Série en développement d’Irwin Fustec, écrite par Thibaud Kunstlinger, Louis Genevey, et Dylan Bendeks. Quatre supporters de foot tentent de prendre le contrôle de leur club, de leur ville, et du reste, si possible… MIYU PRODUCTIONS Créée en mai 2009 par Emmanuel-Alain Raynal, Miyu Productions est une société de production audiovisuelle spécialisée en animation et prises de vues réelles. Miyu produit des clips, des courts métrages et développe des projets de séries, de documentaires et de longs métrages. La société possède trois studios d’animation à Paris, Angoulême et Valence. Découvrez MIYU PRODUCTIONS à travers des projets comme : “The Hangman at home“, “300 000 kilomètres par seconde“, “27“, “Patrouille de France“, et “Careful“. • The hangman at home : Film d’animation expérimental en peinture animée, réalisé par Michelle et Uri Kranot. Co-produit par Late Love Production (Danemark), Floréal Films (France, VR) et l’ONF (Canada). En WIP XR au MIFA 2020. The Hangman at Home est un poème visuel, adapté du texte éponyme du poète américain Carl Sandburg. C’est un micro portrait de l’humanité, dans toute sa complexité, où les protagonistes, au sein de leurs actes intimes, se retrouvent exposés et surveillés … par vous. • 300 000 kilomètres par seconde : Film d’animation expérimental (monotype, cyanotype, pixilation, rotoscopie) réalisé par Clément Courcier. En Pitch MIFA 2020. Une femme est à sa fenêtre, perdue dans ses pensées, lorsqu’un corps lumineux pénètre et éclate dans l’atmosphère. Prise dans la vibration de ce gigantesque feu d’artifice stellaire, elle part dans un voyage hors de son corps et hors du temps. • 27 : Court-métrage en animation 2D numérique réalisé par Flóra Anna Buda. En Pitch MIFA 2020. Alice a 27 ans et vit chez ses parents, elle n’a ni vie privée ni relation amoureuse. De retour à vélo de sa soirée d’anniversaire, elle a un accident. En sortant du coma, elle réalise qu’il est temps pour elle de partir. • Patrouille de France : Clip en animation 2D numérique réalisé par Emmanuel Lantam pour le label Les disque anonymes. Clip d’Emmanuel Lantam pour le morceau « Patrouille de France / Dernier tour » du groupe France • Careful : Clip en animation 2D réalisé par Alice Saey. En coproduction avec De Nieuwe Oost. Sur la carte sans frontières d’une planète magique, de petits êtres cueillent, brossent, tissent, pêchent et collectent des éléments de leur environnement naturel pour maintenir leur vie en groupe. Cet équilibre essentiel tourne au chaos dès lors qu’ils utilisent leurs découvertes à mauvais escient pour polir leur apparence individuelle. MOOD FILMS Fondée fin 2014 par Benjamin Bonnet, Mood Films Productions est une société de production qui a pour vocation d’accompagner de jeunes réalisateurs audacieux dans la production de leurs premiers courts-métrages de fiction en les intégrant pleinement au processus de fabrication de leurs films. La création d’un binôme efficace et solide est primordiale pour MOOD FILM afin de poser les bases d’une collaboration à long terme et de passer au long métrage avec ses auteurs in the modo… pour un cinéma engagé et expérimental. Découvrez MOOD FILMS et le projet animation : “Les garçons bleus”. • Les garçons bleus : Projet documentaire animé de Francisco Bianchi, un jeune réalisateur Italo brésilien, ayant pour seul outil son stylo bille bleu et les réseaux sociaux (Instagram). L’idée étant à travers une animation en rotoscopie de tenter de dresser une cartographie de “qu’est-ce qu’être un homme aujourd’hui”? Francisco réalise une interview face caméra avec chaque protagoniste afin qu’il se dénude au sens propre comme au sens figuré. Il animera ensuite au stylo bille bleu pas moins de 600 dessins pour une durée de 1 minute par épisode pendant laquelle la voix off de chaque interviewé viendra enrichir son portrait. La diffusion sur son compte Instagram @lesgarconsbleus d’un portrait par mois pendant 12 mois a démarré le 29 janvier 2020 à 14h à la manière d’un calendrier annuel de janvier à décembre chaque dernier mercredi du mois. La série a été soutenue par le fond Talent du CNC et la SACEM pour la composition de la musique originale. Une version augmentée de 12*2 minutes a été pré-achétée par France Télévisions …

19 juin 2020Actus-Adhérentsactus-adherents
Appel du secteur culturel européen : Investir dans la prochaine génération européenne en investissant dans la culture

Le SPI, à travers Eurocinéma, s’associe à l’appel des organisations des secteurs culturels et créatifs européens visant à alerter les dirigeants européens, quant à la nécessité de mettre en place des mesures de soutien solides pour faire face à la crise sanitaire. Retrouvez le texte commun, ainsi que ses signataires ci-dessous.

Investing in Europe’s next generation by investing in culture

As the EU has started discussing the proposed recovery plan, 94 organisations from across Europe’s cultural and creative sectors are uniting their voices to alert EU leaders : our sector needs strong and systemic support measures to recover from this crisis.

As it is now well understood, the cultural and creative world is one of the first and hardest hit by the crisis. According to the Commission’s own estimates, some parts of our sector – which accounts for €509bn in value added to GDP and over 12 million full-time jobs – are expected to lose up to 80% of their turnover in the 2nd quarter of 2020.

We have a higher than average percentage of self-employed workers, freelancers, micro-businesses and youth employment, which makes us particularly vulnerable in times of crisis.

As the European economy is slowly restarting, it is far from business as usual. Cultural actors are gradually resuming their activities, but all have to implement strict safety rules which means they won’t be operating at full capacity for the foreseeable future and are therefore facing challenging economic decisions. From individual creators and creative workers all the way to big production and media companies, the whole value chain is impacted.

And yet the recovery package announced by the Commission on 27 May does not reflect the reality of the cultural and creative sector, despite the encouraging messages by the Commission and the strong position taken by the European Parliament. The proposal on the table falls way short of our sector’s expectations:

  • Despite being identified as one of 14 of the hardest hit ecosystems, there is neither a sector specific instrument for culture, nor a clear indication on whether or how we can benefit from different instruments. The section on REACT-EU in the Commission’s Communication1 refers to culture, but there is no guarantee that we will receive appropriate support.

  • As for Creative Europe, the EU’s only programme specifically dedicated to the cultural and creative sec- tor, the Commission’s announcement is a missed opportunity and a real disappointment. Along with the budget dedicated to education and youth, the budget dedicated to culture is the only one to decrease compared to the Commission’s own 2018 proposal, and it is a far cry from the European parliament’ position2 . Quite ironic for a recovery plan named “Next Generation EU”.

    To bring the EU’s support for our sector to a level that is commensurate with its contribution to the EU’s economy and its citizens’ wellbeing, we call on Member States and the European Parliament:

    To push for a substantial increase of the Creative Europe budget. We fully support the European Parlia- ment’s proposal for a budget of €2.8bn.

    To guarantee that the entire sector can benefit appropriately from the recovery plan’s various instru- ments.

    Let’s invest in culture to show the EU’s #NextGeneration that we really care about their future!

1 https://ec.europa.eu/info/sites/info/files/communication-europe-moment-repair-prepare-next-generation.pdf

2 The European Commission is proposing €1.5bn for Creative Europe (€1.7 in 2018 prices) while it proposed 1.85bn in 2018 (€1.6bn in today’s prices).

Le SPI, à travers Eurocinéma, s’associe à l’appel des organisations des secteurs culturels et créatifs européens visant à alerter les dirigeants européens, quant à la nécessité de mettre en place des mesures de soutien solides pour faire face à la crise sanitaire. Retrouvez le texte commun, ainsi que ses signataires ci-dessous. Investing in Europe’s next generation by investing in culture As the EU has started discussing the proposed recovery plan, 94 organisations from across Europe’s cultural and creative sectors are uniting their voices to alert EU leaders : our sector needs strong and systemic support measures to recover from this crisis. As it is now well understood, the cultural and creative world is one of the first and hardest hit by the crisis. According to the Commission’s own estimates, some parts of our sector – which accounts for €509bn in value added to GDP and over 12 million full-time jobs – are expected to lose up to 80% of their turnover in the 2nd quarter of 2020. We have a higher than average percentage of self-employed workers, freelancers, micro-businesses and youth employment, which makes us particularly vulnerable in times of crisis. As the European economy is slowly restarting, it is far from business as usual. Cultural actors are gradually resuming their activities, but all have to implement strict safety rules which means they won’t be operating at full capacity for the foreseeable future and are therefore facing challenging economic decisions. From individual creators and creative workers all the way to big production and media companies, the whole value chain is impacted. And yet the recovery package announced by the Commission on 27 May does not reflect the reality of the cultural and creative sector, despite the encouraging messages by the Commission and the strong position taken by the European Parliament. The proposal on the table falls way short of our sector’s expectations: Despite being identified as one of 14 of the hardest hit ecosystems, there is neither a sector specific instrument for culture, nor a clear indication on whether or how we can benefit from different instruments. The section on REACT-EU in the Commission’s Communication1 refers to culture, but there is no guarantee that we will receive appropriate support. As for Creative Europe, the EU’s only programme specifically dedicated to the cultural and creative sec- tor, the Commission’s announcement is a missed opportunity and a real disappointment. Along with the budget dedicated to education and youth, the budget dedicated to culture is the only one to decrease compared to the Commission’s own 2018 proposal, and it is a far cry from the European parliament’ position2 . Quite ironic for a recovery plan named “Next Generation EU”. To bring the EU’s support for our sector to a level that is commensurate with its contribution to the EU’s economy and its citizens’ wellbeing, we call on Member States and the European Parliament: • To push for a substantial increase of the Creative Europe budget. We fully support the European Parlia- ment’s proposal for a budget of €2.8bn. • To guarantee that the entire sector can benefit appropriately from the recovery plan’s various instru- ments. Let’s invest in culture to show the EU’s #NextGeneration that we really care about their future! 1 https://ec.europa.eu/info/sites/info/files/communication-europe-moment-repair-prepare-next-generation.pdf 2 The European Commission is proposing €1.5bn for Creative Europe (€1.7 in 2018 prices) while it proposed 1.85bn in 2018 (€1.6bn in today’s …

19 juin 2020Actus-SPIactus-spi
MIFA 2020 : Le SPI met en avant ses producteurs d’œuvres d’animation et de créations numériques

Dans le cadre du MIFA 2020, qui se tient du 15 au 30 juin, le SPI met en avant ses producteurs d’œuvres d’animation et de créations numériques interactives. Aujourd’hui, nous mettons en avant : IKKI FILMS, KAZAK PRODUCTIONS, LAÏDAK FILMS, LES FILMS DE LA DÉCOUVERTE, LES FILMS DU CYGNE.

IKKI FILMS

Ikki Films est une société qui produit et coproduit depuis 2011 des films originaux et innovants tant en animation qu’en prise de vue réelle. L’équipe se compose de Nidia Santiago et Edwina Liard, productrices, Juliette Marquet, chargée de production, et Alejandra López Desneux, assistante de production.

Découvrez IKKI FILMS au travers de projets tels que : “Mouton, Loup et tasse de thé”, “L’Amour en plan”, “Terra Incognita”, “Horacio”, et “Métaphysique des tubes”.

Mouton, Loup et tasse de thé : De Marion Lacourt. Une production Ikki Films, en coproduction avec Alpaga Films. Avec le soutien de l’Association Beaumarchais – SACD, de l’Animation Workshop, de Ciclic – Région Centre-Val de Loire, de la Région Grand Est, d’Arte, de la Procirep, de l’Angoa, du CNC – aide avant réalisation et CVS, et de la SACEM. Distribution : Varicoloured

La nuit, tandis que les membres d’une famille s’adonnent à de curieux rituels avant de s’endormir, un enfant invoque un loup au fond d’une boîte cachée sous son lit. D’inquiétants moutons assiègent alors la porte de sa chambre…

L’Amour en plan : Écrit et réalisé par Claire Sichez. L’univers graphique a été créé par Fanny Blanc. Le court métrage aborde le sujet des relations familiales conflictuelles sous forme d’un drame teinté de comédie où les membres de la famille doivent faire face aux problèmes qui les rongent et se réinventer. Claire Sichez, sera en résidence du 2 juin au 3 septembre 2020.

Après 20 ans de vie commune, Carine et Fabrice, la quarantaine, ont un quotidien bien réglé. Chaque soir, ils rentrent chez eux avec leur fils, Simon, 13 ans, et dînent la télévision allumée. Un jour, Carine, qui ne supporte plus cette immobilité, décide de construire un mur qui sépare leur maison en deux.

Terra Incognita : De Pernille Kjaer et Adrian Dexter. Scénario de Pernille Kjaer et Adrian Dexter. Une production Ikki Films et Insolence Productions. Le projet a reçu les soutiens du CNC, des régions Ciclic – Région Centre-Val de Loire, PACA et Rhône Alpes.

Sur une île mystérieuse oubliés du temps, des êtres immortels mènent une vie pré civilisée et passent leurs journées dans une léthargie hédoniste jusqu’à ce que la civilisation moderne débarque.

Horacio : Un projet d’animation de Caroline Cherrier. Avec le soutien du CNC – FAIA (développement), CVS et Aide au Programme, de la Région Auvergne-Rhône-Alpes, de l’Animation Workshop, de la résidence d’écriture de Meknès, de la SACD (écriture et production), de la Procirep et de l’Angoa.

Guillaume tue Horacio « parce qu’il criait trop fort ». Un fait divers tragi-comique comme on en lit parfois dans les journaux. Lors de son procès, la pauvreté du mobile déconcerte. Maintenu en prison une dizaine d’années, Guillaume y oublie peu à peu cette histoire de type qui crie trop fort qui ne convainc personne. Quand il sort, quelqu’un hurle à nouveau.

Métaphysique des tubes : Long métrage du réalisateur Liane-Cho Han. Coproduction Maybe Movies. Adaptation du livre éponyme d’Amelie Nothomb. Grace au pitch le film sera soutenu pour son écriture et développement par CICLIC-Centre Val de Loire.

Amélie, une enfant belge de deux ans et demi, née au Japon, pense qu’elle est Dieu. Depuis son point de vue acerbe et lucide, elle croit pouvoir faire pousser les plantes dans le jardin ou traverser la mer à pieds. Elle pense être au centre du monde et n’a qu’un seul but : convertir le monde à son culte. Hélas, le pouvoir d’Amélie la toute-puissante semble limité à sa nounou, Nishio-San. Entre sa famille qui la traite comme tous les autres enfants et sa nounou qui la divinise, le choix est clair : Amélie sera Japonaise. Mais son monde va tomber en miettes à l’âge de trois ans, lorsqu’elle apprend qu’elle va devoir quitter le Japon…

KAZAK PRODUCTIONS

Kazak Productions est une société de production de courts et de longs métrages cinéma et animation, largement récompensés en France et à l’étranger (Cannes, César..). Amaury OVISE et Jean-Christophe REYMOND en sont respectivement les producteurs et producteurs associé.

Découvrez KAZAK PRODUCTIONS avec 3 projets : “Genius Loci”, “Louise et la légende du serpent à plumes”, et “Selfish”.

Genius Loci : Réalisé par Adrien Merigeau. Avec le soutien de Libre court – France 3 / Folimage / CNC – Centre national du cinéma et de l’image animée / Région Auvergne-Rhône-Alpes / PROCIREP ANGOA.

Une nuit, Reine, jeune personne solitaire, voit dans le chaos urbain un mouvement vivant et brillant, une sorte de guide...

Louise et la légende du serpent à plumes : Réalisé par Hefang Wei et écrit par Particia Mortagne. Diffuseur Canal+. Livraison septembre 2021.

LOUISE, 9 ans, vient d’emménager avec sa famille à Mexico. Mais la fillette a du mal à s’y faire et se confie à Keza, son lézard adoré. Lorsque celui-ci s’échappe, il entraîne Louise vers d’incroyables aventures à la découverte du Mexique et de ses habitants. Au fil des rencontres, Louise réalise que Keza est peut-être la réincarnation du dieu Quetzalcoatl !

Selfish : Réalisé par Nicolas Trotignon et Mathieu Vernerie. En cours d’écriture.

Dans la mégalopole de Selfish vit un peuple cosmopolite de poissons accrochés à leurs smartphones. Ils sont maladroits, râleurs, égoïstes mais aussi parfois tendres et fragiles. On pourrait presque se reconnaître dans leurs yeux de merlans frits.

LAÏDAK FILMS

Laïdak Films est une jeune société de production fondée en 2015 et basée à Berlin et Paris. La société développe divers projets dans l’animation, mais également la réalité virtuelle, et les prises de vues réelles.

Découvrez LAÏDAK FILMS grâce à “Maman pleut des cordes”, son projet d’envergure.

Maman pleut des cordes : Réalité par Hugo de Faucompret. Il s’agit d’un spécial TV jeunesse de 26 minutes.

Jeanne, 8 ans, est une petite fille au caractère bien trempé. Sa mère, en revanche, traverse une dépression ; elle décide de se faire aider et doit envoyer sa fille passer les vacances de noël chez sa Mémé Oignon. Jeanne part en traînant les pieds : à la campagne, il n’y a rien à faire, et la maison de Mémé pue l’oignon ! Pourtant, contre toute attente, les vacances s’avèrent être une véritable aventure.

LES FILMS DE LA DÉCOUVERTE

La société Les Films de la découverte créée par Arnaud Clavelin qui produit depuis 2010 des programmes audiovisuels pour la télévision. La captation et la recréation de spectacle vivant, le documentaire, les séries d’animation ou les nouveaux médias sont autant de genres que nous explorons et que nous cherchons à entremêler au service de notre créativité.

Découvrez LES FILMS DE LA DÉCOUVERTE PRODUCTIONS avec les projets suivants : “Brownie”, “Les fables de Sacha”, et “Emotikid” et “Notre Histoire”.

Brownie : Court-métrage en court de fabrication et en coproduction avec Big Company. iffusion prévue en 2021.

Brownie est un petit appareil photo argentique qui, après de belles années aux mains d’un vieux photographe passionné, talentueux et précautionneux, se retrouve chez un brocanteur. Voué à l’abandon sur une étagère poussiéreuse à cause de l’émergence des nouveaux appareils numériques, il sombre dans l’oubli et devient le petit appareil grincheux dont personne ne veut. Jusqu’à l’arrivée de Lucie, une fougueuse et maladroite petite fille de 8 ans. Contre toute attente, une complicité va naître. Et à l’âge où chaque détail est important, cette amitié va donner toute sa valeur à la notion de souvenir, substance même de la photographie.

Les fables de Sacha : Chaque jour après la récré, c’est la même chose : Sacha et ses copains ont du mal à revenir au calme, trop occupés à essayer de résoudre un différend survenu entre eux un peu plus tôt. Alors pour couper court aux bavardages, la maîtresse envoie Sacha au tableau réciter la fable du jour. Elle s’élance mais rapidement, c’est le grand trou ! Mais il en faut plus pour impressionner Sacha. Elle a de l’imagination à revendre et n’est pas du genre à baisser les bras. Là voilà qui invente en direct la suite de l’histoire, transposant dans son récit son problème du jour avec ses copains. Elle donne vie à des scènes loufoques dans lesquelles les animaux de la fable, devenus avatars de ses amis, s’accommodent d’objets anachroniques issus du quotidien des enfants. Avec habileté, Sacha retombe finalement sur la morale de la fable qui l’aidera en même temps à résoudre son problème une fois revenue à sa place. Quel talent !

Emotikid : En coproduction avec YN – LA CUISINE AUX IMAGES

EmotiKid est une série d’animation pour apprendre aux enfants à reconnaître et nommer les émotions, le tout sans mièvreries mais avec beaucoup d‘humour et de poésie. Chaque jour, notre héros, un jeune enfant semblable à tous les autres, est confronté à une situation du quotidien qui le met dans un état émotionnel qu’il ne comprend pas. Ses émotions se retrouvent sans dessus-dessous et son corps fait n’importe quoi ! Son frère n’a pas voulu lui laisser la console ? Il voit rouge et tape du pied en criant. Le maître l’interroge devant tout le monde en classe ? Il ne peut plus respirer et une boule se forme au fond de sa gorge. Personne ne lui prête attention ? Il gigote dans tous les sens et n’arrive plus à se concentrer. Mais il n’est pas question de baisser les bras ! Car les enfants peuvent être leur propre héros et se sortir de situations tout seuls…

Notre Histoire : Une série écrite par Caroline Puig-Grenetier et réalisée par Jean-Philippe Pollien. Coproduction Les Films de la Découverte et Big Company, avec le soutien de la Région Rhône-Alpes et du CNC.

Et si l’Histoire, ce n’était pas que des dates, des frises chronologiques et des manuels scolaires ? Et si l’Histoire n’avait pas un si grand « H » qu’on le croit ? Et si l’Histoire, c’était celle qui est vue à travers le regard des enfants eux-mêmes ? Léo a construit un Nautilus qui voyage à travers le temps ! Il embarque alors avec ses amis à travers les âges. Leur but : découvrir l’Histoire, pas seulement celle que l’on apprend dans les livres, mais en allant à la rencontre des enfants au fil des siècles.

LES FILMS DU CYGNE

La société Les Films du cygne créée par Alexandre Charlet et Jonathan Hazan est spécialisée l’animation, le court-métrage, le long-métrage, le documentaire, et la fiction.

Découvrez LES FILMS DU CYGNE avec le long métrage d’animation “Même les souris vont au paradis”.

Même les souris vont au paradis : De Denisa Grimmová et Jan Bubeniček. En sélection officielle au Festival international du film d’animation d’Annecy
dans une nouvelle catégorie PREVIEW. Une coproduction Fresh Films (République Tchèque), Les Films du Cygne (France), Cinemart (Slovaquie) et Animoon (Pologne). Distribué par Gébéka Films et vendu à l’international par Charades. Sortie prévue 2021.

C’est l’histoire de deux ennemis mortels : une petite souris et un renard, qui après un malencontreux accident, se retrouvent au paradis. Ils ont perdu leurs instincts et deviennent les meilleurs amis du monde. Ils souhaiteraient rester ensemble en revenant sur terre, mais ils renaissent dans la peau de l’autre. Leur amitié sera assez forte pour surmonter ce qui paraît impossible ?

Le film Même les Souris vont au Paradis parle d’espoir, c’est une quête d’amour et de courage. Mais il est aussi question de surmonter les préjugés et les blessures anciennes. C’est l’histoire de deux marginaux, qui ne correspondent pas à ce qu’on attend d’eux et qui traversent le monde de manière plutôt inhabituelle : toujours en retard ou en avance, passant par des chemins de traverse et comptant sur la chance, plutôt qu’en respectant les règles. C’est peut-être la raison pour laquelle dans ce monde immense, ils finissent par se rencontrer, bien qu’aucun d’eux ne l’ait souhaité au départ. Seuls, ils sont très vulnérables, mais quand ils se tiennent par les pattes, ils peuvent révolutionner le monde, le paradis, et peut-être même changer les lois de la nature.

Dans le cadre du MIFA 2020, qui se tient du 15 au 30 juin, le SPI met en avant ses producteurs d’œuvres d’animation et de créations numériques interactives. Aujourd’hui, nous mettons en avant : IKKI FILMS, KAZAK PRODUCTIONS, LAÏDAK FILMS, LES FILMS DE LA DÉCOUVERTE, LES FILMS DU CYGNE. IKKI FILMS Ikki Films est une société qui produit et coproduit depuis 2011 des films originaux et innovants tant en animation qu’en prise de vue réelle. L’équipe se compose de Nidia Santiago et Edwina Liard, productrices, Juliette Marquet, chargée de production, et Alejandra López Desneux, assistante de production. Découvrez IKKI FILMS au travers de projets tels que : “Mouton, Loup et tasse de thé”, “L’Amour en plan”, “Terra Incognita”, “Horacio”, et “Métaphysique des tubes”. • Mouton, Loup et tasse de thé : De Marion Lacourt. Une production Ikki Films, en coproduction avec Alpaga Films. Avec le soutien de l’Association Beaumarchais – SACD, de l’Animation Workshop, de Ciclic – Région Centre-Val de Loire, de la Région Grand Est, d’Arte, de la Procirep, de l’Angoa, du CNC – aide avant réalisation et CVS, et de la SACEM. Distribution : Varicoloured La nuit, tandis que les membres d’une famille s’adonnent à de curieux rituels avant de s’endormir, un enfant invoque un loup au fond d’une boîte cachée sous son lit. D’inquiétants moutons assiègent alors la porte de sa chambre… • L’Amour en plan : Écrit et réalisé par Claire Sichez. L’univers graphique a été créé par Fanny Blanc. Le court métrage aborde le sujet des relations familiales conflictuelles sous forme d’un drame teinté de comédie où les membres de la famille doivent faire face aux problèmes qui les rongent et se réinventer. Claire Sichez, sera en résidence du 2 juin au 3 septembre 2020. Après 20 ans de vie commune, Carine et Fabrice, la quarantaine, ont un quotidien bien réglé. Chaque soir, ils rentrent chez eux avec leur fils, Simon, 13 ans, et dînent la télévision allumée. Un jour, Carine, qui ne supporte plus cette immobilité, décide de construire un mur qui sépare leur maison en deux. • Terra Incognita : De Pernille Kjaer et Adrian Dexter. Scénario de Pernille Kjaer et Adrian Dexter. Une production Ikki Films et Insolence Productions. Le projet a reçu les soutiens du CNC, des régions Ciclic – Région Centre-Val de Loire, PACA et Rhône Alpes. Sur une île mystérieuse oubliés du temps, des êtres immortels mènent une vie pré civilisée et passent leurs journées dans une léthargie hédoniste jusqu’à ce que la civilisation moderne débarque. • Horacio : Un projet d’animation de Caroline Cherrier. Avec le soutien du CNC – FAIA (développement), CVS et Aide au Programme, de la Région Auvergne-Rhône-Alpes, de l’Animation Workshop, de la résidence d’écriture de Meknès, de la SACD (écriture et production), de la Procirep et de l’Angoa. Guillaume tue Horacio « parce qu’il criait trop fort ». Un fait divers tragi-comique comme on en lit parfois dans les journaux. Lors de son procès, la pauvreté du mobile déconcerte. Maintenu en prison une dizaine d’années, Guillaume y oublie peu à peu cette histoire de type qui crie trop fort qui ne convainc personne. Quand il sort, quelqu’un hurle à nouveau. • Métaphysique des tubes : Long métrage du réalisateur Liane-Cho Han. Coproduction Maybe Movies. Adaptation du livre éponyme d’Amelie Nothomb. Grace au pitch le film sera soutenu pour son écriture et développement par CICLIC-Centre Val de Loire. Amélie, une enfant belge de deux ans et demi, née au Japon, pense qu’elle est Dieu. Depuis son point de vue acerbe et lucide, elle croit pouvoir faire pousser les plantes dans le jardin ou traverser la mer à pieds. Elle pense être au centre du monde et n’a qu’un seul but : convertir le monde à son culte. Hélas, le pouvoir d’Amélie la toute-puissante semble limité à sa nounou, Nishio-San. Entre sa famille qui la traite comme tous les autres enfants et sa nounou qui la divinise, le choix est clair : Amélie sera Japonaise. Mais son monde va tomber en miettes à l’âge de trois ans, lorsqu’elle apprend qu’elle va devoir quitter le Japon… KAZAK PRODUCTIONS Kazak Productions est une société de production de courts et de longs métrages cinéma et animation, largement récompensés en France et à l’étranger (Cannes, César..). Amaury OVISE et Jean-Christophe REYMOND en sont respectivement les producteurs et producteurs associé. Découvrez KAZAK PRODUCTIONS avec 3 projets : “Genius Loci”, “Louise et la légende du serpent à plumes”, et “Selfish”. • Genius Loci : Réalisé par Adrien Merigeau. Avec le soutien de Libre court – France 3 / Folimage / CNC – Centre national du cinéma et de l’image animée / Région Auvergne-Rhône-Alpes / PROCIREP ANGOA. Une nuit, Reine, jeune personne solitaire, voit dans le chaos urbain un mouvement vivant et brillant, une sorte de guide… • Louise et la légende du serpent à plumes : Réalisé par Hefang Wei et écrit par Particia Mortagne. Diffuseur Canal+. Livraison septembre 2021. LOUISE, 9 ans, vient d’emménager avec sa famille à Mexico. Mais la fillette a du mal à s’y faire et se confie à Keza, son lézard adoré. Lorsque celui-ci s’échappe, il entraîne Louise vers d’incroyables aventures à la découverte du Mexique et de ses habitants. Au fil des rencontres, Louise réalise que Keza est peut-être la réincarnation du dieu Quetzalcoatl ! • Selfish : Réalisé par Nicolas Trotignon et Mathieu Vernerie. En cours d’écriture. Dans la mégalopole de Selfish vit un peuple cosmopolite de poissons accrochés à leurs smartphones. Ils sont maladroits, râleurs, égoïstes mais aussi parfois tendres et fragiles. On pourrait presque se reconnaître dans leurs yeux de merlans frits. LAÏDAK FILMS Laïdak Films est une jeune société de production fondée en 2015 et basée à Berlin et Paris. La société développe divers projets dans l’animation, mais également la réalité virtuelle, et les prises de vues réelles. Découvrez LAÏDAK FILMS grâce à “Maman pleut des cordes”, son projet d’envergure. • Maman pleut des cordes : Réalité par Hugo de Faucompret. Il s’agit d’un spécial TV jeunesse de 26 minutes. Jeanne, 8 ans, est une petite fille au caractère bien trempé. Sa mère, en revanche, traverse une dépression ; elle décide de se faire aider et doit envoyer sa fille passer les vacances de noël chez sa Mémé Oignon. Jeanne part en traînant les pieds : à la campagne, il n’y a rien à faire, et la maison de Mémé pue l’oignon ! Pourtant, contre toute attente, les vacances s’avèrent être une véritable aventure. LES FILMS DE LA DÉCOUVERTE La société Les Films de la découverte créée par Arnaud Clavelin qui produit depuis 2010 des programmes audiovisuels pour la télévision. La captation et la recréation de spectacle vivant, le documentaire, les séries d’animation ou les nouveaux médias sont autant de genres que nous explorons et que nous cherchons à entremêler au service de notre créativité. Découvrez LES FILMS DE LA DÉCOUVERTE PRODUCTIONS avec les projets suivants : “Brownie”, “Les fables de Sacha”, et “Emotikid” et “Notre Histoire”. • Brownie : Court-métrage en court de fabrication et en coproduction avec Big Company. iffusion prévue en 2021. Brownie est un petit appareil photo argentique qui, après de belles années aux mains d’un vieux photographe passionné, talentueux et précautionneux, se retrouve chez un brocanteur. Voué à l’abandon sur une étagère poussiéreuse à cause de l’émergence des nouveaux appareils numériques, il sombre dans l’oubli et devient le petit appareil grincheux dont personne ne veut. Jusqu’à l’arrivée de Lucie, une fougueuse et maladroite petite fille de 8 ans. Contre toute attente, une complicité va naître. Et à l’âge où chaque détail est important, cette amitié va donner toute sa valeur à la notion de souvenir, substance même de la photographie. • Les fables de Sacha : Chaque jour après la récré, c’est la même chose : Sacha et ses copains ont du mal à revenir au calme, trop occupés à essayer de résoudre un différend survenu entre eux un peu plus tôt. Alors pour couper court aux bavardages, la maîtresse envoie Sacha au tableau réciter la fable du jour. Elle s’élance mais rapidement, c’est le grand trou ! Mais il en faut plus pour impressionner Sacha. Elle a de l’imagination à revendre et n’est pas du genre à baisser les bras. Là voilà qui invente en direct la suite de l’histoire, transposant dans son récit son problème du jour avec ses copains. Elle donne vie à des scènes loufoques dans lesquelles les animaux de la fable, devenus avatars de ses amis, s’accommodent d’objets anachroniques issus du quotidien des enfants. Avec habileté, Sacha retombe finalement sur la morale de la fable qui l’aidera en même temps à résoudre son problème une fois revenue à sa place. Quel talent ! • Emotikid : En coproduction avec YN – LA CUISINE AUX IMAGES EmotiKid est une série d’animation pour apprendre aux enfants à reconnaître et nommer les émotions, le tout sans mièvreries mais avec beaucoup d‘humour et de poésie. Chaque jour, notre héros, un jeune enfant semblable à tous les autres, est confronté à une situation du quotidien qui le met dans un état émotionnel qu’il ne comprend pas. Ses émotions se retrouvent sans dessus-dessous et son corps fait n’importe quoi ! Son frère n’a pas voulu lui laisser la console ? Il voit rouge et tape du pied en criant. Le maître l’interroge devant tout le monde en classe ? Il ne peut plus respirer et une boule se forme au fond de sa gorge. Personne ne lui prête attention ? Il gigote dans tous les sens et n’arrive plus à se concentrer. Mais il n’est pas question de baisser les bras ! Car les enfants peuvent être leur propre héros et se sortir de situations tout seuls… • Notre Histoire : Une série écrite par Caroline Puig-Grenetier et réalisée par Jean-Philippe Pollien. Coproduction Les Films de la Découverte et Big Company, avec le soutien de la Région Rhône-Alpes et du CNC. Et si l’Histoire, ce n’était pas que des dates, des frises chronologiques et des manuels scolaires ? Et si l’Histoire n’avait pas un si grand « H » qu’on le croit ? Et si l’Histoire, c’était celle qui est vue à travers le regard des enfants eux-mêmes ? Léo a construit un Nautilus qui voyage à travers le temps ! Il embarque alors avec ses amis à travers les âges. Leur but : découvrir l’Histoire, pas seulement celle que l’on apprend dans les livres, mais en allant à la rencontre des enfants au fil des siècles. LES FILMS DU CYGNE La société Les Films du cygne créée par Alexandre Charlet et Jonathan Hazan est spécialisée l’animation, le court-métrage, le long-métrage, le documentaire, et la fiction. Découvrez LES FILMS DU CYGNE avec le long métrage d’animation “Même les souris vont au paradis”. • Même les souris vont au paradis : De Denisa Grimmová et Jan Bubeniček. En sélection officielle au Festival international du film d’animation d’Annecy dans une nouvelle catégorie PREVIEW. Une coproduction Fresh Films (République Tchèque), Les Films du Cygne (France), Cinemart (Slovaquie) et Animoon (Pologne). Distribué par Gébéka Films et vendu à l’international par Charades. Sortie prévue 2021. C’est l’histoire de deux ennemis mortels : une petite souris et un renard, qui après un malencontreux accident, se retrouvent au paradis. Ils ont perdu leurs instincts et deviennent les meilleurs amis du monde. Ils souhaiteraient rester ensemble en revenant sur terre, mais ils renaissent dans la peau de l’autre. Leur amitié sera assez forte pour surmonter ce qui paraît impossible ? Le film Même les Souris vont au Paradis parle d’espoir, c’est une quête d’amour et de courage. Mais il est aussi question de surmonter les préjugés et les blessures anciennes. C’est l’histoire de deux marginaux, qui ne correspondent pas à ce qu’on attend d’eux et qui traversent le monde de manière plutôt inhabituelle : toujours en retard ou en avance, passant par des chemins de traverse et comptant sur la chance, plutôt qu’en respectant les règles. C’est peut-être la raison pour laquelle dans ce monde immense, ils finissent par se rencontrer, bien qu’aucun d’eux ne l’ait souhaité au départ. Seuls, ils sont très vulnérables, mais quand ils se tiennent par les pattes, ils peuvent révolutionner le monde, le paradis, et peut-être même changer les lois de la …

18 juin 2020Actus-Adhérentsactus-adherents
MIFA 2020 : Le SPI met en avant ses producteurs d’œuvres d’animation et de créations numériques

Dans le cadre du MIFA 2020, qui se tient du 15 au 30 juin, le SPI met en avant ses producteurs d’œuvres d’animation et de créations numériques interactives. Aujourd’hui, nous vous présentons : COSMIC PRODUCTIONS, DONCVOILA PRODUCTIONS, EVERYBODY ON DECK PRODUCTIONS, FOLLE ALLURE FILMS, GIRELLE PRODUCTIONS.

COSMIC PRODUCTIONS

Cosmic Productions est une société de productions créée par Raphaël CATHELAND. Elle édite des programmes TV et cinématographiques originaux.

Découvrez COSMIC PRODUCTIONS avec 3 projets d’animation actuellement en développement : “Le Prince des Nuages” (série) / “Biguden” (série) et “Tudy” (long métrage).

Le Prince des nuages : Le futur de notre Planète dépend de ce qu’en comprennent les jeunes générations. Myrtille, Tom et Tristam, trois enfants réfugiés dans un village perché sur un nuage, vont devoir décrypter les mécanismes qui régissent notre climat pour lutter contre les desseins d’un tyran assoiffé de pouvoir. Dans leur quête, ils seront amenés à découvrir comment fonctionne notre planète et ainsi apprendre à l’aimer et à la protéger.

Biguden : Alors qu’on les croyait disparues pour toujours, l’arrivée inopinée d’un mystérieux enfant sur les rivages du Pouec sur les rivages de l’Atlantique va réveiller les créatures mythiques endormies depuis des siècles. Et avec leur retour, c’est toute la vie locale qui va se retrouver bouleversée. La magie fait son grand retour dans notre monde !

Tudy : Le vaste océan est un endroit d’aventures et de mystères. Tudy, une jeune vedette du sauvetage en mer, va choisir de partir affronter le grand large. En chemin, elle va faire des rencontres extraordinaires et devra se confronter à la terrible légende des mers : la Vague Scélérate.

DONCVOILA PRODUCTIONS

Doncvoilà Productions est une société de production de films en animation créée par Virginie GIACHINO.

Découvrez DONCVOILA PRODUCTIONS à travers 2 projets : “Jean” et “Drôles d’oiseaux“.

Jean : Court-métrage de Marion Auvin, sélectionné au Prix André Martin (MIFA 2020). Film produit par Virginie Giachino et Joris Clerté avec le soutien de la Région des Pays de la Loire, en partenariat avec le CNC.

Drôles d’oiseaux : Unitaire de Charlie Belin. Une coproduction Camera Lucida et Doncvoilà Productions, avec la participation de France Télévisions et le soutien du Centre national du cinéma et de l’image animée, de la Région des Pays de Loire, de la Région Auvergne-Rhône-Alpes, de la Procirep Angoa et de la Résidence Internationale d’Écriture pour le Film d’Animation à l’Abbaye de Fontevraud (Nef Animation). Ventes internationale : Miam !

EVERYBODY ON DECK PRODUCTIONS

Everybody On Deck Productions est une société de production de long-métrages, court-métrages, séries, fictions, documentaires et animations créée par Didier Creste, Gaelle Bayssière-Rapp, et Bernard Rapp. Everybody On Deck Productions est lauréat du Prix Daniel Toscan du Plantier 2013 et Troisième Meilleur Producteur français de série télé de l’année
aux Trophées du Film Français 2016.

Découvrez EVERYBODY ON DECK PRODUCTIONS au travers de 3 projets, à savoir le long-métrage d’animation “Mars Express“, l’unitaire “Margot et le robot“, ainsi que “Lastman L’Onde de Choc” saison 1.

Mars Express : Réalisé par Jérémie Périn, écrit par Jérémie Périn et Laurent Sarfati. Production Studio Je Suis Bien Content.

Aline Ruby, détective privée obstinée, et Carlos Rivera, réplique androïde de son partenaire décédé voici cinq ans, se lancent dans une course contre la montre à travers Mars. Ils doivent retrouver Jun Chow, simple étudiante en cybernétique en fuite, avant que les mercenaires assassins qui sont à ses trousses ne l’abattent.

Margot et le robot : Réalisé par Nicolas Rendu, écrit par Nicolas Rendu et Adriana Soreil. Auteur graphique Thomas Baas. Studio : 2 Minutes.

Deux extraterrestres cruels veulent asservir la population d’Aquaville !!! Enfin, ils veulent surtout prouver à leurs parents qu’ils sont capables de diriger une invasion… Observant les Terriens, ils attaquent leur moindre faiblesse grâce à Gabriel, robot à l’apparence parfaite de petit garçon, infiltré parmi les habitants. Mais au contact de Margot, petite fille intelligente et émotive, Gabriel a découvert la valeur des sentiments humains… Devenus amis, ils sabotent en- semble les plans des aliens tout en leur faisant croire que Gabriel leur reste loyal. Mission impossible ? Pas quand l’intelligence artificielle et humaine s’allient… Pas pour Margot et le Robot.

Lastman L’Onde de Choc : réalisé par Jérémie Hoarau, écrit par Laurent Sarfati, Jérémie Hoarau, Bastien Vivès, Adriana Soreil et Clotilde Bruneau. Série télé en développement pour France Télévisions / Slash, la suite de la saison 1 ! Studio Je Suis Bien Content.

Neuf ans après leur triomphe historique, Richard et Duke ont reformé leur duo et les revoici en finale de la FFFC. Mais ce combat, suivi avec passion dans le monde entier, prend un tour complètement imprévisible : au second round, alors que la victoire semble acquise, Richard devant des millions de spectateurs médusés, se retourne contre son propre partenaire et, d’un monstrueux coup de poing, le met K.O.

FOLLE ALLURE FILMS

Folle Allure est une société de production cinématographique créée en novembre 2012 par Lucie Fichot. Entre Paris et la Bourgogne, Folle Allure s’attache à défendre l’espace de liberté propre au court métrage et accompagne de jeunes auteurs aux univers singuliers.

Découvrez FOLLE ALLURE à travers le projet de court métrage d’animation “Histoires d’entrejambes“.

Histoires d’entrejambes : de Myleine Guiard-Schmid. Actuellement en production avec le soutien du CNC (aide avant réalisation et CVS), de la région Bourgogne-Franche-Comté, de la Procirep et de l’Angoa.

“Je m’étais préparée à l’accouchement consciencieusement. J’attendais l’événement comme on attend une fête, fiévreuse et impatiente de me jeter sur la piste aux étoiles. Et puis ce tremblement de terre… Et de la piste, je n’ai vu que les étoiles.” Par le biais de témoignages de femmes et de mères, Histoires d’entrejambes interroge, sous forme de conte animé, l’imaginaire qui s’est construit depuis la nuit des temps autour de l’accouchement, et propose un cheminement à travers les notions de douleur et de plaisir.

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GIRELLE PRODUCTION

Girelle Production est une société de production créée en 2006 Christophe Camoirano et Marion Lacôte. Basée à Orléans et spécialisée dans la création audiovisuelle et le multimédia.

Découvrez GIRELLE PRODUCTION à travers les projets suivants : “Haenyo, les femmes de la mer“, “Tempo“, “Hospice Odyssey“, “Trona Pinnacles“, et “Colocation Sauvage“.

Haenyo, les femmes de la mer : SOUTIEN – Aide au développement Ciclic – VENTES TVFrance 3, BIP TV (dans le cadre du COM Centre-Val de Loire).

Ce film dévoile 7 expressions idiomatiques originaires de l’île de Jeju, située au sud de la Corée du Sud. Sa narration à la fois sensible et anthropologique présente la société matriarcale des “Haenyo”: les femmes de la mer.

TEMPO : DISTRIBUTION Dandelooo – Soutiens Aide à la réécriture, aide au developpement. et aide au pilote du CNC FAIA, Bourse Beaumarchais, aide au developpement. série anim. Ciclic, aide au developpement Département de la Drôme et Valence Romans Agglomération.

Tempo le petit lionceau se réveille au son d’une aurore magique. Grâce à elle, il apprend chaque matin à jouer d’un instrument différent et part à la rencontre de petits animaux musicaux.

Hospice Odyssey : COPRODUCTION Vivement lundi !, France 3 Bretagne, Tvr, Tébéo, Tébésud, BIP TV, TV Tours Val de Loire (dans le cadre des COM Bretagne et Centre-Val de Loire) SOUTIENS CNC, Région Bretagne, Ciclic, Procirep-Angoa

Dans un futur plus ou moins proche, alors que la Terre est en proie à un réchauffement climatique sans précédent, un plan canicule sert de prétexte pour éjecter les personnes âgées dans l’espace. Jeannine et ses acolytes, retraités endurcis, sont coincés à bord du Verveine, un vaisseau-résidence trois étoiles. Et ils vont devoir s’adapter à cette vie dans le vide sidéral ! “Hospice Odyssey” est un space opéra gériatrique pour un public de 10 à 97 ans, pour une diffusion vers l’infini (et au-delà).

Trona Pinnacles : COPRODUCTION Novanima PRÉACHAT Canal+ SOUTIENS Aide à l’écriture Région Poitou-Charentes, Bourse d’écriture Ciclic, Prix The Animation Workshop aux Pitchs Mifa 2016, aides prod. CM Ciclic et Écla-Région Nouvelle Aquitaine, aide au CM Ville de Paris, CNC aide CVS, Procirep-Angoa.

Gabrielle, 19 ans, se retrouve coincée près de la vallée de la mort entre ses deux parents qui ne s’adressent plus la parole. Tous trois, se sentant pris au piège, essayent de fuir la tension ambiante, dans un décor immense qui leur paraît immuable. La situation semble sans issue. Jusqu’à ce qu’un événement inattendu vienne tout désamorcer…

Colocation Sauvage : SOUTIENS Aide à la réécriture du CNC FAIA, aide à l’écriture de BIP TV (dans le cadre du COM Centre-Val de Loire), Procirep-Angoa

Une chèvre idéaliste décide de construire une cabane en pleine jungle pour s’y installer. Le déroulement des travaux va l’amener à partager les lieux avec de dangereux colocataires qu’une chèvre avisée n’aurait jamais dû être amenée à côtoyer. Heureusement, elle va réussir à toucher l’un d’entre eux et à établir une cohabitation pacifique au prix, cependant, d’une prise de conscience de la férocité du monde qui manquera de peu de lui coûter la vie.

Dans le cadre du MIFA 2020, qui se tient du 15 au 30 juin, le SPI met en avant ses producteurs d’œuvres d’animation et de créations numériques interactives. Aujourd’hui, nous vous présentons : COSMIC PRODUCTIONS, DONCVOILA PRODUCTIONS, EVERYBODY ON DECK PRODUCTIONS, FOLLE ALLURE FILMS, GIRELLE PRODUCTIONS. COSMIC PRODUCTIONS Cosmic Productions est une société de productions créée par Raphaël CATHELAND. Elle édite des programmes TV et cinématographiques originaux. Découvrez COSMIC PRODUCTIONS avec 3 projets d’animation actuellement en développement : “Le Prince des Nuages” (série) / “Biguden” (série) et “Tudy” (long métrage). • Le Prince des nuages : Le futur de notre Planète dépend de ce qu’en comprennent les jeunes générations. Myrtille, Tom et Tristam, trois enfants réfugiés dans un village perché sur un nuage, vont devoir décrypter les mécanismes qui régissent notre climat pour lutter contre les desseins d’un tyran assoiffé de pouvoir. Dans leur quête, ils seront amenés à découvrir comment fonctionne notre planète et ainsi apprendre à l’aimer et à la protéger. • Biguden : Alors qu’on les croyait disparues pour toujours, l’arrivée inopinée d’un mystérieux enfant sur les rivages du Pouec sur les rivages de l’Atlantique va réveiller les créatures mythiques endormies depuis des siècles. Et avec leur retour, c’est toute la vie locale qui va se retrouver bouleversée. La magie fait son grand retour dans notre monde ! • Tudy : Le vaste océan est un endroit d’aventures et de mystères. Tudy, une jeune vedette du sauvetage en mer, va choisir de partir affronter le grand large. En chemin, elle va faire des rencontres extraordinaires et devra se confronter à la terrible légende des mers : la Vague Scélérate. DONCVOILA PRODUCTIONS Doncvoilà Productions est une société de production de films en animation créée par Virginie GIACHINO. Découvrez DONCVOILA PRODUCTIONS à travers 2 projets : “Jean” et “Drôles d’oiseaux“. • Jean : Court-métrage de Marion Auvin, sélectionné au Prix André Martin (MIFA 2020). Film produit par Virginie Giachino et Joris Clerté avec le soutien de la Région des Pays de la Loire, en partenariat avec le CNC. • Drôles d’oiseaux : Unitaire de Charlie Belin. Une coproduction Camera Lucida et Doncvoilà Productions, avec la participation de France Télévisions et le soutien du Centre national du cinéma et de l’image animée, de la Région des Pays de Loire, de la Région Auvergne-Rhône-Alpes, de la Procirep Angoa et de la Résidence Internationale d’Écriture pour le Film d’Animation à l’Abbaye de Fontevraud (Nef Animation). Ventes internationale : Miam ! EVERYBODY ON DECK PRODUCTIONS Everybody On Deck Productions est une société de production de long-métrages, court-métrages, séries, fictions, documentaires et animations créée par Didier Creste, Gaelle Bayssière-Rapp, et Bernard Rapp. Everybody On Deck Productions est lauréat du Prix Daniel Toscan du Plantier 2013 et Troisième Meilleur Producteur français de série télé de l’année aux Trophées du Film Français 2016. Découvrez EVERYBODY ON DECK PRODUCTIONS au travers de 3 projets, à savoir le long-métrage d’animation “Mars Express“, l’unitaire “Margot et le robot“, ainsi que “Lastman L’Onde de Choc” saison 1. • Mars Express : Réalisé par Jérémie Périn, écrit par Jérémie Périn et Laurent Sarfati. Production Studio Je Suis Bien Content. Aline Ruby, détective privée obstinée, et Carlos Rivera, réplique androïde de son partenaire décédé voici cinq ans, se lancent dans une course contre la montre à travers Mars. Ils doivent retrouver Jun Chow, simple étudiante en cybernétique en fuite, avant que les mercenaires assassins qui sont à ses trousses ne l’abattent. • Margot et le robot : Réalisé par Nicolas Rendu, écrit par Nicolas Rendu et Adriana Soreil. Auteur graphique Thomas Baas. Studio : 2 Minutes. Deux extraterrestres cruels veulent asservir la population d’Aquaville !!! Enfin, ils veulent surtout prouver à leurs parents qu’ils sont capables de diriger une invasion… Observant les Terriens, ils attaquent leur moindre faiblesse grâce à Gabriel, robot à l’apparence parfaite de petit garçon, infiltré parmi les habitants. Mais au contact de Margot, petite fille intelligente et émotive, Gabriel a découvert la valeur des sentiments humains… Devenus amis, ils sabotent en- semble les plans des aliens tout en leur faisant croire que Gabriel leur reste loyal. Mission impossible ? Pas quand l’intelligence artificielle et humaine s’allient… Pas pour Margot et le Robot. • Lastman L’Onde de Choc : réalisé par Jérémie Hoarau, écrit par Laurent Sarfati, Jérémie Hoarau, Bastien Vivès, Adriana Soreil et Clotilde Bruneau. Série télé en développement pour France Télévisions / Slash, la suite de la saison 1 ! Studio Je Suis Bien Content. Neuf ans après leur triomphe historique, Richard et Duke ont reformé leur duo et les revoici en finale de la FFFC. Mais ce combat, suivi avec passion dans le monde entier, prend un tour complètement imprévisible : au second round, alors que la victoire semble acquise, Richard devant des millions de spectateurs médusés, se retourne contre son propre partenaire et, d’un monstrueux coup de poing, le met K.O. FOLLE ALLURE FILMS Folle Allure est une société de production cinématographique créée en novembre 2012 par Lucie Fichot. Entre Paris et la Bourgogne, Folle Allure s’attache à défendre l’espace de liberté propre au court métrage et accompagne de jeunes auteurs aux univers singuliers. Découvrez FOLLE ALLURE à travers le projet de court métrage d’animation “Histoires d’entrejambes“. • Histoires d’entrejambes : de Myleine Guiard-Schmid. Actuellement en production avec le soutien du CNC (aide avant réalisation et CVS), de la région Bourgogne-Franche-Comté, de la Procirep et de l’Angoa. “Je m’étais préparée à l’accouchement consciencieusement. J’attendais l’événement comme on attend une fête, fiévreuse et impatiente de me jeter sur la piste aux étoiles. Et puis ce tremblement de terre… Et de la piste, je n’ai vu que les étoiles.” Par le biais de témoignages de femmes et de mères, Histoires d’entrejambes interroge, sous forme de conte animé, l’imaginaire qui s’est construit depuis la nuit des temps autour de l’accouchement, et propose un cheminement à travers les notions de douleur et de plaisir. . GIRELLE PRODUCTION Girelle Production est une société de production créée en 2006 Christophe Camoirano et Marion Lacôte. Basée à Orléans et spécialisée dans la création audiovisuelle et le multimédia. Découvrez GIRELLE PRODUCTION à travers les projets suivants : “Haenyo, les femmes de la mer“, “Tempo“, “Hospice Odyssey“, “Trona Pinnacles“, et “Colocation Sauvage“. • Haenyo, les femmes de la mer : SOUTIEN – Aide au développement Ciclic – VENTES TVFrance 3, BIP TV (dans le cadre du COM Centre-Val de Loire). Ce film dévoile 7 expressions idiomatiques originaires de l’île de Jeju, située au sud de la Corée du Sud. Sa narration à la fois sensible et anthropologique présente la société matriarcale des “Haenyo”: les femmes de la mer. • TEMPO : DISTRIBUTION Dandelooo – Soutiens Aide à la réécriture, aide au developpement. et aide au pilote du CNC FAIA, Bourse Beaumarchais, aide au developpement. série anim. Ciclic, aide au developpement Département de la Drôme et Valence Romans Agglomération. Tempo le petit lionceau se réveille au son d’une aurore magique. Grâce à elle, il apprend chaque matin à jouer d’un instrument différent et part à la rencontre de petits animaux musicaux. • Hospice Odyssey : COPRODUCTION Vivement lundi !, France 3 Bretagne, Tvr, Tébéo, Tébésud, BIP TV, TV Tours Val de Loire (dans le cadre des COM Bretagne et Centre-Val de Loire) SOUTIENS CNC, Région Bretagne, Ciclic, Procirep-Angoa Dans un futur plus ou moins proche, alors que la Terre est en proie à un réchauffement climatique sans précédent, un plan canicule sert de prétexte pour éjecter les personnes âgées dans l’espace. Jeannine et ses acolytes, retraités endurcis, sont coincés à bord du Verveine, un vaisseau-résidence trois étoiles. Et ils vont devoir s’adapter à cette vie dans le vide sidéral ! “Hospice Odyssey” est un space opéra gériatrique pour un public de 10 à 97 ans, pour une diffusion vers l’infini (et au-delà). • Trona Pinnacles : COPRODUCTION Novanima PRÉACHAT Canal+ SOUTIENS Aide à l’écriture Région Poitou-Charentes, Bourse d’écriture Ciclic, Prix The Animation Workshop aux Pitchs Mifa 2016, aides prod. CM Ciclic et Écla-Région Nouvelle Aquitaine, aide au CM Ville de Paris, CNC aide CVS, Procirep-Angoa. Gabrielle, 19 ans, se retrouve coincée près de la vallée de la mort entre ses deux parents qui ne s’adressent plus la parole. Tous trois, se sentant pris au piège, essayent de fuir la tension ambiante, dans un décor immense qui leur paraît immuable. La situation semble sans issue. Jusqu’à ce qu’un événement inattendu vienne tout désamorcer… • Colocation Sauvage : SOUTIENS Aide à la réécriture du CNC FAIA, aide à l’écriture de BIP TV (dans le cadre du COM Centre-Val de Loire), Procirep-Angoa Une chèvre idéaliste décide de construire une cabane en pleine jungle pour s’y installer. Le déroulement des travaux va l’amener à partager les lieux avec de dangereux colocataires qu’une chèvre avisée n’aurait jamais dû être amenée à côtoyer. Heureusement, elle va réussir à toucher l’un d’entre eux et à établir une cohabitation pacifique au prix, cependant, d’une prise de conscience de la férocité du monde qui manquera de peu de lui coûter la …

17 juin 2020Actus-Adhérentsactus-adherents
Au Sunny Side, le SPI fait le point sur la crise dans Écran Total

A l’occasion du Sunny Side of the Doc, Simon ARNAL (Haut et Court TV), François BERTRAND (Camera Lucida), Olivier DE BANNES (O2B Films), Margaux MISSIKA (Upian), Valérie MONTMARTIN (Little Big Story), Cyrille PEREZ (13 Productions) et Emmanuelle MAUGER (Déléguée Générale Adjointe du SPI) prennent la parole dans le magazine Écran Total sur la crise et dressent un premier bilan des impacts de la pandémie de Covid-19 sur le secteur du documentaire. Ils s’expriment également sur les chantiers à venir.

© Écran Total édition du 17 juin 2020 ©

A l’occasion du Sunny Side of the Doc, Simon ARNAL (Haut et Court TV), François BERTRAND (Camera Lucida), Olivier DE BANNES (O2B Films), Margaux MISSIKA (Upian), Valérie MONTMARTIN (Little Big Story), Cyrille PEREZ (13 Productions) et Emmanuelle MAUGER (Déléguée Générale Adjointe du SPI) prennent la parole dans le magazine Écran Total sur la crise et dressent un premier bilan des impacts de la pandémie de Covid-19 sur le secteur du documentaire. Ils s’expriment également sur les chantiers à …

17 juin 2020Actus-SPIactus-spi
Merci Véronique CAYLA!

Le Syndicat des Producteurs Indépendants tient à saluer l’action accomplie par Véronique CAYLA depuis son arrivée à la tête d’ARTE ainsi que son engagement pour le cinéma et l’audiovisuel depuis le début de sa carrière. Déjà dans l’exercice de ses fonctions au Festival de Cannes, puis à la Présidence du CNC, sa vision éditoriale et politique avait permis la protection d’un système de création essentiel à l’émergence d’œuvres plurielles.

Volontaire et indépendante, elle a fait d’ARTE un partenaire exceptionnel pour la production d’œuvres d’inspiration diversifiée, mais toujours d’une grande qualité artistique, avec l’ambition affirmée en permanence, comme le disait Antoine Vitez, d’être « élitaire pour tous ». Sous sa présidence, l’audience globale d’Arte a plus que doublé, et la chaine a reçu de nombreux prix dans les Festivals de fiction, de documentaire et de cinéma les plus prestigieux.

Sa compréhension des évolutions des usages lui a permis d’anticiper le développement des audiences numériques en proposant un renouvellement profond de l’offre de la chaîne franco-allemande sur les nouveaux marchés notamment par le développement d’une offre numérique européenne qui permet à ARTE d’élargir sensiblement ses publics. Cette ambition trace une voix différente et singulière, face aux plateformes internationales.
 
Les producteurs du SPI remercient très chaleureusement Véronique CAYLA pour son engagement permanent au service de la création, en France comme en Europe. A celle ou celui qui prendra le relais de préserver ce même élan, cette même confiance dans une culture européenne ouverte, vivante et féconde.

Paris, le 17 juin 2020

Contact presse :

Olivier ZEGNA RATA – Délégué Général

SPI – Syndicat des Producteurs Indépendants

4, Cité Griset 75011 Paris

Tél. 01 44 70 70 44

Le Syndicat des Producteurs Indépendants tient à saluer l’action accomplie par Véronique CAYLA depuis son arrivée à la tête d’ARTE ainsi que son engagement pour le cinéma et l’audiovisuel depuis le début de sa carrière. Déjà dans l’exercice de ses fonctions au Festival de Cannes, puis à la Présidence du CNC, sa vision éditoriale et politique avait permis la protection d’un système de création essentiel à l’émergence d’œuvres plurielles. Volontaire et indépendante, elle a fait d’ARTE un partenaire exceptionnel pour la production d’œuvres d’inspiration diversifiée, mais toujours d’une grande qualité artistique, avec l’ambition affirmée en permanence, comme le disait Antoine Vitez, d’être « élitaire pour tous ». Sous sa présidence, l’audience globale d’Arte a plus que doublé, et la chaine a reçu de nombreux prix dans les Festivals de fiction, de documentaire et de cinéma les plus prestigieux. Sa compréhension des évolutions des usages lui a permis d’anticiper le développement des audiences numériques en proposant un renouvellement profond de l’offre de la chaîne franco-allemande sur les nouveaux marchés notamment par le développement d’une offre numérique européenne qui permet à ARTE d’élargir sensiblement ses publics. Cette ambition trace une voix différente et singulière, face aux plateformes internationales. Les producteurs du SPI remercient très chaleureusement Véronique CAYLA pour son engagement permanent au service de la création, en France comme en Europe. A celle ou celui qui prendra le relais de préserver ce même élan, cette même confiance dans une culture européenne ouverte, vivante et féconde. Paris, le 17 juin 2020 Contact presse : Olivier ZEGNA RATA – Délégué Général SPI – Syndicat des Producteurs Indépendants 4, Cité Griset 75011 Paris Tél. 01 44 70 70 …

17 juin 2020Actus-SPIactus-spi
MIFA 2020 : Le SPI met en avant ses producteurs d’œuvres d’animation et de créations numériques

Dans le cadre du MIFA 2020, qui se tient du 15 au 30 juin, le SPI met en avant ses producteurs d’œuvres d’animation et de créations numériques interactives. Aujourd’hui, nous vous présentons : STUDIO AMOPIX, ANDARTA PICTURES, BACHIBOUZOUK PRODUCTIONS, BAGAN FILMS, et CAÏMANS PRODUCTIONS.

AMOPIX STUDIO

Amopix est une société de création audiovisuelle, motion et print. Organisé en deux départements CORPORATE et ANIMATION, le studio conçoit des films de commande pour répondre aux besoins des entreprises et co-produit en parallèle des documentaires, séries, courts et long-métrages d’animation pour la télé, le web et le cinéma.

Découvrez le studio AMOPIX, au travers de 6 projets : “Les concombres“, “Mesdames les palourdes“, “Rebelles, Rebelles“, “Doppelgänger“, “Sculpture“, et “Les mystères de Paris“.

  • Les Concombres, court-métrage d’animation de 15min, réalisé par Leonid Shmelkov et co-produit par Amopix (France) et Shar-School Studio (Russie).
  • Mesdemoiselles les palourdes, court-métrage d’animation de 12min, réalisé par Mickaël Delalande, produit par Amopix.
  • Rebelles, rebelles, court-métrage d’animation de 15min, réalisé par Sophie Markatatos, co-produit par Amopix (France) et Animal Tank (Belgique).
  • Doppelgänger, en avant le futur !, série d’animation de 9x10min, réalisée par Louise Cailliez, produit par Amopix.
  • Les Mystères de Paris, série d’animation de 40x3min, réalisée par Véronique Puybaret, co-produit par Amopix et La Curieuse.
  • Sculptures, série d’animation de 10×1’30”, réalisée par Olivia Benveniste, produit par Amopix.

ANDARTA PICTURES

Découvrez ANDARTA PICTURES, à travers 2 projets : “Baïdir” et “La Quête d’Ewilan“.

La Quête d’Ewilan : La vie de Camille, une orpheline de 13ans, bascule le jour où elle est projetée par accident dans le monde de Gwendalavir. Elle découvre une Terre peuplée de créatures aussi extraordinaires que dangereuses, qu’elle va explorer, accompagnée de son ami Salim, pour découvrir non seulement son véritable nom, Ewilan, mais aussi la vérité sur ses racines et sa destinée.

Baïdir : Comme tous les garçons de son âge, Baïdir a les yeux rivés sur Eccoh, une planète inconnue, lointaine et le dernier espoir de survie d’une Terre épuisée. Mais sa vie est bouleversée lorsque sa sœur Nayah est kidnappée sous ses yeux et emmenée sur Eccoh. Déterminé à la sauver, Baïdir se lance dans une course poursuite derrière ses ravisseurs. l l’ignore encore, mais le temps lui est compté, pour la survie de Nayah mais aussi celle de toute l’humanité.

Andarta reprend le développement de « Baïdir », un concept de série d’animation développé par trois auteurs talentueux : Slimane ANISS, Charles LEFEBVRE et Thierry RIVIERE. Avec un format feuilletonnant de 26 épisodes de 26 minutes, Baidir est une fable écologique destinée aux 6-10 ans.

Le premier développement d’Andarta est à la hauteur de ses ambitions : adapter en une série feuilletonnante les romans de Pierre Bottero, « La Quête d’Ewilan », « Les Mondes d’Ewilan » et « Ellana », trois trilogies d’héroïc fantasy parues aux éditions Rageot, qui comptent une importante communauté de fans.Chacune d’entre elles donnera lieu à 24 épisodes de 26 minutes. La série s’adresse aux 7 ans et plus.

BACHIBOUZOUK PRODUCTIONS

Découvrez BACHIBOUZOUK PRODUCTIONS, au travers de 3 projets : “Certains d’entre nous“, “Les Montagnes”, et “Nami“.

Certains d’entre nous : Dix histoires d’athlètes internationaux qui ont montré́ au monde que CERTAINS D’ENTRE NOUS peuvent aussi se battre pour un idéal, défendre ce qui est juste, et s’affirmer différents face à un monde où l’homme blanc valide hétérosexuel est la norme. Un projet de Karine Chaunac, Jean-Charles Mbotti Malolo et Camille Duvelleroy. Une série documentaire bimedia : 10 épisodes de 6min format DiViNa. 10 épisodes vidéos documentaire en animation de 10min.

Les Montagnes : Les montagnes est une œuvre narrative et ludique, pour téléphones, tablettes et consoles, en collages interactifs. Elle s’articule autour d’un conte – récit métaphorique du passage de l’enfance à l’âge adulte – et d’un univers visuel en collages que le spectateur est invité à façonner. C’est l’histoire d’une jeune fille qui se met en route pour un grand voyage. Les montagnes est une œuvre narrative et ludique en collage interactifs de Pia de la Plaine en collaboration avec Anne Cortey.

Mais ici pas de photos Instagram, pas de hashtags ni de selfie devant le Machu Picchu ou la Grande Muraille de Chine. Le voyage est intime. Il se joue au coeur des steppes intérieures, de montagnes de souvenirs, de routes rêvées et de mers imaginaires. Le spectateur est invité à partager ce périple, à naviguer dans son paysage et à le faire sien. Il l’explore à son rythme et, grâce à la technique du collage, le façonne. A la fin du voyage, il goût au plaisir d’une baignade, un plongeon poétique dans la vie.

Nami : Nami, une petite fille de 3 ans, fait sa première rentrée des classes. Un nouveau monde s’ouvre à elle mais Nami n’est pas prête à abandonner son doudou, son alter ego, sa baleine à bosse ! Nami est une série vidéo de 30×30 secondes, mélangeant images réelles, dessins et images animées. Diffusée sur Instagram et les réseaux sociaux, Nami questionne notre rapport à la nature et au monde des océans. Nami est une série de 30 x 30 secondes de Célia Féchino et Kloé Lang.

BAGAN FILMS

Découvrez BAGAN FILMS, à travers “Dislocations“, une oeuvre en réalité virtuelle.

Dislocation : Déplacement. Le départ forcé de gens de chez eux, généralement à cause de guerres, de persécutions ou de catastrophes naturelles. Ce film montre un moment absurde de doute et de peur. Il examine les processus internes qui se créent et offre une représentation visuelle d’un moment dans le temps d’une personne forcée à se battre pour survivre dans un pays étranger – un moment de déplacement. A la réalisation de l’expérience VR “Dislocation”, on retrouve Milivoj POPOVIC et Veljko POPOVIC.

CAIMANS PRODUCTIONS

Découvrez BACHIBOUZOUK PRODUCTIONS, au travers de 3 projets : “Le monde en soi”, “A cœur perdu“, et “Shlomo et le Rabbin“.

Le monde en soi : Une jeune peintre préparant sa première exposition s’investit dans sa création jusqu’à perdre pied avec le réel et sombrer dans un chaos hallucinatoire. Dans la claustration d’une clinique, elle se reconstruit lentement par la peinture et l’observation quotidienne d’un écureuil à travers la fenêtre. “Le monde en soi” est un film de Sandrine Stoïanov et Jean-Charles Finck. Il dure 18 minutes.

A coeur perdu : Omid est un immigré iranien qui fait de son mieux pour s’intégrer avec sa famille au sein de la société française. Un soir, dans la rue, il se fait agresser par un groupe de jeunes fachos qui le poignardent en plein cœur. Mais à la stupeur des jeunes qui s’enfuient, Omid se relève ! A l’hôpital, les médecins l’examinent et découvrent effarés qu’il n’a pas de cœur… Omid décide de retourner en Iran pour retrouver son cœur mais rien ne se passe comme prévu. “A coeur perdu” est réalisé par Sarah Saidan.

Shlomo et le Rabbin : Hiver 1895, dans un petit village ukrainien, le modeste fermier Shlomo attend un dixième enfant. Affolé de ne pas pouvoir l’accueillir, il file chez le rabbin prendre conseil et découvre que dans la vie, comme en physique, tout est affaire de relativité. “Shlomo et le Rabbin” est un film de Julien David.

Dans le cadre du MIFA 2020, qui se tient du 15 au 30 juin, le SPI met en avant ses producteurs d’œuvres d’animation et de créations numériques interactives. Aujourd’hui, nous vous présentons : STUDIO AMOPIX, ANDARTA PICTURES, BACHIBOUZOUK PRODUCTIONS, BAGAN FILMS, et CAÏMANS PRODUCTIONS. AMOPIX STUDIO Amopix est une société de création audiovisuelle, motion et print. Organisé en deux départements CORPORATE et ANIMATION, le studio conçoit des films de commande pour répondre aux besoins des entreprises et co-produit en parallèle des documentaires, séries, courts et long-métrages d’animation pour la télé, le web et le cinéma. Découvrez le studio AMOPIX, au travers de 6 projets : “Les concombres“, “Mesdames les palourdes“, “Rebelles, Rebelles“, “Doppelgänger“, “Sculpture“, et “Les mystères de Paris“. Les Concombres, court-métrage d’animation de 15min, réalisé par Leonid Shmelkov et co-produit par Amopix (France) et Shar-School Studio (Russie). Mesdemoiselles les palourdes, court-métrage d’animation de 12min, réalisé par Mickaël Delalande, produit par Amopix. Rebelles, rebelles, court-métrage d’animation de 15min, réalisé par Sophie Markatatos, co-produit par Amopix (France) et Animal Tank (Belgique). Doppelgänger, en avant le futur !, série d’animation de 9x10min, réalisée par Louise Cailliez, produit par Amopix. Les Mystères de Paris, série d’animation de 40x3min, réalisée par Véronique Puybaret, co-produit par Amopix et La Curieuse. Sculptures, série d’animation de 10×1’30”, réalisée par Olivia Benveniste, produit par Amopix. ANDARTA PICTURES Découvrez ANDARTA PICTURES, à travers 2 projets : “Baïdir” et “La Quête d’Ewilan“. • La Quête d’Ewilan : La vie de Camille, une orpheline de 13ans, bascule le jour où elle est projetée par accident dans le monde de Gwendalavir. Elle découvre une Terre peuplée de créatures aussi extraordinaires que dangereuses, qu’elle va explorer, accompagnée de son ami Salim, pour découvrir non seulement son véritable nom, Ewilan, mais aussi la vérité sur ses racines et sa destinée. • Baïdir : Comme tous les garçons de son âge, Baïdir a les yeux rivés sur Eccoh, une planète inconnue, lointaine et le dernier espoir de survie d’une Terre épuisée. Mais sa vie est bouleversée lorsque sa sœur Nayah est kidnappée sous ses yeux et emmenée sur Eccoh. Déterminé à la sauver, Baïdir se lance dans une course poursuite derrière ses ravisseurs. l l’ignore encore, mais le temps lui est compté, pour la survie de Nayah mais aussi celle de toute l’humanité. Andarta reprend le développement de « Baïdir », un concept de série d’animation développé par trois auteurs talentueux : Slimane ANISS, Charles LEFEBVRE et Thierry RIVIERE. Avec un format feuilletonnant de 26 épisodes de 26 minutes, Baidir est une fable écologique destinée aux 6-10 ans. Le premier développement d’Andarta est à la hauteur de ses ambitions : adapter en une série feuilletonnante les romans de Pierre Bottero, « La Quête d’Ewilan », « Les Mondes d’Ewilan » et « Ellana », trois trilogies d’héroïc fantasy parues aux éditions Rageot, qui comptent une importante communauté de fans.Chacune d’entre elles donnera lieu à 24 épisodes de 26 minutes. La série s’adresse aux 7 ans et plus. BACHIBOUZOUK PRODUCTIONS Découvrez BACHIBOUZOUK PRODUCTIONS, au travers de 3 projets : “Certains d’entre nous“, “Les Montagnes”, et “Nami“. • Certains d’entre nous : Dix histoires d’athlètes internationaux qui ont montré́ au monde que CERTAINS D’ENTRE NOUS peuvent aussi se battre pour un idéal, défendre ce qui est juste, et s’affirmer différents face à un monde où l’homme blanc valide hétérosexuel est la norme. Un projet de Karine Chaunac, Jean-Charles Mbotti Malolo et Camille Duvelleroy. Une série documentaire bimedia : 10 épisodes de 6min format DiViNa. 10 épisodes vidéos documentaire en animation de 10min. • Les Montagnes : Les montagnes est une œuvre narrative et ludique, pour téléphones, tablettes et consoles, en collages interactifs. Elle s’articule autour d’un conte – récit métaphorique du passage de l’enfance à l’âge adulte – et d’un univers visuel en collages que le spectateur est invité à façonner. C’est l’histoire d’une jeune fille qui se met en route pour un grand voyage. Les montagnes est une œuvre narrative et ludique en collage interactifs de Pia de la Plaine en collaboration avec Anne Cortey. Mais ici pas de photos Instagram, pas de hashtags ni de selfie devant le Machu Picchu ou la Grande Muraille de Chine. Le voyage est intime. Il se joue au coeur des steppes intérieures, de montagnes de souvenirs, de routes rêvées et de mers imaginaires. Le spectateur est invité à partager ce périple, à naviguer dans son paysage et à le faire sien. Il l’explore à son rythme et, grâce à la technique du collage, le façonne. A la fin du voyage, il goût au plaisir d’une baignade, un plongeon poétique dans la vie. • Nami : Nami, une petite fille de 3 ans, fait sa première rentrée des classes. Un nouveau monde s’ouvre à elle mais Nami n’est pas prête à abandonner son doudou, son alter ego, sa baleine à bosse ! Nami est une série vidéo de 30×30 secondes, mélangeant images réelles, dessins et images animées. Diffusée sur Instagram et les réseaux sociaux, Nami questionne notre rapport à la nature et au monde des océans. Nami est une série de 30 x 30 secondes de Célia Féchino et Kloé Lang. BAGAN FILMS Découvrez BAGAN FILMS, à travers “Dislocations“, une oeuvre en réalité virtuelle. • Dislocation : Déplacement. Le départ forcé de gens de chez eux, généralement à cause de guerres, de persécutions ou de catastrophes naturelles. Ce film montre un moment absurde de doute et de peur. Il examine les processus internes qui se créent et offre une représentation visuelle d’un moment dans le temps d’une personne forcée à se battre pour survivre dans un pays étranger – un moment de déplacement. A la réalisation de l’expérience VR “Dislocation”, on retrouve Milivoj POPOVIC et Veljko POPOVIC. CAIMANS PRODUCTIONS Découvrez BACHIBOUZOUK PRODUCTIONS, au travers de 3 projets : “Le monde en soi”, “A cœur perdu“, et “Shlomo et le Rabbin“. • Le monde en soi : Une jeune peintre préparant sa première exposition s’investit dans sa création jusqu’à perdre pied avec le réel et sombrer dans un chaos hallucinatoire. Dans la claustration d’une clinique, elle se reconstruit lentement par la peinture et l’observation quotidienne d’un écureuil à travers la fenêtre. “Le monde en soi” est un film de Sandrine Stoïanov et Jean-Charles Finck. Il dure 18 minutes. • A coeur perdu : Omid est un immigré iranien qui fait de son mieux pour s’intégrer avec sa famille au sein de la société française. Un soir, dans la rue, il se fait agresser par un groupe de jeunes fachos qui le poignardent en plein cœur. Mais à la stupeur des jeunes qui s’enfuient, Omid se relève ! A l’hôpital, les médecins l’examinent et découvrent effarés qu’il n’a pas de cœur… Omid décide de retourner en Iran pour retrouver son cœur mais rien ne se passe comme prévu. “A coeur perdu” est réalisé par Sarah Saidan. • Shlomo et le Rabbin : Hiver 1895, dans un petit village ukrainien, le modeste fermier Shlomo attend un dixième enfant. Affolé de ne pas pouvoir l’accueillir, il file chez le rabbin prendre conseil et découvre que dans la vie, comme en physique, tout est affaire de relativité. “Shlomo et le Rabbin” est un film de Julien …

16 juin 2020Actus-Adhérentsactus-adherents
ANIMATION : Le SPI, l’AFCA, L’Agence du court métrage, le SPFA s’associent autour du dispositif « France in shorts »

Pour la cinquième année consécutive, l’AFCA, L’Agence du court métrage, le SPFA et le SPI, avec le soutien de la Procirep, s’associent autour du dispositif « France in shorts » à l’occasion du Marché International du film d’Animation d’Annecy 2020.

En raison du basculement Online du MIFA, « France in shorts » propose de nouvelles actions de promotion et de valorisation pour les sociétés de productions et les courts métrages français d’animation.

Découvrez la bande-annonce des courts métrages français en sélection au Festival international du film d’animation d’Annecy 2020 réalisée dans le cadre de ce dispositif. Vingt courts métrages français en sélection (huit films en sélection officielle et douze films complémentaires en sélection pour le Prix André-Martin 2020).

Rendez-vous du 15 au 30 juin 2020 sur le stand virtuel de France in shorts au MIFA online et sur www.franceinshorts.fr !

Les sociétés de production inscrites sous l’ombrelle « France in shorts » bénéficieront d’une visibilité supplémentaire dans le Annecy network.

Merci à Christelle Imbert de Time-Line Factory

Pour la cinquième année consécutive, l’AFCA, L’Agence du court métrage, le SPFA et le SPI, avec le soutien de la Procirep, s’associent autour du dispositif « France in shorts » à l’occasion du Marché International du film d’Animation d’Annecy 2020. En raison du basculement Online du MIFA, « France in shorts » propose de nouvelles actions de promotion et de valorisation pour les sociétés de productions et les courts métrages français d’animation. Découvrez la bande-annonce des courts métrages français en sélection au Festival international du film d’animation d’Annecy 2020 réalisée dans le cadre de ce dispositif. Vingt courts métrages français en sélection (huit films en sélection officielle et douze films complémentaires en sélection pour le Prix André-Martin 2020). Rendez-vous du 15 au 30 juin 2020 sur le stand virtuel de France in shorts au MIFA online et sur www.franceinshorts.fr ! Les sociétés de production inscrites sous l’ombrelle « France in shorts » bénéficieront d’une visibilité supplémentaire dans le Annecy network. Merci à Christelle Imbert de Time-Line …

15 juin 2020Actus-Adhérentsactus-adherents
Le Syndicat des Producteurs Indépendants félicite chaleureusement ses adhérents pour leurs sélections au MIFA 2020

Bravo à nos adhérents pour leurs sélections au Festival International du Film d’Animation d’Annecy, et son marché le MIFA. L’édition 2020 est online, et se déroulera du 15 au 30 juin. Les maîtres-mots de cette édition si particulière seront échanges, découvertes et rencontres. A vos marques, prêts, feu…!

SELECTION OFFICIELLE MIFA 2020

COURTS MÉTRAGES :

Sélection officielle

Genius Loci, d’Adrien Merigeau,

Produit par Kazak Productions

Jeune public

Boriya, de Sung-ah Min,

Produit par Marmitafilms

Films de télévision en compétition

Culottées “Leymah Gbowee”, de Phuong Mai Nguyen et Charlotte Cambon,

Produit par Silex Films

Films de commande en compétition

Jo Goes Hunting “Careful”, de Alice Saey,

produit par Miyu Productions

France “Patrouille de France / Dernier tour”, de Emmanuel Lantam-Ninsao,

produit par Miyu Productions

Short Cuts “Cris et chuchotements”, d’Inés Sedan,

produit par Caïmans Productions

ŒUVRES VR :

Minimum Mass, de Raqi Syed et Areito Echevarria,

coproduit par Floréal Films

Odyssey 1.4.9, de François Vautier,

produit par Da Prod

LES WORK IN PROGRESS :

Longs métrages

L’île, d’Anca Damian,

coproduit par Komadoli et Amopix

Interdit aux chiens et aux italiens, d’Alain Ughetto,

coproduit par Les Films du Tambour de Soie et Foliascope

Spécial TV

Maman pleut des cordes, de Hugo de Faucompret,

coproduit par Laïdak Films

VR

The Hangman at home, de Michelle Kranot et Uri Kranot,

coproduit par Miyu Productions et Floréal Films

PREVIEW :

Longs métrages

Même les souris vont au paradis, de Denisa Grimmova et Jan Bubenicek,

Coproduit par Les Films du Cygne

VR

Dislocation, de Veljko Popovic et Milivoj Popovic,

Coproduit par Bagan Films

PITCH :

Courts métrages

300 000 kms par seconde, de Clément Courcier,

produit par Miyu Productions

27 – My Last Day at Home, de Flora Buda,

Produit par Miyu Productions

Série TV

Boys boys boys, de Valentine Vendroux et Clawdia Prolongeau,

Produit par Melting Productions

Prix André-Martin :

Longs métrages

Funan, de Denis Do,

coproduit par Les Films d’Ici

Wardi, de Mats Grorud,

coproduit par Les Contes Modernes

Courts métrages

Boriya, de Sung-ah Min

Produit par Marmitafilms

Genius Loci, d’Adrien Merigeau

Produit par Kazak Productions

Jean, de Marion Auvin,

produit par Doncvoilà Production

Montagne, de Louise Cailliez,

coproduit par SaNoSi Productions

Moutons, loup et tasse de thé, de Marion Lacourt

Produit par Ikki Films

Les Songes de L’homme, de Florent Morin,

produit par Miyu Productions

Sororelle, de Frédéric Even et Louise Mercadier,

coproduit par Papy3D Productions et JPL Films

Traces, de Hugo Frassetto et Sophie Tavert Macian,

coproduit par Les Films du Nord

Bravo à nos adhérents pour leurs sélections au Festival International du Film d’Animation d’Annecy, et son marché le MIFA. L’édition 2020 est online, et se déroulera du 15 au 30 juin. Les maîtres-mots de cette édition si particulière seront échanges, découvertes et rencontres. A vos marques, prêts, feu…! SELECTION OFFICIELLE MIFA 2020 COURTS MÉTRAGES : Sélection officielle Genius Loci, d’Adrien Merigeau, Produit par Kazak Productions Jeune public Boriya, de Sung-ah Min, Produit par Marmitafilms Films de télévision en compétition Culottées “Leymah Gbowee”, de Phuong Mai Nguyen et Charlotte Cambon, Produit par Silex Films Films de commande en compétition Jo Goes Hunting “Careful”, de Alice Saey, produit par Miyu Productions France “Patrouille de France / Dernier tour”, de Emmanuel Lantam-Ninsao, produit par Miyu Productions Short Cuts “Cris et chuchotements”, d’Inés Sedan, produit par Caïmans Productions ŒUVRES VR : Minimum Mass, de Raqi Syed et Areito Echevarria, coproduit par Floréal Films Odyssey 1.4.9, de François Vautier, produit par Da Prod LES WORK IN PROGRESS : Longs métrages L’île, d’Anca Damian, coproduit par Komadoli et Amopix Interdit aux chiens et aux italiens, d’Alain Ughetto, coproduit par Les Films du Tambour de Soie et Foliascope Spécial TV Maman pleut des cordes, de Hugo de Faucompret, coproduit par Laïdak Films VR The Hangman at home, de Michelle Kranot et Uri Kranot, coproduit par Miyu Productions et Floréal Films PREVIEW : Longs métrages Même les souris vont au paradis, de Denisa Grimmova et Jan Bubenicek, Coproduit par Les Films du Cygne VR Dislocation, de Veljko Popovic et Milivoj Popovic, Coproduit par Bagan Films PITCH : Courts métrages 300 000 kms par seconde, de Clément Courcier, produit par Miyu Productions 27 – My Last Day at Home, de Flora Buda, Produit par Miyu Productions Série TV Boys boys boys, de Valentine Vendroux et Clawdia Prolongeau, Produit par Melting Productions Prix André-Martin : Longs métrages Funan, de Denis Do, coproduit par Les Films d’Ici Wardi, de Mats Grorud, coproduit par Les Contes Modernes Courts métrages Boriya, de Sung-ah Min Produit par Marmitafilms Genius Loci, d’Adrien Merigeau Produit par Kazak Productions Jean, de Marion Auvin, produit par Doncvoilà Production Montagne, de Louise Cailliez, coproduit par SaNoSi Productions Moutons, loup et tasse de thé, de Marion Lacourt Produit par Ikki Films Les Songes de L’homme, de Florent Morin, produit par Miyu Productions Sororelle, de Frédéric Even et Louise Mercadier, coproduit par Papy3D Productions et JPL Films Traces, de Hugo Frassetto et Sophie Tavert Macian, coproduit par Les Films du …

12 juin 2020Actus-Adhérentsactus-adherents
Cellule d’écoute : Lutte contre les violences sexistes et sexuelles au travail

Le SPI se réjouit de la conclusion d’un plan d’action pour promouvoir l’égalité femmes-hommes et lutter contre les violences sexistes et sexuelles dans le secteur du spectacle vivant, de l’audiovisuel et du cinéma entre la FESAC et les organisations syndicales de salariés.

L’une des actions phares de ce plan est la mise en place d’une cellule d’écoute et de suivi des victimes de violences sexistes ou sexuelles dans le cadre de leur relation de travail, qui comporte un volet « soutien psychologique » et un volet « orientation juridique ».

Cette cellule sera effective dès le 15 juin 2020. N’hésitez pas à en parler et à afficher ses coordonnées sur les lieux de tournage et de travail, elle est joignable au 01 87 20 30 90, du lundi au vendredi, de 8h30 à 10h30 et de 17h à 21h.

PLAN D’ACTION POUR PROMOUVOIR L’EGALITE FEMMES/HOMMES
ET LUTTER CONTRE LES VIOLENCES SEXISTES ET SEXUELLES
DANS LE SECTEUR DU SPECTACLE VIVANT, DE L’AUDIOVISUEL ET DU CINEMA

Préambule :

L’égalité entre les hommes et les femmes a été consacrée « grande cause nationale » par le Président de la République pour la durée de son quinquennat et le ministère de la Culture en a fait un sujet prioritaire dans sa feuille de route du 7 février 2018.

La loi pour la liberté de choisir son avenir professionnel du 5 septembre 2018 a par ailleurs renforcé les obligations des entreprises et des branches professionnelles en la matière.

Les partenaires sociaux du spectacle vivant, de l’audiovisuel et du cinéma, conscients de la nécessité pour leur secteur d’être exemplaire en la matière — en raison de son rôle de miroir de la société — et du chemin restant à accomplir, ont décidé d’initier le présent plan d’action en y associant le ministère de la Culture ainsi que différents acteurs du secteur afin d’aboutir à une implication globale de l’ensemble des parties prenantes. Ces autres partenaires ont des implications diverses dans la gestion des droits sociaux des salariés, la structuration et la professionnalisation du secteur.

Les signataires du présent plan d’action souhaitent ainsi s’engager pleinement pour promouvoir l’égalité réelle entre les femmes et les hommes — tant au niveau de la valorisation de leurs emplois, de l’accès à tous les métiers qu’à tous les niveaux de responsabilités — et pour renforcer la lutte contre les violences sexistes et sexuelles dans le secteur du spectacle vivant, de l’audiovisuel et du cinéma.

Conscients que le secteur repose sur une économie de projets, des contrats de travail à durée déterminée d’usage et se compose en majorité d’entreprises de petites tailles qui n’ont pas d’instances représentatives du personnel, les signataires ont décidé de relever le défi de cette structuration particulière de l’emploi, en mettant en œuvre collectivement des mesures inédites. Ils porteront une attention particulière aux données statistiques et aux actions d’accompagnement concernant les techniciens et les artistes, intermittents du spectacle ou permanents. A l’appui des mesures prévues, les partenaires sociaux pourront mobiliser le dispositif de l’EDEC Culture Création et Communication, porté par les ministères de la Culture et du Travail, par les branches et par l’Afdas.

Convaincus de l’importance d’agir sur l’ensemble des leviers disponibles, en tenant compte des spécificités du secteur, les signataires ont convenu des actions suivantes à mener :

Action n°1 : Observation

Il est primordial de pouvoir poser un regard éclairé sur la situation du secteur du spectacle vivant, de l’audiovisuel et du cinéma au regard de la problématique des inégalités professionnelles femmes/hommes, et de suivre son évolution dans le temps.

C’est pourquoi, les signataires du présent plan d’action affirment leur volonté de mettre en place une observation fine des données sur l’emploi et les salaires des hommes et des femmes du secteur, ainsi que sur les inégalités et discriminations existantes. L’analyse de l’ensemble de ces données donnera lieu à un rapport annuel.

Cette observation doit pouvoir s’appuyer sur des indicateurs de suivi pertinents et communs à l’ensemble du champ visé par le plan d’action. Les indicateurs de suivi devront être des indicateurs genrés liés :

  • Au recrutement, notamment au regard des types de contrat (CDI, CDD, CDDU, temps partiel)
  • À l’évolution des carrières ;
  • À la rémunération et à l’égalité salariale ;
  • À l’articulation entre vie professionnelle et vie privée ;
  • À l’accès à la formation professionnelle

Ces indicateurs devront permettre que des focus soient produits sur des éléments statistiques concernant les salariés intermittents du spectacle et les artistes, au regard de leurs particularités d’emploi.

Ce travail pourra être mené en mobilisant les partenaires sociaux du secteur, à travers les CPNEF du spectacle vivant et de l’audiovisuel, en partenariat notamment avec le groupe Audiens qui réalise déjà la collecte et l’analyse de données statistiques pour le secteur, ainsi qu’avec l’Afdas pour la partie formation. Des solutions devront être trouvées pour agréger les données des structures culturelles de droit public entrant dans le champ et ne cotisant pas à Audiens (opéras, orchestres, théâtres…). Le ministère de la Culture sera également étroitement associé à cette démarche d’observation.

Des études thématiques complémentaires, quantitatives et qualitatives, pourront être menées afin d’affiner le diagnostic.

Action n°2 : Formation / insertion / emploi / conditions de travail/ lutte contre les représentations « genrées »

Alors que les femmes représentent plus de 60% des étudiants dans l’enseignement supérieur artistique, elles ne sont plus que 41% au sein du spectacle enregistré et 38% au sein du spectacle vivant.

Elles ne sont par ailleurs que 30% dans les métiers techniques.

Ces chiffres traduisent une difficulté particulière pour les femmes dans l’accès à l’emploi mais également pour le maintien dans l’emploi.

Le secteur du spectacle vivant, de l’audiovisuel et du cinéma est particulièrement touché par des stéréotypes sexistes au nom desquels sont distribués les rôles, les métiers et les compétences, comme le souligne le rapport du Haut conseil à l’égalité entre les hommes et les femmes. Par ailleurs, le secteur souffre également d’une exigence de jeunisme plus criante envers les femmes, rendant compliqué leur maintien dans l’emploi.

C’est pourquoi, les signataires du présent plan s’engagent à :

  • Travailler en lien avec les acteurs de l’éducation et de la formation pour inciter les femmes du secteur à se diriger vers des filières où l’emploi est en pratique traditionnellement moins féminin — réciproquement, inciter les hommes du secteur à se diriger vers des filières où l’emploi est en pratique moins traditionnellement masculin — aux fins de favoriser la mixité des métiers ;
  • Promouvoir des actions de formation et de sensibilisation destinées aux étudiants et aux enseignants, aux acteurs de l’orientation relatifs aux problématiques de genre ainsi qu’à la lutte contre les stéréotypes ;
  • Favoriser les objectifs de parité au sein du corps professoral des écoles et organismes de formation du secteur et dans les jurys ;
  • Lutter contre les stéréotypes à l’embauche via notamment une campagne de sensibilisation et de communication ;
  • Favoriser la représentation des femmes sur les plateaux, sans les cantonner à des stéréotypes ;
  • Développer des ateliers sur ces sujets dans le cadre des rencontres professionnelles ;
  • Promouvoir l’emploi des femmes de plus de 50 ans ;

Action n° 3 : Égalité salariale et égal accès aux métiers et aux responsabilités L’égalité salariale et l’égal accès aux métiers et responsabilités constituent un objectif majeur pour les signataires du présent plan d’action.

Ainsi, ils entendent encourager les entreprises du secteur à :

  • Prévoir tout mécanisme permettant de résorber les écarts salariaux entre les femmes et les hommes, notamment la constitution d’une enveloppe spécifique dans le cadre de la négociation annuelle obligatoire affectée à la réduction du différentiel global entre les femmes et les hommes ;
  • Appliquer la garantie d’évolution salariale aux salariés concernés par les congés de maternité, paternité ou d’adoption ;
  • Assurer un égal accès des femmes et des hommes aux fonctions de direction et d’encadrement ;
  • Informer les salariés embauchés à temps partiel que la possibilité leur est offerte de cotiser sur la base d’un temps plein, afin de réduire les inégalités qui s’accentuent à la retraite ;
  • Promouvoir les congés familiaux auprès des salariés et veiller à ce que les absences pour congés maternité, paternité, parental, d’adoption et de proche aidant, ainsi que l’exercice d’une activité à temps partiel, ne fassent pas obstacle à l’évolution de carrière.

Les signataires contribuant au financement des projets artistiques et culturels s’engagent à faire de la lutte contre les inégalités salariales un critère fort pour l’attribution de subventions et d’aides.

Action n°4 : Équilibre vie professionnelle / vie privée La difficulté à articuler vie professionnelle et vie personnelle constitue un facteur induisant des inégalités professionnelles entre les femmes et les hommes.

Cette difficulté se trouve renforcée dans le secteur du spectacle vivant, de l’audiovisuel et du cinéma, fait de la prédominance d’horaires de travail atypiques.

L’amélioration de l’articulation entre vie professionnelle et vie privée passe par une prise de conscience au sein de nos professions et des entreprises, et par la participation active à la déconstruction des stéréotypes, notamment ceux liés aux responsabilités familiales.

Les signataires du présent plan d’action s’engagent ainsi à encourager les entreprises du secteur et les branches à :

  • Faciliter la mise en place des conditions favorisant la prise des congés familiaux ;
  • Planifier des réunions de travail compatibles avec les contraintes familiales des salariés ; dans la mesure du possible, et selon les contraintes spécifiques à chaque entreprise, sauf pour les équipes ayant des horaires décalés ;
  • Favoriser, tant pour les hommes que pour les femmes, les meilleures conditions pour l’accès au temps partiel choisi (répartition des horaires, conditions de travail et diminution réelle de la charge de travail) sans pénaliser les évolutions de carrière et de salaire ;
  • Prendre en compte dans l’organisation et l’aménagement du temps de travail des entreprises les besoins liés au soutien familial (longue maladie d’un conjoint, d’un parent, d’un enfant, dépendance, enfant malade…) ;
  • Favoriser la conclusion d’accords de télétravail lorsque l’activité des entreprises le permet ;
  • Développer des chartes pour mettre en œuvre le droit à la déconnexion.

Action n° 5 : Lutte contre les violences sexistes et sexuelles

La lutte contre les agissements sexistes, le harcèlement sexuel et les violences sexuelles en milieu professionnel constitue une priorité pour les signataires du présent plan d’action.

A ce titre, il convient de mettre en œuvre des mesures permettant d’agir concrètement dans ce domaine.

Les signataires du présent plan s’engagent ainsi à entreprendre les actions suivantes :

  • Mise en place d’une cellule d’écoute et de suivi sous l’égide d’Audiens, en collaboration avec le ministère de la Culture. Cette cellule doit permettre de répondre tout à la fois à des questions d’ordre pathologique ou de conseil juridique ;
  • Promouvoir la formation des médecins du travail à ces questions afin de déclencher la parole lors des visites à la médecine du travail ;
  • Promouvoir des outils de communication et d’information en direction des salariés et employeurs du secteur afin de les sensibiliser à la problématique. Un guide pourrait être ainsi rédigé en collaboration avec le ministère de la Culture, des informations pourraient être remises lors de l’embauche ;
  • Promouvoir des formations spécifiques en direction des managers et des représentants du personnel ;
  • Promouvoir la création d’une charte ou d’un label pour les castings et auditions.

Les signataires entendent affirmer qu’il ne peut y avoir d’impunité dans l’entreprise pour les auteurs de violences sexistes ou sexuelles, que les faits aient été portés à la connaissance de l’employeur suite à un signalement à la justice, ou à des démarches en direction des représentants du personnel ou de la hiérarchie.

En outre, il est rappelé que depuis le 1er janvier 2019 et conformément aux dispositions de l’article L1153- 5 du code du travail, l’employeur doit informer, par tout moyen, les salariés des voies de recours civiles et pénales ouvertes en matière de harcèlement sexuel ainsi que des coordonnées des autorités et des services compétents. L’employeur prend toutes dispositions nécessaires en vue de prévenir les faits de harcèlement sexuel, d’y mettre un terme et de les sanctionner.

Les signataires encouragent ainsi les entreprises à définir des modalités de procédure de recours interne pour les salariés victimes de violences sexuelles ou sexistes. Les branches professionnelles pourront mettre le sujet à l’ordre du jour de leurs instances pour aider les entreprises dans leur démarche.

Les signataires s’engagent à promouvoir le présent plan d’action, notamment parmi leurs membres, leurs adhérents ou les structures partenaires. Un comité paritaire de pilotage aura la charge du déploiement des actions prévues au présent plan. Il établira et présentera un bilan annuel des mesures qui auront été prises.

Fait à Paris le 8 juin 2020.

Le SPI se réjouit de la conclusion d’un plan d’action pour promouvoir l’égalité femmes-hommes et lutter contre les violences sexistes et sexuelles dans le secteur du spectacle vivant, de l’audiovisuel et du cinéma entre la FESAC et les organisations syndicales de salariés. L’une des actions phares de ce plan est la mise en place d’une cellule d’écoute et de suivi des victimes de violences sexistes ou sexuelles dans le cadre de leur relation de travail, qui comporte un volet « soutien psychologique » et un volet « orientation juridique ». Cette cellule sera effective dès le 15 juin 2020. N’hésitez pas à en parler et à afficher ses coordonnées sur les lieux de tournage et de travail, elle est joignable au 01 87 20 30 90, du lundi au vendredi, de 8h30 à 10h30 et de 17h à 21h. PLAN D’ACTION POUR PROMOUVOIR L’EGALITE FEMMES/HOMMESET LUTTER CONTRE LES VIOLENCES SEXISTES ET SEXUELLESDANS LE SECTEUR DU SPECTACLE VIVANT, DE L’AUDIOVISUEL ET DU CINEMA Préambule : L’égalité entre les hommes et les femmes a été consacrée « grande cause nationale » par le Président de la République pour la durée de son quinquennat et le ministère de la Culture en a fait un sujet prioritaire dans sa feuille de route du 7 février 2018. La loi pour la liberté de choisir son avenir professionnel du 5 septembre 2018 a par ailleurs renforcé les obligations des entreprises et des branches professionnelles en la matière. Les partenaires sociaux du spectacle vivant, de l’audiovisuel et du cinéma, conscients de la nécessité pour leur secteur d’être exemplaire en la matière — en raison de son rôle de miroir de la société — et du chemin restant à accomplir, ont décidé d’initier le présent plan d’action en y associant le ministère de la Culture ainsi que différents acteurs du secteur afin d’aboutir à une implication globale de l’ensemble des parties prenantes. Ces autres partenaires ont des implications diverses dans la gestion des droits sociaux des salariés, la structuration et la professionnalisation du secteur. Les signataires du présent plan d’action souhaitent ainsi s’engager pleinement pour promouvoir l’égalité réelle entre les femmes et les hommes — tant au niveau de la valorisation de leurs emplois, de l’accès à tous les métiers qu’à tous les niveaux de responsabilités — et pour renforcer la lutte contre les violences sexistes et sexuelles dans le secteur du spectacle vivant, de l’audiovisuel et du cinéma. Conscients que le secteur repose sur une économie de projets, des contrats de travail à durée déterminée d’usage et se compose en majorité d’entreprises de petites tailles qui n’ont pas d’instances représentatives du personnel, les signataires ont décidé de relever le défi de cette structuration particulière de l’emploi, en mettant en œuvre collectivement des mesures inédites. Ils porteront une attention particulière aux données statistiques et aux actions d’accompagnement concernant les techniciens et les artistes, intermittents du spectacle ou permanents. A l’appui des mesures prévues, les partenaires sociaux pourront mobiliser le dispositif de l’EDEC Culture Création et Communication, porté par les ministères de la Culture et du Travail, par les branches et par l’Afdas. Convaincus de l’importance d’agir sur l’ensemble des leviers disponibles, en tenant compte des spécificités du secteur, les signataires ont convenu des actions suivantes à mener : Action n°1 : Observation Il est primordial de pouvoir poser un regard éclairé sur la situation du secteur du spectacle vivant, de l’audiovisuel et du cinéma au regard de la problématique des inégalités professionnelles femmes/hommes, et de suivre son évolution dans le temps. C’est pourquoi, les signataires du présent plan d’action affirment leur volonté de mettre en place une observation fine des données sur l’emploi et les salaires des hommes et des femmes du secteur, ainsi que sur les inégalités et discriminations existantes. L’analyse de l’ensemble de ces données donnera lieu à un rapport annuel. Cette observation doit pouvoir s’appuyer sur des indicateurs de suivi pertinents et communs à l’ensemble du champ visé par le plan d’action. Les indicateurs de suivi devront être des indicateurs genrés liés : Au recrutement, notamment au regard des types de contrat (CDI, CDD, CDDU, temps partiel) À l’évolution des carrières ; À la rémunération et à l’égalité salariale ; À l’articulation entre vie professionnelle et vie privée ; À l’accès à la formation professionnelle Ces indicateurs devront permettre que des focus soient produits sur des éléments statistiques concernant les salariés intermittents du spectacle et les artistes, au regard de leurs particularités d’emploi. Ce travail pourra être mené en mobilisant les partenaires sociaux du secteur, à travers les CPNEF du spectacle vivant et de l’audiovisuel, en partenariat notamment avec le groupe Audiens qui réalise déjà la collecte et l’analyse de données statistiques pour le secteur, ainsi qu’avec l’Afdas pour la partie formation. Des solutions devront être trouvées pour agréger les données des structures culturelles de droit public entrant dans le champ et ne cotisant pas à Audiens (opéras, orchestres, théâtres…). Le ministère de la Culture sera également étroitement associé à cette démarche d’observation. Des études thématiques complémentaires, quantitatives et qualitatives, pourront être menées afin d’affiner le diagnostic. Action n°2 : Formation / insertion / emploi / conditions de travail/ lutte contre les représentations « genrées » Alors que les femmes représentent plus de 60% des étudiants dans l’enseignement supérieur artistique, elles ne sont plus que 41% au sein du spectacle enregistré et 38% au sein du spectacle vivant. Elles ne sont par ailleurs que 30% dans les métiers techniques. Ces chiffres traduisent une difficulté particulière pour les femmes dans l’accès à l’emploi mais également pour le maintien dans l’emploi. Le secteur du spectacle vivant, de l’audiovisuel et du cinéma est particulièrement touché par des stéréotypes sexistes au nom desquels sont distribués les rôles, les métiers et les compétences, comme le souligne le rapport du Haut conseil à l’égalité entre les hommes et les femmes. Par ailleurs, le secteur souffre également d’une exigence de jeunisme plus criante envers les femmes, rendant compliqué leur maintien dans l’emploi. C’est pourquoi, les signataires du présent plan s’engagent à : Travailler en lien avec les acteurs de l’éducation et de la formation pour inciter les femmes du secteur à se diriger vers des filières où l’emploi est en pratique traditionnellement moins féminin — réciproquement, inciter les hommes du secteur à se diriger vers des filières où l’emploi est en pratique moins traditionnellement masculin — aux fins de favoriser la mixité des métiers ; Promouvoir des actions de formation et de sensibilisation destinées aux étudiants et aux enseignants, aux acteurs de l’orientation relatifs aux problématiques de genre ainsi qu’à la lutte contre les stéréotypes ; Favoriser les objectifs de parité au sein du corps professoral des écoles et organismes de formation du secteur et dans les jurys ; Lutter contre les stéréotypes à l’embauche via notamment une campagne de sensibilisation et de communication ; Favoriser la représentation des femmes sur les plateaux, sans les cantonner à des stéréotypes ; Développer des ateliers sur ces sujets dans le cadre des rencontres professionnelles ; Promouvoir l’emploi des femmes de plus de 50 ans ; Action n° 3 : Égalité salariale et égal accès aux métiers et aux responsabilités L’égalité salariale et l’égal accès aux métiers et responsabilités constituent un objectif majeur pour les signataires du présent plan d’action. Ainsi, ils entendent encourager les entreprises du secteur à : Prévoir tout mécanisme permettant de résorber les écarts salariaux entre les femmes et les hommes, notamment la constitution d’une enveloppe spécifique dans le cadre de la négociation annuelle obligatoire affectée à la réduction du différentiel global entre les femmes et les hommes ; Appliquer la garantie d’évolution salariale aux salariés concernés par les congés de maternité, paternité ou d’adoption ; Assurer un égal accès des femmes et des hommes aux fonctions de direction et d’encadrement ; Informer les salariés embauchés à temps partiel que la possibilité leur est offerte de cotiser sur la base d’un temps plein, afin de réduire les inégalités qui s’accentuent à la retraite ; Promouvoir les congés familiaux auprès des salariés et veiller à ce que les absences pour congés maternité, paternité, parental, d’adoption et de proche aidant, ainsi que l’exercice d’une activité à temps partiel, ne fassent pas obstacle à l’évolution de carrière. Les signataires contribuant au financement des projets artistiques et culturels s’engagent à faire de la lutte contre les inégalités salariales un critère fort pour l’attribution de subventions et d’aides. Action n°4 : Équilibre vie professionnelle / vie privée La difficulté à articuler vie professionnelle et vie personnelle constitue un facteur induisant des inégalités professionnelles entre les femmes et les hommes. Cette difficulté se trouve renforcée dans le secteur du spectacle vivant, de l’audiovisuel et du cinéma, fait de la prédominance d’horaires de travail atypiques. L’amélioration de l’articulation entre vie professionnelle et vie privée passe par une prise de conscience au sein de nos professions et des entreprises, et par la participation active à la déconstruction des stéréotypes, notamment ceux liés aux responsabilités familiales. Les signataires du présent plan d’action s’engagent ainsi à encourager les entreprises du secteur et les branches à : Faciliter la mise en place des conditions favorisant la prise des congés familiaux ; Planifier des réunions de travail compatibles avec les contraintes familiales des salariés ; dans la mesure du possible, et selon les contraintes spécifiques à chaque entreprise, sauf pour les équipes ayant des horaires décalés ; Favoriser, tant pour les hommes que pour les femmes, les meilleures conditions pour l’accès au temps partiel choisi (répartition des horaires, conditions de travail et diminution réelle de la charge de travail) sans pénaliser les évolutions de carrière et de salaire ; Prendre en compte dans l’organisation et l’aménagement du temps de travail des entreprises les besoins liés au soutien familial (longue maladie d’un conjoint, d’un parent, d’un enfant, dépendance, enfant malade…) ; Favoriser la conclusion d’accords de télétravail lorsque l’activité des entreprises le permet ; Développer des chartes pour mettre en œuvre le droit à la déconnexion. Action n° 5 : Lutte contre les violences sexistes et sexuelles La lutte contre les agissements sexistes, le harcèlement sexuel et les violences sexuelles en milieu professionnel constitue une priorité pour les signataires du présent plan d’action. A ce titre, il convient de mettre en œuvre des mesures permettant d’agir concrètement dans ce domaine. Les signataires du présent plan s’engagent ainsi à entreprendre les actions suivantes : Mise en place d’une cellule d’écoute et de suivi sous l’égide d’Audiens, en collaboration avec le ministère de la Culture. Cette cellule doit permettre de répondre tout à la fois à des questions d’ordre pathologique ou de conseil juridique ; Promouvoir la formation des médecins du travail à ces questions afin de déclencher la parole lors des visites à la médecine du travail ; Promouvoir des outils de communication et d’information en direction des salariés et employeurs du secteur afin de les sensibiliser à la problématique. Un guide pourrait être ainsi rédigé en collaboration avec le ministère de la Culture, des informations pourraient être remises lors de l’embauche ; Promouvoir des formations spécifiques en direction des managers et des représentants du personnel ; Promouvoir la création d’une charte ou d’un label pour les castings et auditions. Les signataires entendent affirmer qu’il ne peut y avoir d’impunité dans l’entreprise pour les auteurs de violences sexistes ou sexuelles, que les faits aient été portés à la connaissance de l’employeur suite à un signalement à la justice, ou à des démarches en direction des représentants du personnel ou de la hiérarchie. En outre, il est rappelé que depuis le 1er janvier 2019 et conformément aux dispositions de l’article L1153- 5 du code du travail, l’employeur doit informer, par tout moyen, les salariés des voies de recours civiles et pénales ouvertes en matière de harcèlement sexuel ainsi que des coordonnées des autorités et des services compétents. L’employeur prend toutes dispositions nécessaires en vue de prévenir les faits de harcèlement sexuel, d’y mettre un terme et de les sanctionner. Les signataires encouragent ainsi les entreprises à définir des modalités de procédure de recours interne pour les salariés victimes de violences sexuelles ou sexistes. Les branches professionnelles pourront mettre le sujet à l’ordre du jour de leurs instances pour aider les entreprises dans leur démarche. Les signataires s’engagent à promouvoir le présent plan d’action, notamment parmi leurs membres, leurs adhérents ou les structures partenaires. Un comité paritaire de pilotage aura la charge du déploiement des actions prévues au présent plan. Il établira et présentera un bilan annuel des mesures qui auront été prises. Fait à Paris le 8 juin …

12 juin 2020Actus-SPIactus-spi
“L’ordre des choses”, de Marc Fayet en diffusion samedi 13 juin sur Paris Première

Le label Bonne Pioche Spectacle est dédié à la production de captations de spectacles vivants de tous genres, pour les chaines de télévision et les plateformes. En cette période difficile pour le monde du spectacle, Paris Première soutient le théâtre en programmant une pièce chaque samedi soir. Samedi 13 juin à 20h50, la chaîne vous propose de voir ou revoir la captation de “L’ordre du jour” pièce produite par Bonne Pioche Télévision.

À soixante ans Bernard Hubert s’est enfin fixé et vit le parfait amour avec Juliette qui a plus de vingt ans de moins que lui. Seule petite ombre dans leur relation, Juliette aimerait avoir un enfant mais Bernard est stérile. Enfin c’est ce que croyait Juliette jusqu’à ce que Thomas, un sympathique trentenaire, fasse brusquement irruption et se présente comme étant le fils de Bernard. Le problème c’est que tout semble parfaitement véridique. Bernard va devoir maintenant expliquer à Juliette comment il a pu avoir un enfant et pourquoi il ne peut plus. Mission complexe pour celui qui savait sans savoir. Et bientôt, Juliette, succombe au charme de son supposé beau-fils

Peut-on désirer un enfant à tout prix ? Qu’implique la renonciation à la parentalité ? Pour rester dans le ton de la comédie, Richard Berry pose un casting aussi rock’n’roll que son décor : l’inénarrable Pascal Légitimus, l’irrésistible Valentin de Carbonnières, l’ensorcelante Pascale Louange. « Parce que je suis ton fils, je ne peux pas être l’amant de ta femme ? »

Autant le dire, l’ordre des choses est ici fort chahuté !

Texte Marc Fayet Mise en scène Richard Berry Scénographie Philippe Chiffre Assistante mise en scène Brigitte Villanueva Costumes Laurence Struz Lumières Thomas Hardmeier Son Michel Winogradoff

Le label Bonne Pioche Spectacle est dédié à la production de captations de spectacles vivants de tous genres, pour les chaines de télévision et les plateformes. En cette période difficile pour le monde du spectacle, Paris Première soutient le théâtre en programmant une pièce chaque samedi soir. Samedi 13 juin à 20h50, la chaîne vous propose de voir ou revoir la captation de “L’ordre du jour” pièce produite par Bonne Pioche Télévision. À soixante ans Bernard Hubert s’est enfin fixé et vit le parfait amour avec Juliette qui a plus de vingt ans de moins que lui. Seule petite ombre dans leur relation, Juliette aimerait avoir un enfant mais Bernard est stérile. Enfin c’est ce que croyait Juliette jusqu’à ce que Thomas, un sympathique trentenaire, fasse brusquement irruption et se présente comme étant le fils de Bernard. Le problème c’est que tout semble parfaitement véridique. Bernard va devoir maintenant expliquer à Juliette comment il a pu avoir un enfant et pourquoi il ne peut plus. Mission complexe pour celui qui savait sans savoir. Et bientôt, Juliette, succombe au charme de son supposé beau-fils Peut-on désirer un enfant à tout prix ? Qu’implique la renonciation à la parentalité ? Pour rester dans le ton de la comédie, Richard Berry pose un casting aussi rock’n’roll que son décor : l’inénarrable Pascal Légitimus, l’irrésistible Valentin de Carbonnières, l’ensorcelante Pascale Louange. « Parce que je suis ton fils, je ne peux pas être l’amant de ta femme ? » Autant le dire, l’ordre des choses est ici fort chahuté ! Texte Marc Fayet Mise en scène Richard Berry Scénographie Philippe Chiffre Assistante mise en scène Brigitte Villanueva Costumes Laurence Struz Lumières Thomas Hardmeier Son Michel …

12 juin 2020Actus-Adhérentsactus-adherents
Le SPI sera présent à l’édition online du Festival International du Film d’Animation d’Annecy

Le rassemblement de professionnels et de passionnés du cinéma d’animation fait tous les ans d’Annecy le rendez-vous mondial de l’image animée. Parallèlement aux projections et à la compétition (longs métrages, courts métrages, films de télévision et de commande, films de fin d’étude), des avant-premières, retrospectives, hommages, dédicaces, expositions et projections en plein air jalonnent la semaine du festival et son marché le MIFA…Cette année, crise sanitaire oblige, le festival se déroule en ligne.

Depuis l’annonce d’une version en ligne du Festival d’Annecy et de son Marché le Mifa, le monde de l’animation se mobilise pour préparer l’édition 2020, qui se tiendra du 15 au 30 juin. Une édition qui entend refléter toute la richesse, la créativité, l’originalité, la spécificité et la profusion de la production audiovisuelle et cinématographique des œuvres d’animation. Auteurs, producteurs, acheteurs et studios continuent leur travail pour permettre au public de découvrir les prochains succès animés.

Afin d’accompagner les professionnels de l’animation à travers le monde et contribuer à la bonne santé du secteur, le Mifa a préparé une édition 2020 en ligne riche de contenus et de rencontres.

Des stands virtuels sont ainsi mis en place pour permettre à une seule personne (ou à des comités), après avoir construit son profil, de converser en direct par live-chat avec des représentants de pays tels que le Japon, la Chine, la Belgique, le Royaume-Uni, l’Argentine, le Mexique et l’Afrique du Sud…

Les « Pitchs Mifa » (mettant en avant chaque année les meilleurs projets de films d’animation, tous inédits et en développement) s’enrichissent de leur côté des « Pitchs Mifa BD » qui permettront à des auteurs d’évaluer avec des producteurs les possibilités d’adaptations de leurs œuvres.

Parmi les autres dispositifs : « Sessions Share With » (pour réserver un créneau avec les responsables d’acquisitions des principaux diffuseurs), « Industry Territory Focus » (pour découvrir les opportunités de coproduction à l’international), les « Conférences de presse » (organisées en live sessions questions-réponses avec les chaînes, plateformes et organisations professionnelles), les « Mifa Special Events » (pour écouter les prises de paroles institutionnelles)…

Dans l’espace « Vidéothèque », enfin, les producteurs peuvent mettre en ligne tous leurs contenus -une accréditation Mifa valant pour trois films. Ils peuvent s’inscrire depuis le 18 mai et les acheteurs peuvent d’ores et déjà consulter tout ce contenu.

Les maîtres-mots de cette édition si particulière du MIFA seront échanges, découvertes, rencontres, réseautage et bien sûr, négociations et achats !

Si la programmation prévue pour célébrer le 60e anniversaire ainsi que l’animation africaine est reportée à 2021, le reste de la sélection sera disponible sur la plateforme du festival. Une partie des films à découvrir en ligne cette année a été dévoilée.

PROGRAMME : https://www.annecy.org/programme

VIDEOS : https://www.online.annecy.org

Le rassemblement de professionnels et de passionnés du cinéma d’animation fait tous les ans d’Annecy le rendez-vous mondial de l’image animée. Parallèlement aux projections et à la compétition (longs métrages, courts métrages, films de télévision et de commande, films de fin d’étude), des avant-premières, retrospectives, hommages, dédicaces, expositions et projections en plein air jalonnent la semaine du festival et son marché le MIFA…Cette année, crise sanitaire oblige, le festival se déroule en ligne. Depuis l’annonce d’une version en ligne du Festival d’Annecy et de son Marché le Mifa, le monde de l’animation se mobilise pour préparer l’édition 2020, qui se tiendra du 15 au 30 juin. Une édition qui entend refléter toute la richesse, la créativité, l’originalité, la spécificité et la profusion de la production audiovisuelle et cinématographique des œuvres d’animation. Auteurs, producteurs, acheteurs et studios continuent leur travail pour permettre au public de découvrir les prochains succès animés. Afin d’accompagner les professionnels de l’animation à travers le monde et contribuer à la bonne santé du secteur, le Mifa a préparé une édition 2020 en ligne riche de contenus et de rencontres. Des stands virtuels sont ainsi mis en place pour permettre à une seule personne (ou à des comités), après avoir construit son profil, de converser en direct par live-chat avec des représentants de pays tels que le Japon, la Chine, la Belgique, le Royaume-Uni, l’Argentine, le Mexique et l’Afrique du Sud… Les « Pitchs Mifa » (mettant en avant chaque année les meilleurs projets de films d’animation, tous inédits et en développement) s’enrichissent de leur côté des « Pitchs Mifa BD » qui permettront à des auteurs d’évaluer avec des producteurs les possibilités d’adaptations de leurs œuvres. Parmi les autres dispositifs : « Sessions Share With » (pour réserver un créneau avec les responsables d’acquisitions des principaux diffuseurs), « Industry Territory Focus » (pour découvrir les opportunités de coproduction à l’international), les « Conférences de presse » (organisées en live sessions questions-réponses avec les chaînes, plateformes et organisations professionnelles), les « Mifa Special Events » (pour écouter les prises de paroles institutionnelles)… Dans l’espace « Vidéothèque », enfin, les producteurs peuvent mettre en ligne tous leurs contenus -une accréditation Mifa valant pour trois films. Ils peuvent s’inscrire depuis le 18 mai et les acheteurs peuvent d’ores et déjà consulter tout ce contenu. Les maîtres-mots de cette édition si particulière du MIFA seront échanges, découvertes, rencontres, réseautage et bien sûr, négociations et achats ! Si la programmation prévue pour célébrer le 60e anniversaire ainsi que l’animation africaine est reportée à 2021, le reste de la sélection sera disponible sur la plateforme du festival. Une partie des films à découvrir en ligne cette année a été dévoilée. PROGRAMME : https://www.annecy.org/programme VIDEOS : …

10 juin 2020Actus-Adhérents, Actus-SPIactus-adherents actus-spi
Le Collège audiovisuel du SPI échange sur les conditions concrètes de reprise d’activité

La réunion du collège audiovisuel de la semaine dernière a été l’occasion d’échanges sur la question des conditions de la reprise d’activité, mais également sur celle du chômage partiel dans le cadre de cette reprise…des sujets encore abordés ce matin par les membres du collège.

***Alors que le Gouvernement n’a toujours pas rendu publique sa décision sur le chômage partiel dans le cadre de la reprise d’activité, le collège audiovisuel a de nouveau échangé sur la question. En effet, le SPI et les autres organisations professionnelles d’employeurs de l’audiovisuel et du cinéma, ainsi que des organisations syndicales et des associations d’auteurs-réalisateurs avaient envoyé un courrier aux ministres de l’économie et du travail afin d’obtenir le maintien du dispositif d’activité partielle en l’état pour le secteur, en exposant concrètement des exemples de situations où la reprise est tout simplement impossible du fait des mesures sanitaires.

Les producteurs veulent reprendre l’activité en pleine responsabilité, mais dans un contexte sécurisé. Ils sont nombreux à s’interroger sur les risques en cas de nouveau COVID, et aimeraient connaitre la position du CNC, quant au barème d’indemnisation finalement retenu.

Quels suite au courrier adressé à Bruno Le Maire (Lire ICI)

En annonçant, dans son communiqué du 25 mai, son intention au 1er juin de réduire le remboursement de l’indemnité d’activité partielle versée aux salariés par les employeurs de 100% de l’indemnité à 85% et de rembourser les entreprises à hauteur de 60% du salaire brut au lieu des 70% actuels (sauf « dans les secteurs faisant l’objet de restrictions législatives ou réglementaires particulières en raison de la crise sanitaire »), le Gouvernement a surpris. Cette mesure n’est pas encore actée puisqu’il faudra d’abord validation d’un projet de loi au parlement et publication d’un décret.

Les axes principaux qui sont ressortis de la réunion de collège de mercredi ont également portés sur la situation des producteurs contraints de définitivement arrêter leurs tournages et les producteurs de documentaires, notamment ceux tournant ou ayant démarré des tournages à l’étranger, pour qui rien n’est fait ou prévu. Ce qui, à titre d’exemple n’est pas le cas au Canada, où l’Etat a mis en place une prise en charge pour ces producteurs.

***Le Gouvernement vient de prolonger le dispositif de chômage partiel que nous appelions de nos vœux (Mise à jour du 11 Juin 2020)

A LIRE EGALEMENT

Guide de préconisations de sécurité sanitaire pour les activités de production audiovisuelle, cinématographique et publicitaire »

Production audiovisuelle et cinématographique : les conditions de la reprise sont-elles réunies ?

Courrier commun à Bruno Le Maire concernant l’activité partielle

TRIBUNE – “Une mobilisation solidaire pour relancer la création française !” par Simon Arnal (SPI)

La réunion du collège audiovisuel de la semaine dernière a été l’occasion d’échanges sur la question des conditions de la reprise d’activité, mais également sur celle du chômage partiel dans le cadre de cette reprise…des sujets encore abordés ce matin par les membres du collège. ***Alors que le Gouvernement n’a toujours pas rendu publique sa décision sur le chômage partiel dans le cadre de la reprise d’activité, le collège audiovisuel a de nouveau échangé sur la question. En effet, le SPI et les autres organisations professionnelles d’employeurs de l’audiovisuel et du cinéma, ainsi que des organisations syndicales et des associations d’auteurs-réalisateurs avaient envoyé un courrier aux ministres de l’économie et du travail afin d’obtenir le maintien du dispositif d’activité partielle en l’état pour le secteur, en exposant concrètement des exemples de situations où la reprise est tout simplement impossible du fait des mesures sanitaires. Les producteurs veulent reprendre l’activité en pleine responsabilité, mais dans un contexte sécurisé. Ils sont nombreux à s’interroger sur les risques en cas de nouveau COVID, et aimeraient connaitre la position du CNC, quant au barème d’indemnisation finalement retenu. Quels suite au courrier adressé à Bruno Le Maire (Lire ICI) En annonçant, dans son communiqué du 25 mai, son intention au 1er juin de réduire le remboursement de l’indemnité d’activité partielle versée aux salariés par les employeurs de 100% de l’indemnité à 85% et de rembourser les entreprises à hauteur de 60% du salaire brut au lieu des 70% actuels (sauf « dans les secteurs faisant l’objet de restrictions législatives ou réglementaires particulières en raison de la crise sanitaire »), le Gouvernement a surpris. Cette mesure n’est pas encore actée puisqu’il faudra d’abord validation d’un projet de loi au parlement et publication d’un décret. Les axes principaux qui sont ressortis de la réunion de collège de mercredi ont également portés sur la situation des producteurs contraints de définitivement arrêter leurs tournages et les producteurs de documentaires, notamment ceux tournant ou ayant démarré des tournages à l’étranger, pour qui rien n’est fait ou prévu. Ce qui, à titre d’exemple n’est pas le cas au Canada, où l’Etat a mis en place une prise en charge pour ces producteurs. ***Le Gouvernement vient de prolonger le dispositif de chômage partiel que nous appelions de nos vœux (Mise à jour du 11 Juin 2020) A LIRE EGALEMENT Guide de préconisations de sécurité sanitaire pour les activités de production audiovisuelle, cinématographique et publicitaire » Production audiovisuelle et cinématographique : les conditions de la reprise sont-elles réunies ? Courrier commun à Bruno Le Maire concernant l’activité partielle TRIBUNE – “Une mobilisation solidaire pour relancer la création française !” par Simon Arnal …

10 juin 2020Actus-SPIactus-spi
Lettre des syndicats de producteurs à l’attention de M. Alain Weill, Président du groupe NextRadioTV

A l’attention de M. Alain Weill

Président Directeur Général

Altice France

16, rue du Général Alain de Boissieu

75015 Paris

Paris, le 5 juin 2020

Monsieur le Président,

De nombreux producteurs, membres de nos différents syndicats, avec lesquels vous travaillez régulièrement depuis plusieurs années, nous ont alerté ces derniers jours suite à des échanges avec vos équipes.

Il a été demandé aux producteurs de suspendre les productions en cours avec vos différentes antennes, le temps d’une revue générale de vos investissements. La possibilité d’une rupture contractuelle a même parfois été clairement évoquée.

Nous ne pouvons que vous faire part de notre stupéfaction si ces informations devaient se confirmer. La crise sanitaire à laquelle sont confrontés notre pays et l’économie française est d’une ampleur sans précédent. Nous sommes parfaitement conscients qu’elle a un impact majeur sur les recettes publicitaires des éditeurs de services. Néanmoins, elle n’autorise pas une rupture unilatérale des engagements contractuels de RMC Découverte ou de RMC Story avec des producteurs qui ont engagé des sommes importantes pour répondre à vos impératifs de livraison et mobilisé pour un certain nombre d’entre eux du soutien automatique ou sélectif auprès du CNC.

Nous tenons par la présente à rappeler au besoin que si de nombreux contrats n’ont pas pu être signés dans la période de confinement que nous venons de traverser les multiples échanges par mails que vos équipes ont pu avoir avec les producteurs concernés ont valeur de contrat.

Cette situation est d’autant plus regrettable que le groupe NextRadioTV est devenu en quelques années un partenaire important pour les producteurs de documentaire et de reportage avec des investissements en progression constante. Vous aviez déclaré en début d’année à l’occasion du dernier FIPADOC que le groupe entendait renforcer ses investissements, notamment au travers de RMC Story. Face à la crise que nous traversons, la solidarité de la filière est plus que jamais nécessaire. C’est en ce sens que nous nous sommes associés à la demande des éditeurs de services auprès des pouvoirs publics de mettre en place un crédit d’impôt pour relancer les investissements publicitaires des annonceurs.

Nous sollicitons sans attendre une réunion en visioconférence qui permettra, nous l’espérons, d’éviter que cette situation d’incertitude perdure.

Dans cette attente, nous vous prions de croire, Monsieur le Président, à l’expression de notre respectueuse considération.

Signataires :
Thomas ANARGYROS, Président de l’USPA
Nicolas COPPERMANN, Président du SPECT
Christian GERIN, Président du SATEV
Simon ARNAL, Vice-Président du SPI en charge de l’audiovisuel

Copies :
Monsieur Roch-Olivier Maistre, Président du CSA
Monsieur Dominique Boutonnat, Président du CNC

Suite de l’article à lire sur www.lefilmfrancais.com © Le Film Français ©

A l’attention de M. Alain Weill Président Directeur Général Altice France 16, rue du Général Alain de Boissieu 75015 Paris Paris, le 5 juin 2020 Monsieur le Président, De nombreux producteurs, membres de nos différents syndicats, avec lesquels vous travaillez régulièrement depuis plusieurs années, nous ont alerté ces derniers jours suite à des échanges avec vos équipes. Il a été demandé aux producteurs de suspendre les productions en cours avec vos différentes antennes, le temps d’une revue générale de vos investissements. La possibilité d’une rupture contractuelle a même parfois été clairement évoquée. Nous ne pouvons que vous faire part de notre stupéfaction si ces informations devaient se confirmer. La crise sanitaire à laquelle sont confrontés notre pays et l’économie française est d’une ampleur sans précédent. Nous sommes parfaitement conscients qu’elle a un impact majeur sur les recettes publicitaires des éditeurs de services. Néanmoins, elle n’autorise pas une rupture unilatérale des engagements contractuels de RMC Découverte ou de RMC Story avec des producteurs qui ont engagé des sommes importantes pour répondre à vos impératifs de livraison et mobilisé pour un certain nombre d’entre eux du soutien automatique ou sélectif auprès du CNC. Nous tenons par la présente à rappeler au besoin que si de nombreux contrats n’ont pas pu être signés dans la période de confinement que nous venons de traverser les multiples échanges par mails que vos équipes ont pu avoir avec les producteurs concernés ont valeur de contrat. Cette situation est d’autant plus regrettable que le groupe NextRadioTV est devenu en quelques années un partenaire important pour les producteurs de documentaire et de reportage avec des investissements en progression constante. Vous aviez déclaré en début d’année à l’occasion du dernier FIPADOC que le groupe entendait renforcer ses investissements, notamment au travers de RMC Story. Face à la crise que nous traversons, la solidarité de la filière est plus que jamais nécessaire. C’est en ce sens que nous nous sommes associés à la demande des éditeurs de services auprès des pouvoirs publics de mettre en place un crédit d’impôt pour relancer les investissements publicitaires des annonceurs. Nous sollicitons sans attendre une réunion en visioconférence qui permettra, nous l’espérons, d’éviter que cette situation d’incertitude perdure. Dans cette attente, nous vous prions de croire, Monsieur le Président, à l’expression de notre respectueuse considération. Signataires :Thomas ANARGYROS, Président de l’USPANicolas COPPERMANN, Président du SPECTChristian GERIN, Président du SATEVSimon ARNAL, Vice-Président du SPI en charge de l’audiovisuel Copies :Monsieur Roch-Olivier Maistre, Président du CSAMonsieur Dominique Boutonnat, Président du …

9 juin 2020Actus-SPIactus-spi
Le ROC s’inquiète de l’avenir du court métrage chez Canal+

Le Regroupement des organisations du court (ROC) s’interroge sur l’engagement de Canal+ en matière de court métrage. Depuis plusieurs mois, réalisateurs et producteurs sont privés d’interlocuteurs au sein du groupe pour la présentation de projets.

Canal+ n’a pas donné d’indications sur l’avenir de sa politique d’investissements en préachats comme d’éditorialisation et de diffusion du court. Les professionnels attendaient des réponses à Clermont-Ferrand, en février mais n’ont pas reçu d’éclaircissements. Le ROC avait fait part de ces interrogations et attentes auprès du CNC.

En prises de vue réelle comme en animation, l’engagement de Canal+ pour le court métrage est un pari historique du groupe, toujours aussi réussi ces dernières années. Il s’agit d’un partenariat décisif pour un secteur unique au monde, fort d’un réseau culturel et économique de diffusion et de promotion. Avec le court-métrage, Canal+ est aussi un partenaire indispensable du renouvellement du cinéma français et de l’émergence de nouveaux talents.

Le ROC tient à saluer le travail accompli par Pascale Faure et son équipe au service du court au sein du groupe. Pendant des années, ils ont accompagné l’émergence, insufflé un esprit singulier dans l’engagement de Canal+. Le ROC leur souhaite le meilleur pour la suite, et espère mener une coopération constructive auprès de la prochaine équipe.

Ces départs interrogent, et ravivent toutes les inquiétudes des professionnels sur les orientations du groupe. Après plusieurs mois d’incertitude, nous attendons aujourd’hui des réponses.

ROC — c / o SPI — 4 cité Griset, 75011 Paris — tel. 01 44 70 70 44 et SRF — 14, rue Alexandre Parodi, 75010 Paris — tel. 01 44 89 99 99

Le Regroupement des organisations du court (ROC) s’interroge sur l’engagement de Canal+ en matière de court métrage. Depuis plusieurs mois, réalisateurs et producteurs sont privés d’interlocuteurs au sein du groupe pour la présentation de projets. Canal+ n’a pas donné d’indications sur l’avenir de sa politique d’investissements en préachats comme d’éditorialisation et de diffusion du court. Les professionnels attendaient des réponses à Clermont-Ferrand, en février mais n’ont pas reçu d’éclaircissements. Le ROC avait fait part de ces interrogations et attentes auprès du CNC. En prises de vue réelle comme en animation, l’engagement de Canal+ pour le court métrage est un pari historique du groupe, toujours aussi réussi ces dernières années. Il s’agit d’un partenariat décisif pour un secteur unique au monde, fort d’un réseau culturel et économique de diffusion et de promotion. Avec le court-métrage, Canal+ est aussi un partenaire indispensable du renouvellement du cinéma français et de l’émergence de nouveaux talents. Le ROC tient à saluer le travail accompli par Pascale Faure et son équipe au service du court au sein du groupe. Pendant des années, ils ont accompagné l’émergence, insufflé un esprit singulier dans l’engagement de Canal+. Le ROC leur souhaite le meilleur pour la suite, et espère mener une coopération constructive auprès de la prochaine équipe. Ces départs interrogent, et ravivent toutes les inquiétudes des professionnels sur les orientations du groupe. Après plusieurs mois d’incertitude, nous attendons aujourd’hui des réponses. ROC — c / o SPI — 4 cité Griset, 75011 Paris — tel. 01 44 70 70 44 et SRF — 14, rue Alexandre Parodi, 75010 Paris — tel. 01 44 89 99 …

9 juin 2020Actus-SPIactus-spi
COMMUNIQUÉ : Le Groupe Canal+ oublierait-il le court métrage ?

Depuis l’automne dernier les producteurs français sont inquiets et partagent les appréhensions de tout le secteur, en ce qui concerne l’engagement de Canal+, partenaire majeur du court métrage.

Après des mois d’absence de visibilité sur la politique du groupe, elle semble désormais à l’arrêt. Les producteurs et les créateurs se retrouvent privés d’interlocuteurs pour la présentation de leurs projets. Ce gel paralyse les engagements de Canal+ et fragilise l’ensemble du secteur, avec des conséquences lourdes sur la continuité de la création dans les mois à venir, au moment où une crise profonde frappe de plein fouet le monde du cinéma.

Lors de la dernière édition du Festival de Clermont-Ferrand, une position claire était attendue de la part de Canal+ sur son soutien réaffirmé au court métrage, que ce soit en matière d’investissements en préachats dans les œuvres, ou de leur exposition dans une case éditorialisée, essentielle pour assurer le lien avec le public.

Six mois plus tard, aucune réponse n’a été apportée à ces inquiétudes.

Le Syndicat des Producteurs indépendants tient à rappeler que le soutien du Groupe CANAL+ au court-métrage a été et reste indispensable pour porter les nouvelles générations de créateurs du cinéma et de l’audiovisuel français. Aujourd’hui même, la sélection 2020 du Festival de Cannes présente de jeunes réalisateurs qui ont été accompagnés par Canal+ dans ce cadre, comme Just Philippot. De la même manière, ont été révélés des cinéastes comme Ladj Ly, dont le court métrage « Les Misérables » a remporté le prix Canal+ au Festival de Clermont-Ferrand en 2017, ou encore Xavier Legrand, Julia Ducournau, Yann Gonzalez… Enfin, l’engagement historique de Canal+ pour le court métrage d’animation a grandement favorisé la structuration du secteur et l’émergence des talents de l’animation indépendante.

C’est ainsi que le SPI tient à saluer le travail accompli par Pascale Faure et son équipe, pendant de nombreuses années, au service du court métrage. Leur action en faveur de la création a permis l’émergence continue de nouveaux talents. Les producteurs du SPI les remercient pour leur engagement, et leur souhaitent le meilleur pour la suite de leurs parcours, impatients de relancer au plus vite une coopération constructive avec la nouvelle équipe choisie par CANAL+, dès qu’elle sera connue.

 

Depuis l’automne dernier les producteurs français sont inquiets et partagent les appréhensions de tout le secteur, en ce qui concerne l’engagement de Canal+, partenaire majeur du court métrage. Après des mois d’absence de visibilité sur la politique du groupe, elle semble désormais à l’arrêt. Les producteurs et les créateurs se retrouvent privés d’interlocuteurs pour la présentation de leurs projets. Ce gel paralyse les engagements de Canal+ et fragilise l’ensemble du secteur, avec des conséquences lourdes sur la continuité de la création dans les mois à venir, au moment où une crise profonde frappe de plein fouet le monde du cinéma. Lors de la dernière édition du Festival de Clermont-Ferrand, une position claire était attendue de la part de Canal+ sur son soutien réaffirmé au court métrage, que ce soit en matière d’investissements en préachats dans les œuvres, ou de leur exposition dans une case éditorialisée, essentielle pour assurer le lien avec le public. Six mois plus tard, aucune réponse n’a été apportée à ces inquiétudes. Le Syndicat des Producteurs indépendants tient à rappeler que le soutien du Groupe CANAL+ au court-métrage a été et reste indispensable pour porter les nouvelles générations de créateurs du cinéma et de l’audiovisuel français. Aujourd’hui même, la sélection 2020 du Festival de Cannes présente de jeunes réalisateurs qui ont été accompagnés par Canal+ dans ce cadre, comme Just Philippot. De la même manière, ont été révélés des cinéastes comme Ladj Ly, dont le court métrage « Les Misérables » a remporté le prix Canal+ au Festival de Clermont-Ferrand en 2017, ou encore Xavier Legrand, Julia Ducournau, Yann Gonzalez… Enfin, l’engagement historique de Canal+ pour le court métrage d’animation a grandement favorisé la structuration du secteur et l’émergence des talents de l’animation indépendante. C’est ainsi que le SPI tient à saluer le travail accompli par Pascale Faure et son équipe, pendant de nombreuses années, au service du court métrage. Leur action en faveur de la création a permis l’émergence continue de nouveaux talents. Les producteurs du SPI les remercient pour leur engagement, et leur souhaitent le meilleur pour la suite de leurs parcours, impatients de relancer au plus vite une coopération constructive avec la nouvelle équipe choisie par CANAL+, dès qu’elle sera connue. …

4 juin 2020Actus-SPIactus-spi
Le « guide de préconisations de sécurité sanitaire pour les activités de production audiovisuelle, cinématographique et publicitaire »

Les partenaires sociaux des branches de la production audiovisuelle et cinématographique ont finalisé leurs travaux sur les conditions sanitaires de la reprise. Le « guide de préconisations de sécurité sanitaire pour les activités de production audiovisuelle, cinématographique et publicitaire » est le résultat du dialogue social au sein des instances paritaires que sont les comités centraux d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CCHSCT) de nos branches.

Ce guide constitue un « socle commun de prévention » spécifique à l’activité de production et complémentaire aux dispositifs mis en place aux niveaux national et local par les autorités administratives (gestes barrières, protocole national de déconfinement, autorisations de tournage…), un ensemble de recommandations et de pistes de réflexion afin d’anticiper les questions que peuvent poser la reprise d’activité de production.

Des « fiches métiers/activités » compléteront au fur et à mesure ce socle commun de prévention, qui pourra évoluer en fonction des retours d’expérience des professionnels et des réglementations.

Toutes les mesures proposées doivent être adaptées au cas par cas à chaque entreprise en fonction de ses effectifs, de l’environnement de travail, de la nature des activités…

Ce socle de recommandations – issu d’un dialogue entre les organisations professionnelles de producteurs et les organisations syndicales représentatives de salariés dans les secteurs de la production cinématographique et audiovisuelle – vise à accompagner la reprise des tournages dans la priorité absolue que constitue la sécurité et la santé des équipes.

Il reprend les consignes de l’État pour la prévention des risques liés au coronavirus (Covid-19) et est appelé à évoluer en fonction des retours d’expérience des professionnels, des consignes gouvernementales et de l’évolution de la crise sanitaire.

QUELQUES INFORMATIONS :

Coordonnées médecins du travail :

Médecin coordinateur : Claude David Markus (CD.MARKUS@cmb.asso.fr)
Médecin référent cinéma : Marie Christine Tran (MC.TRAN@cmb.asso.fr)
Médecin référent audiovisuel : Vy Sock (V.SOCK@cmb.asso.fr)

Coordonnées délégués CCHSCT :

CCHSCT cinéma : Didier Carton (didier.carton@cchscinema.org)
CCHSCT audiovisuel : Ghania Tabourga (ghania.tabourga@chsctaudiovisuel.org)

Les partenaires sociaux des branches de la production audiovisuelle et cinématographique ont finalisé leurs travaux sur les conditions sanitaires de la reprise. Le « guide de préconisations de sécurité sanitaire pour les activités de production audiovisuelle, cinématographique et publicitaire » est le résultat du dialogue social au sein des instances paritaires que sont les comités centraux d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CCHSCT) de nos branches. Ce guide constitue un « socle commun de prévention » spécifique à l’activité de production et complémentaire aux dispositifs mis en place aux niveaux national et local par les autorités administratives (gestes barrières, protocole national de déconfinement, autorisations de tournage…), un ensemble de recommandations et de pistes de réflexion afin d’anticiper les questions que peuvent poser la reprise d’activité de production. Des « fiches métiers/activités » compléteront au fur et à mesure ce socle commun de prévention, qui pourra évoluer en fonction des retours d’expérience des professionnels et des réglementations. Toutes les mesures proposées doivent être adaptées au cas par cas à chaque entreprise en fonction de ses effectifs, de l’environnement de travail, de la nature des activités… Ce socle de recommandations – issu d’un dialogue entre les organisations professionnelles de producteurs et les organisations syndicales représentatives de salariés dans les secteurs de la production cinématographique et audiovisuelle – vise à accompagner la reprise des tournages dans la priorité absolue que constitue la sécurité et la santé des équipes. Il reprend les consignes de l’État pour la prévention des risques liés au coronavirus (Covid-19) et est appelé à évoluer en fonction des retours d’expérience des professionnels, des consignes gouvernementales et de l’évolution de la crise sanitaire. QUELQUES INFORMATIONS : Coordonnées médecins du travail : Médecin coordinateur : Claude David Markus (CD.MARKUS@cmb.asso.fr)Médecin référent cinéma : Marie Christine Tran (MC.TRAN@cmb.asso.fr)Médecin référent audiovisuel : Vy Sock (V.SOCK@cmb.asso.fr) Coordonnées délégués CCHSCT : CCHSCT cinéma : Didier Carton (didier.carton@cchscinema.org)CCHSCT audiovisuel : Ghania Tabourga …

27 mai 2020Actus-SPIactus-spi
Courrier commun à Bruno Le Maire concernant l’activité partielle

Le Ministère du Travail annonçait le 25 mai dernier dans un communiqué son intention de réduire le remboursement de l’indemnité d’activité partielle versée aux salariés par les employeurs : de 100% de l’indemnité, elle passerait à 85% au 1er juin 2020, sauf « dans les secteurs faisant l’objet de restrictions législatives ou réglementaires particulières en raison de la crise sanitaire ». Cette mesure n’est pas encore actée puisqu’il faudra d’abord validation d’un projet de loi au parlement et publication d’un décret.

Le SPI a immédiatement réagi à cette annonce en envoyant, avec les autres organisations professionnelles d’employeurs de l’audiovisuel et du cinéma, des organisations syndicales et des associations d’auteurs-réalisateurs, un courrier aux ministres de l’économie et du travail afin d’obtenir le maintien du dispositif d’activité partielle en l’état pour notre secteur, en expliquant concrètement des exemples de situations où la reprise est tout simplement impossible du fait des mesures sanitaires.

Paris, le 25 mai 2020
M. Bruno LE MAIRE,
Ministre de l’Économie et des Finances
139 rue de Bercy
75012 PARIS

Monsieur le Ministre,

De toutes les mesures adoptées par le Gouvernement pour faire face à l’arrêt d’activités économiques en raison de la crise sanitaire actuelle, la plus efficace et celle qui a été le plus utilisée par les sociétés de production, grandes et petites, est le remboursement par l’État des indemnités d’activité partielle versées à nos salariés permanents et intermittents. Elle a permis une sauvegarde des emplois, particulièrement importante dans une industrie où les talents sont essentiels et doivent être conservés pour affirmer notre souveraineté culturelle.

Le Président de la République s’est engagé à ce que ce dispositif soit maintenu dans les secteurs que les mesures sanitaires toujours en cours empêchent de redémarrer. Nous tenons à vous préciser que le secteur de la production audiovisuelle et cinématographique est dans ce cas, bloqué pour plusieurs mois encore. Malgré tous les efforts que nous faisons collectivement pour créer les conditions d’une reprise rapide des tournages, que ce soit par l’adoption de préconisations sanitaires spécifiques ou par la mise en place d’un fonds d’indemnisation sous l’égide du CNC, qui doit rapidement venir pallier le refus des assureurs de prendre en charge le risque COVID-19 sur les tournages.

La reprise partielle restera, dans un premier temps, limitée pour l’essentiel aux feuilletons quotidiens ou à quelques programmes en plateau, et ce pour plusieurs raisons structurelles:

• Le temps de préparation d’un tournage : identification des sites et studios, autorisations et réservations, nécessité de réécriture de certaines scènes du scénario, agrégation progressive de l’ensemble des professionnels pour engager le déroulement harmonieux des opérations qui s’enchaînent ensuite pendant plusieurs semaines. Ce temps de préparation et la difficulté d’obtenir les autorisations de tournage dans le contexte sanitaire actuel vont conduire à un redémarrage très progressif de l’activité au cours de l’été à venir.

• La dimension internationale de notre industrie : comme vous le savez, l’internationalisation des marchés audiovisuels et cinématographiques est une tendance de fond, dans laquelle nos sociétés de production sont fortement engagées, afin de favoriser le rayonnement de la France dans le monde et de contribuer à notre croissance : nombreux sont les documentaires français à se tourner à l’international, les séries sont le plus souvent produites en vue d’une distribution mondiale, tous les longs métrages intègrent cette dimension, soit au niveau du réalisateur, soit des acteurs, soit des distributeurs appelés à les diffuser ensuite. Là-encore, nous sommes bloqués par l’interdiction des déplacements et l’impossibilité d’assurer à distance les tâches très concrètes de tournage, réalisation et même de post-production, qui impliquent des équipes internationales voire pour la plupart des films des décors situés dans plusieurs pays auxquels les restrictions sanitaires interdisent encore l’accès.

• La panne généralisée de toute la chaîne de distribution de nos productions : d’une part du fait de la fermeture des salles, d’autre part du fait de l’annulation des festivals et marchés qui permettent de vendre œuvres audiovisuelles et cinématographiques, enfin parce que l’ensemble des acheteurs, qu’il s’agisse de distributeurs ou de diffuseurs, ont de fait cessé de commander de nouveaux programmes, dans la mesure où les délais de réalisation sont soumis à de nombreuses incertitudes et que leurs propres recettes, pour les acteurs financés par la publicité, sont en chute libre.

• La fermeture d’un certain nombre de lieux de spectacle qui touche plus particulièrement la captation audiovisuelle de spectacles vivants et les divertissements culturels : en l’absence de concerts, de représentations théâtrales et chorégraphiques, comme de festivals, leur activité restera tout simplement à l’arrêt.

Dans ces conditions, une reprise significative de l’activité de la plupart des sociétés de production cinématographique et audiovisuelle n’aura pas lieu avant la fin de l’été 2020.

Nous tenons en outre tout spécialement à attirer votre attention sur le cas spécifique de certaines entreprises qui sont à l’avant-garde de nos capacités d’exportations culturelles et qui pourraient connaître une période d’inactivité plus longue encore :

o celles qui produisent des documentaires internationaux imposant des déplacements hors de nos frontières, dans les domaines animalier, social, économique, historique, ethnographique, investigation,

o celles qui produisent des films, fictions et séries à vocation internationale, réclamant l’engagement de distributeurs ou diffuseurs européens et extra-européens et la mobilisation d’équipes issues de plusieurs pays,

o celles qui se consacrent à la captation audiovisuelle de spectacles vivants et aux divertissements, si les spectacles qu’elles couvrent restent interdits pendants de longs mois.

Ainsi que nous l’avons dit, les producteurs sont aujourd’hui totalement mobilisés pour relancer notre industrie cinématographique et audiovisuelle, dans les délais les plus brefs, afin de faire cesser l’hémorragie qu’ils subissent en termes de chiffre d’affaires. Notre priorité est donc la reprise d’activité dès que possible, mais la préservation de notre capacité de rebond dépend dans un premier temps, et pour la plupart a minima jusqu’à la fin de l’été, du maintien de la mesure de remboursement aux employeurs des indemnités d’activité partielle par l’État selon le modalités actuellement en vigueur sachant que ce remboursement ne couvre pas, d’ores et déjà, les charges qui y sont associées, et que nous continuons à supporter également les frais fixes du fonctionnement de nos structures. La relance, pour être réussie, ne pourrait pas s’appuyer sur un tissu d’entreprises certes très performantes, mais qu’une période prolongée d’inactivité forcée laisserait exsangues.

Cette mesure est absolument essentielle d’une part, pour éviter les licenciements économiques d’emplois pérennes parmi les permanents des sociétés de production, d’autre part, pour permettre aux entreprises de reprendre rapidement des engagements sur l’embauche d’intermittents du spectacle, et amorcer ainsi leur reprise d’activité.

Par ailleurs, pour toutes celles qui vont pouvoir ponctuellement relancer des tournages, elles restent confrontées à des risques de déclaration d’infections COVID-19 en dépit des mesures sanitaires prises avec pour conséquence très certainement un arrêt du tournage et la nécessité de pouvoir dans ce cas bénéficier du recours au chômage partiel.

Toutes ces raisons vous permettent de mieux comprendre la demande exprimée par la FESAC, dans sa lettre ouverte du 13 mai 2020 au Président de la République, qui plaide pour un maintien du remboursement de l’activité partielle selon les modalités actuellement en vigueur, pour les entreprises du champ de la culture, pendant au moins dix-huit mois. Au moment où les plateformes internationales de diffusion en ligne tirent le plus grand bénéfice de la crise sanitaire et consolident leurs parts de marché, il y va de la survie des pans les plus dynamiques et novateurs d’une industrie de prototypes à forte valeur ajoutée, secteur qui participe autant que l’automobile ou l’aéronautique au PNB français, et très fortement à l’emploi dans notre pays. Le renforcement de notre industrie audiovisuelle et cinématographique constitue donc bien aujourd’hui un enjeu économique majeur, et la relance d’un champion national.

En vous remerciant de l’attention que vous accorderez à l’ensemble de ces éléments d’appréciation de notre situation spécifique, je vous prie d’agréer, Monsieur le Ministre, au nom des Producteurs indépendants de cinéma et d’audiovisuel et des Organisations syndicales de cette filière, l’expression de notre haute considération.

Thomas ANARGYROS, Président de l’USPA, Dominique ATTAL, Groupe 25 Images, Frédéric BRILLION, Président de l’UPC, Françoise CHAZAUD, Secrétaire générale de la FASAP FO, Nicolas COPPERMANN, Président du SPECT, Elizabeth DREVILLON, Présidente de la GARRD, Sidonie DUMAS, Présidente de l’API, Sélim FARES, Secrétaire général adjoint de l’USNA-CFTC, Christophe PAULY, Secrétaire national de la F3C CFDT, Christian GERIN, Président du SATEV, Pascal ROGARD, Directeur général de la SACD, Hervé RONY, Directeur général de la SCAM, Gilles SACUTO, Président du SPI

Copies :

Franck RIESTER, Ministre de la Culture, Muriel PENICAUD, Ministre du Travail, et Dominique BOUTONNAT, Président du CNC

Le Ministère du Travail annonçait le 25 mai dernier dans un communiqué son intention de réduire le remboursement de l’indemnité d’activité partielle versée aux salariés par les employeurs : de 100% de l’indemnité, elle passerait à 85% au 1er juin 2020, sauf « dans les secteurs faisant l’objet de restrictions législatives ou réglementaires particulières en raison de la crise sanitaire ». Cette mesure n’est pas encore actée puisqu’il faudra d’abord validation d’un projet de loi au parlement et publication d’un décret. Le SPI a immédiatement réagi à cette annonce en envoyant, avec les autres organisations professionnelles d’employeurs de l’audiovisuel et du cinéma, des organisations syndicales et des associations d’auteurs-réalisateurs, un courrier aux ministres de l’économie et du travail afin d’obtenir le maintien du dispositif d’activité partielle en l’état pour notre secteur, en expliquant concrètement des exemples de situations où la reprise est tout simplement impossible du fait des mesures sanitaires. Paris, le 25 mai 2020M. Bruno LE MAIRE,Ministre de l’Économie et des Finances 139 rue de Bercy75012 PARIS Monsieur le Ministre, De toutes les mesures adoptées par le Gouvernement pour faire face à l’arrêt d’activités économiques en raison de la crise sanitaire actuelle, la plus efficace et celle qui a été le plus utilisée par les sociétés de production, grandes et petites, est le remboursement par l’État des indemnités d’activité partielle versées à nos salariés permanents et intermittents. Elle a permis une sauvegarde des emplois, particulièrement importante dans une industrie où les talents sont essentiels et doivent être conservés pour affirmer notre souveraineté culturelle. Le Président de la République s’est engagé à ce que ce dispositif soit maintenu dans les secteurs que les mesures sanitaires toujours en cours empêchent de redémarrer. Nous tenons à vous préciser que le secteur de la production audiovisuelle et cinématographique est dans ce cas, bloqué pour plusieurs mois encore. Malgré tous les efforts que nous faisons collectivement pour créer les conditions d’une reprise rapide des tournages, que ce soit par l’adoption de préconisations sanitaires spécifiques ou par la mise en place d’un fonds d’indemnisation sous l’égide du CNC, qui doit rapidement venir pallier le refus des assureurs de prendre en charge le risque COVID-19 sur les tournages. La reprise partielle restera, dans un premier temps, limitée pour l’essentiel aux feuilletons quotidiens ou à quelques programmes en plateau, et ce pour plusieurs raisons structurelles: • Le temps de préparation d’un tournage : identification des sites et studios, autorisations et réservations, nécessité de réécriture de certaines scènes du scénario, agrégation progressive de l’ensemble des professionnels pour engager le déroulement harmonieux des opérations qui s’enchaînent ensuite pendant plusieurs semaines. Ce temps de préparation et la difficulté d’obtenir les autorisations de tournage dans le contexte sanitaire actuel vont conduire à un redémarrage très progressif de l’activité au cours de l’été à venir. • La dimension internationale de notre industrie : comme vous le savez, l’internationalisation des marchés audiovisuels et cinématographiques est une tendance de fond, dans laquelle nos sociétés de production sont fortement engagées, afin de favoriser le rayonnement de la France dans le monde et de contribuer à notre croissance : nombreux sont les documentaires français à se tourner à l’international, les séries sont le plus souvent produites en vue d’une distribution mondiale, tous les longs métrages intègrent cette dimension, soit au niveau du réalisateur, soit des acteurs, soit des distributeurs appelés à les diffuser ensuite. Là-encore, nous sommes bloqués par l’interdiction des déplacements et l’impossibilité d’assurer à distance les tâches très concrètes de tournage, réalisation et même de post-production, qui impliquent des équipes internationales voire pour la plupart des films des décors situés dans plusieurs pays auxquels les restrictions sanitaires interdisent encore l’accès. • La panne généralisée de toute la chaîne de distribution de nos productions : d’une part du fait de la fermeture des salles, d’autre part du fait de l’annulation des festivals et marchés qui permettent de vendre œuvres audiovisuelles et cinématographiques, enfin parce que l’ensemble des acheteurs, qu’il s’agisse de distributeurs ou de diffuseurs, ont de fait cessé de commander de nouveaux programmes, dans la mesure où les délais de réalisation sont soumis à de nombreuses incertitudes et que leurs propres recettes, pour les acteurs financés par la publicité, sont en chute libre. • La fermeture d’un certain nombre de lieux de spectacle qui touche plus particulièrement la captation audiovisuelle de spectacles vivants et les divertissements culturels : en l’absence de concerts, de représentations théâtrales et chorégraphiques, comme de festivals, leur activité restera tout simplement à l’arrêt. Dans ces conditions, une reprise significative de l’activité de la plupart des sociétés de production cinématographique et audiovisuelle n’aura pas lieu avant la fin de l’été 2020. Nous tenons en outre tout spécialement à attirer votre attention sur le cas spécifique de certaines entreprises qui sont à l’avant-garde de nos capacités d’exportations culturelles et qui pourraient connaître une période d’inactivité plus longue encore : o celles qui produisent des documentaires internationaux imposant des déplacements hors de nos frontières, dans les domaines animalier, social, économique, historique, ethnographique, investigation, o celles qui produisent des films, fictions et séries à vocation internationale, réclamant l’engagement de distributeurs ou diffuseurs européens et extra-européens et la mobilisation d’équipes issues de plusieurs pays, o celles qui se consacrent à la captation audiovisuelle de spectacles vivants et aux divertissements, si les spectacles qu’elles couvrent restent interdits pendants de longs mois. Ainsi que nous l’avons dit, les producteurs sont aujourd’hui totalement mobilisés pour relancer notre industrie cinématographique et audiovisuelle, dans les délais les plus brefs, afin de faire cesser l’hémorragie qu’ils subissent en termes de chiffre d’affaires. Notre priorité est donc la reprise d’activité dès que possible, mais la préservation de notre capacité de rebond dépend dans un premier temps, et pour la plupart a minima jusqu’à la fin de l’été, du maintien de la mesure de remboursement aux employeurs des indemnités d’activité partielle par l’État selon le modalités actuellement en vigueur sachant que ce remboursement ne couvre pas, d’ores et déjà, les charges qui y sont associées, et que nous continuons à supporter également les frais fixes du fonctionnement de nos structures. La relance, pour être réussie, ne pourrait pas s’appuyer sur un tissu d’entreprises certes très performantes, mais qu’une période prolongée d’inactivité forcée laisserait exsangues. Cette mesure est absolument essentielle d’une part, pour éviter les licenciements économiques d’emplois pérennes parmi les permanents des sociétés de production, d’autre part, pour permettre aux entreprises de reprendre rapidement des engagements sur l’embauche d’intermittents du spectacle, et amorcer ainsi leur reprise d’activité. Par ailleurs, pour toutes celles qui vont pouvoir ponctuellement relancer des tournages, elles restent confrontées à des risques de déclaration d’infections COVID-19 en dépit des mesures sanitaires prises avec pour conséquence très certainement un arrêt du tournage et la nécessité de pouvoir dans ce cas bénéficier du recours au chômage partiel. Toutes ces raisons vous permettent de mieux comprendre la demande exprimée par la FESAC, dans sa lettre ouverte du 13 mai 2020 au Président de la République, qui plaide pour un maintien du remboursement de l’activité partielle selon les modalités actuellement en vigueur, pour les entreprises du champ de la culture, pendant au moins dix-huit mois. Au moment où les plateformes internationales de diffusion en ligne tirent le plus grand bénéfice de la crise sanitaire et consolident leurs parts de marché, il y va de la survie des pans les plus dynamiques et novateurs d’une industrie de prototypes à forte valeur ajoutée, secteur qui participe autant que l’automobile ou l’aéronautique au PNB français, et très fortement à l’emploi dans notre pays. Le renforcement de notre industrie audiovisuelle et cinématographique constitue donc bien aujourd’hui un enjeu économique majeur, et la relance d’un champion national. En vous remerciant de l’attention que vous accorderez à l’ensemble de ces éléments d’appréciation de notre situation spécifique, je vous prie d’agréer, Monsieur le Ministre, au nom des Producteurs indépendants de cinéma et d’audiovisuel et des Organisations syndicales de cette filière, l’expression de notre haute considération. Thomas ANARGYROS, Président de l’USPA, Dominique ATTAL, Groupe 25 Images, Frédéric BRILLION, Président de l’UPC, Françoise CHAZAUD, Secrétaire générale de la FASAP FO, Nicolas COPPERMANN, Président du SPECT, Elizabeth DREVILLON, Présidente de la GARRD, Sidonie DUMAS, Présidente de l’API, Sélim FARES, Secrétaire général adjoint de l’USNA-CFTC, Christophe PAULY, Secrétaire national de la F3C CFDT, Christian GERIN, Président du SATEV, Pascal ROGARD, Directeur général de la SACD, Hervé RONY, Directeur général de la SCAM, Gilles SACUTO, Président du SPI Copies : Franck RIESTER, Ministre de la Culture, Muriel PENICAUD, Ministre du Travail, et Dominique BOUTONNAT, Président du …

26 mai 2020Actus-SPIactus-spi
Production audiovisuelle et cinématographique : les conditions de la reprise sont-elles réunies ?

Des avancées importantes

Le SPI salue les engagements nécessaires et attendus pris par le Président de la République le 6 mai dernier tels la transposition en droit français de la Directive SMA d’ici la fin de l’année ou encore la sanctuarisation de notre catalogue d’œuvres cinématographiques françaises face à des prédateurs internationaux. La prolongation des droits au chômage partiel des intermittents du spectacle jusqu’à août 2021 est également une décision majeure que nous avons sollicitée.

Ces engagements sont essentiels à la survie de notre souveraineté culturelle, fortement mise à mal depuis le début de cette crise et qui doit désormais composer avec les plateformes mondiales de streaming, grandes bénéficiaires de la situation actuelle.

Les conditions de la reprise de l’activité

Pour que l’activité puisse reprendre de manière effective, il faut que le fonds d’indemnisation temporaire pour les futurs tournages, soit mis en œuvre de toute urgence avant le mois de juin 2020 et que les assureurs acceptent de contribuer dans ce cadre à l’effort fait par l’ensemble du secteur. L’engagement du Président de la République a été fort à ce sujet : sa mise en œuvre concrète est donc attendue !

Reste à savoir quelle considération sera accordée aux tournages définitivement arrêtés du fait de la crise sanitaire ? Nous pensons particulièrement aux captations audiovisuelles de spectacles lourdement touchées dès avant le confinement par les annulations qui ne peuvent être reportées, ou encore aux tournages de documentaires en cours à l’étranger qui ne pourront être terminés. Aujourd’hui, aucune solution n’est proposée pour ces productions.

La reprise est ardemment souhaitée par les producteurs. Nous travaillons activement à la finalisation du protocole sanitaire de reprise des tournages via les CCHSCT de la production cinématographique et audiovisuelle. Mais jusque dans les prochains mois, la question des conditions sanitaires des comédiens pourrait, dans certains cas empêcher la reprise des tournages, sauf à dénaturer les œuvres concernées. Il y a là un vrai problème dont nous devons avoir conscience.

C’est pourquoi il reste indispensable que les entreprises qui demeurent soumises au risque COVID puissent momentanément remettre leurs salariés au chômage partiel dans deux situations :

  • après la reprise d’un tournage, en cas d’interruption sanitaire forcée. Cette mesure est la mesure essentielle qui devrait permettre à la filière de faire face à cette crise. Elle demeure cruciale dans les mois qui viennent.
  •  pour les entreprises qui resteraient dans l’incapacité de reprendre les tournages programmés au cours des prochains mois et qui seraient dans l’incapacité de maintenir l’emploi dans cette attente.

Réinventer l’avenir de notre filière de production indépendante

D’autres questions fondamentales et tout aussi urgentes, touchant à l’économie même des entreprises de production doivent être envisagées, comme les surcoûts et pertes de productivité quotidienne engendrés par les mesures de sécurité sanitaire, l’absence de perspectives de relations d’affaires à moyen terme liée à la suppression des marchés et festivals, la fixation d’un calendrier clair pour la réouverture des salles de cinéma.

Dans ce contexte, la mise en place d’un fonds de solidarité pour les entreprises de production les plus fragilisées par la crise doit être envisagée pour préserver leur capacité à prendre des risques et donner ainsi aux créateurs la liberté d’inventer.

Au-delà de ces mesures propres à faire face aux conséquences d’une situation sanitaire exceptionnelle, le SPI appelle à la mise en place d’un véritable plan de relance structurant pour soutenir la reprise de tous les acteurs de la diversité et de l’indépendance de la création audiovisuelle et cinématographique française, justement salués par le Président de la République.

Des avancées importantes Le SPI salue les engagements nécessaires et attendus pris par le Président de la République le 6 mai dernier tels la transposition en droit français de la Directive SMA d’ici la fin de l’année ou encore la sanctuarisation de notre catalogue d’œuvres cinématographiques françaises face à des prédateurs internationaux. La prolongation des droits au chômage partiel des intermittents du spectacle jusqu’à août 2021 est également une décision majeure que nous avons sollicitée. Ces engagements sont essentiels à la survie de notre souveraineté culturelle, fortement mise à mal depuis le début de cette crise et qui doit désormais composer avec les plateformes mondiales de streaming, grandes bénéficiaires de la situation actuelle. Les conditions de la reprise de l’activité Pour que l’activité puisse reprendre de manière effective, il faut que le fonds d’indemnisation temporaire pour les futurs tournages, soit mis en œuvre de toute urgence avant le mois de juin 2020 et que les assureurs acceptent de contribuer dans ce cadre à l’effort fait par l’ensemble du secteur. L’engagement du Président de la République a été fort à ce sujet : sa mise en œuvre concrète est donc attendue ! Reste à savoir quelle considération sera accordée aux tournages définitivement arrêtés du fait de la crise sanitaire ? Nous pensons particulièrement aux captations audiovisuelles de spectacles lourdement touchées dès avant le confinement par les annulations qui ne peuvent être reportées, ou encore aux tournages de documentaires en cours à l’étranger qui ne pourront être terminés. Aujourd’hui, aucune solution n’est proposée pour ces productions. La reprise est ardemment souhaitée par les producteurs. Nous travaillons activement à la finalisation du protocole sanitaire de reprise des tournages via les CCHSCT de la production cinématographique et audiovisuelle. Mais jusque dans les prochains mois, la question des conditions sanitaires des comédiens pourrait, dans certains cas empêcher la reprise des tournages, sauf à dénaturer les œuvres concernées. Il y a là un vrai problème dont nous devons avoir conscience. C’est pourquoi il reste indispensable que les entreprises qui demeurent soumises au risque COVID puissent momentanément remettre leurs salariés au chômage partiel dans deux situations : après la reprise d’un tournage, en cas d’interruption sanitaire forcée. Cette mesure est la mesure essentielle qui devrait permettre à la filière de faire face à cette crise. Elle demeure cruciale dans les mois qui viennent.  pour les entreprises qui resteraient dans l’incapacité de reprendre les tournages programmés au cours des prochains mois et qui seraient dans l’incapacité de maintenir l’emploi dans cette attente. Réinventer l’avenir de notre filière de production indépendante D’autres questions fondamentales et tout aussi urgentes, touchant à l’économie même des entreprises de production doivent être envisagées, comme les surcoûts et pertes de productivité quotidienne engendrés par les mesures de sécurité sanitaire, l’absence de perspectives de relations d’affaires à moyen terme liée à la suppression des marchés et festivals, la fixation d’un calendrier clair pour la réouverture des salles de cinéma. Dans ce contexte, la mise en place d’un fonds de solidarité pour les entreprises de production les plus fragilisées par la crise doit être envisagée pour préserver leur capacité à prendre des risques et donner ainsi aux créateurs la liberté d’inventer. Au-delà de ces mesures propres à faire face aux conséquences d’une situation sanitaire exceptionnelle, le SPI appelle à la mise en place d’un véritable plan de relance structurant pour soutenir la reprise de tous les acteurs de la diversité et de l’indépendance de la création audiovisuelle et cinématographique française, justement salués par le Président de la …

11 mai 2020Actus-SPIactus-spi
“Père ou fils”, la comédie de Clément Michel produite par Bonne Pioche Télévision en diffusion samedi 9 mai sur Paris Première

Le label Bonne Pioche Spectacle est dédié à la production de captations de spectacles vivants de tous genres, pour les chaines de télévision et les plateformes. En cette période difficile pour le monde du spectacle, Paris Première soutient le théâtre en programmant une pièce chaque samedi soir. Ce samedi 9 mai à 20h50, la chaîne vous propose de voir ou revoir la captation de “Père ou fils” produite par Bonne Pioche Télévision.

Père ou fils” est une comédie de Clément Michel, mise en scène par David Roussel et Arthur Jugnot. Ses acteurs se nomment Patrick Braoudé, Arthur Jugnot, Catherine Hosmalin, Flavie Péan, Julien Personnaz et Laurence Porteil.

C’est l’histoire de Bertrand et Alexandre Delorme, père et fils, qui n’entretiennent pas d’excellentes relations. Le temps d’un week-end complètement fou, le père et le fils se retrouvent chacun dans le corps de l’autre.

Comment Bertrand va t’il gérer sa campagne des législatives ?

Comment Alexandre va t’il aller en week-end avec sa fiancé ?

Et si cette situation catastrophique et surréaliste devenait finalement une chance pour ré apprendre à se connaître ? Et à s’aimer…Véritable comédie menée à toute vitesse, Père ou Fils est aussi un tourbillon où l’émotion n’est jamais très loin.

Musique : Romain TROUILLET Décors : Juliette AZZOPARDI Costumes : Cécile MAGNAN

Lumières : Arthur GAUVIN Assistant mise en scène : Julien-Benoit BIRMAN

Plus d’informations au sujet des spectacles produits par Bonne Pioche : ICI

Le label Bonne Pioche Spectacle est dédié à la production de captations de spectacles vivants de tous genres, pour les chaines de télévision et les plateformes. En cette période difficile pour le monde du spectacle, Paris Première soutient le théâtre en programmant une pièce chaque samedi soir. Ce samedi 9 mai à 20h50, la chaîne vous propose de voir ou revoir la captation de “Père ou fils” produite par Bonne Pioche Télévision. “Père ou fils” est une comédie de Clément Michel, mise en scène par David Roussel et Arthur Jugnot. Ses acteurs se nomment Patrick Braoudé, Arthur Jugnot, Catherine Hosmalin, Flavie Péan, Julien Personnaz et Laurence Porteil. C’est l’histoire de Bertrand et Alexandre Delorme, père et fils, qui n’entretiennent pas d’excellentes relations. Le temps d’un week-end complètement fou, le père et le fils se retrouvent chacun dans le corps de l’autre. Comment Bertrand va t’il gérer sa campagne des législatives ? Comment Alexandre va t’il aller en week-end avec sa fiancé ? Et si cette situation catastrophique et surréaliste devenait finalement une chance pour ré apprendre à se connaître ? Et à s’aimer…Véritable comédie menée à toute vitesse, Père ou Fils est aussi un tourbillon où l’émotion n’est jamais très loin. Musique : Romain TROUILLET Décors : Juliette AZZOPARDI Costumes : Cécile MAGNAN Lumières : Arthur GAUVIN Assistant mise en scène : Julien-Benoit BIRMAN Plus d’informations au sujet des spectacles produits par Bonne Pioche : …

6 mai 2020Actus-Adhérentsactus-adherents
Le spectacle de danse “Allegria” de Kader Attou et capté par Axe Sud Production en diffusion le 15 mai sur la chaîne Mezzo

« Raconter avec légèreté ce qui se passe dans le monde », voici l’idée qui a guidé Kader Attou tout au long de la création de « Allegria ». C’est à Chaillot – Théâtre national de la Danse que huit danseurs de la compagnie hip-hop Accrorap redonnent vie à ce spectacle créé en 2017. Une bouffée d’optimisme portée par l’énergie de la danse.

Pour donner corps à Allegria, Kader Attou s’est lancé dans une véritable quête poétique. Le chorégraphe a en effet cherché le beau dans le quotidien, les petits gestes. De ces mouvements ordinaires, l’artiste tisse des rêveries et de touchantes histoires.

Artistiquement, Kader Attou a pioché son inspiration dans le cinéma, le roman graphique ou encore le singspiel (genre lyrique allemand dans lequel alternent dialogues parlés ou chantés). Une large palette qui vient sublimer avec humour les pleins et déliés de la compagnie Accrorap. En ajoutant une pointe d’illusion à ce mélange, le chorégraphe joue les magiciens et invoque l’enfant qui sommeille en chacun de nous.

Allegria nous raconte le monde avec amour, même dans ce qu’il a de burlesque, grave, voire violent. Le tout est rendu sur scène avec douceur et optimisme, même si quelques touches de mélancolie affluent par moments.

direction artistique, dramaturgie et chorégraphie Kader Attou réalisation Mohamed Athamna
avec Gaetan Alin, Khalil Chabouni, Jackson Ntcham, Mehdi Ouachek, Artem Orlov, Sulian Rios, Hugo de Vathaire, Maxime Vicente
assistant Mehdi Ouachek scénographie Camille Duchemin
musique Régis Baillet – Diaphane
lumières Fabrice Crouzet

Plus d’information sur Axe Sud Production : ICI

« Raconter avec légèreté ce qui se passe dans le monde », voici l’idée qui a guidé Kader Attou tout au long de la création de « Allegria ». C’est à Chaillot – Théâtre national de la Danse que huit danseurs de la compagnie hip-hop Accrorap redonnent vie à ce spectacle créé en 2017. Une bouffée d’optimisme portée par l’énergie de la danse. Pour donner corps à Allegria, Kader Attou s’est lancé dans une véritable quête poétique. Le chorégraphe a en effet cherché le beau dans le quotidien, les petits gestes. De ces mouvements ordinaires, l’artiste tisse des rêveries et de touchantes histoires. Artistiquement, Kader Attou a pioché son inspiration dans le cinéma, le roman graphique ou encore le singspiel (genre lyrique allemand dans lequel alternent dialogues parlés ou chantés). Une large palette qui vient sublimer avec humour les pleins et déliés de la compagnie Accrorap. En ajoutant une pointe d’illusion à ce mélange, le chorégraphe joue les magiciens et invoque l’enfant qui sommeille en chacun de nous. Allegria nous raconte le monde avec amour, même dans ce qu’il a de burlesque, grave, voire violent. Le tout est rendu sur scène avec douceur et optimisme, même si quelques touches de mélancolie affluent par moments. direction artistique, dramaturgie et chorégraphie Kader Attou réalisation Mohamed Athamnaavec Gaetan Alin, Khalil Chabouni, Jackson Ntcham, Mehdi Ouachek, Artem Orlov, Sulian Rios, Hugo de Vathaire, Maxime Vicenteassistant Mehdi Ouachek scénographie Camille Ducheminmusique Régis Baillet – Diaphanelumières Fabrice Crouzet Plus d’information sur Axe Sud Production : …

5 mai 2020Actus-Adhérentsactus-adherents
TRIBUNE – “Une mobilisation solidaire pour relancer la création française !” par Simon Arnal (SPI)

Simon Arnal de la société de production Haut et Court TV et vice-président du SPI, en charge de l’Audiovisuel, signait une tribune dans le numéro 3909 (édition 1er mai) du magazine Le Film Français. Une intervention à lire avec attention…

© Le Film Français ©

Simon Arnal de la société de production Haut et Court TV et vice-président du SPI, en charge de l’Audiovisuel, signait une tribune dans le numéro 3909 (édition 1er mai) du magazine Le Film Français. Une intervention à lire avec …

4 mai 2020Actus-SPIactus-spi
Le SPI félicite chaleureusement ses adhérents pour leurs prix obtenus à l’occasion du Festival national du film d’animation 2020

En réaction à la situation exceptionnelle causée par le Covid-19, les organisateurs du Festival national du film d’animation ont innové afin de maintenir cette 26e édition. Ne pouvant se tenir dans les salles de Rennes métropole et de l’Ille-et-Vilaine, l’équipe du Festival a proposé une version Bis de l’événement avec la mise en ligne d’une partie de sa programmation. Le public, les partenaires et les différents jurys ont délibéré en vision-conférence. Parmi les lauréats, on note la présence de 4 films produits par les adhérents du SPI. Bravo !

Vitrine de l’animation française, le Festival national du film d’animation a été créé en 1983 par l’AFCA (Association Française du Cinéma d’Animation). Il a pour ambition de promouvoir le cinéma d’animation auprès de tous les publics et des professionnels, à travers des projections et des actions pédagogiques – sensibilisation, ateliers de pratiques, de programmation – menées avec les structures du territoire. C’est habituellement un temps de rencontres pour plus de 400 professionnels du secteur venus de toute la France, qui participent chaque année à la manifestation : deux jours d’échanges, de débats et d’informations autour des thématiques de la filière.

Le Syndicat des Producteurs Indépendants tient à féliciter tous les participant.e.s de l’édition 2020, et particulièrement ses adhérents, pour les prix obtenus à cette occasion.

PRIX DU PUBLIC POUR UN COURT MÉTRAGE PROFESSIONNEL (doté par UniversCiné)

SORORELLE

Réalisation : Frédéric Even, Louise Mercadier

Production : Papy 3D Productions, JPL Films

PRIX DU MEILLEUR PITCH DE COURT MÉTRAGE (Doté par Ciclic Animation)

PLUS DOUCE EST LA NUIT

Réalisation : Fabienne Wagenaar

Production : JPL Films

PRIX DU MEILLEUR PITCH DE SÉRIE (Doté par The Animation Workshop)

BOYS BOYS BOYS

Réalisation : Delphine Saltel, Valentine Vendroux

Production : Melting Productions

PRIX COUP DE COEUR “LES FEMMES S’ANIMENT”

LA VIE DE CHÂTEAU

Réalisation : Nathaniel H’Limi, Clémence Madeleine-Perdrillat 

Production : Films Grand Huit, MIYU Productions

Pour voir le palmarès complet de la 26e édition du Festival national du film d’animation 2020 : ICI

En réaction à la situation exceptionnelle causée par le Covid-19, les organisateurs du Festival national du film d’animation ont innové afin de maintenir cette 26e édition. Ne pouvant se tenir dans les salles de Rennes métropole et de l’Ille-et-Vilaine, l’équipe du Festival a proposé une version Bis de l’événement avec la mise en ligne d’une partie de sa programmation. Le public, les partenaires et les différents jurys ont délibéré en vision-conférence. Parmi les lauréats, on note la présence de 4 films produits par les adhérents du SPI. Bravo ! Vitrine de l’animation française, le Festival national du film d’animation a été créé en 1983 par l’AFCA (Association Française du Cinéma d’Animation). Il a pour ambition de promouvoir le cinéma d’animation auprès de tous les publics et des professionnels, à travers des projections et des actions pédagogiques – sensibilisation, ateliers de pratiques, de programmation – menées avec les structures du territoire. C’est habituellement un temps de rencontres pour plus de 400 professionnels du secteur venus de toute la France, qui participent chaque année à la manifestation : deux jours d’échanges, de débats et d’informations autour des thématiques de la filière. Le Syndicat des Producteurs Indépendants tient à féliciter tous les participant.e.s de l’édition 2020, et particulièrement ses adhérents, pour les prix obtenus à cette occasion. ● PRIX DU PUBLIC POUR UN COURT MÉTRAGE PROFESSIONNEL (doté par UniversCiné) SORORELLE Réalisation : Frédéric Even, Louise Mercadier Production : Papy 3D Productions, JPL Films ● PRIX DU MEILLEUR PITCH DE COURT MÉTRAGE (Doté par Ciclic Animation) PLUS DOUCE EST LA NUIT Réalisation : Fabienne Wagenaar Production : JPL Films ● PRIX DU MEILLEUR PITCH DE SÉRIE (Doté par The Animation Workshop) BOYS BOYS BOYS Réalisation : Delphine Saltel, Valentine Vendroux Production : Melting Productions ● PRIX COUP DE COEUR “LES FEMMES S’ANIMENT” LA VIE DE CHÂTEAU Réalisation : Nathaniel H’Limi, Clémence Madeleine-Perdrillat  Production : Films Grand Huit, MIYU Productions Pour voir le palmarès complet de la 26e édition du Festival national du film d’animation 2020 : …

4 mai 2020Actus-Adhérentsactus-adherents
Le film “Sankara n’est pas mort” distribué par Météore Films est disponible en E-Cinéma sur la plateforme 25eHeure

“Sankara n’est pas mort”, le film documentaire de Lucie Viver produit par Les Films du Bilboquet et distribué par Météore Films devait initialement sortir en salle le 22 avril 2020. Pour raison de Coronavirus, le film est diffusé en E-cinéma via la plateforme 25ème Heure…Réservez-vos places pour un voyage au pays des Hommes intègres !

Au Burkina Faso, après l’insurrection populaire d’octobre 2014, Bikontine, un jeune poète, décide de partir à la rencontre de ses concitoyens le long de l’unique voie ferrée du pays. Du Sud au Nord, de villes en villages, d’espoirs en désillusions, il met à l’épreuve son rôle de poète face aux réalités d’une société en pleine transformation et révèle en chemin l’héritage politique toujours vivace d’un ancien président : Thomas Sankara.

Le Burkina Faso, littéralement « Pays des Hommes intègres », anciennement République de Haute-Volta, est un pays d’Afrique de l’Ouest sans accès à la mer. Peuplé de 20 millions d’habitants, c’est l’un des dix pays les plus pauvres du monde.

C’est le 4 août 1984, un an après le coup d’État qui avait porté le capitaine Thomas Sankara à la tête de la Haute-Volta, que celle-ci a été rebaptisée Burkina Faso. Dans l’esprit du nouveau pouvoir, il s’agissait non seulement de bannir une appellation héritée de la colonisation, mais aussi de trouver un nom susceptible de renforcer la cohésion nationale. C’est pourquoi celui-ci a été constitué d’emprunts à plusieurs langues. Burkina signifie « homme indépendant » ou « intègre » en mooré (parlé par les Mossis) alors que faso est la « maison du père », donc la patrie, en dioula. Ce n’est pas tout. Pour désigner la nationalité des habitants du pays, on a fait appel à une troisième langue en ajoutant au radical burkina le suffixe bè, qui veut dire « les enfants de », en fulfulde (parlé par les Peuls).

Le capitaine burkinabé n’est plus là, mais par son côté visionnaire, lui le protecteur de l’environnement, le défenseur de l’émancipation des femmes, le promoteur de projets de développement, est devenu la référence de la jeunesse africaine. Trente-deux ans après sa mort, ses idées sont plus vivantes que jamais. Ce qu’il a laissé à ses héritiers, d’Afrique ou d’ailleurs, c’est l’image d’un président humaniste, panafricain et tiers-mondiste, un homme intègre et pragmatique qui a dessiné un projet de société.

La mémoire de Thomas Sankara a survécu à la « rectification », cette campagne initiée par Blaise Compaoré qui lui a succédé et dont le but était d’effacer toute trace de lui. Leader charismatique, il est perçu comme le « Che Guevara africain », celui qui s’est dressé contre les injustices, celles des puissances occidentales et de leurs multinationales. « On peut tuer un homme mais pas ses idées », disait Sankara.

Réalisation Lucie Viver Durée 109 minutes Année de production 2019 Sortie en France en E-cinéma dès le 29 avril Pays France Visa En cours Format image 1.85 Format son 5.1 Image Lucie Viver Montage Nicolas Milteau Son Lucie Viver Production Les films du Bilboquet Distribution France Météore Films

  • PRIX SPECIAL DU JURY African International Film Festival AFRIFF – Lagos, Nigéria
  • JOHN MARSHALL AWARD for Contemporary Ethnographic Media – Camden IFF
  • PRIX FILM EN COURS 2018 Entrevues de Belfort

Après des études d’histoire et de philosophie, Lucie Viver travaille comme assistante de réalisation. Elle a notamment collaboré aux films d’Otar Iosseliani, de Mati Diop et de Rabah Ameur-Zaïmèche.

En 2013, elle se forme à l’Atelier Scénario de La Fémis. Depuis, elle développe plusieurs projets de documentaires et fictions.

“SANKARA N’EST PAS MORT” est son premier film.

Qu’est-ce que le E-Cinéma ? 
« Ce n’est pas de la VOD. Ce n’est pas du streaming. Ce n’est pas non plus un téléchargement du film sur votre ordinateur. Il s’agit d’une vraie séance de cinéma (mais à la maison !) à un horaire précis, suivie d’une vraie discussion avec le réalisateur et la réalisatrice du film ».

En partenariat avec les salles de cinéma, à des horaires fixes, dans un rayon géographique proche du cinéma, participez à votre séance de cinéma, à la maison. Les recettes de votre ticket d’entrée sera partagé entre l’exploitant et le distributeur, et la plateforme. 

Pour en savoir plus, rendez vous sur le site de la Vingt-Cinquième Heure ou sur www.meteore-films.fr.

“Sankara n’est pas mort”, le film documentaire de Lucie Viver produit par Les Films du Bilboquet et distribué par Météore Films devait initialement sortir en salle le 22 avril 2020. Pour raison de Coronavirus, le film est diffusé en E-cinéma via la plateforme 25ème Heure…Réservez-vos places pour un voyage au pays des Hommes intègres ! Au Burkina Faso, après l’insurrection populaire d’octobre 2014, Bikontine, un jeune poète, décide de partir à la rencontre de ses concitoyens le long de l’unique voie ferrée du pays. Du Sud au Nord, de villes en villages, d’espoirs en désillusions, il met à l’épreuve son rôle de poète face aux réalités d’une société en pleine transformation et révèle en chemin l’héritage politique toujours vivace d’un ancien président : Thomas Sankara. Le Burkina Faso, littéralement « Pays des Hommes intègres », anciennement République de Haute-Volta, est un pays d’Afrique de l’Ouest sans accès à la mer. Peuplé de 20 millions d’habitants, c’est l’un des dix pays les plus pauvres du monde. C’est le 4 août 1984, un an après le coup d’État qui avait porté le capitaine Thomas Sankara à la tête de la Haute-Volta, que celle-ci a été rebaptisée Burkina Faso. Dans l’esprit du nouveau pouvoir, il s’agissait non seulement de bannir une appellation héritée de la colonisation, mais aussi de trouver un nom susceptible de renforcer la cohésion nationale. C’est pourquoi celui-ci a été constitué d’emprunts à plusieurs langues. Burkina signifie « homme indépendant » ou « intègre » en mooré (parlé par les Mossis) alors que faso est la « maison du père », donc la patrie, en dioula. Ce n’est pas tout. Pour désigner la nationalité des habitants du pays, on a fait appel à une troisième langue en ajoutant au radical burkina le suffixe bè, qui veut dire « les enfants de », en fulfulde (parlé par les Peuls). Le capitaine burkinabé n’est plus là, mais par son côté visionnaire, lui le protecteur de l’environnement, le défenseur de l’émancipation des femmes, le promoteur de projets de développement, est devenu la référence de la jeunesse africaine. Trente-deux ans après sa mort, ses idées sont plus vivantes que jamais. Ce qu’il a laissé à ses héritiers, d’Afrique ou d’ailleurs, c’est l’image d’un président humaniste, panafricain et tiers-mondiste, un homme intègre et pragmatique qui a dessiné un projet de société. La mémoire de Thomas Sankara a survécu à la « rectification », cette campagne initiée par Blaise Compaoré qui lui a succédé et dont le but était d’effacer toute trace de lui. Leader charismatique, il est perçu comme le « Che Guevara africain », celui qui s’est dressé contre les injustices, celles des puissances occidentales et de leurs multinationales. « On peut tuer un homme mais pas ses idées », disait Sankara. Réalisation Lucie Viver Durée 109 minutes Année de production 2019 Sortie en France en E-cinéma dès le 29 avril Pays France Visa En cours Format image 1.85 Format son 5.1 Image Lucie Viver Montage Nicolas Milteau Son Lucie Viver Production Les films du Bilboquet Distribution France Météore Films PRIX SPECIAL DU JURY African International Film Festival AFRIFF – Lagos, Nigéria JOHN MARSHALL AWARD for Contemporary Ethnographic Media – Camden IFF PRIX FILM EN COURS 2018 Entrevues de Belfort Après des études d’histoire et de philosophie, Lucie Viver travaille comme assistante de réalisation. Elle a notamment collaboré aux films d’Otar Iosseliani, de Mati Diop et de Rabah Ameur-Zaïmèche. En 2013, elle se forme à l’Atelier Scénario de La Fémis. Depuis, elle développe plusieurs projets de documentaires et fictions. “SANKARA N’EST PAS MORT” est son premier film. Qu’est-ce que le E-Cinéma ? « Ce n’est pas de la VOD. Ce n’est pas du streaming. Ce n’est pas non plus un téléchargement du film sur votre ordinateur. Il s’agit d’une vraie séance de cinéma (mais à la maison !) à un horaire précis, suivie d’une vraie discussion avec le réalisateur et la réalisatrice du film ». En partenariat avec les salles de cinéma, à des horaires fixes, dans un rayon géographique proche du cinéma, participez à votre séance de cinéma, à la maison. Les recettes de votre ticket d’entrée sera partagé entre l’exploitant et le distributeur, et la plateforme.  Pour en savoir plus, rendez vous sur le site de la Vingt-Cinquième Heure ou sur …

1 mai 2020Actus-Adhérentsactus-adherents
COMMUNIQUÉ : Le SPI pleure le décès d’Henri WEBER

Henri Weber, figure de Mai 68 et ancien sénateur PS, est décédé ce dimanche 26 avril 2020, des suites du coronavirus. Il avait 75 ans.

Paris, le 27 Avril 2020

Le Syndicat des Producteurs Indépendants pleure aujourd’hui le décès d’Henri Weber, dont la pensée et l’action nourrissaient le combat permanent pour la culture et la création.

Universitaire, philosophe, homme de presse et d’engagement, penseur sans cesse renouvelé de la politique contemporaine, Henri Weber a toujours su défendre les artistes, les créateurs, et l’économie de la production, partout où il est passé, à l’Assemblée nationale aux côtés de Laurent Fabius, au Sénat, au sein du Parlement européen. Homme souriant, volontaire, lumineux, plein d’humour et fort de ses convictions, Henri Weber était toujours prêt à monter au front pour les causes justes.

A Fabienne, sa compagne, à Clémence, Inès et Mathias, ses enfants, les producteurs du SPI expriment leurs plus profondes condoléances.

Henri Weber, figure de Mai 68 et ancien sénateur PS, est décédé ce dimanche 26 avril 2020, des suites du coronavirus. Il avait 75 ans. Paris, le 27 Avril 2020 Le Syndicat des Producteurs Indépendants pleure aujourd’hui le décès d’Henri Weber, dont la pensée et l’action nourrissaient le combat permanent pour la culture et la création. Universitaire, philosophe, homme de presse et d’engagement, penseur sans cesse renouvelé de la politique contemporaine, Henri Weber a toujours su défendre les artistes, les créateurs, et l’économie de la production, partout où il est passé, à l’Assemblée nationale aux côtés de Laurent Fabius, au Sénat, au sein du Parlement européen. Homme souriant, volontaire, lumineux, plein d’humour et fort de ses convictions, Henri Weber était toujours prêt à monter au front pour les causes justes. A Fabienne, sa compagne, à Clémence, Inès et Mathias, ses enfants, les producteurs du SPI expriment leurs plus profondes …

27 avril 2020Actus-SPIactus-spi
Le SPI et les autres organisations syndicales appellent à une meilleure représentation des professionnels de l’animation aux César

Le SPI, l’AFCA, l’AGrAF, la Guilde française des scénaristes, le SPFA, et la SRF interpellent le CNC et les membres de l’APC pour une meilleure représentation des professionnels de l’animation au sein de son Assemblée générale et de son Conseil d’administration dans le cadre de la rénovation de l’Académie des César.

Paris, le 23 Avril 2020

L’Association française du cinéma d’animation (AFCA), les Auteurs Groupés de l’animation Française (AGrAF), la Guilde française des scénaristes, le Syndicat des producteurs de films d’animation (SPFA), le Syndicat des Producteurs Indépendants (SPI) et la Société des réalisateurs de films (SRF), ont pris acte de la réforme en cours de l’Académie des César, pilotée par le CNC, en vue de nouvelles modalités de gouvernance de l’Association pour la promotion du cinéma (APC), qui la régit.

Dans le cadre des concertations en cours, l’ensemble des organisations professionnelles réunies au sein de nos structures, réaffirment la place essentielle de l’animation au sein de la filière cinématographique française. 

Rassemblant plus de 7500 techniciens, auteurs et producteurs, le secteur de l’animation en France, en tant que leader européen de la production d’animation, est considéré aujourd’hui comme une filière d’excellence, dont les talents et les œuvres sont reconnus à l’échelle internationale. Salués par le public et les festivals les plus prestigieux, il est désormais indéniable que les films d’animation représentent une part non négligeable du marché. L’animation française connaît par ailleurs des records de recettes dans les salles étrangères. Le court métrage d’animation, quant à lui, représente plus de 46% de chiffres d’affaires en matière d’exportation (et se situe au premier rang en nombre de transactions) pour 14% de la production totale (Sources CNC et UniFrance).

Partant de ce constat, il devient indispensable qu’une entité emblématique telle que l’Académie des César intègre, dans son nouveau modèle de gouvernance, une représentation significative des professionnels de l’animation, tous métiers confondus (producteur·rice·s, réalisateur·rice·s, scénaristes, technicien.n.es).

L’AFCA, l’AGrAF, la Guilde française des scénaristes, le SPFA, le SPI et la SRF demandent que le futur Conseil d’administration de l’APC intègre de plein droit et de manière systématique, des professionnels de l’animation, de l’ordre d’un dixième de ses sièges avec une représentation égale en matière de parité. Sanctuariser un nombre défini de sièges pour les professionnels de l’animation garantit une représentation équitable de la filière et une véritable implication dans toutes les étapes de décisions pour l’ensemble des orientations et des actions qui seront mises en œuvre au sein de l’Académie des César.

Pour y parvenir, des contributions indépendantes ont été transmises par chacune de nos structures au CNC sur les questions inhérentes au statut des membres de l’APC ainsi qu’à la composition et au fonctionnement de son Assemblée générale et de son Conseil d’administration.

Nos structures se tiennent à la disposition du CNC et de l’ensemble des autres organismes professionnels œuvrant pour la rénovation de l’Académie des César, afin d’étudier les modalités de mise en œuvre de cette proposition.

Le SPI, l’AFCA, l’AGrAF, la Guilde française des scénaristes, le SPFA, et la SRF interpellent le CNC et les membres de l’APC pour une meilleure représentation des professionnels de l’animation au sein de son Assemblée générale et de son Conseil d’administration dans le cadre de la rénovation de l’Académie des César. Paris, le 23 Avril 2020 L’Association française du cinéma d’animation (AFCA), les Auteurs Groupés de l’animation Française (AGrAF), la Guilde française des scénaristes, le Syndicat des producteurs de films d’animation (SPFA), le Syndicat des Producteurs Indépendants (SPI) et la Société des réalisateurs de films (SRF), ont pris acte de la réforme en cours de l’Académie des César, pilotée par le CNC, en vue de nouvelles modalités de gouvernance de l’Association pour la promotion du cinéma (APC), qui la régit. Dans le cadre des concertations en cours, l’ensemble des organisations professionnelles réunies au sein de nos structures, réaffirment la place essentielle de l’animation au sein de la filière cinématographique française.  Rassemblant plus de 7500 techniciens, auteurs et producteurs, le secteur de l’animation en France, en tant que leader européen de la production d’animation, est considéré aujourd’hui comme une filière d’excellence, dont les talents et les œuvres sont reconnus à l’échelle internationale. Salués par le public et les festivals les plus prestigieux, il est désormais indéniable que les films d’animation représentent une part non négligeable du marché. L’animation française connaît par ailleurs des records de recettes dans les salles étrangères. Le court métrage d’animation, quant à lui, représente plus de 46% de chiffres d’affaires en matière d’exportation (et se situe au premier rang en nombre de transactions) pour 14% de la production totale (Sources CNC et UniFrance). Partant de ce constat, il devient indispensable qu’une entité emblématique telle que l’Académie des César intègre, dans son nouveau modèle de gouvernance, une représentation significative des professionnels de l’animation, tous métiers confondus (producteur·rice·s, réalisateur·rice·s, scénaristes, technicien.n.es). L’AFCA, l’AGrAF, la Guilde française des scénaristes, le SPFA, le SPI et la SRF demandent que le futur Conseil d’administration de l’APC intègre de plein droit et de manière systématique, des professionnels de l’animation, de l’ordre d’un dixième de ses sièges avec une représentation égale en matière de parité. Sanctuariser un nombre défini de sièges pour les professionnels de l’animation garantit une représentation équitable de la filière et une véritable implication dans toutes les étapes de décisions pour l’ensemble des orientations et des actions qui seront mises en œuvre au sein de l’Académie des César. Pour y parvenir, des contributions indépendantes ont été transmises par chacune de nos structures au CNC sur les questions inhérentes au statut des membres de l’APC ainsi qu’à la composition et au fonctionnement de son Assemblée générale et de son Conseil d’administration. Nos structures se tiennent à la disposition du CNC et de l’ensemble des autres organismes professionnels œuvrant pour la rénovation de l’Académie des César, afin d’étudier les modalités de mise en œuvre de cette …

27 avril 2020Actus-SPIactus-spi
Le SPI encourage le Gouvernement à consolider un service public de l’audiovisuel fort au travers du maintien de France 4 et de France Ô.

Le SPI encourage le Gouvernement à consolider un service public de l’audiovisuel fort au travers du maintien de France 4 et de France Ô.

Paris, le 22 avril 2020

Le SPI prend acte des déclarations du ministre de la Culture en faveur du maintien d’une diffusion linéaire de programmes dédiés à la jeunesse et de contenus éducatifs sur le service public et l’encourage à confirmer les pistes de travail évoquées.

Le succès actuel de la grille de France 4, permise par la réactivité des équipes éditoriales et la qualité des programmes proposés, démontre l’importance de contenus de service public distinctifs des propositions des groupes privés à destination du public jeune. France 4 se distingue aujourd’hui par son offre de référence créative, originale, divertissante, comportant une dimension éthique, éducative et d’accès à la connaissance adaptée à chaque âge.

Le maintien de France 4 constituerait un signal fort pour toute la production française audiovisuelle et cinématographique. France 4 est la chaîne des enfants, à travers ses nombreux programmes d’animation, de documentaire et de magazine notamment, mais aussi la chaîne des plus grands avec des captations de spectacle vivant et une grande diversité de films de qualité, diffusés sur son antenne chaque année. La décision de maintenir la chaîne garantirait un soutien significatif à toute la filière cinématographique et audiovisuelle, dans une période de grande tension sur les commandes et les mises en production.

Bien entendu, tous les efforts de développement d’une offre non-linéaire doivent être maintenus. Les moyens mis en œuvre jusqu’alors pour Okoo et Slash doivent être garantis afin que le service public soit à même de proposer une offre numérique alternative forte.

Dans le cadre d’une nouvelle offre jeunesse de France Télévisions alliant linéaire et non-linéaire, le SPI continue de défendre des contenus adaptés à tous les publics, enfants, adolescents et ado-adulte, avec des propositions diversifiées, couvrant tous les genres de programmes et toutes les techniques (animation et prise de vue réelle). Le syndicat encourage donc les pouvoirs publics à poursuivre dans la voie empruntée par la chaîne durant la période de confinement.

Enfin, le SPI souligne qu’une réflexion parallèle doit également être conduite pour France Ô, dont la mobilisation a également été remarquable, la crise prouvant là-aussi, la pertinence du maintien de son offre spécifique, au service de nos concitoyens ultramarins qui ne bénéficient pas tous encore d’une couverture numérique suffisante à la réception d’une offre ultra-marine délinéarisée.

La crise que nous connaissons actuellement souligne une fois de plus la nécessité d’un service public présent et fort, pour tous les publics et tous les territoires.

Le SPI encourage le Gouvernement à consolider un service public de l’audiovisuel fort au travers du maintien de France 4 et de France Ô. Paris, le 22 avril 2020 Le SPI prend acte des déclarations du ministre de la Culture en faveur du maintien d’une diffusion linéaire de programmes dédiés à la jeunesse et de contenus éducatifs sur le service public et l’encourage à confirmer les pistes de travail évoquées. Le succès actuel de la grille de France 4, permise par la réactivité des équipes éditoriales et la qualité des programmes proposés, démontre l’importance de contenus de service public distinctifs des propositions des groupes privés à destination du public jeune. France 4 se distingue aujourd’hui par son offre de référence créative, originale, divertissante, comportant une dimension éthique, éducative et d’accès à la connaissance adaptée à chaque âge. Le maintien de France 4 constituerait un signal fort pour toute la production française audiovisuelle et cinématographique. France 4 est la chaîne des enfants, à travers ses nombreux programmes d’animation, de documentaire et de magazine notamment, mais aussi la chaîne des plus grands avec des captations de spectacle vivant et une grande diversité de films de qualité, diffusés sur son antenne chaque année. La décision de maintenir la chaîne garantirait un soutien significatif à toute la filière cinématographique et audiovisuelle, dans une période de grande tension sur les commandes et les mises en production. Bien entendu, tous les efforts de développement d’une offre non-linéaire doivent être maintenus. Les moyens mis en œuvre jusqu’alors pour Okoo et Slash doivent être garantis afin que le service public soit à même de proposer une offre numérique alternative forte. Dans le cadre d’une nouvelle offre jeunesse de France Télévisions alliant linéaire et non-linéaire, le SPI continue de défendre des contenus adaptés à tous les publics, enfants, adolescents et ado-adulte, avec des propositions diversifiées, couvrant tous les genres de programmes et toutes les techniques (animation et prise de vue réelle). Le syndicat encourage donc les pouvoirs publics à poursuivre dans la voie empruntée par la chaîne durant la période de confinement. Enfin, le SPI souligne qu’une réflexion parallèle doit également être conduite pour France Ô, dont la mobilisation a également été remarquable, la crise prouvant là-aussi, la pertinence du maintien de son offre spécifique, au service de nos concitoyens ultramarins qui ne bénéficient pas tous encore d’une couverture numérique suffisante à la réception d’une offre ultra-marine délinéarisée. La crise que nous connaissons actuellement souligne une fois de plus la nécessité d’un service public présent et fort, pour tous les publics et tous les …

22 avril 2020Actus-SPIactus-spi
Lettre ouverte de la FESAC au Premier Ministre Édouard Philippe

Le SPI et les employeurs membres de la FESAC (Fédération des entreprises du spectacle vivant, de la musique, de l’audiovisuel et du cinéma) réclament du gouvernement la suppression des charges pour toutes les entreprises de production culturelle à l’arrêt.

Paris, le 21 avril 2020

Lettre ouverte au Premier Ministre

Monsieur le Premier Ministre,

Notre Fédération a écouté avec attention l’allocution du Président de la République du 13 avril dernier et nous avons pris acte de son engagement de mettre en place des mesures de soutien spécifiques pour le secteur de la Culture dont l’activité restera à l’arrêt bien après la fin du confinement.

Nous avons également entendu l’annonce de votre ministre de l’Economie et des Finances concernant la possibilité de suppression des charges pour les entreprises les plus durement touchées.

Nous estimons indispensable que cette mesure bénéficie à toutes les entreprises du spectacle vivant et enregistré afin d’éviter qu’une grande partie d’entre elles ne soient contraintes au dépôt de bilan. Cette mesure devra impérativement se poursuivre en 2021 pour soutenir le redémarrage de l’activité de nos entreprises.

Nous tenons en effet à vous alerter sur la situation dramatique de notre secteur qui a été l’un des premiers touchés par la crise en raison de l’interdiction des rassemblements, et dont l’activité est aujourd’hui à l’arrêt. Il sera également l’un des derniers à entrevoir la reprise.

C’est pourquoi nous en appelons à un plan de soutien massif et ambitieux pour le secteur du spectacle vivant et enregistré. Ce plan doit s’inscrire dans la durée – 24 à 36 mois a minima – afin de permettre à nos entreprises de surmonter cette crise et d’être en capacité de redémarrer leur activité et de continuer à créer des emplois.

Nous sommes à la disposition de votre cabinet pour une réunion en visioconférence afin de vous présenter nos propositions.

La Culture ne doit pas être une variable d’ajustement. Elle doit être au cœur des préoccupations de votre gouvernement comme elle est au cœur de la vie de nos concitoyens qui ont démontré, depuis le début de cette période de confinement, qu’elle leur était essentielle.

Nous vous prions de croire, Monsieur le Premier Ministre, en l’expression de notre respectueuse considération.

Jean-Yves Mirski
Président de la Fesac

Le SPI et les employeurs membres de la FESAC (Fédération des entreprises du spectacle vivant, de la musique, de l’audiovisuel et du cinéma) réclament du gouvernement la suppression des charges pour toutes les entreprises de production culturelle à l’arrêt. Paris, le 21 avril 2020 Lettre ouverte au Premier Ministre Monsieur le Premier Ministre, Notre Fédération a écouté avec attention l’allocution du Président de la République du 13 avril dernier et nous avons pris acte de son engagement de mettre en place des mesures de soutien spécifiques pour le secteur de la Culture dont l’activité restera à l’arrêt bien après la fin du confinement. Nous avons également entendu l’annonce de votre ministre de l’Economie et des Finances concernant la possibilité de suppression des charges pour les entreprises les plus durement touchées. Nous estimons indispensable que cette mesure bénéficie à toutes les entreprises du spectacle vivant et enregistré afin d’éviter qu’une grande partie d’entre elles ne soient contraintes au dépôt de bilan. Cette mesure devra impérativement se poursuivre en 2021 pour soutenir le redémarrage de l’activité de nos entreprises. Nous tenons en effet à vous alerter sur la situation dramatique de notre secteur qui a été l’un des premiers touchés par la crise en raison de l’interdiction des rassemblements, et dont l’activité est aujourd’hui à l’arrêt. Il sera également l’un des derniers à entrevoir la reprise. C’est pourquoi nous en appelons à un plan de soutien massif et ambitieux pour le secteur du spectacle vivant et enregistré. Ce plan doit s’inscrire dans la durée – 24 à 36 mois a minima – afin de permettre à nos entreprises de surmonter cette crise et d’être en capacité de redémarrer leur activité et de continuer à créer des emplois. Nous sommes à la disposition de votre cabinet pour une réunion en visioconférence afin de vous présenter nos propositions. La Culture ne doit pas être une variable d’ajustement. Elle doit être au cœur des préoccupations de votre gouvernement comme elle est au cœur de la vie de nos concitoyens qui ont démontré, depuis le début de cette période de confinement, qu’elle leur était essentielle. Nous vous prions de croire, Monsieur le Premier Ministre, en l’expression de notre respectueuse considération. Jean-Yves Mirski Président de la …

21 avril 2020Actus-SPIactus-spi
Courrier adressé au Ministre de la Culture sur la nécessité de neutralisation des délais de franchises à l’assurance chômage des intermittents du spectacle

Le SPI et les syndicats d’employeurs de la production audiovisuelle et cinématographique (API, FICAM, SPECT, SPFA, UPC, USPA) saisissent Franck Riester, le Ministre de la Culture, pour l’alerter sur la nécessité de neutraliser les délais de franchises à l’assurance chômage pour les intermittents du spectacle.

Paris, le 17 avril 2020

Monsieur le Ministre,

Nous tenons d’abord à vous remercier d’avoir pris en compte la situation du secteur du cinéma et de l’audiovisuel en confirmant l’éligibilité des salariés intermittents du spectacle au dispositif d’activité partielle. Cela a permis à notre secteur, qui repose sur une économie de projets et de prestations discontinues, d’apporter une première réponse à l’ensemble de ses salariés et de ses entreprises, fortement impactés dès le début de cette crise.

Cependant, il nous semble nécessaire de porter à votre connaissance la problématique de l’application des franchises – salaires et congés payés – dans le cadre du calcul des droits à l’assurance chômage pour les salariés intermittents du spectacle qui ont un volume d’activité important. Cette situation concerne les salariés qui ont enchaîné des contrats à durée déterminée d’usage avec des interruptions très courtes, comme dans la production de longs métrages de fiction, de magazines, de jeux et divertissements, ou qui ont travaillé sur des œuvres aux cycles de production longs, comme dans la production de films d’animation.

Les franchises de ces salariés intermittents ont été reportées plusieurs fois. Ils ont cotisé à l’assurance chômage de façon continue pendant de très longues périodes. Au final, ils se trouvent devoir supporter des périodes de franchise cumulées très longues, pouvant dans certains cas aller jusqu’à 60 jours, et pendant lesquelles ils ne pourront percevoir les allocations de retour à l’emploi.

Les effets de cette situation sont significativement amplifiés dans cette période d’interruption brutale des activités. En effet, les intermittents du spectacle qui ne bénéficient pas de promesses unilatérales d’embauche – et ne peuvent, de ce fait, prétendre à l’activité partielle – mais également ceux dont le contrat, qui ne peut être renouvelé, se termine pendant cette période de suspension des activités. Dans ces cas, ils se verront opposer des franchises qui les laisseront sans aucune ressource puisqu’ils ne sont pas en capacité de retrouver du travail, en raison de la pandémie.

Nous demandons donc, à titre exceptionnel, pendant la durée de la crise actuelle, la neutralisation de ces délais de franchise, comme cela vient d’être fait pour d’autres dispositions relatives à l’accès à l’assurance chômage. Ces franchises s’appliqueraient à nouveau à la sortie de la période de crise que nous traversons.

Cela est d’autant plus nécessaire qu’il s’agit de talents – par exemple dans le secteur de la production de films d’animation – particulièrement recherchés et susceptibles pour beaucoup d’entre eux d’être recrutés par des studios étrangers, pénalisant directement les capacités des entreprises françaises lors de la reprise.

Il s’agit d’une mesure d‘équité et de cohérence, qui doit permettre ainsi que vous l’avez déclaré, de ne laisser aucun intermittent au bord de la route.

Nous vous remercions de l’attention que vous porterez à cette demande et vous prions d’agréer, Monsieur le Ministre, l’expression de nos salutations respectueuses.

API : Sidonie Dumas, Présidente
FICAM : Didier Huck, Président
SPECT : Nicolas Coppermann, Président
SPFA : Philippe Alessandri, Président
SPI : Gilles Sacuto, Président
UPC : Frédéric Brillion
USPA : Thomas Anargyros, Président

Copie à
Lucie Miniesa, Ministère de la Culture
Stephan Kutniak, Ministère de la Culture
Sylviane Tarsot-Gillery, DGCA
Ludovic Berthelot, DGMIC
Leslie Thomas, CNC

Le SPI et les syndicats d’employeurs de la production audiovisuelle et cinématographique (API, FICAM, SPECT, SPFA, UPC, USPA) saisissent Franck Riester, le Ministre de la Culture, pour l’alerter sur la nécessité de neutraliser les délais de franchises à l’assurance chômage pour les intermittents du spectacle. Paris, le 17 avril 2020 Monsieur le Ministre, Nous tenons d’abord à vous remercier d’avoir pris en compte la situation du secteur du cinéma et de l’audiovisuel en confirmant l’éligibilité des salariés intermittents du spectacle au dispositif d’activité partielle. Cela a permis à notre secteur, qui repose sur une économie de projets et de prestations discontinues, d’apporter une première réponse à l’ensemble de ses salariés et de ses entreprises, fortement impactés dès le début de cette crise. Cependant, il nous semble nécessaire de porter à votre connaissance la problématique de l’application des franchises – salaires et congés payés – dans le cadre du calcul des droits à l’assurance chômage pour les salariés intermittents du spectacle qui ont un volume d’activité important. Cette situation concerne les salariés qui ont enchaîné des contrats à durée déterminée d’usage avec des interruptions très courtes, comme dans la production de longs métrages de fiction, de magazines, de jeux et divertissements, ou qui ont travaillé sur des œuvres aux cycles de production longs, comme dans la production de films d’animation. Les franchises de ces salariés intermittents ont été reportées plusieurs fois. Ils ont cotisé à l’assurance chômage de façon continue pendant de très longues périodes. Au final, ils se trouvent devoir supporter des périodes de franchise cumulées très longues, pouvant dans certains cas aller jusqu’à 60 jours, et pendant lesquelles ils ne pourront percevoir les allocations de retour à l’emploi. Les effets de cette situation sont significativement amplifiés dans cette période d’interruption brutale des activités. En effet, les intermittents du spectacle qui ne bénéficient pas de promesses unilatérales d’embauche – et ne peuvent, de ce fait, prétendre à l’activité partielle – mais également ceux dont le contrat, qui ne peut être renouvelé, se termine pendant cette période de suspension des activités. Dans ces cas, ils se verront opposer des franchises qui les laisseront sans aucune ressource puisqu’ils ne sont pas en capacité de retrouver du travail, en raison de la pandémie. Nous demandons donc, à titre exceptionnel, pendant la durée de la crise actuelle, la neutralisation de ces délais de franchise, comme cela vient d’être fait pour d’autres dispositions relatives à l’accès à l’assurance chômage. Ces franchises s’appliqueraient à nouveau à la sortie de la période de crise que nous traversons. Cela est d’autant plus nécessaire qu’il s’agit de talents – par exemple dans le secteur de la production de films d’animation – particulièrement recherchés et susceptibles pour beaucoup d’entre eux d’être recrutés par des studios étrangers, pénalisant directement les capacités des entreprises françaises lors de la reprise. Il s’agit d’une mesure d‘équité et de cohérence, qui doit permettre ainsi que vous l’avez déclaré, de ne laisser aucun intermittent au bord de la route. Nous vous remercions de l’attention que vous porterez à cette demande et vous prions d’agréer, Monsieur le Ministre, l’expression de nos salutations respectueuses. API : Sidonie Dumas, PrésidenteFICAM : Didier Huck, PrésidentSPECT : Nicolas Coppermann, PrésidentSPFA : Philippe Alessandri, PrésidentSPI : Gilles Sacuto, PrésidentUPC : Frédéric BrillionUSPA : Thomas Anargyros, Président Copie àLucie Miniesa, Ministère de la CultureStephan Kutniak, Ministère de la CultureSylviane Tarsot-Gillery, DGCALudovic Berthelot, DGMICLeslie Thomas, …

20 avril 2020Actus-SPIactus-spi
Courrier adressé à Madame la Ministre du Travail sur la nécessité de neutralisation des délais de franchises à l’assurance chômage des intermittents du spectacle

Le SPI et les syndicats d’employeurs de l’audiovisuel (API, FICAM, SPECT, SPFA, UPC, USPA) saisissent Muriel Pénicaud, la Ministre du Travail pour protéger les droits des intermittents en chômage partiel.

 

Paris, le 17 avril 2020

Madame la Ministre,

Nous tenons d’abord à vous remercier d’avoir pris en compte la situation du secteur du cinéma et de l’audiovisuel en confirmant l’éligibilité des salariés intermittents du spectacle au dispositif d’activité partielle. Cela a permis à notre secteur, qui repose sur une économie de projets et de prestations discontinues, d’apporter une première réponse à l’ensemble de ses salariés et de ses entreprises, fortement impactés dès le début de cette crise.

Cependant, il nous semble nécessaire de porter à votre connaissance la problématique de l’application des franchises – salaires et congés payés – dans le cadre du calcul des droits à l’assurance chômage pour les salariés intermittents du spectacle qui ont un volume d’activité important. Cette situation concerne les salariés qui ont enchaîné des contrats à durée déterminée d’usage avec des interruptions très courtes, comme dans la production de longs métrages de fiction, de magazines, de jeux et divertissements, ou qui ont travaillé sur des œuvres aux cycles de production longs, comme dans la production de films d’animation.

Les franchises de ces salariés intermittents ont été reportées plusieurs fois. Ils ont cotisé à l’assurance chômage de façon continue pendant de très longues périodes. Au final, ils se trouvent devoir supporter des périodes de franchise cumulées très longues, pouvant dans certains cas aller jusqu’à 60 jours, et pendant lesquelles ils ne pourront percevoir les allocations de retour à l’emploi.

Les effets de cette situation sont significativement amplifiés dans cette période d’interruption brutale des activités. En effet, les intermittents du spectacle qui ne bénéficient pas de promesses unilatérales d’embauche – et ne peuvent, de ce fait, prétendre à l’activité partielle – mais également ceux dont le contrat, qui ne peut être renouvelé, se termine pendant cette période de suspension des activités. Dans ces cas, ils se verront opposer des franchises qui les laisseront sans aucune ressource puisqu’ils ne sont pas en capacité de retrouver du travail, en raison de la pandémie.

Nous demandons donc, à titre exceptionnel, pendant la durée de la crise actuelle, la neutralisation de ces délais de franchise, comme cela vient d’être fait pour d’autres dispositions relatives à l’accès à l’assurance chômage. Ces franchises s’appliqueraient à nouveau à la sortie de la période de crise que nous traversons.

Cela est d’autant plus nécessaire qu’il s’agit de talents – par exemple dans le secteur de la production de films d’animation – particulièrement recherchés et susceptibles pour beaucoup d’entre eux d’être recrutés par des studios étrangers, pénalisant directement les capacités des entreprises françaises lors de la reprise.

Il s’agit d’une mesure d’équité et de cohérence, qui doit permettre ainsi que le déclarait Franck Riester sur France Inter jeudi 16 avril dernier, de ne laisser aucun intermittent au bord de la route.

Nous vous remercions de l’attention que vous porterez à cette demande et vous prions d’agréer, Madame la Ministre, l’expression de nos salutations respectueuses.

 

API : Sidonie Dumas, Présidente
FICAM : Didier Huck, Président
SPECT : Nicolas Coppermann, Président
SPFA : Philippe Alessandri, Président
SPI : Gilles Sacuto, Président
UPC : Frédéric Brillion
USPA : Thomas Anargyros, Président

Copie à

Antoine Foucher, Ministère du travail et de l’Emploi

Le SPI et les syndicats d’employeurs de l’audiovisuel (API, FICAM, SPECT, SPFA, UPC, USPA) saisissent Muriel Pénicaud, la Ministre du Travail pour protéger les droits des intermittents en chômage partiel.   Paris, le 17 avril 2020 Madame la Ministre, Nous tenons d’abord à vous remercier d’avoir pris en compte la situation du secteur du cinéma et de l’audiovisuel en confirmant l’éligibilité des salariés intermittents du spectacle au dispositif d’activité partielle. Cela a permis à notre secteur, qui repose sur une économie de projets et de prestations discontinues, d’apporter une première réponse à l’ensemble de ses salariés et de ses entreprises, fortement impactés dès le début de cette crise. Cependant, il nous semble nécessaire de porter à votre connaissance la problématique de l’application des franchises – salaires et congés payés – dans le cadre du calcul des droits à l’assurance chômage pour les salariés intermittents du spectacle qui ont un volume d’activité important. Cette situation concerne les salariés qui ont enchaîné des contrats à durée déterminée d’usage avec des interruptions très courtes, comme dans la production de longs métrages de fiction, de magazines, de jeux et divertissements, ou qui ont travaillé sur des œuvres aux cycles de production longs, comme dans la production de films d’animation. Les franchises de ces salariés intermittents ont été reportées plusieurs fois. Ils ont cotisé à l’assurance chômage de façon continue pendant de très longues périodes. Au final, ils se trouvent devoir supporter des périodes de franchise cumulées très longues, pouvant dans certains cas aller jusqu’à 60 jours, et pendant lesquelles ils ne pourront percevoir les allocations de retour à l’emploi. Les effets de cette situation sont significativement amplifiés dans cette période d’interruption brutale des activités. En effet, les intermittents du spectacle qui ne bénéficient pas de promesses unilatérales d’embauche – et ne peuvent, de ce fait, prétendre à l’activité partielle – mais également ceux dont le contrat, qui ne peut être renouvelé, se termine pendant cette période de suspension des activités. Dans ces cas, ils se verront opposer des franchises qui les laisseront sans aucune ressource puisqu’ils ne sont pas en capacité de retrouver du travail, en raison de la pandémie. Nous demandons donc, à titre exceptionnel, pendant la durée de la crise actuelle, la neutralisation de ces délais de franchise, comme cela vient d’être fait pour d’autres dispositions relatives à l’accès à l’assurance chômage. Ces franchises s’appliqueraient à nouveau à la sortie de la période de crise que nous traversons. Cela est d’autant plus nécessaire qu’il s’agit de talents – par exemple dans le secteur de la production de films d’animation – particulièrement recherchés et susceptibles pour beaucoup d’entre eux d’être recrutés par des studios étrangers, pénalisant directement les capacités des entreprises françaises lors de la reprise. Il s’agit d’une mesure d’équité et de cohérence, qui doit permettre ainsi que le déclarait Franck Riester sur France Inter jeudi 16 avril dernier, de ne laisser aucun intermittent au bord de la route. Nous vous remercions de l’attention que vous porterez à cette demande et vous prions d’agréer, Madame la Ministre, l’expression de nos salutations respectueuses.   API : Sidonie Dumas, PrésidenteFICAM : Didier Huck, PrésidentSPECT : Nicolas Coppermann, PrésidentSPFA : Philippe Alessandri, PrésidentSPI : Gilles Sacuto, PrésidentUPC : Frédéric BrillionUSPA : Thomas Anargyros, Président Copie à Antoine Foucher, Ministère du travail et de …

20 avril 2020Actus-SPIactus-spi
Le documentaire “EN POLITICA” produit par Petit à Petit Production sortira en e-Cinéma le 22 avril

“En Politica”, le long métrage documentaire de Penda Houzangbe et Jean Gabriel Tregoat, produit par Petit à Petit Production devait sortir en salle de 18 mars 2020. Grâce à la complicité de DHR distribution/A vifs cinéma et La 25ème heure, le documentaire va bénéficier une sortie e-cinéma le 22 avril 2020…

Emilio et une petite équipe de militants des mouvements sociaux déterminés à changer les choses décident de se présenter pour la première fois à un scrutin électoral. Élus députés sous les couleurs de Podemos, ils se retrouvent plongés dans le monde politique auquel ils se sont toujours opposés. De leur campagne à leurs premiers mois au Parlement, nous suivons ces nouveaux politiques dans le quotidien de leur apprentissage.

En Politica” nous plonge dans le quotidien d’une petite équipe d’activistes se présentant pour la première fois à des élections et entrant au Parlement asturien. Pris entre leurs idéaux et la réalité pratique de l’institution politique, les nouveaux élus font l’apprentissage des rouages du pouvoir. Dès lors, une question se pose à eux : Comment changer les choses sans être changés par la politique ?

Réalisateur Penda HOUZANGBE et Jean-Gabriel TREGOAT Production Rebecca HOUZEL Auteur Penda HOUZANGBE et Jean-Gabriel TREGOAT Image Penda HOUZANGBE et Jean-Gabriel TREGOAT Ingénieur du son Penda HOUZANGBE et Jean-Gabriel TREGOAT Montage image Ael DALLIER Montage son Raphaël MOUTERDE Mixage Raphaël MOUTERDE Étalonnage Jean-Gabriel TREGOAT

PENDA HOUZANGBE : De nationalité togolaise, née en 1979, Penda Houzangbe grandit à Lomé, au Togo. Elle suit des études de cinéma en France puis à Cuba. Après avoir réalisé quelques courts métrages, elle travaille principalement comme monteuse (Linge Sale, fiction, 1395 Days Without Red, fiction, Atalaku, documentaire.

JEAN-GABRIEL TREGOAT ; De nationalité française, né en 1977, il fait des études d’Histoire à Toulouse puis émigre en Angleterre où il entame des études de chef opérateur qu’il poursuit à Cuba. Il participe à plusieurs courts et moyens métrages à divers postes, notamment à l’image (El Espino, Body Double XX).

Jean-Gabriel et Penda commencent à travailler en co-réalisation avec Atlantic Produce Togo s.a., un long-métrage documentaire. Quelqu’un de nouveau en politique est leur second documentaire à la réalisation.

Qu’est-ce que le e-Cinéma ? 
 

“Ce n’est pas de la VOD. Ce n’est pas du streaming. Ce n’est pas non plus un téléchargement du film sur votre ordinateur. Il s’agit d’une vraie séance de cinéma (mais à la maison !) à un horaire précis, suivie d’une vraie discussion avec le réalisateur et la réalisatrice du film”.

En partenariat avec les salles de cinéma, à des horaires fixes, dans un rayon géographique proche du cinéma, participez à votre séance de cinéma, à la maison. Les recettes de votre ticket d’entrée sera partagé entre l’exploitant et le distributeur, et la plateforme. 

Les premières e-séances :

Au Méliès à Montreuil
Le 22 avril, suivi d’une discussion avec Penda Houzangbe et Jean Gabriel Tregoat

A Paris, semaine du 22 avril
Jeudi 23 avril – 20h15 au Luminor suivi d’un débat avec les réalisateurs Penda Houzangbe et Jean-Gabriel Tregoat
Vendredi 24 avril – 20h15 à l’Entrepôt
Dimanche 26 avril – 16h00 au Luminor
Mardi 28 avril – 20h15 à l’Entrepôt suivi d’un débat

À Bazas,
Le 24 Avril à 20h30

À Caen,
Le 22 avril à 20h15 avec Emilio León de Podemos, l’un des personnages principaux du film 
Le 24 avril avec Penda Houzangbe et Jean Gabriel Tregoat à 20h15

Mais aussi

À Rennes
À Dunkerque
A Dinard / Saint-Malo


d’autres séances sont en préparation.


Pour en savoir plus, rendez vous sur le site de la Vingt-Cinquième Heure ou suivez la Page Facebook du Film !

Plus d’informations sur Petit à Petit Production : www. petitapetitproduction.com

“En Politica”, le long métrage documentaire de Penda Houzangbe et Jean Gabriel Tregoat, produit par Petit à Petit Production devait sortir en salle de 18 mars 2020. Grâce à la complicité de DHR distribution/A vifs cinéma et La 25ème heure, le documentaire va bénéficier une sortie e-cinéma le 22 avril 2020… Emilio et une petite équipe de militants des mouvements sociaux déterminés à changer les choses décident de se présenter pour la première fois à un scrutin électoral. Élus députés sous les couleurs de Podemos, ils se retrouvent plongés dans le monde politique auquel ils se sont toujours opposés. De leur campagne à leurs premiers mois au Parlement, nous suivons ces nouveaux politiques dans le quotidien de leur apprentissage. “En Politica” nous plonge dans le quotidien d’une petite équipe d’activistes se présentant pour la première fois à des élections et entrant au Parlement asturien. Pris entre leurs idéaux et la réalité pratique de l’institution politique, les nouveaux élus font l’apprentissage des rouages du pouvoir. Dès lors, une question se pose à eux : Comment changer les choses sans être changés par la politique ? Réalisateur Penda HOUZANGBE et Jean-Gabriel TREGOAT Production Rebecca HOUZEL Auteur Penda HOUZANGBE et Jean-Gabriel TREGOAT Image Penda HOUZANGBE et Jean-Gabriel TREGOAT Ingénieur du son Penda HOUZANGBE et Jean-Gabriel TREGOAT Montage image Ael DALLIER Montage son Raphaël MOUTERDE Mixage Raphaël MOUTERDE Étalonnage Jean-Gabriel TREGOAT PENDA HOUZANGBE : De nationalité togolaise, née en 1979, Penda Houzangbe grandit à Lomé, au Togo. Elle suit des études de cinéma en France puis à Cuba. Après avoir réalisé quelques courts métrages, elle travaille principalement comme monteuse (Linge Sale, fiction, 1395 Days Without Red, fiction, Atalaku, documentaire. JEAN-GABRIEL TREGOAT ; De nationalité française, né en 1977, il fait des études d’Histoire à Toulouse puis émigre en Angleterre où il entame des études de chef opérateur qu’il poursuit à Cuba. Il participe à plusieurs courts et moyens métrages à divers postes, notamment à l’image (El Espino, Body Double XX). Jean-Gabriel et Penda commencent à travailler en co-réalisation avec Atlantic Produce Togo s.a., un long-métrage documentaire. Quelqu’un de nouveau en politique est leur second documentaire à la réalisation. Qu’est-ce que le e-Cinéma ?   “Ce n’est pas de la VOD. Ce n’est pas du streaming. Ce n’est pas non plus un téléchargement du film sur votre ordinateur. Il s’agit d’une vraie séance de cinéma (mais à la maison !) à un horaire précis, suivie d’une vraie discussion avec le réalisateur et la réalisatrice du film”. En partenariat avec les salles de cinéma, à des horaires fixes, dans un rayon géographique proche du cinéma, participez à votre séance de cinéma, à la maison. Les recettes de votre ticket d’entrée sera partagé entre l’exploitant et le distributeur, et la plateforme.  Les premières e-séances : Au Méliès à MontreuilLe 22 avril, suivi d’une discussion avec Penda Houzangbe et Jean Gabriel Tregoat A Paris, semaine du 22 avrilJeudi 23 avril – 20h15 au Luminor suivi d’un débat avec les réalisateurs Penda Houzangbe et Jean-Gabriel TregoatVendredi 24 avril – 20h15 à l’EntrepôtDimanche 26 avril – 16h00 au LuminorMardi 28 avril – 20h15 à l’Entrepôt suivi d’un débat À Bazas,Le 24 Avril à 20h30 À Caen,Le 22 avril à 20h15 avec Emilio León de Podemos, l’un des personnages principaux du film Le 24 avril avec Penda Houzangbe et Jean Gabriel Tregoat à 20h15 Mais aussi À RennesÀ DunkerqueA Dinard / Saint-Malo d’autres séances sont en préparation. Pour en savoir plus, rendez vous sur le site de la Vingt-Cinquième Heure ou suivez la Page Facebook du Film ! Plus d’informations sur Petit à Petit Production : www. …

17 avril 2020Actus-Adhérentsactus-adherents
Le BLIC, le BLOC, et l’ARP écrivent à Bruno Le Maire et Franck Riester

Courrier envoyé le 15 avril aux Ministres de l’Économie et des Finances et de la Culture signé par le BLIC, le  BLOC et l’ARP sollicitant la création d’un fonds d’urgence, destiné à toutes les professions du cinéma, supplémentaire et distinct des dispositifs de soutiens annoncés par l’État et de ceux habituellement mis en œuvre par le CNC.

Paris, le 15 avril 2020

Monsieur le Ministre de l’Économie et des Finances, Monsieur le Ministre de la Culture,

Dans le contexte de crise sanitaire que traverse la France aujourd’hui, les organisations professionnelles du cinéma regroupées au sein du BLIC, du BLOC et de l’ARP, sont conscientes de la mobilisation constante du gouvernement pour juguler la crise et ses effets socio- économiques.

A ce titre, nous souhaitons collectivement vous interpeller sur la situation particulièrement critique dans laquelle se trouvent un grand nombre d’entreprises et créateurs de la filière cinématographique, frappés de plein fouet par la crise actuelle.

Exploitants de salles de cinéma, éditeurs-distributeurs d’œuvres cinématographiques, producteurs, créateurs, éditeurs vidéo, exportateurs, artistes-interprètes, techniciens et industries techniques, doivent faire face à de graves difficultés de trésorerie, comme de nombreux autres secteurs d’activité. Ils doivent aussi faire face à l’arrêt de pans entiers de leur activité (fermeture des salles de cinéma et interruption des tournages notamment). Cette mise à l’arrêt aura des répercussions durables, compte tenu du temps long de conception et de réalisation de la production et d’édition-distribution des films. La crise vient en outre toucher un secteur dont certains segments étaient déjà structurellement fragilisés depuis de nombreuses années.

Le BLIC, le BLOC et l’ARP saluent l’implication du Président du CNC et de ses équipes avec lesquelles ils ont œuvré pour l’adoption ce 1er avril d’une mesure permettant à certains acteurs de la filière de mobiliser à hauteur de 30% les sommes inscrites sur leur compte de soutien automatique pour des besoins de trésorerie.

Cette mesure constitue une étape importante mais n’est pas suffisante pour soutenir l’ensemble de ces acteurs fortement impactés par la crise. Elle laisse par ailleurs de côté les acteurs économiques qui ne bénéficient pas du fonds de soutien (auteurs, compositeurs, éditeurs-distributeurs de films étrangers, industries techniques) et ceux qui en ont épuisé les montants disponibles du fait d’investissements récents.

Par ailleurs, comme vous le savez, les ressources du CNC vont, elles aussi, être mécaniquement impactées par la crise du fait de la forte baisse des recettes publicitaires des chaînes de télévision et du manque à gagner lié à l’absence de perception de la taxe sur les entrées en salles, elles-mêmes à l’arrêt. Les seules ressources du CNC ne peuvent donc suffire à relever les défis de la filière.

Dans ce contexte le BLIC, l’ARP et le BLOC se félicitent de l’annonce faite par le Président de la République d’un plan spécifique pour le secteur de la culture. Ils souhaitent qu’il y soit incluse la création d’un fonds d’urgence, destiné à toutes les professions du cinéma, supplémentaire et distinct des dispositifs de soutiens annoncés par l’État pour l’ensemble des entreprises et de ceux habituellement mis en œuvre par le CNC. Celui-ci a d’ailleurs, par le passé, contribué au budget général de l’État par le versement de sommes substantielles issues du fonds de soutien.

La mise en œuvre urgente de ce plan spécifique, doté à titre exceptionnel de crédits budgétaires issus des ressources de l’État, est aujourd’hui une condition essentielle de la survie des entreprises et des créateurs de la filière les plus fragilisés par cette crise.

C’est aussi le gage d’une reprise salutaire de l’activité de création, de diffusion des œuvres cinématographiques et de leur exposition dans des salles ouvertes au public dès lors que la France sera sortie de cette crise.

En vous remerciant de votre attention, nous vous prions d’agréer, Monsieur le Ministre de l’Économie et des Finances, Monsieur le Ministre de la Culture, l’expression de notre haute considération.

16 avril 2020Actus-SPIactus-spi
Communiqué de presse commun du secteur audiovisuel européen

Le SPI et toutes les organisations du cinéma et de l’audiovisuel européen, appellent l’attention de la Commission et du Conseil des Ministres de la Culture sur les répercussions colossales de la crise sanitaire sur la production européenne.

Joint Declaration – Fighting the COVID-19 crisis in the Film and TV Production in Europe 16 April 2020

The film and audiovisual sector in Europe calls for urgent action by EU and Member State decision-makers to safeguard the future of the sector in the wake of the COVID- 19 outbreak, following in the footsteps of initial emergency measures announced at national level, including by film funds and other bodies.

Why does it matter ? We are facing a profound crisis for creativity and culture in Europe – for businesses and for individuals. Our sector is at the heart of Europe’s cultural, creative and social identity and a key contributor to the European economy and employment; immediate intervention is therefore crucial and indeed strategic for European and national unity going forward. Without a firm commitment from European and national leaders, the film and audiovisual sector in Europe will not recover from the unprecedented impact of the health crisis.

Our sector could play a major role in the healing and recovery process that our societies are going to face in the months and years ahead – but only if its basic infrastructure can be saved.

Why is film/AV specific ? The sector is characterized by its project-based nature and irregular business cycles – a vast interconnected eco-system from project development through creation, financing, production, exhibition, distribution (online and offline), and. all forms of broadcasting. The sector’s activities are driven by numerous individual creators, entrepreneurs, companies of all sizes, including many SMEs and freelancers that have all been thrown into a social and economic crisis as a result of the pandemic. Each segment of the sector from project development, financing, production through exhibition, distribution and broadcasting will have its own specific challenges going forward. Different impacts are experienced in different Member States, including in different parts of each individual MemberState.

The negative impact will not stop when normal activities resume in our societies; rather it will continue through the medium- to long-term due to the long development/lead time nature of the sector.

Although gathering around screens at home has contributed to a sense of unity during the crisis, this has not stopped the current wave of mass job and income losses in the film and audiovisual sector, nor will it translate into recovery of investments, simple resumption of interrupted production, exhibition or distribution activities, or indeed funding for development of future projects.

What is needed ? Urgent financial support now and in the months to come to safeguard the existing film and audiovisual eco-system and the future of the sector in Europe which is suffering grievously because of valid social distancing measures and related societal consequences. The crisis in our sector will be felt way beyond the confinement period.

The film and audiovisual sector in Europe can be a conduit and a catalyst for the debates and discussions which will be essential in Europe’s democracies as its citizens come to terms with the consequences of this unprecedented crisis and lay the groundwork for new optimism and confidence in our shared European future.

Le SPI et toutes les organisations du cinéma et de l’audiovisuel européen, appellent l’attention de la Commission et du Conseil des Ministres de la Culture sur les répercussions colossales de la crise sanitaire sur la production européenne. Joint Declaration – Fighting the COVID-19 crisis in the Film and TV Production in Europe – 16 April 2020 The film and audiovisual sector in Europe calls for urgent action by EU and Member State decision-makers to safeguard the future of the sector in the wake of the COVID- 19 outbreak, following in the footsteps of initial emergency measures announced at national level, including by film funds and other bodies. Why does it matter ? We are facing a profound crisis for creativity and culture in Europe – for businesses and for individuals. Our sector is at the heart of Europe’s cultural, creative and social identity and a key contributor to the European economy and employment; immediate intervention is therefore crucial and indeed strategic for European and national unity going forward. Without a firm commitment from European and national leaders, the film and audiovisual sector in Europe will not recover from the unprecedented impact of the health crisis. Our sector could play a major role in the healing and recovery process that our societies are going to face in the months and years ahead – but only if its basic infrastructure can be saved. Why is film/AV specific ? The sector is characterized by its project-based nature and irregular business cycles – a vast interconnected eco-system from project development through creation, financing, production, exhibition, distribution (online and offline), and. all forms of broadcasting. The sector’s activities are driven by numerous individual creators, entrepreneurs, companies of all sizes, including many SMEs and freelancers that have all been thrown into a social and economic crisis as a result of the pandemic. Each segment of the sector from project development, financing, production through exhibition, distribution and broadcasting will have its own specific challenges going forward. Different impacts are experienced in different Member States, including in different parts of each individual MemberState. The negative impact will not stop when normal activities resume in our societies; rather it will continue through the medium- to long-term due to the long development/lead time nature of the sector. Although gathering around screens at home has contributed to a sense of unity during the crisis, this has not stopped the current wave of mass job and income losses in the film and audiovisual sector, nor will it translate into recovery of investments, simple resumption of interrupted production, exhibition or distribution activities, or indeed funding for development of future projects. What is needed ? Urgent financial support now and in the months to come to safeguard the existing film and audiovisual eco-system and the future of the sector in Europe which is suffering grievously because of valid social distancing measures and related societal consequences. The crisis in our sector will be felt way beyond the confinement period. The film and audiovisual sector in Europe can be a conduit and a catalyst for the debates and discussions which will be essential in Europe’s democracies as its citizens come to terms with the consequences of this unprecedented crisis and lay the groundwork for new optimism and confidence in our shared European …

9 avril 2020Actus-SPIactus-spi
Audiovisuel : une réponse cohérente et concertée à la crise est nécessaire

Communiqué du 8 avril 2020

La filière de la production audiovisuelle et cinématographique française représente plus de 200 000 emplois, et une part du PNB français supérieure à l’industrie automobile, l’industrie aéronautique ou le secteur de la pharmacie. Or notre filière a été violemment percutée par la crise due au COVID 19 : arrêt brutal de tous les tournages, ceux qui étaient en préparation comme ceux qui étaient en cours, blocage des studios de post-production, fermeture des cinémas, annulation des marchés et festivals audiovisuels et cinématographiques. De l’amont à l’aval toute la filière connaît un gel complet de ses activités.

Depuis le début de cette crise sans précédent, les producteurs indépendants se sont mobilisés sans relâche : ils ont demandé au Premier ministre, avec les syndicats de salariés, de rendre possible le chômage partiel pour les intermittents et nous avons recommandé à nos adhérents d’y recourir, à chaque fois qu’ils le peuvent. Ainsi les producteurs indépendants tentent de garantir la continuité de l’activité à venir de toute la filière audiovisuelle. Ces efforts nécessitent d’énormes mobilisations de trésorerie. Les entreprises se mettent en danger, pour supporter le coût social des mesures sanitaires de confinement.

Aussi, les producteurs remercient tout particulièrement les pouvoirs publics, qui ont annoncé un certain nombre de dispositifs facilitant le recours à des crédits de trésorerie. C’est pour assurer la mise en place effective de ces outils financiers, d’une manière adaptée aux spécificités du secteur que les syndicats des producteurs indépendants de l’audiovisuel et du cinéma ont ensemble saisi la Fédération bancaire française ainsi que les ministres de l’Économie et de la Culture.

Il est important de noter l’engagement fort de France Télévisions, qui a été le premier diffuseur à réagir et à dialoguer avec l’ensemble des producteurs indépendants pour prendre sa part de l’effort de solidarité de toute la filière, par des mesures économiques adaptées.

C’est dans cet esprit que nous soutenons les initiatives prises en faveur d’une relance des financements de l’audiovisuel privé également, comme par exemple le projet d’un crédit d’impôt sur des dépenses de communication, indispensable pour favoriser un rebond de l’ensemble de l’activité économique, dès que cela sera possible. La communication est au cœur du fonctionnement de notre société et elle contribue à la bonne santé de tous les secteurs.

Dans ce contexte d’activité totalement bouleversée, au-delà des dispositifs conçus par le Gouvernement pour faciliter l‘accès aux crédits, le CNC a également mis en place des mesures importantes, mais encore partielles, pour consolider la trésorerie des entreprises de production confrontées à des dépenses aussi importantes qu’imprévues. Un secteur hautement culturel est particulièrement sinistré et en grave danger, celui de la captation de spectacles vivants : il réclame encore des mesures spécifiques. Les besoins du secteur de la production audiovisuelle sont multiples car notre filière est diverse. Les producteurs indépendants ont donc transmis au Président du CNC, une série de propositions complémentaires adaptées à l’ensemble de la filière de production audiovisuelle, destinées en particulier à soutenir le développement.

Dans cette situation, le SPI est soucieux de ce que les entreprises du secteur ne se retrouvent pas en situation de surendettement après la crise. Les facilités de trésorerie proposées par le Gouvernement (via l’IFCIC, BPI-France, les reports de remboursement de crédits… ) sont vitales pour répondre aux urgences, aux arrêts de tournages et de post-productions, mais de nombreuses entreprises auront besoin d’investissements et de commandes, pour survivre. Certaines ne se relèveront pas si les décalages étaient plus longs que prévus, si la reprise ne pouvait se faire avant plusieurs mois… Il est donc indispensable de créer un fonds de dotation qui soit capable de pallier les besoins qui ne sont pas pris en charge par les assurances.

Une concertation doit s’engager rapidement avec les compagnies d’assurance et la puissance publique sur les conditions qui garantiront la reprise de l’activité. Sans accord avec les assureurs pour garantir le risque de maladie lié au COVID19, aucun tournage ne pourra reprendre. On ne parlera plus de sinistre, mais d’hécatombe. Cette question primordiale doit être réglée de toute urgence et c’est le sens du courrier adressé par tous les syndicats de producteurs audiovisuels et cinématographiques au Président du CNC.

La place de la filière audiovisuelle et cinématographique dans l’économie de notre pays est très importante, et la préservation du tissu de producteurs qui la composent est essentielle à notre avenir : le Syndicat des Producteurs Indépendants appelle l’ensemble des pouvoirs publics, établissements financiers et assureurs, à agir de manière cohérente et concertée, afin que toutes les conditions soient réunies pour un redémarrage rapide des activités de production et de distribution des œuvres, sitôt levées les mesures sanitaires de confinement qui s’imposent aujourd’hui.

Contact presse :

Olivier ZEGNA RATA – Délégué Général
SPI – Syndicat des Producteurs Indépendants
4, Cité Griset 75011 Paris
Tél. 01 44 70 70 44

Communiqué du 8 avril 2020 La filière de la production audiovisuelle et cinématographique française représente plus de 200 000 emplois, et une part du PNB français supérieure à l’industrie automobile, l’industrie aéronautique ou le secteur de la pharmacie. Or notre filière a été violemment percutée par la crise due au COVID 19 : arrêt brutal de tous les tournages, ceux qui étaient en préparation comme ceux qui étaient en cours, blocage des studios de post-production, fermeture des cinémas, annulation des marchés et festivals audiovisuels et cinématographiques. De l’amont à l’aval toute la filière connaît un gel complet de ses activités. Depuis le début de cette crise sans précédent, les producteurs indépendants se sont mobilisés sans relâche : ils ont demandé au Premier ministre, avec les syndicats de salariés, de rendre possible le chômage partiel pour les intermittents et nous avons recommandé à nos adhérents d’y recourir, à chaque fois qu’ils le peuvent. Ainsi les producteurs indépendants tentent de garantir la continuité de l’activité à venir de toute la filière audiovisuelle. Ces efforts nécessitent d’énormes mobilisations de trésorerie. Les entreprises se mettent en danger, pour supporter le coût social des mesures sanitaires de confinement. Aussi, les producteurs remercient tout particulièrement les pouvoirs publics, qui ont annoncé un certain nombre de dispositifs facilitant le recours à des crédits de trésorerie. C’est pour assurer la mise en place effective de ces outils financiers, d’une manière adaptée aux spécificités du secteur que les syndicats des producteurs indépendants de l’audiovisuel et du cinéma ont ensemble saisi la Fédération bancaire française ainsi que les ministres de l’Économie et de la Culture. Il est important de noter l’engagement fort de France Télévisions, qui a été le premier diffuseur à réagir et à dialoguer avec l’ensemble des producteurs indépendants pour prendre sa part de l’effort de solidarité de toute la filière, par des mesures économiques adaptées. C’est dans cet esprit que nous soutenons les initiatives prises en faveur d’une relance des financements de l’audiovisuel privé également, comme par exemple le projet d’un crédit d’impôt sur des dépenses de communication, indispensable pour favoriser un rebond de l’ensemble de l’activité économique, dès que cela sera possible. La communication est au cœur du fonctionnement de notre société et elle contribue à la bonne santé de tous les secteurs. Dans ce contexte d’activité totalement bouleversée, au-delà des dispositifs conçus par le Gouvernement pour faciliter l‘accès aux crédits, le CNC a également mis en place des mesures importantes, mais encore partielles, pour consolider la trésorerie des entreprises de production confrontées à des dépenses aussi importantes qu’imprévues. Un secteur hautement culturel est particulièrement sinistré et en grave danger, celui de la captation de spectacles vivants : il réclame encore des mesures spécifiques. Les besoins du secteur de la production audiovisuelle sont multiples car notre filière est diverse. Les producteurs indépendants ont donc transmis au Président du CNC, une série de propositions complémentaires adaptées à l’ensemble de la filière de production audiovisuelle, destinées en particulier à soutenir le développement. Dans cette situation, le SPI est soucieux de ce que les entreprises du secteur ne se retrouvent pas en situation de surendettement après la crise. Les facilités de trésorerie proposées par le Gouvernement (via l’IFCIC, BPI-France, les reports de remboursement de crédits… ) sont vitales pour répondre aux urgences, aux arrêts de tournages et de post-productions, mais de nombreuses entreprises auront besoin d’investissements et de commandes, pour survivre. Certaines ne se relèveront pas si les décalages étaient plus longs que prévus, si la reprise ne pouvait se faire avant plusieurs mois… Il est donc indispensable de créer un fonds de dotation qui soit capable de pallier les besoins qui ne sont pas pris en charge par les assurances. Une concertation doit s’engager rapidement avec les compagnies d’assurance et la puissance publique sur les conditions qui garantiront la reprise de l’activité. Sans accord avec les assureurs pour garantir le risque de maladie lié au COVID19, aucun tournage ne pourra reprendre. On ne parlera plus de sinistre, mais d’hécatombe. Cette question primordiale doit être réglée de toute urgence et c’est le sens du courrier adressé par tous les syndicats de producteurs audiovisuels et cinématographiques au Président du CNC. La place de la filière audiovisuelle et cinématographique dans l’économie de notre pays est très importante, et la préservation du tissu de producteurs qui la composent est essentielle à notre avenir : le Syndicat des Producteurs Indépendants appelle l’ensemble des pouvoirs publics, établissements financiers et assureurs, à agir de manière cohérente et concertée, afin que toutes les conditions soient réunies pour un redémarrage rapide des activités de production et de distribution des œuvres, sitôt levées les mesures sanitaires de confinement qui s’imposent aujourd’hui. Contact presse : Olivier ZEGNA RATA – Délégué Général SPI – Syndicat des Producteurs Indépendants 4, Cité Griset 75011 Paris Tél. 01 44 70 70 …

9 avril 2020Actus-SPIactus-spi
ANIMATION : “La vie de château” produit par Films Grand Huit et Miyu Productions sur France 4

Orpheline, Violette, 8 ans, part vivre avec son oncle Régis, agent d’entretien au château de Versailles. Timide, Violette le déteste : elle trouve qu’il pue, elle décide alors qu’elle ne lui dira pas un mot. Dans les coulisses du Roi Soleil, la petite fille têtue et le grand ours vont se dompter et traverser ensemble leur deuil.

Le magazine Télérama vient de placer le film d’animation “La vie de château” (1×26), écrit et réalisé par Clémence Madeleine-Perdrillat et Nathaniel H’Limi, en tête de ses recommandations TV enfants de la semaine.

Produit par Films Grand Huit, en coproduction avec Miyu Productions, “La vie de Château” est déjà disponible sur Okoo, la nouvelle offre enfants de France Télévisions.

Diffusion nationale prévue sur France 4 le dimanche 11 avril 2020.

Capture d’écran du site Télérama (Mis à jour le 03/04/2020 à 10h17 par Pascale Paoli-Lebailly)

Prix du Jury au Festival International du Film d’Annecy

Prix des enfants Courts des Petits – Premiers Plans d’Angers • Prix de la compétition Jeune Public et Prix Unifrance Jeune Public du Festival international du film en plein air de Grenoble • Best Animated Short Film for Kids – Imaginaria • Coup de Coeur du public – Coup de coeur du jury jeune – coup de coeur de 6NEMA au festival Les enfants terribles de Huy • Mention spéciale du Jury Festival Anima • Best Tv & educational Film – Réanimania • Best Tv Award Professional and Children Jury – Chicago International Children’s Film Festival • Best Animation Short – Dell-IKFF

Orpheline, Violette, 8 ans, part vivre avec son oncle Régis, agent d’entretien au château de Versailles. Timide, Violette le déteste : elle trouve qu’il pue, elle décide alors qu’elle ne lui dira pas un mot. Dans les coulisses du Roi Soleil, la petite fille têtue et le grand ours vont se dompter et traverser ensemble leur deuil. Le magazine Télérama vient de placer le film d’animation “La vie de château” (1×26), écrit et réalisé par Clémence Madeleine-Perdrillat et Nathaniel H’Limi, en tête de ses recommandations TV enfants de la semaine. Produit par Films Grand Huit, en coproduction avec Miyu Productions, “La vie de Château” est déjà disponible sur Okoo, la nouvelle offre enfants de France Télévisions. Diffusion nationale prévue sur France 4 le dimanche 11 avril 2020. Prix du Jury au Festival International du Film d’Annecy Prix des enfants Courts des Petits – Premiers Plans d’Angers • Prix de la compétition Jeune Public et Prix Unifrance Jeune Public du Festival international du film en plein air de Grenoble • Best Animated Short Film for Kids – Imaginaria • Coup de Coeur du public – Coup de coeur du jury jeune – coup de coeur de 6NEMA au festival Les enfants terribles de Huy • Mention spéciale du Jury Festival Anima • Best Tv & educational Film – Réanimania • Best Tv Award Professional and Children Jury – Chicago International Children’s Film Festival • Best Animation Short – …

8 avril 2020Actus-Adhérentsactus-adherents
Déclaration commune des organisations d’employeurs et de salariés du Spectacle Vivant et Enregistré

Nos organisations en appellent à un soutien effectif à l’ensemble des structures du secteur ainsi qu’à l’emploi

Face à l’ampleur de la crise que traversent actuellement nos différents secteurs d’activité du fait de l’épidémie du Covid-19, nos organisations tiennent à s’exprimer collectivement afin de :

  • Rappeler qu’au-delà des mesures générales prises par le gouvernement, il est nécessaire que des dispositifs de soutien complémentaires répondant aux spécificités de nos secteurs, de nos entreprises, soient mis en place rapidement et qu’ils puissent bénéficier à l’ensemble des structures de notre champ du spectacle vivant et enregistré. Un accompagnement pour bénéficier des mesures nationales est également nécessaire : s’agissant par exemple du Prêt garanti par l’État, le ministère de la Culture doit être en soutien, via l’outil IFCIC, comme peut l’être la caisse des dépôts dans le secteur du Tourisme. Nous demandons également un soutien particulier aux structures les plus fragiles.
  • Solliciter le maintien intégral et sans conditions de tous les financements publics, provenant de l’État ou des collectivités territoriales, pour permettre la continuité de l’activité.
  • Inviter l’ensemble des structures du secteur à soutenir l’emploi autant que possible : ainsi, nous incitons les structures subventionnées à honorer les contrats de travail ou contrats de cession, sur la base des financements qui leur ont été alloués. Par ailleurs, l’ensemble des employeurs peuvent recourir à l’activité partielle, y compris pour les CDDU ainsi que les promesses d’embauche formalisées. Nous recommandons l’usage de ce dispositif si nécessaire. A ce titre, il est primordial que le gouvernement en précise sans délai les modalités pour les salariés rémunérés au cachet, et cela sans minoration des droits des artistes au titre de l’indemnité de remplacement ni de leurs droits futurs à indemnisation. De même pour les artistes déclarés au GUSO.
  • Demander une concertation immédiate avec le gouvernement pour clarifier les modalités d’adaptation des annexes 8 et 10 – dont l’allongement de la période de référence et d’indemnisation, et la question des délais de franchise – ainsi que les modalités de prise en compte des périodes d’activité partielle au regard des droits à assurance chômage des salariés intermittents du spectacle.
  • Travailler avec le gouvernement à la préparation de la sortie de crise et de ses modalités : comment est envisagée la sortie du confinement et la reprise d’activité dans les conditions de sécurité sanitaire requise ? Quels sont les scénarios envisagés concernant la levée des interdictions de rassemblements ? De la réponse à ces questions dépend le redémarrage de l’activité dans le spectacle. Cette reprise devra également être soutenue financièrement par les pouvoirs publics.

Notre action doit être guidée par l’enjeu primordial de la pérennisation de nos entreprises, de leurs activités dans toute leur diversité ainsi que des emplois et des carrières des professionnels afin que très vite, la vie culturelle de notre pays puisse à nouveau s’exprimer et rayonner sur notre territoire et au-delà.

Nos organisations en appellent à un soutien effectif à l’ensemble des structures du secteur ainsi qu’à l’emploi Face à l’ampleur de la crise que traversent actuellement nos différents secteurs d’activité du fait de l’épidémie du Covid-19, nos organisations tiennent à s’exprimer collectivement afin de : Rappeler qu’au-delà des mesures générales prises par le gouvernement, il est nécessaire que des dispositifs de soutien complémentaires répondant aux spécificités de nos secteurs, de nos entreprises, soient mis en place rapidement et qu’ils puissent bénéficier à l’ensemble des structures de notre champ du spectacle vivant et enregistré. Un accompagnement pour bénéficier des mesures nationales est également nécessaire : s’agissant par exemple du Prêt garanti par l’État, le ministère de la Culture doit être en soutien, via l’outil IFCIC, comme peut l’être la caisse des dépôts dans le secteur du Tourisme. Nous demandons également un soutien particulier aux structures les plus fragiles. Solliciter le maintien intégral et sans conditions de tous les financements publics, provenant de l’État ou des collectivités territoriales, pour permettre la continuité de l’activité. Inviter l’ensemble des structures du secteur à soutenir l’emploi autant que possible : ainsi, nous incitons les structures subventionnées à honorer les contrats de travail ou contrats de cession, sur la base des financements qui leur ont été alloués. Par ailleurs, l’ensemble des employeurs peuvent recourir à l’activité partielle, y compris pour les CDDU ainsi que les promesses d’embauche formalisées. Nous recommandons l’usage de ce dispositif si nécessaire. A ce titre, il est primordial que le gouvernement en précise sans délai les modalités pour les salariés rémunérés au cachet, et cela sans minoration des droits des artistes au titre de l’indemnité de remplacement ni de leurs droits futurs à indemnisation. De même pour les artistes déclarés au GUSO. Demander une concertation immédiate avec le gouvernement pour clarifier les modalités d’adaptation des annexes 8 et 10 – dont l’allongement de la période de référence et d’indemnisation, et la question des délais de franchise – ainsi que les modalités de prise en compte des périodes d’activité partielle au regard des droits à assurance chômage des salariés intermittents du spectacle. Travailler avec le gouvernement à la préparation de la sortie de crise et de ses modalités : comment est envisagée la sortie du confinement et la reprise d’activité dans les conditions de sécurité sanitaire requise ? Quels sont les scénarios envisagés concernant la levée des interdictions de rassemblements ? De la réponse à ces questions dépend le redémarrage de l’activité dans le spectacle. Cette reprise devra également être soutenue financièrement par les pouvoirs publics. Notre action doit être guidée par l’enjeu primordial de la pérennisation de nos entreprises, de leurs activités dans toute leur diversité ainsi que des emplois et des carrières des professionnels afin que très vite, la vie culturelle de notre pays puisse à nouveau s’exprimer et rayonner sur notre territoire et …

8 avril 2020Actus-SPIactus-spi
Courrier adressé à l’Association Française des Banques sur l’accès au crédit des Producteurs face au COVID-19

 Le SPI et tous les autres syndicats de producteurs saisissent l’AFB sur l’accès au crédit des producteurs et l’obtention de facilités de trésorerie et de reports d’échéances de prêts, telles qu’elles ont été annoncées par le Ministre de l’Économie et des Finances, afin que leurs sociétés, qui supportent le coût social de l’arrêt de leurs activités, en maintenant leurs employés en activité partielle, puissent faire face à la crise COVID-19 et reprendre leurs productions normalement après le confinement.

A : Fédération Bancaire Française
Madame Maya Atig
Directrice Générale
18 Rue Lafayette
75009 Paris

Paris, le 6 avril 2020

Madame la Directrice Générale,

Au-delà de la terrible crise sanitaire que traverse la France aujourd’hui, les organisations professionnelles d’employeurs du cinéma et de l’audiovisuel signataires du présent courrier, souhaitent solennellement faire appel à la mobilisation et à la solidarité des organismes bancaires pour participer à l’effort collectif national pour la survie du secteur audiovisuel et cinématographique.

En effet, nos sociétés de production audiovisuelles et cinématographiques indépendantes constituées essentiellement de TPE et de PME sont elles aussi, comme dans de nombreux autres secteurs d’activités, frappées de plein fouet par la crise actuelle et éprouvées par d’importantes difficultés de financement.

Dans le prolongement des mesures économiques annoncées par le Président de la République et le Ministre de l’Économie ces dernières semaines invitant les banques privées à soutenir les entreprises confrontées à une baisse drastique de leur activité, grâce notamment à l’intervention de l’État, de la Banque de France et à la garantie de BPI France, nous sollicitons l’adoption, en urgence, d’un certain nombre d’engagements collectifs de vos établissements bancaires. Ces mesures, indispensables à la préservation du tissu économique de la production audiovisuelle et cinématographique française, portent principalement sur :

– l’avance des besoins de trésorerie nécessités par le recours à l’activité partielle dans l’attente du remboursement par l’État de l’allocation versée à leurs employés par nos entreprises ;

– la suspension des échéances de remboursement d’emprunt, et ce, « jusqu’à 6 mois et sans pénalités ni frais additionnels », comme annoncé par le Ministre de l’Économie, du fait du décalage des sorties de films en salles et des livraisons des œuvres audiovisuelles ;

– l’annulation des agios et des frais financiers sur les prêts en cours, générés par la crise sanitaire et les retards qu’elle va engendrer ;

–  l’accès aux crédits à taux zéro pour résoudre les difficultés de trésorerie.

Sur ce dernier point, il a été précisé que le montant maximal du crédit qui pourrait être obtenu sera de 25% du chiffre d’affaires HT de l’année précédente. Nous souhaiterions que la base de calcul soit élargie à une partie des produits d’exploitation, de manière à pouvoir prendre en compte les subventions publiques qui viennent compléter les financements privés des œuvres audiovisuelles ou cinématographiques, et sont ainsi au cœur du modèle économique des sociétés de production.

La mise en œuvre de ces mesures dans les meilleurs délais par l’ensemble de vos organismes bancaires constitue la meilleure garantie pour qu’aucune de nos sociétés adhérentes ne soit livrée au risque de faillite. C’est aussi le gage d’une reprise salutaire de l’activité de production cinématographique et audiovisuelle dès lors que la France sera sortie de cette crise.

Nous nous tenons à votre entière disposition, grâce aux moyens de télécommunications à distance, pour d’éventuelles réunions de travail nécessaires à la mise en œuvre de ces mesures. Avec toute notre reconnaissance pour votre écoute et votre attention, nous vous prions d’agréer, Madame la Directrice générale, l’expression de notre haute considération.

Copies : Le Ministre de l’Économie et des Finances, Bruno Le Maire
Le Ministre de la Culture, Franck Riester
Le Président du CNC, Dominique Boutonnat
Le Président et la Directrice générale de l’IFCIC
Le Président de BPI France
Les Président Directeurs généraux de Cofiloisirs, Coficiné, Neuflize OBC, BNP Paribas, de la Société Générale, du Crédit Agricole et de La Banque Palatine

 Le SPI et tous les autres syndicats de producteurs saisissent l’AFB sur l’accès au crédit des producteurs et l’obtention de facilités de trésorerie et de reports d’échéances de prêts, telles qu’elles ont été annoncées par le Ministre de l’Économie et des Finances, afin que leurs sociétés, qui supportent le coût social de l’arrêt de leurs activités, en maintenant leurs employés en activité partielle, puissent faire face à la crise COVID-19 et reprendre leurs productions normalement après le confinement. A : Fédération Bancaire Française Madame Maya Atig Directrice Générale 18 Rue Lafayette 75009 Paris Paris, le 6 avril 2020 Madame la Directrice Générale, Au-delà de la terrible crise sanitaire que traverse la France aujourd’hui, les organisations professionnelles d’employeurs du cinéma et de l’audiovisuel signataires du présent courrier, souhaitent solennellement faire appel à la mobilisation et à la solidarité des organismes bancaires pour participer à l’effort collectif national pour la survie du secteur audiovisuel et cinématographique. En effet, nos sociétés de production audiovisuelles et cinématographiques indépendantes constituées essentiellement de TPE et de PME sont elles aussi, comme dans de nombreux autres secteurs d’activités, frappées de plein fouet par la crise actuelle et éprouvées par d’importantes difficultés de financement. Dans le prolongement des mesures économiques annoncées par le Président de la République et le Ministre de l’Économie ces dernières semaines invitant les banques privées à soutenir les entreprises confrontées à une baisse drastique de leur activité, grâce notamment à l’intervention de l’État, de la Banque de France et à la garantie de BPI France, nous sollicitons l’adoption, en urgence, d’un certain nombre d’engagements collectifs de vos établissements bancaires. Ces mesures, indispensables à la préservation du tissu économique de la production audiovisuelle et cinématographique française, portent principalement sur : – l’avance des besoins de trésorerie nécessités par le recours à l’activité partielle dans l’attente du remboursement par l’État de l’allocation versée à leurs employés par nos entreprises ; – la suspension des échéances de remboursement d’emprunt, et ce, « jusqu’à 6 mois et sans pénalités ni frais additionnels », comme annoncé par le Ministre de l’Économie, du fait du décalage des sorties de films en salles et des livraisons des œuvres audiovisuelles ; – l’annulation des agios et des frais financiers sur les prêts en cours, générés par la crise sanitaire et les retards qu’elle va engendrer ; –  l’accès aux crédits à taux zéro pour résoudre les difficultés de trésorerie. Sur ce dernier point, il a été précisé que le montant maximal du crédit qui pourrait être obtenu sera de 25% du chiffre d’affaires HT de l’année précédente. Nous souhaiterions que la base de calcul soit élargie à une partie des produits d’exploitation, de manière à pouvoir prendre en compte les subventions publiques qui viennent compléter les financements privés des œuvres audiovisuelles ou cinématographiques, et sont ainsi au cœur du modèle économique des sociétés de production. La mise en œuvre de ces mesures dans les meilleurs délais par l’ensemble de vos organismes bancaires constitue la meilleure garantie pour qu’aucune de nos sociétés adhérentes ne soit livrée au risque de faillite. C’est aussi le gage d’une reprise salutaire de l’activité de production cinématographique et audiovisuelle dès lors que la France sera sortie de cette crise. Nous nous tenons à votre entière disposition, grâce aux moyens de télécommunications à distance, pour d’éventuelles réunions de travail nécessaires à la mise en œuvre de ces mesures. Avec toute notre reconnaissance pour votre écoute et votre attention, nous vous prions d’agréer, Madame la Directrice générale, l’expression de notre haute considération. Copies : Le Ministre de l’Économie et des Finances, Bruno Le Maire Le Ministre de la Culture, Franck Riester Le Président du CNC, Dominique Boutonnat Le Président et la Directrice générale de l’IFCIC Le Président de BPI France Les Président Directeurs généraux de Cofiloisirs, Coficiné, Neuflize OBC, BNP Paribas, de la Société Générale, du Crédit Agricole et de La Banque …

7 avril 2020Actus-SPIactus-spi
Courrier adressé à Dominique Boutonnat sur la problématique des Assurances face au COVID-19

Le SPI et tous les autres syndicats de producteurs réclament l’organisation d’une concertation avec les Assureurs sous l’égide du CNC afin que les pertes liées au confinement soient prises en compte par les assurances souscrites avant la crise, et que le risque COVID-19 puisse être assuré à l’avenir, afin que les tournages et l’ensemble des activités de production puissent reprendre rapidement après le confinement.

Paris, le 6 avril 2020

Monsieur le Président,

Les organisations professionnelles du cinéma et de l’audiovisuel vous remercient pour la mobilisation du CNC et de ses équipes depuis le début d’une crise sanitaire sans précédent qui touche la totalité des entreprises de notre secteur et met en péril l’économie du cinéma et de l’audiovisuel.

Elles souhaitent vous alerter sur l’impasse dans laquelle se trouvent les sociétés de production, compte tenu de la position des compagnies d’assurances qui assurent les secteurs du cinéma et de l’audiovisuel.

Outre leur refus de prendre en charge les dommages déjà subis par l’industrie, point sur lequel les syndicats de producteurs cinéma et audiovisuel ont alerté le ministre de la Culture par courrier dès le 23 mars dernier, les assureurs refusent catégoriquement de couvrir pour l’avenir, tout futur risque lié à une pandémie.

Cette position ne permet pas aux producteurs d’envisager une reprise normale de leur activité de production à l’issue du confinement et risque de paralyser notre secteur, au-delà de la reprise de l’activité économique.  

Nos partenaires financiers ne seront vraisemblablement pas disposés à accompagner des productions sans que ce risque soit couvert, sans surcoût, par les polices usuelles des sociétés de production, et ces dernières n’ont pas les moyens d’obtenir ce type de couverture de leurs assureurs. Nous allons nous trouver dans une situation de blocage complet de nos activités.

En conséquence, nous demandons aux pouvoirs publics, dans le prolongement des positions fermes prises par le Président de la République et par le ministre de l’Économie et des Finances,

de trouver une solution pour que les productions puissent être assurées dès la reprise, contre les effets directs et indirects du Covid-19, dont celui d’un nouveau confinement local et/ou national.

Compte-tenu du rôle essentiel et de la mission du CNC, nos organisations souhaiteraient que vous puissiez saisir à cet effet, le Ministre de l’Économie et des Finances afin qu’une solution soit trouvée sous son égide, pour que nos adhérents puissent envisager la reprise de leur activité.

En vous remerciant par avance de votre diligence, nous vous prions d’agréer, Monsieur le Président, l’expression de notre sincère considération.

Le SPI et tous les autres syndicats de producteurs réclament l’organisation d’une concertation avec les Assureurs sous l’égide du CNC afin que les pertes liées au confinement soient prises en compte par les assurances souscrites avant la crise, et que le risque COVID-19 puisse être assuré à l’avenir, afin que les tournages et l’ensemble des activités de production puissent reprendre rapidement après le confinement. Paris, le 6 avril 2020 Monsieur le Président, Les organisations professionnelles du cinéma et de l’audiovisuel vous remercient pour la mobilisation du CNC et de ses équipes depuis le début d’une crise sanitaire sans précédent qui touche la totalité des entreprises de notre secteur et met en péril l’économie du cinéma et de l’audiovisuel. Elles souhaitent vous alerter sur l’impasse dans laquelle se trouvent les sociétés de production, compte tenu de la position des compagnies d’assurances qui assurent les secteurs du cinéma et de l’audiovisuel. Outre leur refus de prendre en charge les dommages déjà subis par l’industrie, point sur lequel les syndicats de producteurs cinéma et audiovisuel ont alerté le ministre de la Culture par courrier dès le 23 mars dernier, les assureurs refusent catégoriquement de couvrir pour l’avenir, tout futur risque lié à une pandémie. Cette position ne permet pas aux producteurs d’envisager une reprise normale de leur activité de production à l’issue du confinement et risque de paralyser notre secteur, au-delà de la reprise de l’activité économique.   Nos partenaires financiers ne seront vraisemblablement pas disposés à accompagner des productions sans que ce risque soit couvert, sans surcoût, par les polices usuelles des sociétés de production, et ces dernières n’ont pas les moyens d’obtenir ce type de couverture de leurs assureurs. Nous allons nous trouver dans une situation de blocage complet de nos activités. En conséquence, nous demandons aux pouvoirs publics, dans le prolongement des positions fermes prises par le Président de la République et par le ministre de l’Économie et des Finances, de trouver une solution pour que les productions puissent être assurées dès la reprise, contre les effets directs et indirects du Covid-19, dont celui d’un nouveau confinement local et/ou national. Compte-tenu du rôle essentiel et de la mission du CNC, nos organisations souhaiteraient que vous puissiez saisir à cet effet, le Ministre de l’Économie et des Finances afin qu’une solution soit trouvée sous son égide, pour que nos adhérents puissent envisager la reprise de leur activité. En vous remerciant par avance de votre diligence, nous vous prions d’agréer, Monsieur le Président, l’expression de notre sincère …

7 avril 2020Actus-SPIactus-spi
COMMUNIQUÉ : Le BLIC, le BLOC, et l’ARP demandent la mise en place d’un fonds d’urgence

Le 03 avril 2020

Le BLIC, le BLOC et l’ARP appellent les pouvoirs publics à mettre en place un fonds exceptionnel d’urgence pour la filière.

Le BLIC, le BLOC et l’ARP ont bien pris acte des mesures prises par le CNC en faveur des entreprises du secteur cinématographique frappées de plein fouet par la crise de covid-19, et notamment de la possibilité offerte à tous les exploitants de salles de cinéma, éditeurs-distributeurs et producteurs d’œuvres cinématographiques de mobiliser à hauteur de 30% les sommes inscrites sur le compte de soutien automatique pour des besoins de trésorerie.

L’ensemble des organisations professionnelles réunies au sein du BLIC, du BLOC et de l’ARP adressent leurs remerciements au Président du CNC et à ses équipes pour avoir œuvré très rapidement à l’adoption de cette mesure.

Toutefois, cette facilité accordée par le CNC pour l’utilisation des fonds de soutiens automatiques, à enveloppe budgétaire constante, n’est absolument pas suffisante pour soutenir tous les acteurs de la filière cinématographique fortement éprouvés par la crise. Elle en laisse certains complètement à l’écart, notamment les plus fragiles.

Le BLIC, le BLOC et l’ARP appellent solennellement les pouvoirs publics à augmenter la capacité d’intervention du CNC en faveur de toutes les professions du secteur par un fonds exceptionnel, distinct des dispositifs de soutien annoncés par l’État et des dispositifs habituels du CNC. La mise en œuvre urgente de cette capacité d’action supplémentaire est aujourd’hui une condition essentielle de la survie des entreprises et des créateurs de la filière les plus fragilisés par cette crise. Elle permettra aussi de ne pas grever davantage les ressources du CNC déjà largement mises à mal par la perte des recettes directement prélevées sur l’activité du secteur.

C’est aussi le gage d’une reprise salutaire de l’activité de création, de diffusion des œuvres cinématographiques et de leur exposition dans des salles ouvertes au public dès que la France sera sortie de cette crise.

Le BLIC, le BLOC et l’ARP se tiennent à la disposition du CNC et de l’ensemble des pouvoirs publics pour étudier au plus tôt la mise en œuvre de ces moyens supplémentaires.

Contacts presse :

BLIC : helene.herschel@fnef.fr

BLOC : jlethiphu@la.srf.fr / mgollety@lespi.org

ARP : pcharpilloz@larp.fr

Le 03 avril 2020 Le BLIC, le BLOC et l’ARP appellent les pouvoirs publics à mettre en place un fonds exceptionnel d’urgence pour la filière. Le BLIC, le BLOC et l’ARP ont bien pris acte des mesures prises par le CNC en faveur des entreprises du secteur cinématographique frappées de plein fouet par la crise de covid-19, et notamment de la possibilité offerte à tous les exploitants de salles de cinéma, éditeurs-distributeurs et producteurs d’œuvres cinématographiques de mobiliser à hauteur de 30% les sommes inscrites sur le compte de soutien automatique pour des besoins de trésorerie. L’ensemble des organisations professionnelles réunies au sein du BLIC, du BLOC et de l’ARP adressent leurs remerciements au Président du CNC et à ses équipes pour avoir œuvré très rapidement à l’adoption de cette mesure. Toutefois, cette facilité accordée par le CNC pour l’utilisation des fonds de soutiens automatiques, à enveloppe budgétaire constante, n’est absolument pas suffisante pour soutenir tous les acteurs de la filière cinématographique fortement éprouvés par la crise. Elle en laisse certains complètement à l’écart, notamment les plus fragiles. Le BLIC, le BLOC et l’ARP appellent solennellement les pouvoirs publics à augmenter la capacité d’intervention du CNC en faveur de toutes les professions du secteur par un fonds exceptionnel, distinct des dispositifs de soutien annoncés par l’État et des dispositifs habituels du CNC. La mise en œuvre urgente de cette capacité d’action supplémentaire est aujourd’hui une condition essentielle de la survie des entreprises et des créateurs de la filière les plus fragilisés par cette crise. Elle permettra aussi de ne pas grever davantage les ressources du CNC déjà largement mises à mal par la perte des recettes directement prélevées sur l’activité du secteur. C’est aussi le gage d’une reprise salutaire de l’activité de création, de diffusion des œuvres cinématographiques et de leur exposition dans des salles ouvertes au public dès que la France sera sortie de cette crise. Le BLIC, le BLOC et l’ARP se tiennent à la disposition du CNC et de l’ensemble des pouvoirs publics pour étudier au plus tôt la mise en œuvre de ces moyens supplémentaires. Contacts presse : BLIC : helene.herschel@fnef.fr BLOC : jlethiphu@la.srf.fr / mgollety@lespi.org ARP : …

3 avril 2020Actus-SPIactus-spi
Le BLOC et l’ARP appellent à un report du décret Pub

Le SPI a écrit à Franck Riester avec l’ARP et les autres organisations du cinéma membres du BLOC (Bureau de Liaison des Organisations du Cinéma), afin de réclamer le report de l’ouverture de la publicité pour le cinéma à la télévision.

Paris, le 1er avril 2020

Monsieur le Ministre,

Dans le cadre de la réforme de l’audiovisuel, votre Ministère a lancé en décembre dernier une consultation publique auprès des organisations professionnelles du cinéma sur la modification des décrets dits « publicité » et « diffusion » pour lever, d’une part, l’interdiction de la publicité pour le cinéma à la télévision et, d’autre part, assouplir les règles de diffusion des œuvres cinématographiques sur les services de télévision.

Les différentes organisations professionnelles signataires de ce présent courrier vous ont fait part à cette occasion de leurs vives réserves et subsidiairement proposé des conditions restrictives liées à leur mise en œuvre. En février dernier, des modifications ont été apportées pour tenir compte des réponses données dans le cadre de cette consultation en vue de l’adoption de ces deux décrets en avril prochain.

Toutefois, ces modifications ne permettent pas à nos yeux d’envisager la publication du décret dit « publicité » dans un délai proche. Nous souhaitons en effet vous alerter sur les conséquences particulièrement néfastes et aggravantes qu’entrainerait, dans le contexte actuel de fermeture des salles de cinéma en raison de la crise sanitaire, l’adoption des mesures relatives à l’ouverture du secteur du cinéma à la publicité télévisée. En effet, les très nombreux reports de sorties de films déjà annoncés ou à venir vont conduire à une situation critique, au moment de la reprise de l’activité des salles, en raison d’une concurrence décuplée.

Dans ce contexte, la levée de l’interdiction de la publicité en faveur du cinéma à la télévision amplifierait fatalement la capacité des majors hollywoodiennes, au vu de leurs moyens financiers, à truster les écrans publicitaires à forte audience pour soutenir leurs sorties au détriment des films de la diversité et des acteurs nationaux indépendants, qui se trouvent d’ores et déjà dans les plus grandes difficultés et ne pourraient accompagner leur sortie d’une campagne de promotion en télévision.

Aussi, le BLOC et L’ARP, demandent solennellement un moratoire sur la publication du décret dit « publicité », ou à défaut et à tout le moins, la suppression de son article 15 relatif à la levée de l’interdiction de la publicité en faveur du cinéma à la télévision.

Avec toute notre considération pour votre écoute et votre attention, nous vous prions d’agréer, Monsieur le Ministre, l’expression de notre haute considération.

Edouard MAURIAT : Co-président du BLOC

Bertrand BONELLO : Co-président du BLOC

Pierre JOLIVET : Président de L’ARP

Le SPI a écrit à Franck Riester avec l’ARP et les autres organisations du cinéma membres du BLOC (Bureau de Liaison des Organisations du Cinéma), afin de réclamer le report de l’ouverture de la publicité pour le cinéma à la télévision. Paris, le 1er avril 2020 Monsieur le Ministre, Dans le cadre de la réforme de l’audiovisuel, votre Ministère a lancé en décembre dernier une consultation publique auprès des organisations professionnelles du cinéma sur la modification des décrets dits « publicité » et « diffusion » pour lever, d’une part, l’interdiction de la publicité pour le cinéma à la télévision et, d’autre part, assouplir les règles de diffusion des œuvres cinématographiques sur les services de télévision. Les différentes organisations professionnelles signataires de ce présent courrier vous ont fait part à cette occasion de leurs vives réserves et subsidiairement proposé des conditions restrictives liées à leur mise en œuvre. En février dernier, des modifications ont été apportées pour tenir compte des réponses données dans le cadre de cette consultation en vue de l’adoption de ces deux décrets en avril prochain. Toutefois, ces modifications ne permettent pas à nos yeux d’envisager la publication du décret dit « publicité » dans un délai proche. Nous souhaitons en effet vous alerter sur les conséquences particulièrement néfastes et aggravantes qu’entrainerait, dans le contexte actuel de fermeture des salles de cinéma en raison de la crise sanitaire, l’adoption des mesures relatives à l’ouverture du secteur du cinéma à la publicité télévisée. En effet, les très nombreux reports de sorties de films déjà annoncés ou à venir vont conduire à une situation critique, au moment de la reprise de l’activité des salles, en raison d’une concurrence décuplée. Dans ce contexte, la levée de l’interdiction de la publicité en faveur du cinéma à la télévision amplifierait fatalement la capacité des majors hollywoodiennes, au vu de leurs moyens financiers, à truster les écrans publicitaires à forte audience pour soutenir leurs sorties au détriment des films de la diversité et des acteurs nationaux indépendants, qui se trouvent d’ores et déjà dans les plus grandes difficultés et ne pourraient accompagner leur sortie d’une campagne de promotion en télévision. Aussi, le BLOC et L’ARP, demandent solennellement un moratoire sur la publication du décret dit « publicité », ou à défaut et à tout le moins, la suppression de son article 15 relatif à la levée de l’interdiction de la publicité en faveur du cinéma à la télévision. Avec toute notre considération pour votre écoute et votre attention, nous vous prions d’agréer, Monsieur le Ministre, l’expression de notre haute considération. Edouard MAURIAT : Co-président du BLOC Bertrand BONELLO : Co-président du BLOC Pierre JOLIVET : Président de …

2 avril 2020Actus-SPIactus-spi
Courrier des syndicats de producteurs audiovisuels à D. Boutonnat

Face à la crise actuelle, le SPI et les autres syndicats de l’audiovisuel (SATEV, SPECT, SPFA, USPA) formulent des propositions d’aménagement du soutien du CNC aux producteurs audiovisuels.

Paris, le 31 mars 2020

Monsieur le Président,

Face à la crise sanitaire du Coronavirus que traverse le pays et le monde entier, nous tenons tout d’abord à saluer la réactivité du CNC et la mobilisation de ses équipes pour mettre en place le télétravail et assurer la continuité de l’activité. Une telle bascule à laquelle peu d’entreprises et institutions étaient préparées se fait aussi bien que possible dans les conditions auxquelles nous sommes confrontées, avec une écoute attentive et une véritable solidarité.

Cette crise, vous le savez touche de plein fouet les producteurs qui dès le début du mois de mars 2020 ont dû faire face, pour les captations de spectacles vivants à des annulations de concerts et autres spectacles et, pour les autres catégories d’œuvres, à des reports ou annulation de préparation, de tournages, de post-production et des fermetures de studios. Beaucoup d’œuvres ne pourront pas être livrées dans les délais, entraînant pour certains des pertes de chiffre d’affaires et pour d’autres des décalages très importants.

Par ailleurs, les producteurs demeurent dans l’incertitude la plus totale quant à l’étendue de la reprise de leur activité dans les mois qui viennent car tous les contrats en cours ne pourront pas nécessairement être reportés, plus particulièrement dans le domaine du spectacle vivant. Il faudra relouer des lieux de tournage, du matériel, des prestations techniques, être assuré que les différents intervenants sur les productions (auteurs, artistes-interprètes, techniciens et lieux de tournage) seront toujours disponibles pour honorer les prestations prévues à leurs contrats.

Enfin, les assureurs cherchent à fuir leurs responsabilités, y compris lorsque des contrats ont été conclus avec une prise d’effet avant janvier 2020. Nous avons été amenés à écrire au ministre de la Culture à ce sujet avec nos homologues du cinéma.

Le tissu de la production audiovisuelle française ressortira profondément fragilisée de cette crise inédite et, malgré le discours volontariste des pouvoirs publics et de vous-même, nous craignons une vague sans précédent de faillites.

Dans ce contexte, le ministre de la culture et vous-même avez annoncé un certain nombre de premières mesures visant à tout mettre en œuvre pour assurer la survie des professionnels de la culture, parmi lesquelles des assouplissements des critères de mobilisation des soutiens.

Les syndicats de producteurs audiovisuels ont dès à présent des premières demandes d’urgence à vous relayer de la part des professionnels confrontés à une dégradation sans précédent de leur activité.

Ces premières demandes devront s’accompagner de réformes structurelles plus larges pour permettre la relance de l’activité dans les meilleures conditions. Il est donc important de réfléchir ensemble dès les prochaines semaines à des dispositifs qui permettront de soutenir l’activité des sociétés, durablement affectées, au-delà des prochains mois jusqu’en 2021. Dans cette perspective, des sujets de fond devront être abordés : revenir sur l’augmentation des seuils d’accès au soutien automatique, prise en compte des PAD et non des diffusions pour le calcul du soutien généré en 2021, prolongation de la durée péremption des comptes automatiques d’un an, autres modifications propres à chacun des genres.

Dès à présent, nous avons pris bonne note du message de la Direction de l’audiovisuel de la semaine dernière visant à relancer les tenues des commissions sélectives. C’était essentiel pour des sociétés de production qui ne disposent pas de compte automatique. Dans cette même logique, pour soutenir leur capacité de développement et leur sortie de la crise, il nous semble indispensable dans la situation actuelle de supprimer l’exigence d’une convention de développement avec un diffuseur pour être éligible aux aides sélectives au développement.

Ensuite, nous tenons à souligner le caractère absolument crucial d’une notification très rapide des comptes automatiques. Nous savons que le processus est en cours de finalisation et nous souhaitons que cette notification puisse intervenir dès les premiers jours d’avril.

Nous espérons que vous pourrez être en mesure de revenir, au moins en partie, sur la baisse attendue de la valeur du point minute (de 565 € à 542 €) pour le calcul de ce généré. Ce serait un signal fort de la part du CNC dans la situation actuelle. Elle est attendue par les professionnels de l’audiovisuel, qui ont supporté l’essentiel des économies de ces dernières années.

La notification des comptes automatiques permettra aux producteurs qui en disposent de pouvoir les mobiliser au titre du développement. Il est essentiel que ces producteurs puissent bénéficier d’un accès assoupli à ceux-ci. Il n’est pas inutile de rappeler que les comptes automatiques audiovisuels sont beaucoup moins liquides que ceux existant pour le cinéma, ce qui est un véritable handicap dans une telle situation.

Ces comptes automatiques sont mobilisables pour du développement dans des conditions qui ne sont pas compatibles avec la situation à laquelle nous devons faire face. Une proportion à définir (40% actuellement) du compte automatique (qui pourrait être différente en fonction du compte notifié) pourrait être investi dans un ensemble de projets déterminés et limités à cinq dont les éléments juridiques et financiers pourront être remis au Centre d’ici la fin d’année.  Le plafond de soutien public devrait temporairement être levé et porté à 100%, les producteurs s’engageant sur un pourcentage à déterminer à flécher vers les auteurs.

En outre, pour répondre aux urgences de trésorerie des sociétés de production, nous souhaitons que la répartition entre autorisation préalable et autorisation définitive, actuellement de 75%/25%, soit portée à 90%/10% jusqu’à la fin de l’année 2020. Une telle mesure serait applicable aux œuvres qui ont déjà obtenu l’autorisation préalable et permettrait donc de débloquer immédiatement 15% du compte mobilisé en complément des 75% déjà reçu.

Par ailleurs, des mesures particulières devront être mises en œuvre pour des projets qui ont déjà fait l’objet d’une autorisation préalable mais qui ne pourront être livrés en raison des évènements liés au COVID-19.

Au-delà du traitement des dossiers et de la délivrance des autorisations préalables et définitives, nous nous permettons d’insister sur les délais de paiement du CNC qui doivent être raccourcis au maximum.

Nous demeurons à votre disposition pour en discuter à distance dès que possible. Il en va de la survie du tissu de la production française qui font la richesse de notre secteur et garantissent l’emploi de plus de 100 000 salariés.

Nous vous remercions de votre l’attention que vous porterez à nos demandes et de votre implication à nos côtés et vous prions de croire, Monsieur le Président, en l’expression de toute notre considération.

SATEV – Christian GERIN

SPECT – Nicolas COPPERMANN

SPFA – Philippe ALESSANDRI

SPI – Simon ARNAL

USPA – Thomas ANARGYROS

Face à la crise actuelle, le SPI et les autres syndicats de l’audiovisuel (SATEV, SPECT, SPFA, USPA) formulent des propositions d’aménagement du soutien du CNC aux producteurs audiovisuels. Paris, le 31 mars 2020 Monsieur le Président, Face à la crise sanitaire du Coronavirus que traverse le pays et le monde entier, nous tenons tout d’abord à saluer la réactivité du CNC et la mobilisation de ses équipes pour mettre en place le télétravail et assurer la continuité de l’activité. Une telle bascule à laquelle peu d’entreprises et institutions étaient préparées se fait aussi bien que possible dans les conditions auxquelles nous sommes confrontées, avec une écoute attentive et une véritable solidarité. Cette crise, vous le savez touche de plein fouet les producteurs qui dès le début du mois de mars 2020 ont dû faire face, pour les captations de spectacles vivants à des annulations de concerts et autres spectacles et, pour les autres catégories d’œuvres, à des reports ou annulation de préparation, de tournages, de post-production et des fermetures de studios. Beaucoup d’œuvres ne pourront pas être livrées dans les délais, entraînant pour certains des pertes de chiffre d’affaires et pour d’autres des décalages très importants. Par ailleurs, les producteurs demeurent dans l’incertitude la plus totale quant à l’étendue de la reprise de leur activité dans les mois qui viennent car tous les contrats en cours ne pourront pas nécessairement être reportés, plus particulièrement dans le domaine du spectacle vivant. Il faudra relouer des lieux de tournage, du matériel, des prestations techniques, être assuré que les différents intervenants sur les productions (auteurs, artistes-interprètes, techniciens et lieux de tournage) seront toujours disponibles pour honorer les prestations prévues à leurs contrats. Enfin, les assureurs cherchent à fuir leurs responsabilités, y compris lorsque des contrats ont été conclus avec une prise d’effet avant janvier 2020. Nous avons été amenés à écrire au ministre de la Culture à ce sujet avec nos homologues du cinéma. Le tissu de la production audiovisuelle française ressortira profondément fragilisée de cette crise inédite et, malgré le discours volontariste des pouvoirs publics et de vous-même, nous craignons une vague sans précédent de faillites. Dans ce contexte, le ministre de la culture et vous-même avez annoncé un certain nombre de premières mesures visant à tout mettre en œuvre pour assurer la survie des professionnels de la culture, parmi lesquelles des assouplissements des critères de mobilisation des soutiens. Les syndicats de producteurs audiovisuels ont dès à présent des premières demandes d’urgence à vous relayer de la part des professionnels confrontés à une dégradation sans précédent de leur activité. Ces premières demandes devront s’accompagner de réformes structurelles plus larges pour permettre la relance de l’activité dans les meilleures conditions. Il est donc important de réfléchir ensemble dès les prochaines semaines à des dispositifs qui permettront de soutenir l’activité des sociétés, durablement affectées, au-delà des prochains mois jusqu’en 2021. Dans cette perspective, des sujets de fond devront être abordés : revenir sur l’augmentation des seuils d’accès au soutien automatique, prise en compte des PAD et non des diffusions pour le calcul du soutien généré en 2021, prolongation de la durée péremption des comptes automatiques d’un an, autres modifications propres à chacun des genres. Dès à présent, nous avons pris bonne note du message de la Direction de l’audiovisuel de la semaine dernière visant à relancer les tenues des commissions sélectives. C’était essentiel pour des sociétés de production qui ne disposent pas de compte automatique. Dans cette même logique, pour soutenir leur capacité de développement et leur sortie de la crise, il nous semble indispensable dans la situation actuelle de supprimer l’exigence d’une convention de développement avec un diffuseur pour être éligible aux aides sélectives au développement. Ensuite, nous tenons à souligner le caractère absolument crucial d’une notification très rapide des comptes automatiques. Nous savons que le processus est en cours de finalisation et nous souhaitons que cette notification puisse intervenir dès les premiers jours d’avril. Nous espérons que vous pourrez être en mesure de revenir, au moins en partie, sur la baisse attendue de la valeur du point minute (de 565 € à 542 €) pour le calcul de ce généré. Ce serait un signal fort de la part du CNC dans la situation actuelle. Elle est attendue par les professionnels de l’audiovisuel, qui ont supporté l’essentiel des économies de ces dernières années. La notification des comptes automatiques permettra aux producteurs qui en disposent de pouvoir les mobiliser au titre du développement. Il est essentiel que ces producteurs puissent bénéficier d’un accès assoupli à ceux-ci. Il n’est pas inutile de rappeler que les comptes automatiques audiovisuels sont beaucoup moins liquides que ceux existant pour le cinéma, ce qui est un véritable handicap dans une telle situation. Ces comptes automatiques sont mobilisables pour du développement dans des conditions qui ne sont pas compatibles avec la situation à laquelle nous devons faire face. Une proportion à définir (40% actuellement) du compte automatique (qui pourrait être différente en fonction du compte notifié) pourrait être investi dans un ensemble de projets déterminés et limités à cinq dont les éléments juridiques et financiers pourront être remis au Centre d’ici la fin d’année.  Le plafond de soutien public devrait temporairement être levé et porté à 100%, les producteurs s’engageant sur un pourcentage à déterminer à flécher vers les auteurs. En outre, pour répondre aux urgences de trésorerie des sociétés de production, nous souhaitons que la répartition entre autorisation préalable et autorisation définitive, actuellement de 75%/25%, soit portée à 90%/10% jusqu’à la fin de l’année 2020. Une telle mesure serait applicable aux œuvres qui ont déjà obtenu l’autorisation préalable et permettrait donc de débloquer immédiatement 15% du compte mobilisé en complément des 75% déjà reçu. Par ailleurs, des mesures particulières devront être mises en œuvre pour des projets qui ont déjà fait l’objet d’une autorisation préalable mais qui ne pourront être livrés en raison des évènements liés au COVID-19. Au-delà du traitement des dossiers et de la délivrance des autorisations préalables et définitives, nous nous permettons d’insister sur les délais de paiement du CNC qui doivent être raccourcis au maximum. Nous demeurons à votre disposition pour en discuter à distance dès que possible. Il en va de la survie du tissu de la production française qui font la richesse de notre secteur et garantissent l’emploi de plus de 100 000 salariés. Nous vous remercions de votre l’attention que vous porterez à nos demandes et de votre implication à nos côtés et vous prions de croire, Monsieur le Président, en l’expression de toute notre considération. SATEV – Christian GERIN SPECT – Nicolas COPPERMANN SPFA – Philippe ALESSANDRI SPI – Simon ARNAL USPA – Thomas …

31 mars 2020Actus-SPIactus-spi
Palmarès FIGRA 2020

Un grand bravo à nos adhérents pour leur prix reçus lors du Festival International du Grand Reportage d’actualité et du documentaire de société !

SELECTION OFFICIELLE – COMPETITION INTERNATIONALE, PLUS DE 40 MINUTES :
*Grand Prix du FIGRA plus de 40 minutes*
“Le feu sacré” de Éric Guéret
BONNE PIOCHE


*Mention spéciale*
“Columbia in my arms” de Jussi Rastas et Jenni Kivisto
LES FILMS D’UN JOUR


*Prix du public*
“La face cachée du cacao” de Paul Moreira
PREMIERES LIGNES TELEVISION


SELECTION OFFICIELLE TERRE(S) D’HISTOIRE :
*Prix Terre(s) d’histoire*
“Retour à Kigali, une affaire française” de Jean-Christophe Klotz
LES FILMS DU POISSON

AUTRE PRIX :
*Prix Aïna Roger Esj Lille – FIGRA*
“Columbia in my arms” de Jussi Rastas et Jenni Kivisto
LES FILMS D’UN JOUR

Un grand bravo à nos adhérents pour leur prix reçus lors du Festival International du Grand Reportage d’actualité et du documentaire de société ! SELECTION OFFICIELLE – COMPETITION INTERNATIONALE, PLUS DE 40 MINUTES :*Grand Prix du FIGRA plus de 40 minutes*“Le feu sacré” de Éric GuéretBONNE PIOCHE *Mention spéciale*“Columbia in my arms” de Jussi Rastas et Jenni KivistoLES FILMS D’UN JOUR *Prix du public*“La face cachée du cacao” de Paul MoreiraPREMIERES LIGNES TELEVISION SELECTION OFFICIELLE TERRE(S) D’HISTOIRE :*Prix Terre(s) d’histoire*“Retour à Kigali, une affaire française” de Jean-Christophe KlotzLES FILMS DU POISSON AUTRE PRIX :*Prix Aïna Roger Esj Lille – FIGRA*“Columbia in my arms” de Jussi Rastas et Jenni KivistoLES FILMS D’UN …

16 mars 2020Actus-Adhérentsactus-adherents
COMMUNIQUÉ : Élections du nouveau Comité Directeur du SPI (12 mars 2020)

Chers adhérents,

L’Assemblée générale annuelle du SPI qui s’est tenue le 12 mars 2020 a élu son nouveau Comité directeur, représentatif de toute la diversité de la production française Cinéma et Audiovisuel.

Réuni à l’issue de l’Assemblée générale, le Comité directeur a procédé à l’élection du Président et du trésorier du syndicat, pour deux ans.

Le Comité directeur a remercié chaleureusement Emmanuel PRIOU, qui n’était pas candidat à sa reconduction, pour son implication constante dans la vie du syndicat, dont il demeure Président d’honneur.

Comité directeur du SPI

PRÉSIDENT DU SPI : Gilles SACUTO – TS Productions
PRÉSIDENT D’HONNEUR : Emmanuel PRIOU – Bonne Pioche
VICE-PRÉSIDENT ANIMATION : Emmanuel-Alain RAYNAL – Miyu Productions
VICE-PRÉSIDENT AUDIOVISUEL : Simon ARNAL – Haut et Court TV
VICE-PRÉSIDENT COURT MÉTRAGE : Pierre-Yves JOURDAIN – Yggdrasil Pictures
VICE-PRÉSIDENTE LONG MÉTRAGE : Marie MASMONTEIL – Elzévir Films
TRÉSORIER : Richard MAGNIEN – Mat Productions

Membres du Bureau Animation :

Alexandre CHARLET (LES FILMS DU CYGNE)
Florent GUIMBERTEAU (MELTING PRODUCTIONS)
Edwina LIARD (IKKI FILMS)
Sébastien ONOMO (LES FILMS D’ICI)
Emmanuel-Alain RAYNAL (MIYU PRODUCTIONS)
Sophie SAGET (ANDARTA PICTURES)

Membres du Bureau Audiovisuel :

Caroline ADRIAN (DELANTE PRODUCTIONS)
Simon ARNAL (HAUT ET COURT TV)
Olivier DE BANNES (O2B FILMS)
Augustin BERNARD (BLACK SHEEP FILMS)
François BERTRAND (CAMERA LUCIDA)
Sébastien DEGENNE (BONNE PIOCHE)
Sophie DELOCHE (ASTHARTÉ ET COMPAGNIE)
Nora MELHLI (ALEF ONE)
Margaux MISSIKA (UPIAN)
Valérie MONTMARTIN (LITTLE BIG STORY)
Cyrille PEREZ (13 PRODUCTIONS)
Caroline ROUSSEL (ARTURO MIO)

Membres du Bureau Court-Métrage :

Anaïs BERTRAND (INSOLENCE PRODUCTIONS)
Pierre-Yves JOURDAIN (YGGDRASIL PICTURES)
Margaux LORIER (WRONG FILMS)
Lionel MASSOL (FILMS GRAND HUIT)
Hélène MITJAVILE (MELOCOTON FILMS)
Stéphane ROCHE (ARTS FILMS)

Membres du Bureau Long-Métrage :

Caroline BONMARCHAND (AVENUE B PRODUCTIONS)
Florence BORELLY (SÉSAME FILMS)
Bénédicte COUVREUR (HOLD UP FILMS)
Didar DOMEHRI (MANEKI FILMS)
Charles GILLIBERT (CG CINÉMA)
Marie MASMONTEIL (ELZÉVIR FILMS)
Edouard MAURIAT (MILLE ET UNE PRODUCTIONS)
Bruno NAHON (UNITÉ DE PRODUCTION)
Elisabeth PEREZ (CHAZ PRODUCTIONS)
Eve ROBIN (LES FILMS DU BAL)
Gilles SACUTO (TS PRODUCTIONS)
Candice ZACCAGNINO (ELIANE ANTOINETTE)

Équipe Permanente du SPI :

Délégué général : Olivier ZEGNA RATA
Déléguée générale adjointe : Emmanuelle MAUGER
Déléguée cinéma : Marion GOLLÉTY
Déléguée à l’animation et Chargée de mission Cinéma et Audiovisuel : Céline HAUTIER
Déléguée aux affaires sociales : Louise LEBECQ
Chef comptable : Gilles BAUDOUIN
Assistante Audiovisuel : Laurie QUIMBEL
Assistante Cinéma et responsable administrative des services généraux : Anne-Sophie POIROT

Chers adhérents, L’Assemblée générale annuelle du SPI qui s’est tenue le 12 mars 2020 a élu son nouveau Comité directeur, représentatif de toute la diversité de la production française Cinéma et Audiovisuel. Réuni à l’issue de l’Assemblée générale, le Comité directeur a procédé à l’élection du Président et du trésorier du syndicat, pour deux ans. Le Comité directeur a remercié chaleureusement Emmanuel PRIOU, qui n’était pas candidat à sa reconduction, pour son implication constante dans la vie du syndicat, dont il demeure Président d’honneur. Comité directeur du SPI PRÉSIDENT DU SPI : Gilles SACUTO – TS Productions PRÉSIDENT D’HONNEUR : Emmanuel PRIOU – Bonne Pioche VICE-PRÉSIDENT ANIMATION : Emmanuel-Alain RAYNAL – Miyu Productions VICE-PRÉSIDENT AUDIOVISUEL : Simon ARNAL – Haut et Court TV VICE-PRÉSIDENT COURT MÉTRAGE : Pierre-Yves JOURDAIN – Yggdrasil Pictures VICE-PRÉSIDENTE LONG MÉTRAGE : Marie MASMONTEIL – Elzévir Films TRÉSORIER : Richard MAGNIEN – Mat Productions Membres du Bureau Animation : • Alexandre CHARLET (LES FILMS DU CYGNE) • Florent GUIMBERTEAU (MELTING PRODUCTIONS) • Edwina LIARD (IKKI FILMS) • Sébastien ONOMO (LES FILMS D’ICI) • Emmanuel-Alain RAYNAL (MIYU PRODUCTIONS) • Sophie SAGET (ANDARTA PICTURES) Membres du Bureau Audiovisuel : • Caroline ADRIAN (DELANTE PRODUCTIONS) • Simon ARNAL (HAUT ET COURT TV) • Olivier DE BANNES (O2B FILMS) • Augustin BERNARD (BLACK SHEEP FILMS) • François BERTRAND (CAMERA LUCIDA) • Sébastien DEGENNE (BONNE PIOCHE) • Sophie DELOCHE (ASTHARTÉ ET COMPAGNIE) • Nora MELHLI (ALEF ONE) • Margaux MISSIKA (UPIAN) • Valérie MONTMARTIN (LITTLE BIG STORY) • Cyrille PEREZ (13 PRODUCTIONS) • Caroline ROUSSEL (ARTURO MIO) Membres du Bureau Court-Métrage : • Anaïs BERTRAND (INSOLENCE PRODUCTIONS) • Pierre-Yves JOURDAIN (YGGDRASIL PICTURES) • Margaux LORIER (WRONG FILMS) • Lionel MASSOL (FILMS GRAND HUIT) • Hélène MITJAVILE (MELOCOTON FILMS) • Stéphane ROCHE (ARTS FILMS) Membres du Bureau Long-Métrage : • Caroline BONMARCHAND (AVENUE B PRODUCTIONS) • Florence BORELLY (SÉSAME FILMS) • Bénédicte COUVREUR (HOLD UP FILMS) • Didar DOMEHRI (MANEKI FILMS) • Charles GILLIBERT (CG CINÉMA) • Marie MASMONTEIL (ELZÉVIR FILMS) • Edouard MAURIAT (MILLE ET UNE PRODUCTIONS) • Bruno NAHON (UNITÉ DE PRODUCTION) • Elisabeth PEREZ (CHAZ PRODUCTIONS) • Eve ROBIN (LES FILMS DU BAL) • Gilles SACUTO (TS PRODUCTIONS) • Candice ZACCAGNINO (ELIANE ANTOINETTE) Équipe Permanente du SPI : Délégué général : Olivier ZEGNA RATA Déléguée générale adjointe : Emmanuelle MAUGER Déléguée cinéma : Marion GOLLÉTY Déléguée à l’animation et Chargée de mission Cinéma et Audiovisuel : Céline HAUTIER Déléguée aux affaires sociales : Louise LEBECQ Chef comptable : Gilles BAUDOUIN Assistante Audiovisuel : Laurie QUIMBEL Assistante Cinéma et responsable administrative des services généraux : Anne-Sophie …

13 mars 2020Actus-Adhérents, Actus-SPIactus-adherents actus-spi
Animation Production Days 2020 : quatre projets français sélectionnés

Le jury des Animation Production Days 2020, qui se tiendront les 7 et 8 mai à Stuttgart, a sélectionné plus de 50 projets de séries et de longs métrages d’animation en recherche de coproduction ou de financement, provenant de 19 pays, ont annoncé les organisateurs, mercredi 4 mars. Environ 60% d’entre eux sont destinés à la cible des 6-12 ans, 20 % aux préscolaires et les 20 % restants aux adolescents et adultes.

Dans cette sélection qui donne une large place à des projets venus d’Europe du Nord, centrale et orientale, l’Allemagne est le pays le plus représenté avec 18 projets, suivie du Danemark avec sept et de la France avec quat